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Contre-indications

La possibilité d'allaiter ne s'offre pas à toutes les nouvelles mamans. Il existe certaines contre-indications. Certaines, physiques ou affectives, dépendent de la santé de la mère, à court ou à long terme. - Maladie débilitante grave (comme des problèmes cardiaques ou rénaux ou une anémie grave) ou maigreur extrême. - Infection grave, comme la tuberculose. - État qui nécessite un traitement qui passe dans le lait maternel et qui pourrait être dangereux pour le bébé. Si vous prenez quelque médicament que ce soit, vérifiez auprès de votre médecin qu'il est compatible avec l'allaitement. - Sida, qui se transmet par certaines sécrétions du corps, dont le lait maternel. - Toxicomanie, comprenant l'usage de tranquillisants, d'héroïne, de méthadone, de marijuana, et la consommation abusive d'alcool. - Aversion aiguë à l'allaitement. Les conditions physiques du nouveau-né qui empêchent l'allaitement sont: - Des troubles comme l'intolérance au lactose ou phénylcétonurie (PKU), qui provoque une indigestion du lait maternel ou du lait de vache. - Bec-de-lièvre, fente palatine ou toute autre malformation du palais qui rend la succion du sein difficile. Lire la suite...

Allaitement au biberon

Tout comme il y avait des femmes qui s'opposaient aux biberons il y a 30 ans, certaines femmes choisissent de ne pas allaiter de nos jours. Même si les avantages du biberon semblent être surpassés par ceux de l'allaitement, ils peuvent cependant être réels. - Le biberon ne restreint pas la liberté de la mère. Elle peut travailler, faire des courses, sortir le soir, et même dormir toute la nuit, en laissant quelqu'un d'autre nourrir le bébé ; elle peut également s'habiller comme elle l'entend, n'étant pas tenue de porter un vêtement déboutonna blé. Elle évite tous les inconforts physiques de l'allaitement. - Le biberon permet au père de mieux partager les responsabilités et de profiter des plaisirs de l'intimité (il pourrait également en profiter en donnant un biberon de lait maternel). - Le biberon n'impose pas de régime, et ne conditionne pas l'alimentation de la jeune maman. Lire la suite...

L’allaitement

Au début du siècle, presque tous les bébés étaient nourris au sein: il n'y avait pas d'autre choix. Mais au début des années 20, les femmes ont commencé à revendiquer des droits qu'elles n'avaient jamais eus: le droit de travailler, de voter, de fumer, de porter les cheveux courts ou déliés, de se débarrasser de leurs corsets et de s'occuper d'autre chose que de la cuisine et des enfants. L'allaitement était vieux jeu, il était réducteur et symbolisait tout ce dont les femmes voulaient se libérer. Une femme moderne nourrissait son bébé au biberon. Et dans les années 50, les rares femmes qui continuaient à allaiter étaient considérées comme non émancipées. Paradoxalement, ce fut le mouvement féministe renaissant des années 60 et 70 qui remit l'allaitement à la mode. Les femmes ne voulaient pas seulement la liberté mais le contrôle : le contrôle de leur vie, le contrôle de leur corps. Elles savaient que ce contrôle passait par la connaissance et le savoir leur dicta que l'allaitement maternel était ce qu'il y a de mieux, pour le bébé et en définitive pour elles-mêmes. Lire la suite...

Essoufflement

«J'ai parfois du mal à respirer. Est-ce dû au fait que j'attends un enfant?» Probablement. De nombreuses futures mamans souffrent d'un léger essoufflement au 2e trimestre. Une fois de plus, ce sont les hormones de grossesse qui en sont responsables. Les hormones gonflent les capillaires de l'appareil respiratoire (tout comme l'ensemble des capillaires du corps) et relâchent les muscles des poumons et des bronches (comme tous les autres muscles). À mesure que la grossesse avance, un autre facteur entre enjeu : il devient plus difficile de respirer profondément parce que l'utérus qui grossit repousse le diaphragme, exerçant ainsi une pression sur les poumons. Aussi l'essoufflement est-il un malaise courant. Néanmoins, de grandes difficultés respiratoires, tout particulièrement si elles s'accompagnent d'un souffle court, d'un bleuissement des lèvres et du bout des doigts, d'une douleur de la cage thoracique et d'un pouls rapide, commandent que vous appeliez immédiatement votre médecin ou que vous vous rendiez au service des urgences le plus proche. Lire la suite...

