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Aspirine

«La semaine dernière, j'ai pris deux cachets d'aspirine contre un violent mal de tête. Depuis j'ai lu que l'aspirine pouvait causer des ennuis à la naissance. Je suis catastrophée.» Pour la plupart des gens, l'absorption occasionnelle d'aspirine est aussi efficace qu'inoffensive. Mais pendant la grossesse, l'aspirine et les nombreux médicaments ordinairement en vente libre revêtent un danger potentiel. Si vous avez pris un ou deux cachets d'aspirines occasionnellement pendant le 1er trimestre, ne vous alarmez pas. Ils seront inoffensifs pour votre bébé. On estime qu'une femme sur deux prend au moins une dose d'aspirine pendant sa grossesse, et cela sans conséquence dramatique. Cependant, à l'avenir, rappelez-vous que l'aspirine, comme n'importe quel médicament, ne devrait être prise qu'en cas d'absolue nécessité et uniquement avec l'accord d'un médecin qui sait que vous êtes enceinte. Pendant le 3e trimestre, même un ou deux cachets d'aspirines peuvent être dangereux. Ils sont anti prostaglandines et les prostaglandines font partie du mécanisme de l'accouchement: l'aspirine peut donc prolonger la grossesse ainsi que le travail et entraîner d'autres complications pendant l'accouchement. L'aspirine empêche la formation de caillots. En absorber pendant les deux mois précédant l'accouchement peut donc provoquer des hémorragies pendant le travail ainsi que des problèmes de saignement chez le nouveau-né. Par ailleurs, vous pouvez absorber de faibles doses d'aspirine (moins d'un demi-comprimé par jour) de manière attentive et en vous faisant surveiller médicalement si cela entre dans le traitement de problèmes d'immunologie (comme le lupus), pour arrêter un travail prématuré, pour prévenir une toxémie ou les retards de croissance du fœtus. Il semble que l'aspirine ne constitue pas un danger dans ces circonstances. L'absorption d'un substitut à l'aspirine n'est pas vraiment une solution pendant la grossesse. On sait que l'usage modéré de paracétamol pendant la grossesse ne cause pas de problèmes, mais n'en prenez qu'en cas d'absolue nécessité et uniquement avec l'approbation de votre médecin. Il faut éviter au maximum d'absorber des médicaments pendant la grossesse, mais cela n'est pas toujours possible. Quelquefois, ces produits sont l'unique moyen d'enrayer une douleur ou de faire baisser la fièvre. Le meilleur principe à suivre pendant la grossesse est toujours d'essayer de remédier à ses maux sans médicaments; quand cela ne suffit pas, on peut alors faire appel à des produits dérivés du paracétamol, sous contrôle médical. Lire la suite...

Progestatif

« Le mois dernier, mon médecin m'a prescrit un progestatif. Or, je suis enceinte. La notice d'emploi spécifie que les femmes enceintes ne devraient jamais prendre ce médicament. Mon bébé risque-t-il d'être malformé ? Devrais-je songer à l'avortement ? » Même s'il n'est pas recommandé de prendre un progestatif durant la grossesse, il n'y a pas lieu de songer à l'avortement, comme vous le dira sans doute votre obstétricien. Les contre-indications ne servent pas uniquement à vous protéger, elles ont aussi pour but de protéger la firme pharmaceutique contre d'éventuelles poursuites. Certains médecins, qui prescrivent ce produit pour prévenir les risques d'avortement spontané, pensent même que ce médicament permet à certaines femmes de mener à terme une grossesse qui, sans traitement, aurait pris fin sur une fausse couche. Lire la suite...

