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Quels aliments donner

Quand le bébé sera habitué aux purées de céréales, de fruits ou de légumes, vous pourrez lui faire goûter d'autres aliments jusqu'à ce qu'il consomme pratiquement la même chose que vous. Tandis que vous remplacerez peu à peu le lait comme source principale de nutrition, vous devrez veiller à ce que l'enfant reçoive une alimentation équilibrée comprenant des produits de tous les principaux groupes. Lire la suite...

À nouveau enceinte

«Je pensais que l’allaitement était une forme de contraception. Maintenant on me dit que je peux tomber enceinte alors que j’allaite, même avant le retour des menstruations.» La confiance que vous portez à l’allaitement comme méthode contraceptive dépend de la réaction que vous auriez si vous redeveniez dès maintenant enceinte. Si vous êtes comme la plupart des nouveaux parents, et que les grossesses coup sur coup, à quelques mois d'intervalle, ne ressemblent pas à l'idée que vous vous faites d'un bon planning familial, vous ne devriez pas vous fier à l'allaitement comme seule méthode contraceptive. Il est vrai que les femmes qui allaitent retrouvent en moyenne un cycle menstruel normal plus tardivement que les autres. Les menstruations recommencent, chez les mères qui n'allaitent pas, environ quatre ou huit semaines après l'accouchement, alors que chez celles qui allaitent, il faut compter entre trois et quatre mois. Comme d'habitude, les moyennes sont trompeuses. On connaît des femmes qui allaitaient et qui ont eu leurs règles dès la 6e semaine et d'autres au contraire qui ont dû attendre six mois après leur accouchement. Le problème réside dans le fait qu'il n'existe aucun moyen de prédire le moment où vos règles reviendront, bien que plusieurs éléments peuvent en influencer le moment. Par exemple, les fréquentes tétées (plus de trois fois par jour) semblent mieux empêcher l'ovulation; la durée de l'allaitement est un autre facteur (plus longtemps vous allaitez, moins vite vous ovulerez). Si vous utilisez un supplément alimentaire (si votre bébé prend des biberons, du solide, ou même simplement de l'eau), il semble que l'allaitement agit moins bien pour supprimer l'ovulation. Pourquoi devez-vous penser à la contraception avant le début de vos premières règles ? Parce que votre première ovulation après l'accouchement est aussi imprévisible que votre première menstruation. Certaines femmes ont alors un cycle anovulatoire ; ce qui veut dire qu'elles n'ovulent pas pendant ce cycle. D'autres ovulent pendant cette période, et passent donc d'une grossesse à l'autre sans même avoir eu de règles. Puisque vous ne savez pas lequel viendra en premier, il est très important d'être prudente en ce qui a trait aux moyens de contraception. Lire la suite...

Apprendre en jouant

Un enfant apprend en jouant. Il joue, il apprend et il grandit en même temps. Cela fait beaucoup! Le jeu facilite l'étude de multiples façons: - Jouer améliore la dextérité: monter une tour avec les cubes d'un jeu de construction (ou, s'il est plus âgé, assembler les pièces d'un puzzle facile) apprend à un enfant à utiliser ses mains comme des outils pour des travaux qui iront en se raffinant. - Jouer avec d'autres enfants enseigne au vôtre combien l'entente peut compter, le guérit de sa timidité, lui apprend à partager, le place en face de problèmes à résoudre en dehors des adultes et lui fait refréner tout comportement antisocial. Grâce à un camarade préféré à tout autre, votre enfant apprend à aimer autrui et comprend qu'il est des sentiments difficiles à exprimer par des mots. Simultanément, il s'habitue à tenir compte des sentiments des autres. - Jouer rend la communication plus aisée. Jouer avec d'autres enfants exige l'emploi d'un langage assez élaboré. Parler tout en jouant demande beaucoup d'application car plus le jeu fait intervenir l'imagination, plus les idées deviennent complexes, difficiles à expliciter, et plus il faut fournir d'efforts pour se faire entendre des autres. - Jouer développe la coordination des mouvements. En fait, le jeu a une action directe et simultanée sur le physique et sur l'intellect. Courir, sauter, grimper, taper dans un ballon, tout cela en pleine liberté, parfait l'adresse et améliore l'ouïe et la vue. Lire la suite...

Essoufflement

«J'ai parfois du mal à respirer. Est-ce dû au fait que j'attends un enfant?» Probablement. De nombreuses futures mamans souffrent d'un léger essoufflement au 2e trimestre. Une fois de plus, ce sont les hormones de grossesse qui en sont responsables. Les hormones gonflent les capillaires de l'appareil respiratoire (tout comme l'ensemble des capillaires du corps) et relâchent les muscles des poumons et des bronches (comme tous les autres muscles). À mesure que la grossesse avance, un autre facteur entre enjeu : il devient plus difficile de respirer profondément parce que l'utérus qui grossit repousse le diaphragme, exerçant ainsi une pression sur les poumons. Aussi l'essoufflement est-il un malaise courant. Néanmoins, de grandes difficultés respiratoires, tout particulièrement si elles s'accompagnent d'un souffle court, d'un bleuissement des lèvres et du bout des doigts, d'une douleur de la cage thoracique et d'un pouls rapide, commandent que vous appeliez immédiatement votre médecin ou que vous vous rendiez au service des urgences le plus proche. Lire la suite...

