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Mousse aux abricots

250g d’abricots 1 jaune d’œuf Jus de citron 1 cuillerée à soupe de yaourt nature Faites cuire les abricots. Réduisez-les en purée. Battez l'œuf dans 3 cuillerées de purée obtenue. Ajoutez quelques gouttes de jus de citron. Portez à ébullition sans cesser de remuer. Laissez refroidir. Mélangez avec le yaourt. Placez au réfrigérateur. Lire la suite...

Progestatif

« Le mois dernier, mon médecin m'a prescrit un progestatif. Or, je suis enceinte. La notice d'emploi spécifie que les femmes enceintes ne devraient jamais prendre ce médicament. Mon bébé risque-t-il d'être malformé ? Devrais-je songer à l'avortement ? » Même s'il n'est pas recommandé de prendre un progestatif durant la grossesse, il n'y a pas lieu de songer à l'avortement, comme vous le dira sans doute votre obstétricien. Les contre-indications ne servent pas uniquement à vous protéger, elles ont aussi pour but de protéger la firme pharmaceutique contre d'éventuelles poursuites. Certains médecins, qui prescrivent ce produit pour prévenir les risques d'avortement spontané, pensent même que ce médicament permet à certaines femmes de mener à terme une grossesse qui, sans traitement, aurait pris fin sur une fausse couche. Lire la suite...

Diethylstilbestrol

« Ma mère a pris du DES (diethylstilbestrol) quand elle m'attendait. Est-ce susceptible d'affecter ma grossesse ou mon bébé ? » Avant que Ion ne connaisse les dangers liés à l'utilisation de l'œstrogène synthétique diethytstilbestrol (DES) dans la prévention des fausses couches, plus de 200 000 femmes l'avaient déjà prise. Maintenant que leurs filles, nées, pour une bonne partie, avec des anomalies du système de reproduction (en majorité si infimes qu'elles sont sans importance du point de vue gynécologique ou obstétrique), ont atteint l'âge d'enfanter, on se demande quels effets le DES aura-Ml sur leur grossesse. Il semble que le risque de grossesse extra-utérine, d'avortement spontané (particulièrement en milieu de 1er trimestre) et d accouchement prématuré s’accroisse. La grossesse extra-utérine est cinq fois plus fréquente chez les femmes exposées au DES. Parce quelle peut menacer la vie même de la mère, il est important d'en connaître les symptômes et d'obtenir de toute urgence les soins qui s'imposent lorsqu'ils se manifestent. Si l'on ne peut rien faire en cas de grossesse extra-utérine, on peut en revanche remédier à une menace d'avortement spontané ou d'accouchement prématuré. Ces complications relèvent généralement d'un col incompétent. En restant alitée ou en utilisant certains médicaments qui arrêtent les contractions, il est souvent possible de retarder un travail prématuré Pour que l'on contrôle l'état de votre col durant toute votre grossesse (toutes les semaines ou tous les 15 jours) prévenez votre obstétricien de votre exposition au diethylstibestrol lors de votre première visite. Lire la suite...

