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Rôle de la sage-femme

Il ne faut pas négliger le rôle de la sage femme, essentiel à la bonne marche des maternités publiques ou privées. La sage-femme est un aide précieux pour l'obstétricien. Sa fonction consiste à prendre en charge, sous surveillance médicale, les consultations, les accouchements et les suites de couches. En hôpital, c'est souvent elle qui pratique l'accouchement. En clinique, elle est chargée de toute la surveillance du travail jusqu'à l'accouchement, que l'obstétricien pratique lui-même dans la plupart des cas. Elle n'est pas habilitée à pratiquer un forceps ou un acte chirurgical (césarienne par exemple). Néanmoins, c'est elle qui saura si la grossesse ou l'accouchement risque d'être pathologique : elle fera alors appel au praticien. Lire la suite...

Être attachée

«L'idée d'être attachée à des étriers me déplaît. Est-ce vraiment nécessaire ?» La perspective d'avoir les pieds liés sur une table d'accouchement est très désagréable, en particulier pour les femmes qui souhaitent participer pleinement à leur accouchement. Jadis courante, cette pratique tend à disparaître. La plupart des accoucheurs demandent simplement de garder les mains sur le ventre, en dehors du champ stérile ; en cas d’oubli au milieu d'une contraction particulièrement difficile, votre mari ou la sage-femme sont là pour vous le rappeler. La politique de la maternité, les préférences du médecin et quelquefois les désirs de la patiente détermineront si celle-ci doit avoir ou non les pieds dans les étriers pendant l'accouchement (ce n'est pas nécessaire pendant le travail) et s'ils doivent y être attachés. L'utilisation des étriers pendant l'accouchement a évolué pour différentes raisons. Premièrement, les étriers maintenaient les jambes de la mère surélevées et hors du champ stérile pour laisser au médecin suffisamment d'espace pour travailler. Deuxièmement, ils l'empêchaient de donner des coups de pied involontaires lors d'une contraction douloureuse. Si ce sujet vous tourmente, abordez-le avec votre médecin. Lire la suite...

Accouchement par le siège

En ce qui concerne la mère et son mari, le travail et l'accouchement par voies naturelles d'un bébé qui se présente par le siège ne diffèrent pas tellement de ceux d'une présentation céphalique (la tête la première); les conseils pour savoir se débrouiller et se rassurer sont pratiquement identiques. Les activités du personnel de l'hôpital seront cependant différentes et elles varieront davantage selon le type de présentation par le siège et les procédures d'accouchement que le médecin décidera de suivre. Jusqu'au deuxième stade, un accouchement par le siège est à peu près semblable à un accouchement par présentation céphalique. Mais on le considère toujours comme un essai de travail qu'on poursuivra s'il progresse normalement. Pour parer à l'éventualité d'une césarienne, l'équipe médicale vous transportera sans doute tôt en salle d'accouchement, à la fin de la première phase. Selon la position exacte du siège, votre médecin choisira la procédure la plus sûre et la plus efficace. On laisse souvent le bébé sortir naturellement jusqu'à ce que les jambes et la partie inférieure du torse soient expulsées. Puis le médecin délivre les épaules et la tête selon une technique particulière, parfois avec l'aide des forceps. On n'essayera probablement pas de pratiquer un accouchement vaginal si le siège est échappé (avec une jambe dépliée), si on estime que le bébé est trop gros ou le bassin de la mère est trop étroit, si l'accouchement est prématuré ou si l'on constate des signes de détresse fœtale. Une large épisiotomie s'impose habituellement lors d'un accouchement par le siège. Une fois l'accouchement terminé, le médecin procède de la même façon que pour un accouchement par présentation céphalique. Lire la suite...

