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La prise de contact

Il est aussi profitable pour vous que pour le nourrisson d'expérimenter l'allaitement dans les minutes qui suivent la naissance. Si vous êtes en salle d'accouchement, demandez que l'on mette le bébé au sein immédiatement, cela pour deux raisons valables : premièrement parce que la tétée crée, sur-le-champ, un puissant lien mère-enfant et deuxièmement parce que la succion stimule naturellement la sécrétion d'ocytocine, hormone qui facilite la contraction de l'utérus et l'expulsion du placenta (ou délivrance). N'ayez pas peur que votre bébé s'étouffe. Le réflexe de succion est extrêmement fort et, dès son arrivée au monde, un bébé est capable d'avaler et de déglutir. Lire la suite...

Travail et accouchement

«Je commence à m’inquiéter à l'idée du travail et de l'accouchement. Je voudrais tellement réussir...» Les cours de préparation à l'accouchement ont probablement autant progressé que la médecine et amélioré les connaissances des femmes au moment du travail. Cependant, en créant le mythe du travail et de l'accouchement parfaits, ils exercent une pression sur les futurs parents, les poussant à réaliser une expérience idéale (un peu comme la révolution sexuelle a rendu les orgasmes obligatoires). La naissance devient ainsi l'examen final pour les parents « préparés » qui se font forts d'atteindre la perfection. Il n'est donc pas surprenant que certains craignent d'échouer, et le cas échéant, non seulement culpabilisent mais dénigrent leur médecin, leur sage-femme ou leur instructeur de cours prénatals. Pourtant l'accouchement n'est pas un examen à passer brillamment. Il n'existe pas une seule vraie façon d'en faire l'expérience. Même si vous oubliez, sous le coup de l'émotion, tout ce que vous êtes «supposée » faire, cela ne changera pas le résultat de l'accouchement. Retenez le maximum de vos cours de préparation à l'accouchement et de vos lectures, mais ne devenez pas obsédée par « l'accouchement sans douleur » au point d'en oublier que l'accouchement est un processus naturel que des générations entières ont traversé avec succès pendant des centaines d'années avant la naissance de l'obstétrique, qui elle, se doit de veiller à ce que ce phénomène naturel reste normal. «J'ai peur de me laisser aller à certains comportements embarrassants pendant le travail.» L’idée que vous puissiez crier, pleurer ou vider involontairement votre vessie ou vos intestins peut vous sembler embarrassante maintenant. Toutefois, la dernière chose que vous penserez à éviter pendant le travail, ce sera la honte. Rien de ce que vous ferez ou direz ne peut choquer votre médecin, qui, sans aucun doute, a déjà tout vu et tout entendu. L'important c'est d'être vous-même et de faire tout ce qui vous soulage. Si, d'ordinaire vous êtes une personne extravertie, n'essayez pas de contenir vos lamentations ; inversement, si vous êtes habituellement réservée et que vous préférez gémir dans votre oreiller, ne vous sentez pas dans l'obligation de crier plus fort que votre voisine. D'autre part, il vous est toujours possible, au cours de la toute première phase du travail (à la maison), de recourir à l'usage d'un laxatif. «Je redoute de perdre le contrôle pendant l'accouchement Pour la génération des prends-ta-vie-en-main, l'idée d'abandonner le contrôle du travail et de l'accouchement à une équipe médicale peut être un peu déconcertante. Bien sûr, vous voulez que votre médecin et les infirmières s'occupent le mieux possible de vous et de votre bébé. Mais vous aimeriez quand même garder un minimum de contrôle. Et vous le pouvez, en faisant dès maintenant des exercices de préparation à la naissance, en vous mettant au courant de la marche à suivre, et en ayant de bonnes relations avec votre praticien. Lire la suite...