Moins mais mieux

Des relations sexuelles harmonieuses, tout comme un mariage harmonieux, ne se construisent pas en une seule journée. Cela grandit avec le temps, la confiance, la patience et l'amour. C'est tout aussi vrai pour une relation sexuelle qui subit les assauts affectifs et physiques de la grossesse. Voici quelques moyens d'y faire face. - Souvenez-vous que la qualité importe plus que la quantité. - Ne laissez pas la rareté de vos relations interférer sur les autres aspects de votre vie de couple. - Privilégiez l'amour-sentiment. Lire la suite...

L’entraide

Souvent, quand une femme a vécu une grossesse difficile, à haut risque ou qu'elle a perdu un bébé, elle sent qu'elle n'est pas tout à fait comme les autres. Elle est profondément consciente que l'expérience de sa grossesse est bien différente de celle de ses amies « normales ». Si c'est votre cas, peut-être pourrez-vous trouver soutien et consolation dans un groupe de femmes qui, comme vous, ont vécu ce type d'expérience. Parmi les gens que vous connaissez, même les plus délicats et les plus attentionnés, ne sont pas toujours capables de vous aider comme peuvent le faire des femmes qui ont été dans la même situation. Cela prend beaucoup de temps pour se consoler de la perte d'un enfant, ou même simplement de l'interruption d'une grossesse qui semblait normale ; grâce à ces femmes, vous apprendrez que finalement, il est possible de s'en sortir. Les discussions peuvent couvrir divers sujets: la culpabilité liée au sentiment d'être incapable de mener une grossesse normale ; la vie confinée à la maison ou à l'hôpital ; l'appréhension de prochaines grossesses ; le chagrin provoqué par la perte d'un enfant ; la manière de trouver des sources de soutien ; la manière de vivre avec un sentiment de désaffection. Vous trouverez aussi de nombreux conseils pratiques dans ces groupes: comment tenir la maison quand vous êtes alitée; maintenir la vie familiale quand vous avez un bébé demandant des soins intensifs; trouver les meilleurs soins possibles quand vous avez un problème particulier. Si vous poursuivez vos rencontres même quand vous vous sentez mieux, vous arriverez à faire le tour de votre propre expérience, ce qui contribue à l'apaisement, et vous aiderez du même coup d'autres femmes dans votre situation. Si vous pensez pouvoir tirer profit de telles rencontres, essayez de voir s'il se trouve un groupe dans votre localité (informez-vous auprès de l'hôpital, des médecins, des sages-femmes, des infirmières). S'il n'en existe pas et que vous vous sentez l'énergie pour le faire, organisez vous-même un groupe en recueillant le nom de femmes qui vivent une situation semblable à la vôtre. Si vous êtes condamnée au lit et ne pouvez assister à des réunions de groupes d'entraide, cherchez le soutien et la sympathie dont vous avez besoin par le biais de « rencontres téléphoniques » avec d'autres mères qui elles aussi sont alitées, ou alors invitez un groupe d'entraide à tenir ses réunions chez vous. Lire la suite...

Les arriérés mentaux

Les enfants se développent à des rythmes différents : les uns très vite, les autres très lentement et il est parfois difficile de faire la différence entre un enfant lent et un enfant arriéré. Si vous pensez que le vôtre est en retard par rapport aux étapes normales du développement de la communication, consultez votre médecin. Comme des handicaps mineurs mettent des mois à se révéler, ne vous fiez qu'à votre instinct et faites examiner votre enfant. Plus précoce est l'intervention, plus elle a de chances d'aboutir vite et moins longtemps vous aurez à souffrir inutilement en famille. Si à l'arriération mentale s'ajoutent des troubles du développement physique, les parents ont un bien grand fardeau à supporter car il faudra qu'ils s'occupent de leur enfant comme d'un nouveau-né et subviennent à tous ses besoins. Ce douloureux état de fait peut détériorer complètement l'atmosphère familiale ; il ne faut pas s'enfermer dans la solitude mais chercher de l'aide. Souvent, on se réconforte en échangeant des idées avec des personnes dans le même cas. Renseignez-vous sur les associations de parents d'enfants handicapés. Lire la suite...

