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Rôle de la sage-femme

Il ne faut pas négliger le rôle de la sage femme, essentiel à la bonne marche des maternités publiques ou privées. La sage-femme est un aide précieux pour l'obstétricien. Sa fonction consiste à prendre en charge, sous surveillance médicale, les consultations, les accouchements et les suites de couches. En hôpital, c'est souvent elle qui pratique l'accouchement. En clinique, elle est chargée de toute la surveillance du travail jusqu'à l'accouchement, que l'obstétricien pratique lui-même dans la plupart des cas. Elle n'est pas habilitée à pratiquer un forceps ou un acte chirurgical (césarienne par exemple). Néanmoins, c'est elle qui saura si la grossesse ou l'accouchement risque d'être pathologique : elle fera alors appel au praticien. Lire la suite...

Être attachée

«L'idée d'être attachée à des étriers me déplaît. Est-ce vraiment nécessaire ?» La perspective d'avoir les pieds liés sur une table d'accouchement est très désagréable, en particulier pour les femmes qui souhaitent participer pleinement à leur accouchement. Jadis courante, cette pratique tend à disparaître. La plupart des accoucheurs demandent simplement de garder les mains sur le ventre, en dehors du champ stérile ; en cas d’oubli au milieu d'une contraction particulièrement difficile, votre mari ou la sage-femme sont là pour vous le rappeler. La politique de la maternité, les préférences du médecin et quelquefois les désirs de la patiente détermineront si celle-ci doit avoir ou non les pieds dans les étriers pendant l'accouchement (ce n'est pas nécessaire pendant le travail) et s'ils doivent y être attachés. L'utilisation des étriers pendant l'accouchement a évolué pour différentes raisons. Premièrement, les étriers maintenaient les jambes de la mère surélevées et hors du champ stérile pour laisser au médecin suffisamment d'espace pour travailler. Deuxièmement, ils l'empêchaient de donner des coups de pied involontaires lors d'une contraction douloureuse. Si ce sujet vous tourmente, abordez-le avec votre médecin. Lire la suite...