Les étapes de la naissance

Très peu de grossesses semblent suivre à la lettre les manuels d'obstétrique — avec des nausées matinales qui disparaissent à la fin du 3e mois, des mouvements fœtaux qui surgissent exactement à la 20e semaine, et un engagement qui débute deux semaines avant le déclenchement du travail. De même, très peu d'accouchements correspondent parfaitement à ce qui est décrit dans les livres: commençant par des contractions légères, régulières et très espacées et progressant de façon prévisible jusqu'à l'accouchement. Il est néanmoins utile d'avoir un schéma général et de savoir à quoi ressemble un accouchement typique, dans la mesure où vous ne perdez pas de vue la possibilité d'une variante qui rendra votre expérience unique. L'accouchement est divisé (en gros par la nature et plus nettement par la science) en trois étapes. La première étape correspond au travail, avec ses phases de commencement, d'activité et de transition; la deuxième étape est celle de l'expulsion, qui comprend la naissance du bébé; et la troisième comprend la délivrance du placenta. Le processus complet dure en moyenne 8 à 12 heures pour un premier accouchement et de 4 à 6 heures pour les femmes qui ont déjà eu des enfants. Toutes les femmes qui se rendent à terme passent par les trois phases du travail, pendant lesquelles le col se dilate jusqu'à 10 centimètres. Il est possible cependant que certaines femmes ne se rendent pas compte que leur travail a commencé avant la deuxième et même la troisième phase parce que leurs premières contractions ont été légères et indolores. Chez certaines femmes toute la période de dilatation se passe sans qu'elles s'en aperçoivent; elles ne réalisent pas qu'elles sont en travail jusqu'à ce qu'elles éprouvent un besoin de pousser qui correspond à la deuxième étape. Un toucher vaginal, pour vérifier la progression de votre dilatation, précisera exactement où en est le travail. Lire la suite...

Inquiétude pour votre femme

«Je sais que la grossesse et l'accouchement sont aujourd'hui sans danger, mais je n'arrête pas de me m'inquiéter de ce qui peut arriver à ma femme.» On ne peut nier qu'une femme enceinte a l'air vulnérable. Vous avez le désir très naturel, en tant que mari amoureux, de la protéger de tous les dangers possibles. Mais vous pouvez vous détendre. Votre femme est absolument à l'abri du danger. De nos jours, il est extrêmement rare qu'une femme meure des suites d'une grossesse ou d'un accouchement. Cela n'arrive qu'aux femmes qui n'ont bénéficié ni de soins prénatals ni d'une alimentation adéquate. Mais même si la grossesse ne présente aucun danger physique sérieux pour votre femme, vous pouvez quand même contribuer à la lui rendre plus sûre et plus agréable : assurez-vous qu'elle bénéficie des meilleurs soins médicaux et qu'elle s'alimente le mieux possible ; donnez-lui l'occasion de se reposer pendant que vous faites la vaisselle, le dîner ou le ménage ; et donnez-lui le soutien affectif qu'elle ne peut obtenir de personne d'autre (quels que soient les progrès de la science obstétricale, les femmes enceintes seront toujours vulnérables du point de vue émotif). Lire la suite...