Ce que vous avez envie de savoir sur le diagnostic

Garçon ou fille ? Bébé aura-t-il les cheveux blonds de sa grand-mère, les yeux verts de son grand-père ? Aura-t-il la voix de son père ? Sera-t-il doué pour les chiffres comme sa mère 7 ? Quand on parle de grossesse, les questions surgissent, beaucoup plus nombreuses que les réponses et donnent lieu pendant neuf mois à des débats animés. Il est pourtant une question que les parents ne prennent pas à la légère. C'est même une question qu’ils n’hésitent pas à poser : « Mon enfant sera-t-il normal ? » Jusqu'à tout récemment, cette question ne trouvait de réponse qu'au moment de la naissance. Désormais, on peut répondre à certaines questions à partir de 6 semaines suivant la conception, par le biais du diagnostic prénatal. Il faut noter l'intérêt majeur de l’échographie du 5e mois pratiquée par un spécialiste qui dépiste 90 à 95 % des malformations. À cause des risques qu'il peut faire encourir, le diagnostic prénatal ne doit pas être systématique. La plupart des parents se contenteront d'attendre avec I ’heureuse assurance de mettre au monde un bébé normal. Mais pour ceux dont l’âge. La santé ou les antécédents familiaux font pencher la balance et montrent qu’ils courent plus de risques que la moyenne d'avoir un enfant anormal, les avantages du diagnostic prénatal valent bien le risque qu'il présuppose. Dans plus de 95 % des cas, le diagnostic prénatal ne révèle aucune anormalité apparente. Dans les autres cas, la découverte dune anomalie chez l'enfant à naître n'apporte aucun réconfort. De concert avec le spécialiste génétique, l'information peut servir à prendre des décisions vitales à propos de la grossesse en cours et celles à venir. Les choix qui s'offrent aux parents incluent : L’avortement thérapeutique. Quand les tests de dépistage laissent présager une anomalie fatale ou très débilitante, et que le généticien ou un nouveau test confirme le diagnostic, bien des parents choisissent de mettre fin à la grossesse. Après consultation, la plupart des couples font une nouvelle tentative, avec l'espoir que les résultats et l'issue de la grossesse seront, cette fois-ci, positifs. Sachez que l'on peut pratiquer un avortement thérapeutique jusqu'à la 26e semaine de grossesse. La poursuite de la grossesse. Pour certains parents, la question de l'avortement thérapeutique ne se pose pas, quelle que soit la gravité du handicap qui affectera l'enfant à naître. En supposant qu'ils ne peuvent compter sur le traitement prénatal du fœtus, le diagnostic prénatal leur permettra de se préparer psychologiquement et pratiquement à la naissance d'un enfant aux besoins particuliers. Le traitement prénatal du bébé. Ce choix ne s'offre aux parents que dans un nombre de cas restreint, même si, dans l'avenir, on peut s'attendre à le rencontrer de plus en plus fréquemment. Le traitement peut consister en une transfusion sanguine (en cas d'incompatibilité du facteur Rh), en une opération chirurgicale (pour drainer une vessie obstruée, par exemple), ou en l'administration de médicaments (comme des stéroïdes pour accélérer le développement des poumons de l'enfant à naître). Voici les méthodes de diagnostic prénatal les plus couramment utilisées. Sachez que tous les examens détaillés ci-après, quand ils sont prescrits par le médecin, sont pris en charge par la Sécurité sociale après accord préalable de votre caisse de remboursement. Lire la suite...

Un stérilet toujours en place

« Je porte un stérilet depuis deux ans, et je viens tout juste d'apprendre que je suis enceinte. J'aimerais garder le bébé. Est-ce possible ?» Il est très déroutant de se retrouver enceinte alors que l'on utilise une méthode de contraception, mais cela arrive parfois. Avec un stérilet les risques de grossesse sont de l'ordre de I a 2 %, selon le type de sterlet utilisé. Une femme se retrouvant enceinte avec un stérilet et désirant mener sa grossesse à terme devrait discuter le plus rapidement possible avec son médecin des deux possibilités qui s'offrent à elle : laisser le stérilet en place ou le faire enlever. D'après de récentes recherches, elle a plus de chances de mener à bien sa grossesse en choisissant la seconde option, surtout si le stérilet est enlevé dans les jours qui suivent le diagnostic de grossesse Si on laisse le sterlet en place durant toute la grossesse, il y a peu de chances que la grossesse parvienne à terme et un risque certain d’avortement spontané. En enlevant le stérilet, le risque tombe à 20 %. Cette donnée ne vous rassure peut-être pas, mais dites-vous bien que le taux de fausses couches, pour l’ensemble des grossesses, tourne autour de 10%. Si vous poursuivez votre grossesse en gardant votre stérilet, vous devrez, au cours du premier trimestre, prendre garde aux signes suivants : saignements, contractions, douleurs ou fièvre, parce que le dispositif intra-utérin augmente le risque de complications. Si ces symptômes se manifestent, avertissez-en rapidement votre médecin. Lire la suite...