Épisiotomie

«La sage-femme qui donne les cours de préparation à l'accouchement pense que nous ne devrions pas systématiquement subir d'épisiotomie. Mon médecin trouve que c'est absurde. Je ne sais que penser.» Subir ou non une épisiotomie ? Voilà une question sur laquelle se battent certains obstétriciens, des monitrices de cours de préparation à l'accouchement et des féministes, et, au cœur du débat, on retrouve la femme enceinte. La procédure chirurgicale mineure qui est au centre de cette controverse animée a pris origine en Irlande en 1742, pour faciliter les naissances difficiles, mais elle n'est devenue pratique courante qu'au milieu de ce siècle. Aujourd'hui, on pratique l'épisiotomie (une incision chirurgicale que l'on fait dans le périnée pour agrandir l'ouverture du vagin juste avant de délivrer la tête du bébé) dans 80% à 90 % des premiers accouchements et dans environ 50% des accouchements suivants. Il existe deux principaux types d'épisiotomie : la médiane et la médio-latérale. On peut pratiquer l'incision médiane tout droite en direction du rectum. En dépit de ses avantages (elle procure plus d'espace à chaque centimètre d'incision, cicatrise bien, est plus facile à suturer, saigne moins et elle est moins douloureuse après l'accouchement), on utilise moins ce genre d'épisiotomie parce qu'elle présente un plus grand risque de déchirure jusqu'au rectum. Pour éviter cette déchirure, la plupart des médecins préfèrent l'incision médio-latérale, qui part vers le côté plutôt qu'en direction du rectum. La sagesse médicale bien cartésienne a admis l'utilisation de l'épisiotomie pour différentes raisons: ses bords nets sont plus faciles à recoudre qu'une déchirure imparfaite; si elle est pratiquée au bon moment, elle peut prévenir les déchirures des muscles du périnée et du vagin; elle empêche la tête du fœtus de se heurter au périnée; et bien souvent elle écourte la poussée de 15 à 30 minutes — en particulier dans les cas où il y a des indices de souffrance fœtale ou que la mère est fatiguée. Les opposants ripostent en prétendant que l'épisiotomie est une intrusion technologique, absolument inutile et antinaturelle, dans le processus de la naissance. Ils avancent que les incisions sont beaucoup plus grandes que ne le seraient les déchirures, et qu'elles occasionnent des saignements excessifs, des malaises immédiats après la naissance, des relations sexuelles douloureuses pour les mois à venir et une possibilité d'infection En contrepoint, ils préconisent les exercices de Kegel et des massages locaux qui préparent et renforcent le périnée avant l'accouchement, évitent le recours à l'épisiotomie et, l'espèrent-ils, les déchirures. Malheureusement, les résultats ne répondent pas toujours à l'attente : certaines femmes qui ne subissent pas d'épisiotomie ont des déchirures suffisamment importantes pour nécessiter une suture, voire des déchirures sérieuses qui s'étendent jusqu'au rectum. Ce que refusent de reconnaître les inconditionnels (ceux qui font des épisiotomies systématiques, même lorsque ce n'est pas nécessaire, et ceux qui ont l'habitude de ne pas en faire, même quand le besoin se présente), c'est que « subir ou non une épisiotomie » est une question dont on ne devrait pas débattre dans les cours ou dans les cabinets médicaux, mais la poser plutôt dans les salles de naissance et d'accouchement, au moment où la tête du bébé apparaît dans l'anneau vulvaire. C'est à ce moment-là seulement qu'un obstétricien impartial peut porter un jugement réaliste sur la capacité du périnée à s'étirer suffisamment pour laisser passer la tête du bébé, sans se déchirer ni compromettre la santé de la mère et du bébé en prolongeant le travail. Un médecin ou une sage-femme prudents, en cas de doute, opteront en général pour l'épisiotomie contrôlée au lieu de risquer une déchirure incontrôlée. Quelle décision devrait prendre la femme enceinte au sujet de l'épisiotomie ? Aucune. Elle peut se faire une opinion et en discuter avec son médecin ou sa sage-femme pour qu'on en tienne compte au moment de l'accouchement. Mais la décision incombera à l'accoucheur en privilégiant un accouchement rapide et sans danger pour le bien-être de la mère et du bébé. Lire la suite...

Perfusion

«Quand nous avons visité la maternité, j'ai vu une femme sous perfusion. Est-ce nécessaire dans le cas d'un travail et d'un accouchement normal ?» Il est difficile d'associer l'intraveineuse, que nous avons l'habitude de voir attachée au bras de grands malades dans les séries télévisées, avec un accouchement courant. Il est toutefois normal, dans certaines maternités, d'installer un soluté glucose simple à une femme en travail. On le fait en partie pour éviter que la femme ne se déshydrate par manque de liquide ou ne s'affaiblisse parce qu'elle ne mange pas pendant le travail, et en partie pour faciliter une intervention rapide, si le besoin d'administrer un médicament se faisait sentir. Même si vous ne pouvez pas toujours décider si vous serez ou non sous perfusion, vous pouvez quand même savoir ce que l'on vous injecte dans les veines. Demandez à l'infirmière ou au médecin qui vous l'installe. Ou demandez à votre mari de vérifier ce qui est inscrit sur l'étiquette de la bouteille. Lire la suite...

Inquiétude pour votre femme

«Je sais que la grossesse et l'accouchement sont aujourd'hui sans danger, mais je n'arrête pas de me m'inquiéter de ce qui peut arriver à ma femme On ne peut nier qu'une femme enceinte a l'air vulnérable. Vous avez le désir très naturel, en tant que mari amoureux, de la protéger de tous les dangers possibles. Mais vous pouvez vous détendre. Votre femme est absolument à l'abri du danger. De nos jours, il est extrêmement rare qu'une femme meure des suites d'une grossesse ou d'un accouchement. Cela n'arrive qu'aux femmes qui n'ont bénéficié ni de soins prénatals ni d'une alimentation adéquate. Mais même si la grossesse ne présente aucun danger physique sérieux pour votre femme, vous pouvez quand même contribuer à la lui rendre plus sûre et plus agréable : assurez-vous qu'elle bénéficie des meilleurs soins médicaux et qu'elle s'alimente le mieux possible ; donnez-lui l'occasion de se reposer pendant que vous faites la vaisselle, le dîner ou le ménage ; et donnez-lui le soutien affectif qu'elle ne peut obtenir de personne d'autre (quels que soient les progrès de la science obstétricale, les femmes enceintes seront toujours vulnérables du point de vue émotif). Lire la suite...