Travail et accouchement

«Je commence à m’inquiéter à l'idée du travail et de l'accouchement. Je voudrais tellement réussir...» Les cours de préparation à l'accouchement ont probablement autant progressé que la médecine et amélioré les connaissances des femmes au moment du travail. Cependant, en créant le mythe du travail et de l'accouchement parfaits, ils exercent une pression sur les futurs parents, les poussant à réaliser une expérience idéale (un peu comme la révolution sexuelle a rendu les orgasmes obligatoires). La naissance devient ainsi l'examen final pour les parents « préparés » qui se font forts d'atteindre la perfection. Il n'est donc pas surprenant que certains craignent d'échouer, et le cas échéant, non seulement culpabilisent mais dénigrent leur médecin, leur sage-femme ou leur instructeur de cours prénatals. Pourtant l'accouchement n'est pas un examen à passer brillamment. Il n'existe pas une seule vraie façon d'en faire l'expérience. Même si vous oubliez, sous le coup de l'émotion, tout ce que vous êtes «supposée » faire, cela ne changera pas le résultat de l'accouchement. Retenez le maximum de vos cours de préparation à l'accouchement et de vos lectures, mais ne devenez pas obsédée par « l'accouchement sans douleur » au point d'en oublier que l'accouchement est un processus naturel que des générations entières ont traversé avec succès pendant des centaines d'années avant la naissance de l'obstétrique, qui elle, se doit de veiller à ce que ce phénomène naturel reste normal. «J'ai peur de me laisser aller à certains comportements embarrassants pendant le travail.» L’idée que vous puissiez crier, pleurer ou vider involontairement votre vessie ou vos intestins peut vous sembler embarrassante maintenant. Toutefois, la dernière chose que vous penserez à éviter pendant le travail, ce sera la honte. Rien de ce que vous ferez ou direz ne peut choquer votre médecin, qui, sans aucun doute, a déjà tout vu et tout entendu. L'important c'est d'être vous-même et de faire tout ce qui vous soulage. Si, d'ordinaire vous êtes une personne extravertie, n'essayez pas de contenir vos lamentations ; inversement, si vous êtes habituellement réservée et que vous préférez gémir dans votre oreiller, ne vous sentez pas dans l'obligation de crier plus fort que votre voisine. D'autre part, il vous est toujours possible, au cours de la toute première phase du travail (à la maison), de recourir à l'usage d'un laxatif. «Je redoute de perdre le contrôle pendant l'accouchement Pour la génération des prends-ta-vie-en-main, l'idée d'abandonner le contrôle du travail et de l'accouchement à une équipe médicale peut être un peu déconcertante. Bien sûr, vous voulez que votre médecin et les infirmières s'occupent le mieux possible de vous et de votre bébé. Mais vous aimeriez quand même garder un minimum de contrôle. Et vous le pouvez, en faisant dès maintenant des exercices de préparation à la naissance, en vous mettant au courant de la marche à suivre, et en ayant de bonnes relations avec votre praticien. Lire la suite...