La troisième étape: l’expulsion du placenta

Le plus dur est passé et le meilleur est arrivé. Tout ce qui reste est en quelque sorte la conclusion. Pendant cette étape finale de l'accouchement (qui dure en général de cinq minutes à une demi-heure) le placenta, qui a été l'élément vital du bébé dans votre utérus, sera expulsé. Vous continuerez à avoir de légères contractions d'une durée approximative d'une minute que vous ne sentirez peut-être pas. La pression qu'exercent ces contractions sépare le placenta de l'utérus et le font descendre dans la partie inférieure de l'utérus ou dans le vagin pour que vous puissiez le pousser. Une fois le placenta délivré, on pratiquera la suture de l'épisiotomie au besoin. Ce que vous pouvez ressentir ou remarquer. Maintenant que votre travail s'achève, vous pouvez ressentir de la fatigue ou à l'inverse un surcroît d'énergie. Vous aurez sans doute très soif et faim, en particulier si le travail a été long. Certaines femmes ont des frissons à ce moment; toutes les femmes auront des pertes vaginales sanguines (que l'on appelle lochies) et qui sont comparables à des menstruations abondantes. Chez la plupart des femmes, la réaction émotionnelle immédiate se compare à un sentiment de soulagement. Elles peuvent aussi être volubiles et ressentir de l'allégresse; de l'exultation tempérée par un sens des responsabilités; de l'impatience à devoir pousser pour expulser le placenta ou à devoir se soumettre à la suture de l'épisiotomie, bien qu'il soit possible qu'elles n'y prêtent pas attention parce qu'elles sont trop fatiguées ou excitées. Certaines femmes se sentent beaucoup plus proches de leur mari et créent des liens immédiats avec leur bébé; d'autres se sentent quelque peu détachées (« qui est cet étranger à mon sein ? »), même amères («comme il m'a fait souffrir»), surtout après un accouchement difficile. Ce que vous pouvez faire. - Aidez l'expulsion du placenta, en poussant quand on vous l'indique. - Ne bougez pas et demeurez patiente pendant que l'on vous recoud l'incision de l'épisiotomie. - Tenez le bébé dans vos bras, bien que votre mari puisse le faire pendant l'expulsion du placenta. Dans certaines maternités et dans certains cas, on peut garder le bébé dans une couveuse pendant un moment. - Soyez fière de votre œuvre, détendez-vous et profitez-en! Ce que peut faire votre mari. - Félicitez votre femme, elle l'a bien mérité. - Participez à la création des liens affectifs avec le nouveau bébé. - N'oubliez pas de resserrer vos liens de couple. - Au bout de 2 heures, demandez à l'infirmière d’apporter une boisson à votre femme; elle aura très soif. Après l'avoir réhydratée, et si vous en avez tous les deux envie, faites sauter le bouchon de ce Champagne que vous avez fait mettre au frais. - Prenez des photos, si vous avez apporté votre appareil, ou filmez les premiers cris du bébé si vous avez une caméra ou un caméscope. Ce que fera le personnel médical. - Il délivrera le placenta. La procédure d'extraction variera selon le médecin et les circonstances. Certains médecins vous maintiendront sous perfusion d'ocytociques pour stimuler les contractions de l'utérus, accéléreront ainsi l'expulsion du placenta tout en diminuant les saignements. - Il examinera le placenta pour vérifier qu'il est intact. S'il ne l'est pas, le médecin inspectera manuellement l'utérus pour s'assurer qu'il n'y reste pas de morceaux de placenta et, le cas échéant, il les enlèvera. - Il recoudra l'épisiotomie. Il vous administrera un anesthésique local (si ce n'est déjà fait, ou s'il ne fait plus effet) pour engourdir la région, à défaut de péridurale. - Il vérifiera vos saignements vaginaux. - Il nettoiera la partie inférieure de votre corps avec un bain à l'éponge, il vous aidera à passer une chemise de nuit propre et à mettre une serviette hygiénique. - Vous serez transférée plus tard en salle de réveil ou dans votre propre chambre. - On conduira le bébé à la pouponnière où il recevra un bain et des soins supplémentaires. Lire la suite...

Le colostrum

Les seins ne commencent à produire du lait que soixante-douze heures après l'accouchement. Dans l'intervalle, ils sécrètent un liquide très fluide de couleur jaune: le colostrum. Il contient de l'eau, des protéines, des sels minéraux et il répond aux besoins du nouveau-né avant l'apparition du lait. Le colostrum véhicule aussi de précieux anticorps qui immunisent temporairement le bébé contre la poliomyélite, la grippe ou les infections intestinales et respiratoires, entre autres. Il a aussi des propriétés laxatives qui accélèrent l'expulsion du méconium. Il faut donner le sein régulièrement, dès les premiers jours, pour que le bébé s'y habitue et qu'il absorbe le colostrum. Si on laisse le nouveau-né à vos côtés et si on encourage la mise au sein à la demande dans la maternité où vous vous trouvez, c'est parfait. Chaque fois que votre bébé criera, donnez-lui le sein deux minutes à droite, deux minutes à gauche pour commencer, ce qui durcira les mamelons. Si, à l'opposé, on sépare les enfants des accouchées dans l'établissement où vous êtes hospitalisée, demandez que l'on vous apporte l'enfant pour lui donner la tétée et dites que vous refusez le biberon. Lire la suite...