À nouveau enceinte

«Je pensais que l’allaitement était une forme de contraception. Maintenant on me dit que je peux tomber enceinte alors que j’allaite, même avant le retour des menstruations.» La confiance que vous portez à l’allaitement comme méthode contraceptive dépend de la réaction que vous auriez si vous redeveniez dès maintenant enceinte. Si vous êtes comme la plupart des nouveaux parents, et que les grossesses coup sur coup, à quelques mois d'intervalle, ne ressemblent pas à l'idée que vous vous faites d'un bon planning familial, vous ne devriez pas vous fier à l'allaitement comme seule méthode contraceptive. Il est vrai que les femmes qui allaitent retrouvent en moyenne un cycle menstruel normal plus tardivement que les autres. Les menstruations recommencent, chez les mères qui n'allaitent pas, environ quatre ou huit semaines après l'accouchement, alors que chez celles qui allaitent, il faut compter entre trois et quatre mois. Comme d'habitude, les moyennes sont trompeuses. On connaît des femmes qui allaitaient et qui ont eu leurs règles dès la 6e semaine et d'autres au contraire qui ont dû attendre six mois après leur accouchement. Le problème réside dans le fait qu'il n'existe aucun moyen de prédire le moment où vos règles reviendront, bien que plusieurs éléments peuvent en influencer le moment. Par exemple, les fréquentes tétées (plus de trois fois par jour) semblent mieux empêcher l'ovulation; la durée de l'allaitement est un autre facteur (plus longtemps vous allaitez, moins vite vous ovulerez). Si vous utilisez un supplément alimentaire (si votre bébé prend des biberons, du solide, ou même simplement de l'eau), il semble que l'allaitement agit moins bien pour supprimer l'ovulation. Pourquoi devez-vous penser à la contraception avant le début de vos premières règles ? Parce que votre première ovulation après l'accouchement est aussi imprévisible que votre première menstruation. Certaines femmes ont alors un cycle anovulatoire ; ce qui veut dire qu'elles n'ovulent pas pendant ce cycle. D'autres ovulent pendant cette période, et passent donc d'une grossesse à l'autre sans même avoir eu de règles. Puisque vous ne savez pas lequel viendra en premier, il est très important d'être prudente en ce qui a trait aux moyens de contraception. Lire la suite...

Herbes médicinales

«Il ne me viendrait pas à l'idée de prendre des médicaments pendant ma grossesse. Mais peut-être pourrais-je les remplacer par des herbes médicinales ou des produits phytothérapiques ?» Les herbes médicinales aussi sont des médicaments, souvent très puissants. Quelques-unes sont si efficaces qu'on les utilise dans l'industrie pharmaceutique pour en extraire les principes actifs qui entrent dans la composition des médicaments. Il existe des civilisations qui utilisent des herbes pour provoquer des avortements. On accuse parfois certaines plantes d'être responsables de fausses couches. Même dans une tasse de thé apparemment sans danger, certaines variétés peuvent provoquer l'apparition de troubles comme la diarrhée, les vomissements et les palpitations cardiaques. En outre, l'utilisation d'herbes médicinales peut s'avérer plus dangereuse que les médicaments vendus en pharmacie: rien n'en garantit la qualité: elles peuvent donc être assez fortes pour comporter des risques ou, simplement, s'avérer tout à fait inefficaces. Elles peuvent aussi contenir des contaminants nocifs, incluant des allergènes comme des particules d'insectes, du pollen et des moisissures, et même des agents toxiques comme du plomb et de l'arsenic. Aussi considérez les herbes médicinales comme n'importe quel autre médicament pendant votre grossesse: évitez-les, à moins que votre médecin ne vous les conseille. Si vous ressentez des symptômes qui nécessitent des soins, faites appel à votre médecin au lieu d'essayer de vous soigner vous-même. Si, depuis le début de votre grossesse, il vous est arrivé de consommer des infusions, ne vous inquiétez pas. De toute évidence, elles ne vous ont pas causé de problèmes et ne vous ont pas rendue malade. Mais désormais, évitez-les à moins que votre médecin ne vous en recommande l'usage. Si le goût de votre infusion préférée vous manque, concoctez-vous une boisson de votre cru en ajoutant un des produits suivants à de l'eau bouillante ou à du thé léger: jus d'orange, de pomme, d'ananas ou de tout autre fruit; marmelade, gelée ou confiture, tranches de citron, d'orange, de pomme, de poire ou d'autres fruits feuilles de menthe, cannelle, muscade, clous de girofle ou autres épices. Ne vous préparez jamais d'infusion à partir d'une plante qui pousserait dans votre jardin, à moins que vous ne soyez absolument certaine que c'est inoffensif pendant la grossesse. Lire la suite...