Se sentir mis à l’écart

«On porte tellement d'attention à ma femme depuis qu'elle est enceinte, que je me sens exclu.» Dans les générations précédentes, la participation du père dans le processus de reproduction s'arrêtait au moment où son sperme avait fertilisé l'ovule. Les pères suivaient la grossesse de loin, et n'assistaient en aucun cas à la naissance. Il est incontestable que depuis les dernières décennies, le rôle du père a été bouleversé. Mais cette transformation n'a; rien changé au fait que la grossesse se déroule dans le corps de la mère. Certains pères continuent donc de se sentir extérieurs à ce qui sera toujours l'aventure de la femme. Ils finissent souvent par se sentir oubliés, mis à l'écart et finissent même parfois par devenir jaloux de leur femme. Quelquefois, la femme est responsable sans le savoir de cet état de fait, et d'autres fois la responsabilité incombe à l'homme. Dans les deux cas, il est vital que les sentiments du père changent avant que le ressentiment ne s'installe et ne gâte ce qui devrait être l'expérience la plus merveilleuse dans leur vie à deux. La meilleure façon d'y parvenir est de vous engager dans tous les aspects de la grossesse de votre femme autant que faire se peut: Rencontrez l'obstétricien (ou la sage-femme). Si c'est possible, assistez a au moins une des visites. La plupart des médecins permettent au mari d'assister aux visites mensuelles et certains même les y encouragent. Si vos horaires ne vous permettent pas d'être présent à chaque fois, arrangez-vous cependant pour assister à certaines visites particulières, comme celle où l'on entendra le cœur pour la première fois. Essayez aussi de vous libérer pour les tests prénatals. Assistez à l’échographie. Ce sera pour vous le premier contact avec votre enfant. Si vous le pouvez, apportez un appareil photo ou une caméra, ou faites enregistrer le film échographique en apportant une cassette. Mettez-vous dans la peau de votre femme. Vous n'êtes pas obligé de prendre 10 kilos ni de boire un litre de lait par jour. Mais vous pouvez la soutenir moralement; améliorer votre alimentation pendant neuf mois pour ne pas la tenter; cesser de fumer en sa compagnie, si vous êtes un fumeur. Soyez bien informé. Nous avons tous beaucoup à apprendre sur la grossesse et l'accouchement. Lisez autant de livres et d'articles que vous le pouvez, surtout posez aussi des questions au médecin lors des visites prénatales. Assistez à un cours de préparation à l'accouchement, si c'est possible. Discutez avec des amis qui sont récemment passés par là. Participez aux préparatifs. Faites les courses avec votre femme, choisissez avec elle le berceau et le landeau. Aidez-la à décorer la chambre du bébé. Participez, de façon générale, aux choix, aux projets et à la préparation de l'arrivée du bébé. Parlez-en. Peut-être sans le savoir votre femme vous laisse-t-elle à l'écart de ce qui lui arrive. Il est possible qu'elle ne se rende pas compte que vous aimeriez vous engager davantage. Il est fort probable qu'elle serait heureuse de vous voir partager sa grossesse. Lire la suite...

Les oligo-éléments

Votre bébé a besoin de certaines substances telles que le zinc, le cuivre et le fluor, mais en quantités extrêmement faibles. Le lait maternel et les laits artificiels contiennent du zinc et du cuivre, mais pas de fluor. Comme les bébés et les enfants en ont besoin pour se protéger contre la carie dentaire, voyez avec votre sage-femme ou votre pédiatre s'il y a lieu d'en prescrire à votre enfant (0,5 milligramme par jour). Administrez-le sous forme de gouttes, ou de pastilles quand votre enfant sera assez grand pour les sucer (les pastilles sont d'ailleurs préférables car elles mettent le fluor directement en contact avec les dents, d'où protection accrue). Si, dans votre ville, l'eau est enrichie artificiellement en fluor, n'en donnez pas à l'enfant. Lire la suite...