Aspirine et maux de tête

«La semaine dernière j'ai pris deux cachets d'aspirine pour un violent mal de tête. Depuis, j'ai lu que l'aspirine pouvait causer des anomalies de naissance. Est-il possible que j'aie mis mon bébé en danger ?» Parmi les millions de gens qui ont ouvert leur armoire à pharmacie aujourd'hui et qui ont pris de l'aspirine, très peu ont songé un instant à des risques éventuels. Et pour la plupart des gens, l'absorption occasionnelle d'aspirine est très utile et parfaitement inoffensive. Mais pendant la grossesse, l'aspirine, à l'instar de nombreux médicaments ordinaires en vente libre, est déconseillée. Si vous avez pris un ou deux cachets d'aspirine occasionnellement pendant le 1er trimestre, ne vous inquiétez pas — ils seront sans conséquence sur votre bébé. Cependant, pour le reste de votre grossesse sachez que, comme tout médicament, l'aspirine doit être prise en cas d'absolue nécessité, et uniquement avec l'accord de votre médecin. Les recherches ont démontré qu’il peut y avoir un lien entre de fréquentes absorptions d'aspirine, à n'importe quel stade de la grossesse, et des problèmes de développement du fœtus. Mais c'est surtout pendant le 3e trimestre que l'aspirine peut être gênante. Parce qu'elle est anti prostaglandine et que les prostaglandines (substances sécrétées par l'utérus et entraînant les contractions) sont impliquées dans le mécanisme du travail, l'aspirine peut prolonger la grossesse ainsi que le travail et amener certaines complications pendant l'accouchement. Et comme elle empêche la formation de caillots, l’absorption de l'aspirine pendant les 2 mois précédant l’accouchement peut provoquer des hémorragies pendant le travail ainsi que des problèmes de saignement chez le nouveau-né. L'absorption d'un substitut à l'aspirine, type paracétamol, peut être acceptée. N'en prenez qu'en cas d'absolue nécessité, avec l'approbation de votre médecin et toujours sans en abuser. L'aspirine et le paracétamol sont tous deux des ingrédients dissimulés dans une foule de remèdes populaires. Lisez les notices attentivement, c'est une bonne habitude à prendre en général et pas seulement pendant la grossesse : consultez toujours votre pharmacien ou votre médecin. Les maux de tête sont extrêmement courants pendant la grossesse. Ils sont souvent dus à la tension nerveuse ou à d’autres stress et à des changements hormonaux. Les sinusites peuvent également devenir plus fréquentes en raison de la congestion des membranes de la muqueuse, congestion due aux hormones produites pendant la grossesse. Mais ce n’est pas parce que les médicaments sont à proscrire, qu'il faut grimacer et endurer vos maux. Il existe plusieurs moyens d'enrayer (et de prévenir) les maux de tête, en agissant sur leur cause. - Mangez à heures régulières. La faim engendre souvent des maux de tête. - Reposez-vous suffisamment. Le manque de sommeil ou de repos au cours d'une journée bien remplie peut provoquer des maux de tête. - Recherchez la paix et la tranquillité. Éloignez-vous de la musique forte, des soirées tapageuses, des magasins bondés. - Ne vous laissez pas étouffer. Si les pièces surchauffées, climatisées ou enfumées déclenchent chez vous des maux de tête, sortez faire une petite promenade. - Détendez-vous. La plupart des maux de tête de la grossesse sont classés — et cela l'est pas surprenant — dans la catégorie des tensions. En général la relaxation (étendue dans une chambre sombre et tranquille) peut vous apaiser. Ou encore, essayez la méditation, le yoga ou d'autres techniques de relaxation. Vous pouvez prendre un cours ou lire un livre sur les méthodes de relaxation ou simplement essayer ceci : asseyez-vous les yeux fermés. Relâchez vos muscles en commençant par les pieds, et en montant par les jambes jusqu'au torse, au cou et au visage. Ne respirez que par le nez. Et en expirant, répétez le mot « oui » dans votre tête. Continuez pendant 10 à 20 minutes. Si vos maux de tête persistent, récidivent couramment, sont très sévères, ou s'accompagnent de troubles de la vision ou de gonflements des mains et du visage, signalez-le à votre médecin. Lire la suite...

Fièvre

« J'ai de la fièvre. Puis-je prendre de l'aspirine pour la faire baisser ?» En temps normal, vous n'avez pas à craindre ou à combattre la fièvre. En fait, la fièvre est une des armes les plus puissantes que le corps ait mise au point pour combattre une infection. Pendant la grossesse toutefois, une température dépassant 40° C pendant plus d'une journée peut nuire à l'enfant que vous portez, surtout entre la 3e et la 7e semaine de gestation. Même une fièvre de 39° C peut causer des dommages au bébé si elle persiste plus de deux jours. Il est donc important de faire tomber rapidement la fièvre. Le meilleur moyen d'y parvenir sera déterminé par l'intensité de votre fièvre et par les recommandations de votre médecin. Appelez-le le jour même où vous constatez que votre température est montée entre 37,8° et 39° C; appelez-le immédiatement si vous constatez qu'elle dépasse 39° C. Si votre température se maintient au-dessous de 39° C des remèdes-maison (comme un bain frais) feront l'affaire sans recours aux médicaments. Si votre température est plus élevée et si l'on pense que la fièvre est due à une infection bactériologique, on vous prescrira probablement du paracétamol avec un antibiotique (plusieurs sont considérés comme inoffensifs pendant la grossesse). Ne prenez pas d'aspirine par habitude pour faire descendre la fièvre. Lire la suite...