Épisiotomie

«La sage-femme qui donne les cours de préparation à l'accouchement pense que nous ne devrions pas systématiquement subir d'épisiotomie. Mon médecin trouve que c'est absurde. Je ne sais que penser.» Subir ou non une épisiotomie ? Voilà une question sur laquelle se battent certains obstétriciens, des monitrices de cours de préparation à l'accouchement et des féministes, et, au cœur du débat, on retrouve la femme enceinte. La procédure chirurgicale mineure qui est au centre de cette controverse animée a pris origine en Irlande en 1742, pour faciliter les naissances difficiles, mais elle n'est devenue pratique courante qu'au milieu de ce siècle. Aujourd'hui, on pratique l'épisiotomie (une incision chirurgicale que l'on fait dans le périnée pour agrandir l'ouverture du vagin juste avant de délivrer la tête du bébé) dans 80% à 90 % des premiers accouchements et dans environ 50% des accouchements suivants. Il existe deux principaux types d'épisiotomie : la médiane et la médio-latérale. On peut pratiquer l'incision médiane tout droite en direction du rectum. En dépit de ses avantages (elle procure plus d'espace à chaque centimètre d'incision, cicatrise bien, est plus facile à suturer, saigne moins et elle est moins douloureuse après l'accouchement), on utilise moins ce genre d'épisiotomie parce qu'elle présente un plus grand risque de déchirure jusqu'au rectum. Pour éviter cette déchirure, la plupart des médecins préfèrent l'incision médio-latérale, qui part vers le côté plutôt qu'en direction du rectum. La sagesse médicale bien cartésienne a admis l'utilisation de l'épisiotomie pour différentes raisons: ses bords nets sont plus faciles à recoudre qu'une déchirure imparfaite; si elle est pratiquée au bon moment, elle peut prévenir les déchirures des muscles du périnée et du vagin; elle empêche la tête du fœtus de se heurter au périnée; et bien souvent elle écourte la poussée de 15 à 30 minutes — en particulier dans les cas où il y a des indices de souffrance fœtale ou que la mère est fatiguée. Les opposants ripostent en prétendant que l'épisiotomie est une intrusion technologique, absolument inutile et antinaturelle, dans le processus de la naissance. Ils avancent que les incisions sont beaucoup plus grandes que ne le seraient les déchirures, et qu'elles occasionnent des saignements excessifs, des malaises immédiats après la naissance, des relations sexuelles douloureuses pour les mois à venir et une possibilité d'infection En contrepoint, ils préconisent les exercices de Kegel et des massages locaux qui préparent et renforcent le périnée avant l'accouchement, évitent le recours à l'épisiotomie et, l'espèrent-ils, les déchirures. Malheureusement, les résultats ne répondent pas toujours à l'attente : certaines femmes qui ne subissent pas d'épisiotomie ont des déchirures suffisamment importantes pour nécessiter une suture, voire des déchirures sérieuses qui s'étendent jusqu'au rectum. Ce que refusent de reconnaître les inconditionnels (ceux qui font des épisiotomies systématiques, même lorsque ce n'est pas nécessaire, et ceux qui ont l'habitude de ne pas en faire, même quand le besoin se présente), c'est que « subir ou non une épisiotomie » est une question dont on ne devrait pas débattre dans les cours ou dans les cabinets médicaux, mais la poser plutôt dans les salles de naissance et d'accouchement, au moment où la tête du bébé apparaît dans l'anneau vulvaire. C'est à ce moment-là seulement qu'un obstétricien impartial peut porter un jugement réaliste sur la capacité du périnée à s'étirer suffisamment pour laisser passer la tête du bébé, sans se déchirer ni compromettre la santé de la mère et du bébé en prolongeant le travail. Un médecin ou une sage-femme prudents, en cas de doute, opteront en général pour l'épisiotomie contrôlée au lieu de risquer une déchirure incontrôlée. Quelle décision devrait prendre la femme enceinte au sujet de l'épisiotomie ? Aucune. Elle peut se faire une opinion et en discuter avec son médecin ou sa sage-femme pour qu'on en tienne compte au moment de l'accouchement. Mais la décision incombera à l'accoucheur en privilégiant un accouchement rapide et sans danger pour le bien-être de la mère et du bébé. Lire la suite...

Chez le dentiste

Emmenez votre enfant chez le dentiste pour un premier examen aux alentours de son deuxième anniversaire. Ce premier contact devrait être aussi agréable et détendu que possible. Emmenez-le avec vous quand vous allez faire faire votre propre check-up, afin qu'il se familiarise avec les instruments et l'odeur du cabinet dentaire. Si votre dentiste n'y voit pas d'inconvénient et si votre enfant est bien sage, asseyez-le sur vos genoux et laissez-le observer le déroulement des opérations. L'enfant sera très intéressé et content de suivre votre exemple. Par la suite, arrangez-vous toujours pour que le dentiste vous examine en premier. Lire la suite...