L’amour maternel

Dès la fin de l'accouchement, bien qu'elles soient épuisées, les mamans, pour la plus grande part, ont la joie au cœur et débordent d'amour pour leur enfant, mais d'au très avouent ne rien ressentir à l'égard du bébé. Disons-le simplement: l'élan maternel est fonction de certaines hormones sécrétées presque immédiatement après l'expulsion l'ocytocine et la prolactine, qui déclenchent la lactation et jouent un rôle dans l’élaboration du sentiment maternel. Les réactions émotionnelles à cette sécrétion interne sont différentes selon les femmes et certaines trouvent qu'elles manquent d’élan. Les sentiments des mères pour leur enfant peuvent être affectés par d'autres causes telles que la différence entre les réalités de l’accouchement et ce qu'elles avaient imaginé. Il arrive que le processus de la naissance déçoive; même s'il est bref et sans anomalie, le « travail » fait passer un mauvais moment ; mais s'il a été pénible, s’il a duré longtemps, si on a employé des médicaments, les mamans se trouvent trop fatiguées, trop accablées pour éprouver de grands sentiments. Des désillusions peuvent aussi venir des rêves qu'elles avaient faits : reconnaitre immédiatement le bébé comme étant sa chair et son sang, découvrir une ressemblance frappante avec elle-même et le père ; cela n'arrive que rarement et, à tout prendre, c'est un bien. Cependant, la plupart des jeunes mères voient évoluer leurs sentiments et, le plus souvent, éprouvent de l'attirance dans les trois suivants, mais, pour certaines, rien ne s'amorce avant deux semaines. Lire la suite...

Bienfaits des cours

Les bienfaits qu'une femme peut retirer des cours prénatals dépendent du cours, du préparateur et de sa propre attitude. Ces cours fonctionnent mieux pour les unes que les autres: certaines s'épanouissent dans les situations de groupe et trouvent utile et naturel de partager leurs sentiments; pour d'autres, c'est I inverse. Certaines s'intéressent à la relaxation et aux techniques de respiration quelles trouvent par la suite efficaces pour contrôler la douleur pendant le travail ; pour d'autres, les répétitions rythmiques de ces exercices sont forcées et gênantes (produisant plus de tension que de détente) et elles n'y ont pas recours le moment venu Presque toutes peuvent retirer quelque chose d'un « bon » cours de préparation à l'accouchement et n'ont au pire rien à y perdre Cela vous permettra peut-être: - De rencontrer d'autres femmes attendent un enfant avec lesquelles partager votre expérience de la grossesse, vos difficultés, vos appréhensions, vos doutes et vos joies ; vous pourrez ainsi vous faire de futures amies avec des enfants. Il arrive que certaines femmes continuent à se fréquenter après l'accouchement. - De poser chaque semaine les questions qui surgissent régulièrement ou que vous n'osez pas aborder avec votre médecin. - D'apprendre les techniques de respiration et de relaxation, avec l'aide d'experts pour vous guider. - De développer la confiance en vos capacités à réagir aux difficiles exigences du travail et de l'accouchement, avec une connaissance accrue (qui aide à bannir la peur de l'inconnu) qui vous aideront à vous sentir maîtresse de la situation. - D'augmenter la participation du père à la grossesse, en particulier s'il n'assiste pas aux visites médicales prénatales. Les cours le familiariseront avec le processus du travail et de l'accouchement et en feront un assistant plus efficace. Certains cours comprennent même une session spéciale pour les pères, qui leur donne la possibilité de s'exprimer et de partager les inquiétudes dont ils n'osent pas parler à leur femme de peur de l'accabler. - D'apprendre différentes techniques pour diminuer votre perception de la douleur, et augmenter votre tolérance pendant le travail et l'accouchement. - De réduire la durée de l'accouchement. On a constaté que le travail moyen d'une femme ayant suivi des cours de préparation à l'accouchement est plus court que pour les autres. L'entraînement lui a probablement appris à utiliser le travail de l'utérus au lieu de le freiner. Ces cours ne présentent pas la garantie d'un travail court, mais une chance supplémentaire. Lire la suite...
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