Herbes médicinales

«Il ne me viendrait pas à l'idée de prendre des médicaments pendant ma grossesse. Mais peut-être pourrais-je les remplacer par des herbes médicinales ou des produits phytothérapiques ?» Les herbes médicinales aussi sont des médicaments, souvent très puissants. Quelques-unes sont si efficaces qu'on les utilise dans l'industrie pharmaceutique pour en extraire les principes actifs qui entrent dans la composition des médicaments. Il existe des civilisations qui utilisent des herbes pour provoquer des avortements. On accuse parfois certaines plantes d'être responsables de fausses couches. Même dans une tasse de thé apparemment sans danger, certaines variétés peuvent provoquer l'apparition de troubles comme la diarrhée, les vomissements et les palpitations cardiaques. En outre, l'utilisation d'herbes médicinales peut s'avérer plus dangereuse que les médicaments vendus en pharmacie: rien n'en garantit la qualité: elles peuvent donc être assez fortes pour comporter des risques ou, simplement, s'avérer tout à fait inefficaces. Elles peuvent aussi contenir des contaminants nocifs, incluant des allergènes comme des particules d'insectes, du pollen et des moisissures, et même des agents toxiques comme du plomb et de l'arsenic. Aussi considérez les herbes médicinales comme n'importe quel autre médicament pendant votre grossesse: évitez-les, à moins que votre médecin ne vous les conseille. Si vous ressentez des symptômes qui nécessitent des soins, faites appel à votre médecin au lieu d'essayer de vous soigner vous-même. Si, depuis le début de votre grossesse, il vous est arrivé de consommer des infusions, ne vous inquiétez pas. De toute évidence, elles ne vous ont pas causé de problèmes et ne vous ont pas rendue malade. Mais désormais, évitez-les à moins que votre médecin ne vous en recommande l'usage. Si le goût de votre infusion préférée vous manque, concoctez-vous une boisson de votre cru en ajoutant un des produits suivants à de l'eau bouillante ou à du thé léger: jus d'orange, de pomme, d'ananas ou de tout autre fruit; marmelade, gelée ou confiture, tranches de citron, d'orange, de pomme, de poire ou d'autres fruits feuilles de menthe, cannelle, muscade, clous de girofle ou autres épices. Ne vous préparez jamais d'infusion à partir d'une plante qui pousserait dans votre jardin, à moins que vous ne soyez absolument certaine que c'est inoffensif pendant la grossesse. Lire la suite...

Bébé, membre de la famille

Pendant ses premières semaines, il sera l’axe autour duquel toute la famille tournera. Ensuite, c'est lui qui devra apprendre a vivre avec elle. Il est bon pour votre bébé de grandir au milieu de gens qui ont leurs horaires, leurs coutumes, leur comportement propre, et qui se soumettent à un certain nombre de règles. Votre bébé ne pourra pas s'incorporer à ce groupe s'il en est tenu trop souvent éloigné. Faites-le participer aux activités familiales : repas, jeux sorties, courses dans les magasins. Faites-lui partager avec les autres les petits travaux ménagers, les soins à donner au chien, au chat. Emmenez-le chez vos amis. Tous ces contacts sont importants parce que les travaux de ses proches lui ouvriront des perspectives sur les travaux des autres. Il comprendra qu'il doit se conduire avec autrui comme il se conduit avec les membres de sa famille. Celle-ci lui enseignera les conventions et les habitudes de la société dans laquelle vous évoluez. Un des plus sûrs moyens d'acquisition de l'enfant est l'imitation. En vous observant, en copiant vos façons de faire, votre enfant formulera ses propres règles de vie. Lire la suite...

La personnalité

La personnalité de votre enfant a commencé à transparaître dans les premières semaines de sa vie. Toutefois, il se trouvera dans des situations qui la feront évoluer à la fois dans le bon et dans le mauvais sens notamment au début de sa scolarité. Ce sera votre rôle d'exalter les traits sympathiques et d'annihiler les autres avec délicatesse : Si votre enfant aime se sentir approuvé, il sera motivé pour satisfaire vos aspirations car, pour les petits, l'approbation des adultes passe avant celle des « copains ». Chaque fois que c'est possible, amenez votre enfant à faire ce que vous estimez être bien pour s'attirer votre approbation. Un jeune enfant exprime sa sympathie en essayant d'aider les personnes qui sont tristes ou qui souffrent, mais il n'est en mesure de le faire que s'il a déjà vécu une situation comparable. Lorsqu'un enfant déchiffre les expressions du visage des autres et comprend le sens de leurs paroles, il est capable de ressentir ce qu'ils éprouvent avec autant, sinon plus, d'intensité qu'eux. L'enfant qui, par tempérament, aime qu'on l'aide, qu'on lui témoigne intérêt et affection est motivé pour agir dans un sens que la société approuve ; l'enfant au caractère indépendant l'est beaucoup moins. L'enfant chaleureux extériorise sa bonne nature par des petites attentions gentilles et exprime son affection avec des mots tendres et des gestes caressants. L'enfant qui n'est pas considéré comme une vedette par ses proches, et qui a appris à partager ce qu'il possède, pense aux autres et s'efforce de leur faire du bien au lieu de se comporter en égoïste. Lire la suite...
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