Bienfaits des cours

Les bienfaits qu'une femme peut retirer des cours prénatals dépendent du cours, du préparateur et de sa propre attitude. Ces cours fonctionnent mieux pour les unes que les autres: certaines s'épanouissent dans les situations de groupe et trouvent utile et naturel de partager leurs sentiments; pour d'autres, c'est I inverse. Certaines s'intéressent à la relaxation et aux techniques de respiration quelles trouvent par la suite efficaces pour contrôler la douleur pendant le travail ; pour d'autres, les répétitions rythmiques de ces exercices sont forcées et gênantes (produisant plus de tension que de détente) et elles n'y ont pas recours le moment venu Presque toutes peuvent retirer quelque chose d'un « bon » cours de préparation à l'accouchement et n'ont au pire rien à y perdre Cela vous permettra peut-être: - De rencontrer d'autres femmes attendent un enfant avec lesquelles partager votre expérience de la grossesse, vos difficultés, vos appréhensions, vos doutes et vos joies ; vous pourrez ainsi vous faire de futures amies avec des enfants. Il arrive que certaines femmes continuent à se fréquenter après l'accouchement. - De poser chaque semaine les questions qui surgissent régulièrement ou que vous n'osez pas aborder avec votre médecin. - D'apprendre les techniques de respiration et de relaxation, avec l'aide d'experts pour vous guider. - De développer la confiance en vos capacités à réagir aux difficiles exigences du travail et de l'accouchement, avec une connaissance accrue (qui aide à bannir la peur de l'inconnu) qui vous aideront à vous sentir maîtresse de la situation. - D'augmenter la participation du père à la grossesse, en particulier s'il n'assiste pas aux visites médicales prénatales. Les cours le familiariseront avec le processus du travail et de l'accouchement et en feront un assistant plus efficace. Certains cours comprennent même une session spéciale pour les pères, qui leur donne la possibilité de s'exprimer et de partager les inquiétudes dont ils n'osent pas parler à leur femme de peur de l'accabler. - D'apprendre différentes techniques pour diminuer votre perception de la douleur, et augmenter votre tolérance pendant le travail et l'accouchement. - De réduire la durée de l'accouchement. On a constaté que le travail moyen d'une femme ayant suivi des cours de préparation à l'accouchement est plus court que pour les autres. L'entraînement lui a probablement appris à utiliser le travail de l'utérus au lieu de le freiner. Ces cours ne présentent pas la garantie d'un travail court, mais une chance supplémentaire. Lire la suite...

Syndrome de solidarité

«C'est ma femme qui est enceinte, mais j'ai l'Impression de souffrir, moi aussi, de nausées matinales!» Il est possible que vous fassiez partie des futurs pères (le nombre varie d'une étude à l'autre : 11 à 65 %) qui souffrent du syndrome de solidarité pendant la grossesse de leur femme. Les symptômes apparaissent le plus souvent pendant le 3e mois et resurgissent au moment de l'accouchement ; ils peuvent ressembler à presque tous les symptômes caractéristiques de la femme enceinte : nausées, vomissements, douleurs abdominales, changements d'appétit, goûts étranges, constipation, crampes dans les jambes, étourdissements et changements d'humeur. On a émis plusieurs théories pour expliquer ce phénomène; ces théories peuvent toutes s'appliquer à vous, du moins en partie: l'identification à la femme enceinte ou la compassion à son égard; la jalousie parce que vous vous sentez mis à l'écart, et le désir qui en résulte d'attirer l'attention; la culpabilité face à la responsabilité que vous avez d'avoir mis votre femme dans un état aussi pitoyable; la tension occasionnée par la vie en commun avec une femme devenue irritable, maussade, et peut-être sexuellement inabordable; et l'appréhension face à la prochaine extension de la famille. Bien sûr, il est possible que vos symptômes soient ceux d’une maladie; il est donc conseillé de consulter un médecin. Mais si l'examen ne démontre aucun problème physique, le diagnostic sera probablement la solidarité. La raison, si vous pouvez l'identifier, peut vous aider à trouver le remède. Par exemple, si la jalousie en est la cause, vous pouvez soulager vos nausées matinales en participant davantage à la grossesse de votre femme. Si c’est l'anxiété de devoir manipuler un nouveau-né pour la première fois, n peut être utile de lire sur ce sujet (dans cet ouvrage ou d'autres) ou de passer un moment avec le bébé d'un ami. Même si vous ne pouvez identifier la cause de vos symptômes, le fait de parler avec votre femme de tous vos sentiments se rapportant à la grossesse, la naissance et la paternité aidera à soulager ces troubles psychosomatiques. Si rien de tout cela ne vous soulage, sachez que tous vos symptômes sont normaux et que, s'ils persistent pendant la grossesse, ils disparaîtront après l'accouchement. Un père qui n'est jamais malade pendant la grossesse de sa femme n'a rien d'anormal. L'absence de nausées matinales et d'embonpoint ne signifie pas qu'il ne comprend pas sa femme et qu'il ne s'identifie pas à elle. Lire la suite...