Diethylstilbestrol

« Ma mère a pris du DES (diethylstilbestrol) quand elle m'attendait. Est-ce susceptible d'affecter ma grossesse ou mon bébé ? » Avant que Ion ne connaisse les dangers liés à l'utilisation de l'œstrogène synthétique diethytstilbestrol (DES) dans la prévention des fausses couches, plus de 200 000 femmes l'avaient déjà prise. Maintenant que leurs filles, nées, pour une bonne partie, avec des anomalies du système de reproduction (en majorité si infimes qu'elles sont sans importance du point de vue gynécologique ou obstétrique), ont atteint l'âge d'enfanter, on se demande quels effets le DES aura-Ml sur leur grossesse. Il semble que le risque de grossesse extra-utérine, d'avortement spontané (particulièrement en milieu de 1er trimestre) et d accouchement prématuré s’accroisse. La grossesse extra-utérine est cinq fois plus fréquente chez les femmes exposées au DES. Parce quelle peut menacer la vie même de la mère, il est important d'en connaître les symptômes et d'obtenir de toute urgence les soins qui s'imposent lorsqu'ils se manifestent. Si l'on ne peut rien faire en cas de grossesse extra-utérine, on peut en revanche remédier à une menace d'avortement spontané ou d'accouchement prématuré. Ces complications relèvent généralement d'un col incompétent. En restant alitée ou en utilisant certains médicaments qui arrêtent les contractions, il est souvent possible de retarder un travail prématuré Pour que l'on contrôle l'état de votre col durant toute votre grossesse (toutes les semaines ou tous les 15 jours) prévenez votre obstétricien de votre exposition au diethylstibestrol lors de votre première visite. Lire la suite...

NÉCESSAIRE POUR PREMIERS SOINS

1. Un paquet de coton hydrophile chirurgical 2. Gaze stérile en différentes tailles 3. Pansements adhésifs prédécoupés de tailles différentes 4. Une bande de gaze 5. Trois bandes de crêpe 6. Sparadrap en rouleau 7. Un bandage avec tampon stérile 8. Pansements triangulaires à tissage serré 9. Épingles de sûreté 10. Pinces à épiler 11. Ciseaux à bouts ronds 12. Aspirine soluble enfant 13. Magnésie hydratée (indigestions) 14. Huile solaire protection maximale 15. Élixir au paracétamol dosage enfant 16. Lotion calmante 17. Alcool officinal (nettoyage des plaies) 18. Bombe insecticide (non toxique) 19. Crème antiseptique Lire la suite...