Comment tenir le bébé

Installez confortablement la tête du bébé dans la saignée de votre bras et, de l'autre main, soutenez-lui les fesses et le dos. Ne vous penchez pas en avant, ne vous placez pas dans une position incommode pour amener le mamelon au niveau de sa bouche. S'il faut rapprocher le bébé de votre poitrine, posez un oreiller sur vos genoux et tenez le petit comme expliqué plus haut. Vous pouvez aussi croiser les jambes de façon que le bras qui soutient l'enfant prenne appui sur votre genou. Que votre bébé ait toujours les mains libres: il aime les poser sur vous. Lire la suite...

Môle partielle

Tout comme dans le cas d'une grossesse molaire, on retrouve dans cette pathologie un développement anormal du trophoblaste. Avec une môle partielle, cependant on peut identifier des tissus fœtaux ou embryonnaires. Si le fœtus survit, il risque de souffrir d'une variété de problèmes congénitaux, comme des doigts et des orteils palmés, ou de l'hydrocéphalie (une trop grande quantité de liquides dans le cerveau). Si un bébé né d'une grossesse partiellement molaire est normal, on déduira qu'il faisait partie d'une grossesse multiple et que la môle appartenait à un autre bébé qui, lui, s'est désagrégé. Symptômes et signes. Les symptômes sont semblables à ceux d'un avortement incomplet. On retrouve habituellement des saignements vaginaux irréguliers; on n'entend pas les battements de cœur du fœtus et l'utérus est petit ou normal pour le stade de la grossesse. Seules quelques femmes souffrant d'une môle partielle ont un utérus hypertrophié, comme dans les grossesses molaires complètes. Pour établir un diagnostic, on utilise l'échographie et des analyses du taux de hCG. Traitement. Le suivi et le traitement sont les mêmes que pour une grossesse molaire complète, et l'on recommande aux femmes d'éviter d'être enceintes tant que leur taux d'hormones ne s'est pas normalisé pendant six mois consécutifs. La plupart des femmes ont des bébés normaux après avoir eu une môle partielle, mais il est toujours à craindre que le problème se répète. Pour écarter cette éventualité, il est bon de passer une échographie très tôt lors des prochaines grossesses. Lire la suite...

Poussée dentaire

Le bébé commence généralement à percer ses dents vers six ou sept mois, et la plupart des dents seront sorties à dix-huit mois. L'enfant salivera plus que d'habitude pendant cette période ; il essaiera de porter ses mains à sa bouche et de mâcher ses doigts ou tout autre objet qui sera à sa portée. Avant l'apparition des dents, il peut être capricieux et irritable, avoir du mal à dormir et pleurer plus que de coutume. Il est important de savoir que les symptômes du percement des dents ne comprennent pas la bronchite, l'érythème fessier, les vomissements, la diarrhée ou la perte d'appétit. Ces dernières manifestations révèlent une maladie, et non une poussée dentaire, et doivent être traitées comme telles. Lire la suite...

L’incontinence nocturne

Certains enfants, les garçons surtout, mouillent leur lit de temps en temps bien après qu'ils ont dépassé l'âge de quatre ans. C'est normal. Cela peut même empirer à l'occasion d'un bouleversement des habitudes, la naissance d'un autre bébé, une maladie ou un état de détresse, comme celui qui marque parfois le début de la vie scolaire. Si votre enfant connaît ce genre de problème, suggérez-lui de s'endormir en pensant qu'il ne se mouillera pas: cela peut l'aider. Par contre, si vous en faites un drame, il s'affolera et vous obtiendrez le résultat inverse. Même s'il continue à faire « pipi au lit », rassurez-le en lui affirmant que cela s'arrêtera, ce qui est exact. L'enfant grandira et passera le cap. Restez calme. Lire la suite...
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