L’entretien du linge

Lorsque votre bébé commencera à prendre de la nourriture solide, il se salira malgré les bavettes, et quand il marchera, ce sont tous les vêtements qu'il tachera. N'achetez que des articles grands teint qui pourront bouillir. Bien évidemment, plus vous aurez de vêtements, moins vous serez tenu(e) de faire la lessive fréquemment. BONNES IDÉES Vaporisez sur les manchettes, les cols ainsi qu'à la place des genoux un produit antitaches. Les liquides renversés s'éparpilleront en perles que vous essuierez avec un linge humide. Gardez l'apparence du neuf aux tennis en les passant à la bombe à l'amidon avant qu'ils ne soient portés pour la première fois; la poussière ne s'incrustera pas dans le tissu. Frottez les souliers de cuir blanc avec une pomme de terre crue ou de l'alcool avant de les nettoyer. Protégez leur brillant en les vaporisant avec de la laque à cheveux. Ne faites tremper que des couches dans la solution désinfectante prévue à cet effet; l'autre linge en sortirait décoloré. Faites tremper les chaussettes souillées dans de l'eau additionnée de cristaux de soude avant lavage. Faites bouillir les chaussettes en coton blanc avec une tranche de citron. Remplacez l'eau de Javel par une cuillerée à soupe de poudre à lave-vaisselle, pour l'entretien des textiles délicats: nylon, soie artificielle, etc. Nettoyez les tennis et chaussures de toile avec un tampon savonneux. LES TACHES REBELLES CEuf Ramollissez les taches de jaune d'œuf en laissant tremper le tissu sali dans de 1 eau froide pendant une heure, avant lavage. Herbe Venez à bout des taches d’herbe récalcitrantes en les frottant à l'alcool. Fruits et chocolat Plongez le tissu taché de chocolat ou de jus de raisin dans une eau additionnée de cristaux de soude. Frottez jusqu'à disparition puis lavez l'article normalement. Sang Commencez par un trempage à l’eau froide pendant une demi-heure. Si la tache résiste, essayez une bonne lessive en poudre. En cas d'échec, essayez quelques gouttes d'ammoniaque. Mazout Imprégnez d'essence d'eucalyptus les parties tachées et frottez doucement. Lait Éliminez les taches en rinçant complètement l'objet à Peau froide puis lavez à l’eau additionnée de lessive. Chewing-gum Ramollissez le chewing-gum à l'aide d'alcool à brûler et enlevez la gomme avec précaution. Rouge à lèvres Imbibez la tache de vaseline ou de glycérine, puis lavez dans une eau chaude savonneuse. Après séchage, effacez le résidu avec du tétrachlorure de carbone. Vomissures Rincez pour éliminer les vomissures; lavez dans de Peau additionnée de lessive. Lire la suite...

Avortements passés

«J'ai avorté deux fois. Cela va-t-il affecter ma grossesse?» Probablement pas, si vos avortements ont eu lieu récemment et s'ils ont été pratiqués au cours du premier trimestre de grossesse. Certes, les avortements pratiqués avant 1975-1976 ont pu entraîner des fausses couches tardives (du deuxième trimestre) dues aux béances du col qu'ils avaient provoquées. Mais les techniques utilisées depuis lors pour les avortements pratiqués au cours du premier trimestre ont largement réduit ce risque Cependant des avortements répétés pratiqués au cours du deuxième trimestre (de la 14e à 26e semaine) semblent effectivement augmenter le risque d'un accouchement prématuré. Si vous avez subi un avortement après trois mois de grossesse. Mais, quel que soit votre cas, informez votre médecin de ces avortements Mieux il connaîtra vos antécédents, plus approprié sera le suivi dont il vous fera bénéficier. Lire la suite...