Ce que vous avez envie de savoir sur le diagnostic

Garçon ou fille ? Bébé aura-t-il les cheveux blonds de sa grand-mère, les yeux verts de son grand-père ? Aura-t-il la voix de son père ? Sera-t-il doué pour les chiffres comme sa mère 7 ? Quand on parle de grossesse, les questions surgissent, beaucoup plus nombreuses que les réponses et donnent lieu pendant neuf mois à des débats animés. Il est pourtant une question que les parents ne prennent pas à la légère. C'est même une question qu’ils n’hésitent pas à poser : « Mon enfant sera-t-il normal ? » Jusqu'à tout récemment, cette question ne trouvait de réponse qu'au moment de la naissance. Désormais, on peut répondre à certaines questions à partir de 6 semaines suivant la conception, par le biais du diagnostic prénatal. Il faut noter l'intérêt majeur de l’échographie du 5e mois pratiquée par un spécialiste qui dépiste 90 à 95 % des malformations. À cause des risques qu'il peut faire encourir, le diagnostic prénatal ne doit pas être systématique. La plupart des parents se contenteront d'attendre avec I ’heureuse assurance de mettre au monde un bébé normal. Mais pour ceux dont l’âge. La santé ou les antécédents familiaux font pencher la balance et montrent qu’ils courent plus de risques que la moyenne d'avoir un enfant anormal, les avantages du diagnostic prénatal valent bien le risque qu'il présuppose. Dans plus de 95 % des cas, le diagnostic prénatal ne révèle aucune anormalité apparente. Dans les autres cas, la découverte dune anomalie chez l'enfant à naître n'apporte aucun réconfort. De concert avec le spécialiste génétique, l'information peut servir à prendre des décisions vitales à propos de la grossesse en cours et celles à venir. Les choix qui s'offrent aux parents incluent : L’avortement thérapeutique. Quand les tests de dépistage laissent présager une anomalie fatale ou très débilitante, et que le généticien ou un nouveau test confirme le diagnostic, bien des parents choisissent de mettre fin à la grossesse. Après consultation, la plupart des couples font une nouvelle tentative, avec l'espoir que les résultats et l'issue de la grossesse seront, cette fois-ci, positifs. Sachez que l'on peut pratiquer un avortement thérapeutique jusqu'à la 26e semaine de grossesse. La poursuite de la grossesse. Pour certains parents, la question de l'avortement thérapeutique ne se pose pas, quelle que soit la gravité du handicap qui affectera l'enfant à naître. En supposant qu'ils ne peuvent compter sur le traitement prénatal du fœtus, le diagnostic prénatal leur permettra de se préparer psychologiquement et pratiquement à la naissance d'un enfant aux besoins particuliers. Le traitement prénatal du bébé. Ce choix ne s'offre aux parents que dans un nombre de cas restreint, même si, dans l'avenir, on peut s'attendre à le rencontrer de plus en plus fréquemment. Le traitement peut consister en une transfusion sanguine (en cas d'incompatibilité du facteur Rh), en une opération chirurgicale (pour drainer une vessie obstruée, par exemple), ou en l'administration de médicaments (comme des stéroïdes pour accélérer le développement des poumons de l'enfant à naître). Voici les méthodes de diagnostic prénatal les plus couramment utilisées. Sachez que tous les examens détaillés ci-après, quand ils sont prescrits par le médecin, sont pris en charge par la Sécurité sociale après accord préalable de votre caisse de remboursement. Lire la suite...

Les poussées dentaires

Si vous faites très attention, vous apercevrez la première dent de votre bébé lorsqu'elle ne forme encore qu'un léger renflement sur la gencive. Les seuls symptômes normaux d'une poussée dentaire sont une certaine agitation et une salivation plus importante qu'à l'ordinaire. Ne mettez jamais d'autres symptômes sur le compte d'une poussée dentaire: ne croyez pas qu'elle puisse être la cause de fièvre, diarrhée, vomissements, convulsions, érythème ou perte d'appétit. Ne faites pas cette erreur, et si votre enfant paraît malade, appelez le médecin. Les parents n'aiment pas voir leurs enfants mal à Taise; essayez donc ceci, quand il perce une dent: - Donnez-lui à mâchonner une carotte crue, une biscotte ou un anneau de dentition. Si votre bébé a mal en tétant, faites-le boire à la cuiller. - Massez sa gencive avec votre petit doigt. Ce sera peut-être le meilleur remède. Votre compassion agissante réconfortera votre enfant. - Ne sortez pas votre bébé s'il vente. Le vent froid, c'est bien connu, exacerbe les maux de dents. En hiver, coiffez-le d'un bonnet chaud ou d'un capuchon et emmitouflez-le dans une écharpe, jusqu'au menton. - Ne lui frottez pas la gencive avec des gels spécifiques de la dentition. Les anesthésiques locaux qu'ils contiennent sont sans effets durables et peuvent occasionner des allergies. - N'employez ni poudres ni médicaments qui facilitent la dentition. Comme votre enfant percera de nombreuses dents, vous aurez à recommencer souvent le traitement. Vous lui administreriez trop de médicaments, le plus souvent inutiles, et qui pourraient avoir des effets secondaires néfastes. - Soyez prudente si vous utilisez des anneaux de dentition pouvant contenir de l'eau. Placée au freezer, l'eau de l'anneau gèle et le froid intense peut causer des gelures. Vous pouvez cependant, sans danger, mettre l'anneau au réfrigérateur, loin du compartiment le plus froid de l'appareil: il apaisera la douleur en rafraîchissant la bouche. - Évitez l'emploi d'aspirine dosée pour l'enfant ou de sirops calmants. Ces médicaments, pour utiles qu'ils soient, ne doivent être employés régulièrement que sur avis médical. En aucun cas il ne faut faire un usage courant de l'aspirine. Quant aux sirops calmants, il ne faut y avoir recours qu'occasionnellement, et si deux doses ne suffisaient pas à calmer votre enfant, appelez votre pédiatre. Lire la suite...