Les oligo-éléments

Votre bébé a besoin de certaines substances telles que le zinc, le cuivre et le fluor, mais en quantités extrêmement faibles. Le lait maternel et les laits artificiels contiennent du zinc et du cuivre, mais pas de fluor. Comme les bébés et les enfants en ont besoin pour se protéger contre la carie dentaire, voyez avec votre sage-femme ou votre pédiatre s'il y a lieu d'en prescrire à votre enfant (0,5 milligramme par jour). Administrez-le sous forme de gouttes, ou de pastilles quand votre enfant sera assez grand pour les sucer (les pastilles sont d'ailleurs préférables car elles mettent le fluor directement en contact avec les dents, d'où protection accrue). Si, dans votre ville, l'eau est enrichie artificiellement en fluor, n'en donnez pas à l'enfant. Lire la suite...

La première étape: travail actif avancé ou de transition

Troisième phase: travail actif avancé ou de transition La transition est la phase la plus épuisante et la plus exigeante du travail. L'intensité des contractions s'accentue soudainement. Elles deviennent très fortes, à intervalle de 2 à 3 minutes et durent de 60 à 90 secondes — avec des sommets très intenses qui se maintiennent pendant la quasi-totalité de la contraction. Certaines femmes, en particulier celles qui ont déjà accouché avant, constatent plusieurs sommets. Il est possible que vous sentiez que la contraction ne disparaît pas complètement et que vous ne puissiez plus vous détendre entre deux contractions. Les trois derniers centimètres de dilatation, pour atteindre 10 centimètres, se feront probablement en très peu de temps: en moyenne de 15 minutes à une heure. Ce que vous pouvez ressentir ou observer. Pendant la transition, il est possible que vous sentiez une forte pression dans le bas du dos ou sur le périnée. Une pression sur le rectum, avec ou sans envie de pousser ou d'aller à la selle, peut vous faire grogner involontairement. Votre température peut être irrégulière. Vous pouvez, soit avoir chaud et transpirer, soit avoir froid et trembler, ou passer de l'un à l'autre. Vos pertes vaginales augmenteront à mesure que les vaisseaux capillaires de votre col se déchireront ; vos jambes peuvent souffrir de crampes et être gelées et vous pouvez trembler sans parvenir à vous contrôler. Vous pouvez avoir des nausées ou vomir; et il est possible que vous vous endormiez entre les contractions. Et, ce qui est peu surprenant, vous vous sentirez probablement épuisée. Émotionnellement, vous vous sentirez peut-être vulnérable et atterrée, comme si vous étiez à bout de forces. En plus de la frustration de ne pas être encore en mesure de pousser, il est possible que vous soyez irritable, désorientée, découragée, fatiguée et que vous ayez des difficultés à vous détendre et à vous concentrer (cela vous paraîtra même impossible). Ce que vous pouvez faire. - Tenez bon. À la fin de cette étape, votre col sera complètement dilaté, et ce sera le moment de pousser pour expulser votre bébé. - Au lieu de penser au travail qu'il reste à faire, pensez à ce qui est déjà accompli. - Plutôt que de pousser, si vous en avez envie, haletez ou soufflez, à moins qu'on ne vous indique le contraire. Pousser contre un col qui n'est pas complètement dilaté peut le faire enfler et retarder ainsi l'accouchement. - Si vous les trouvez efficaces, utilisez les techniques de respiration que vous avez apprises (ou demandez à la sage-femme de vous en suggérer) et adaptez-les à l'intensité de vos contractions. - Essayez de vous détendre entre vos contractions (si vous trouvez que c'est humainement possible) avec des respirations lentes et rythmées de la poitrine. Ce que peut faire votre mari. - Continuez à la réconforter et à la supporter, mais ne vous sentez pas blessé si votre femme semble ne pas se rendre compte de votre présence. Il est normal que son énergie soit concentrée ailleurs. Ce que fera le personnel médical. - Il continuera à vous réconforter et à vous aider. - On continuera à enregistrer votre état et celui du bébé. - La sage-femme vérifiera la durée et l'intensité de vos contractions, et le progrès effectué. - L'anesthésiste, si ce n'est pas déjà fait, pratiquera l'anesthésie si c'est prévu ou nécessaire. Lire la suite...