Travail et accouchement

«Je commence à m’inquiéter à l'idée du travail et de l'accouchement. Je voudrais tellement réussir...» Les cours de préparation à l'accouchement ont probablement autant progressé que la médecine et amélioré les connaissances des femmes au moment du travail. Cependant, en créant le mythe du travail et de l'accouchement parfaits, ils exercent une pression sur les futurs parents, les poussant à réaliser une expérience idéale (un peu comme la révolution sexuelle a rendu les orgasmes obligatoires). La naissance devient ainsi l'examen final pour les parents « préparés » qui se font forts d'atteindre la perfection. Il n'est donc pas surprenant que certains craignent d'échouer, et le cas échéant, non seulement culpabilisent mais dénigrent leur médecin, leur sage-femme ou leur instructeur de cours prénatals. Pourtant l'accouchement n'est pas un examen à passer brillamment. Il n'existe pas une seule vraie façon d'en faire l'expérience. Même si vous oubliez, sous le coup de l'émotion, tout ce que vous êtes «supposée » faire, cela ne changera pas le résultat de l'accouchement. Retenez le maximum de vos cours de préparation à l'accouchement et de vos lectures, mais ne devenez pas obsédée par « l'accouchement sans douleur » au point d'en oublier que l'accouchement est un processus naturel que des générations entières ont traversé avec succès pendant des centaines d'années avant la naissance de l'obstétrique, qui elle, se doit de veiller à ce que ce phénomène naturel reste normal. «J'ai peur de me laisser aller à certains comportements embarrassants pendant le travail.» L’idée que vous puissiez crier, pleurer ou vider involontairement votre vessie ou vos intestins peut vous sembler embarrassante maintenant. Toutefois, la dernière chose que vous penserez à éviter pendant le travail, ce sera la honte. Rien de ce que vous ferez ou direz ne peut choquer votre médecin, qui, sans aucun doute, a déjà tout vu et tout entendu. L'important c'est d'être vous-même et de faire tout ce qui vous soulage. Si, d'ordinaire vous êtes une personne extravertie, n'essayez pas de contenir vos lamentations ; inversement, si vous êtes habituellement réservée et que vous préférez gémir dans votre oreiller, ne vous sentez pas dans l'obligation de crier plus fort que votre voisine. D'autre part, il vous est toujours possible, au cours de la toute première phase du travail (à la maison), de recourir à l'usage d'un laxatif. «Je redoute de perdre le contrôle pendant l'accouchement Pour la génération des prends-ta-vie-en-main, l'idée d'abandonner le contrôle du travail et de l'accouchement à une équipe médicale peut être un peu déconcertante. Bien sûr, vous voulez que votre médecin et les infirmières s'occupent le mieux possible de vous et de votre bébé. Mais vous aimeriez quand même garder un minimum de contrôle. Et vous le pouvez, en faisant dès maintenant des exercices de préparation à la naissance, en vous mettant au courant de la marche à suivre, et en ayant de bonnes relations avec votre praticien. Lire la suite...
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