Fièvre

La température corporelle normale peut varier entre 36 et 37 °C. Toute température supérieure à 37 °C correspond à la fièvre ; celle-ci ne constitue pas toujours une indication précise de la gravité de l'affection ; elle n'est pas une maladie en elle-même, mais un symptôme. En l'absence de toute maladie, la température de l'enfant sera fonction du moment de la journée et de son niveau d'activité : après un match de football épuisant, par exemple, sa température peut dépasser temporairement 38 °C. Une température supérieure à 37 est toujours sérieuse chez un bébé de moins de six mois. Si elle ne baisse pas, il existe également un léger risque de convulsions. Que faire ? Si vous pensez que votre enfant est fiévreux, prenez sa température, et vérifiez-la à nouveau vingt minutes plus tard pour voir si elle a varié. Couchez l'enfant et déshabillez-le, même si la pièce est fraîche. Un drap léger suffit à un enfant fiévreux. Pour faire baisser une température supérieure à 40 °C, appliquez des compresses d'eau tiède sur tout le corps. Remettez le thermomètre toutes les cinq minutes, et cessez d'appliquer les compresses quand la température revient à 38 °C. N'utilisez jamais d'eau froide, qui contracterait les vaisseaux sanguins, empêchant le refroidissement et faisant par conséquent monter davantage la fièvre. Administrez du paracétamol si les autres méthodes pour faire baisser la fièvre ont échoué. Ne donnez jamais d'aspirine à un enfant qui manifeste des symptômes de varicelle ou de grippe : la prise d'aspirine dans ces conditions a été liée à l'apparition du syndrome de Reye dans certains cas. Encouragez l'enfant à boire le plus possible, par petites quantités et à intervalles réguliers. Consultez immédiatement votre médecin : si l'enfant a moins de six mois ; s'il a des convulsions ; s'il en a déjà eu dans le passé ou si d'autres membres de la famille sont sujets aux convulsions fébriles ; si la fièvre persiste plus de vingt-quatre heures, ou si vous vous inquiétez des symptômes qui l'accompagnent. Lire la suite...

Fièvre

La température corporelle normale peut varier entre 36 et 37 °C. Toute température supérieure à 37 °C correspond à la fièvre ; celle-ci ne constitue pas toujours une indication précise de la gravité de l'affection ; elle n'est pas une maladie en elle-même, mais un symptôme. En l'absence de toute maladie, la température de l'enfant sera fonction du moment de la journée et de son niveau d'activité : après un match de football épuisant, par exemple, sa température peut dépasser temporairement 38 °C. Une température supérieure à 37 est toujours sérieuse chez un bébé de moins de six mois. Si elle ne baisse pas, il existe également un léger risque de convulsions. Que faire ? Si vous pensez que votre enfant est fiévreux, prenez sa température, et vérifiez-la à nouveau vingt minutes plus tard pour voir si elle a varié. Couchez l'enfant et déshabillez-le, même si la pièce est fraîche. Un drap léger suffit à un enfant fiévreux. Pour faire baisser une température supérieure à 40 °C, appliquez des compresses d'eau tiède sur tout le corps. Remettez le thermomètre toutes les cinq minutes, et cessez d'appliquer les compresses quand la température revient à 38 °C. N'utilisez jamais d'eau froide, qui contracterait les vaisseaux sanguins, empêchant le refroidissement et faisant par conséquent monter davantage la fièvre. Administrez du paracétamol si les autres méthodes pour faire baisser la fièvre ont échoué. Ne donnez jamais d'aspirine à un enfant qui manifeste des symptômes de varicelle ou de grippe : la prise d'aspirine dans ces conditions a été liée à l'apparition du syndrome de Reye dans certains cas. Encouragez l'enfant à boire le plus possible, par petites quantités et à intervalles réguliers. Consultez immédiatement votre médecin : si l'enfant a moins de six mois ; s'il a des convulsions ; s'il en a déjà eu dans le passé ou si d'autres membres de la famille sont sujets aux convulsions fébriles ; si la fièvre persiste plus de vingt-quatre heures, ou si vous vous inquiétez des symptômes qui l'accompagnent. Lire la suite...
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