Bienfaits des cours

Les bienfaits qu'une femme peut retirer des cours prénatals dépendent du cours, du préparateur et de sa propre attitude. Ces cours fonctionnent mieux pour les unes que les autres: certaines s'épanouissent dans les situations de groupe et trouvent utile et naturel de partager leurs sentiments; pour d'autres, c'est I inverse. Certaines s'intéressent à la relaxation et aux techniques de respiration quelles trouvent par la suite efficaces pour contrôler la douleur pendant le travail ; pour d'autres, les répétitions rythmiques de ces exercices sont forcées et gênantes (produisant plus de tension que de détente) et elles n'y ont pas recours le moment venu Presque toutes peuvent retirer quelque chose d'un « bon » cours de préparation à l'accouchement et n'ont au pire rien à y perdre Cela vous permettra peut-être: - De rencontrer d'autres femmes attendent un enfant avec lesquelles partager votre expérience de la grossesse, vos difficultés, vos appréhensions, vos doutes et vos joies ; vous pourrez ainsi vous faire de futures amies avec des enfants. Il arrive que certaines femmes continuent à se fréquenter après l'accouchement. - De poser chaque semaine les questions qui surgissent régulièrement ou que vous n'osez pas aborder avec votre médecin. - D'apprendre les techniques de respiration et de relaxation, avec l'aide d'experts pour vous guider. - De développer la confiance en vos capacités à réagir aux difficiles exigences du travail et de l'accouchement, avec une connaissance accrue (qui aide à bannir la peur de l'inconnu) qui vous aideront à vous sentir maîtresse de la situation. - D'augmenter la participation du père à la grossesse, en particulier s'il n'assiste pas aux visites médicales prénatales. Les cours le familiariseront avec le processus du travail et de l'accouchement et en feront un assistant plus efficace. Certains cours comprennent même une session spéciale pour les pères, qui leur donne la possibilité de s'exprimer et de partager les inquiétudes dont ils n'osent pas parler à leur femme de peur de l'accabler. - D'apprendre différentes techniques pour diminuer votre perception de la douleur, et augmenter votre tolérance pendant le travail et l'accouchement. - De réduire la durée de l'accouchement. On a constaté que le travail moyen d'une femme ayant suivi des cours de préparation à l'accouchement est plus court que pour les autres. L'entraînement lui a probablement appris à utiliser le travail de l'utérus au lieu de le freiner. Ces cours ne présentent pas la garantie d'un travail court, mais une chance supplémentaire. Lire la suite...

Retour aux relations sexuelles

«Mon médecin me dit que je dois attendre un mois avant de refaire l'amour. Mes amies me disent que ce n'est pas nécessaire.» On peut présumer que votre médecin est plus au courant de votre état de santé que vos amies. Pour établir ses restrictions, il considère probablement le genre de travail et d'accouchement que vous avez eu, le fait que vous avez eu ou non une épisiotomie ou des déchirures, et il tient compte de la vitesse de votre cicatrisation et de votre guérison. Certains médecins appliqueront, bien sûr, de routine la règle de 4 semaines pour toutes leurs patientes, sans tenir compte de leur état de santé particulier. Si vous pensez que c'est le cas de votre médecin, et si vous vous sentez prête à faire l'amour, demandez-lui si c'est possible qu'il atténue cette règle dans votre cas. Ce sera probablement possible si votre col est guéri et si les lochies sont terminées. Et, pour votre propre confort, vous attendrez sans doute que les relations sexuelles ne vous procurent aucune douleur dans la région du périnée. S'il refuse de vous accorder son approbation, il est plus sage de suivre son avis. Une attente de 4 semaines ne peut vous faire de tort alors que le contraire le peut. Lire la suite...
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