Incompatibilité Rhésus

« Je suis de Rhésus négatif, alors que mon mari est de Rhésus positif. Mon médecin me dit que ce n'est plus un problème, mais ma mère a perdu son deuxième enfant à cause de cette incompatibilité. » Toutes les femmes enceintes passent un test pour savoir si leur sang est de Rhésus positif (le facteur dominant) ou négatif (sans facteur). Ces facteurs sanguins sont héréditaires. Si une femme est de Rh positif (soit 85 % des femmes), ou si elle et le père du bébé sont de Rh négatif, il n'y a pas d’incompatibilité. Si, par contre, une femme est de Rh négatif alors que celui de son conjoint est positif, toutes ses grossesses devront être surveillées par dosages mensuels d'agglutinines (ou anticorps). Il y a 20 ans, un problème de l'incompatibilité du facteur Rh était effectivement de mauvais augure. Grâce aux découvertes médicales, les risques ont nettement diminué. Tout d'abord, s'il s'agit de votre première grossesse, le bébé risque peu d'être menacé. Les problèmes ne commencent que lorsque le facteur Rh pénétré le système circulatoire de la mère à l'accouchement (ou lors d’avortement ou de fausse couche ou encore de grossesse extra-utérine) d'un enfant qui a hérité du facteur Rh de son père Dans une réaction de protection immunitaire contre la substance « étrangère », la mère développe des anticorps. Si le bébé suivant est de Rh positif, les anticorps de la mère peuvent traverser le placenta et pénétrer le système fœtal, où ils s’attaquent aux globules rouges du bébé. Ce phénomène peut occasionner une anémie chez le bébé, sort très faible, soit très grave, selon le niveau d’anticorps de la mère. Il arrive rarement que les anticorps se forment lors de la première grossesse, quand le sang du fœtus passe par le placenta pour entrer dans le système circulatoire de la mère. De nos jours, quand il y a incompatibilité, on prévient le développement de ces anticorps pour protéger ultérieurement le fœtus. Dans les 72 heures suivant un accouchement (ou une fausse couche, un avortement volontaire, une grossesse extra-utérine, une amniocentèse, un saignement, un traumatisme abdominal...), on administre à la mère des anticorps anti-Rh pour éviter la formation d'anticorps. Si les tests montrent qu'une femme a déjà développé des anticorps Rh, on peut utiliser la ponction du cordon ombilical sous échographie pour déterminer le type sanguin du bébé. Si le Rh est positif, donc incompatible avec celui de la mère, on surveille de près l'état du fœtus et le niveau d'anticorps maternels. Si des problèmes semblent imminents, il est parfois nécessaire de transfuser le bébé dans l'utérus (sous échographie) en remplaçant son sang de Rh positif par un Rh négatif. La plupart du temps cependant, la transfusion peut attendre le moment de la naissance. Quand l'incompatibilité n'est pas grave, on ne procède pas nécessairement à la transfusion. Le médecin se tiendra toutefois prêt à la pratiquer au moment de la naissance, si besoin est, bien que cette opération soit devenue rare grâce à la prévention de la maladie Rh. Dès son arrivée dans nos pays, l'administration des vaccins Rh a permis de réduire considérablement la nécessité de transfusions dans le cas des grossesses incompatibles. Lire la suite...

Môle partielle

Tout comme dans le cas d'une grossesse molaire, on retrouve dans cette pathologie un développement anormal du trophoblaste. Avec une môle partielle, cependant on peut identifier des tissus fœtaux ou embryonnaires. Si le fœtus survit, il risque de souffrir d'une variété de problèmes congénitaux, comme des doigts et des orteils palmés, ou de l'hydrocéphalie (une trop grande quantité de liquides dans le cerveau). Si un bébé né d'une grossesse partiellement molaire est normal, on déduira qu'il faisait partie d'une grossesse multiple et que la môle appartenait à un autre bébé qui, lui, s'est désagrégé. Symptômes et signes. Les symptômes sont semblables à ceux d'un avortement incomplet. On retrouve habituellement des saignements vaginaux irréguliers; on n'entend pas les battements de cœur du fœtus et l'utérus est petit ou normal pour le stade de la grossesse. Seules quelques femmes souffrant d'une môle partielle ont un utérus hypertrophié, comme dans les grossesses molaires complètes. Pour établir un diagnostic, on utilise l'échographie et des analyses du taux de hCG. Traitement. Le suivi et le traitement sont les mêmes que pour une grossesse molaire complète, et l'on recommande aux femmes d'éviter d'être enceintes tant que leur taux d'hormones ne s'est pas normalisé pendant six mois consécutifs. La plupart des femmes ont des bébés normaux après avoir eu une môle partielle, mais il est toujours à craindre que le problème se répète. Pour écarter cette éventualité, il est bon de passer une échographie très tôt lors des prochaines grossesses. Lire la suite...
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