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NÉCESSAIRE POUR PREMIERS SOINS

1. Un paquet de coton hydrophile chirurgical 2. Gaze stérile en différentes tailles 3. Pansements adhésifs prédécoupés de tailles différentes 4. Une bande de gaze 5. Trois bandes de crêpe 6. Sparadrap en rouleau 7. Un bandage avec tampon stérile 8. Pansements triangulaires à tissage serré 9. Épingles de sûreté 10. Pinces à épiler 11. Ciseaux à bouts ronds 12. Aspirine soluble enfant 13. Magnésie hydratée (indigestions) 14. Huile solaire protection maximale 15. Élixir au paracétamol dosage enfant 16. Lotion calmante 17. Alcool officinal (nettoyage des plaies) 18. Bombe insecticide (non toxique) 19. Crème antiseptique Lire la suite...

Aspirine

«La semaine dernière, j'ai pris deux cachets d'aspirine contre un violent mal de tête. Depuis j'ai lu que l'aspirine pouvait causer des ennuis à la naissance. Je suis catastrophée.» Pour la plupart des gens, l'absorption occasionnelle d'aspirine est aussi efficace qu'inoffensive. Mais pendant la grossesse, l'aspirine et les nombreux médicaments ordinairement en vente libre revêtent un danger potentiel. Si vous avez pris un ou deux cachets d'aspirines occasionnellement pendant le 1er trimestre, ne vous alarmez pas. Ils seront inoffensifs pour votre bébé. On estime qu'une femme sur deux prend au moins une dose d'aspirine pendant sa grossesse, et cela sans conséquence dramatique. Cependant, à l'avenir, rappelez-vous que l'aspirine, comme n'importe quel médicament, ne devrait être prise qu'en cas d'absolue nécessité et uniquement avec l'accord d'un médecin qui sait que vous êtes enceinte. Pendant le 3e trimestre, même un ou deux cachets d'aspirines peuvent être dangereux. Ils sont anti prostaglandines et les prostaglandines font partie du mécanisme de l'accouchement: l'aspirine peut donc prolonger la grossesse ainsi que le travail et entraîner d'autres complications pendant l'accouchement. L'aspirine empêche la formation de caillots. En absorber pendant les deux mois précédant l'accouchement peut donc provoquer des hémorragies pendant le travail ainsi que des problèmes de saignement chez le nouveau-né. Par ailleurs, vous pouvez absorber de faibles doses d'aspirine (moins d'un demi-comprimé par jour) de manière attentive et en vous faisant surveiller médicalement si cela entre dans le traitement de problèmes d'immunologie (comme le lupus), pour arrêter un travail prématuré, pour prévenir une toxémie ou les retards de croissance du fœtus. Il semble que l'aspirine ne constitue pas un danger dans ces circonstances. L'absorption d'un substitut à l'aspirine n'est pas vraiment une solution pendant la grossesse. On sait que l'usage modéré de paracétamol pendant la grossesse ne cause pas de problèmes, mais n'en prenez qu'en cas d'absolue nécessité et uniquement avec l'approbation de votre médecin. Il faut éviter au maximum d'absorber des médicaments pendant la grossesse, mais cela n'est pas toujours possible. Quelquefois, ces produits sont l'unique moyen d'enrayer une douleur ou de faire baisser la fièvre. Le meilleur principe à suivre pendant la grossesse est toujours d'essayer de remédier à ses maux sans médicaments; quand cela ne suffit pas, on peut alors faire appel à des produits dérivés du paracétamol, sous contrôle médical. Lire la suite...

Fièvre

« J'ai de la fièvre. Puis-je prendre de l'aspirine pour la faire baisser ?» En temps normal, vous n'avez pas à craindre ou à combattre la fièvre. En fait, la fièvre est une des armes les plus puissantes que le corps ait mise au point pour combattre une infection. Pendant la grossesse toutefois, une température dépassant 40° C pendant plus d'une journée peut nuire à l'enfant que vous portez, surtout entre la 3e et la 7e semaine de gestation. Même une fièvre de 39° C peut causer des dommages au bébé si elle persiste plus de deux jours. Il est donc important de faire tomber rapidement la fièvre. Le meilleur moyen d'y parvenir sera déterminé par l'intensité de votre fièvre et par les recommandations de votre médecin. Appelez-le le jour même où vous constatez que votre température est montée entre 37,8° et 39° C; appelez-le immédiatement si vous constatez qu'elle dépasse 39° C. Si votre température se maintient au-dessous de 39° C des remèdes-maison (comme un bain frais) feront l'affaire sans recours aux médicaments. Si votre température est plus élevée et si l'on pense que la fièvre est due à une infection bactériologique, on vous prescrira probablement du paracétamol avec un antibiotique (plusieurs sont considérés comme inoffensifs pendant la grossesse). Ne prenez pas d'aspirine par habitude pour faire descendre la fièvre. Lire la suite...

Coups de soleil

La peau de la plupart des enfants réagit vivement à l'exposition au soleil ; surtout si vous habitez dans une région peu ensoleillée, soyez prudente en ce qui concerne les bains de soleil. Que faire ? Mieux vaut prévenir que guérir. Lorsque vous sortez pour la première fois par une journée ensoleillée, couvrez toutes les parties du corps de votre enfant qui ne sont pas habituellement en contact avec l'air. Enduisez les jambes, avant-bras, visage, d'une crème solaire faisant écran aux rayons ultraviolets. Choisissez la crème offrant les meilleures garanties de protection (voyez la gamme de protection indiquée par le fabricant). Faites une application toutes les deux ou trois heures, et chaque fois que l'enfant sort de l'eau. Mettez toujours un chapeau au bébé et exposez graduellement son corps au rayonnement solaire : pas plus de 5 à 10 minutes le premier jour, de 5 à 10 minutes supplémentaires le lendemain, et ainsi de suite. Si le soleil est trop ardent, gardez le bébé à la maison. Si votre tout-petit a un coup de soleil, appliquez une lotion calmante et faites-lui boire une cuillerée de sirop au paracétamol qui apaisera la douleur et fera tomber la température. Si votre bébé s'agite, prenez sa température ; si la fièvre poursuit sa montée, craignez le coup de chaleur. Appelez le médecin. Lire la suite...

Oreillons

Cette maladie n'atteint guère les enfants au-dessous de cinq ans. Toutefois, si votre tout-petit devait la contracter, vous l'identifierez grâce à ces symptômes : l'enfant est d'abord « mal fichu », puis les glandes situées sur le côté d'une joue et au-dessous de l'oreille enflent visiblement ; la fièvre monte et l'enfant peut même délirer ; quelques jours plus tard, alors que la température est redescendue, c'est l'autre côté du visage qui se met à enfler à son tour et la température s'élève à nouveau. L'enfant a le cou raide, il se plaint de maux de gorge et il a la bouche sèche. Que faire ? Appelez le médecin. Vous pourrez soulager votre enfant de façon appréciable. Si le médecin est d'accord, faites baisser la fièvre. Donnez du sirop au paracétamol, dosage enfant. L'alimentation devra être semi-liquide car l'enfant a du mal à mâcher. Faites-le boire beaucoup. A titre préventif, faites vacciner votre enfant vers quinze mois. Il existe à présent un vaccin combiné contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR). Lire la suite...

Rubéole

«J'ai été en contact avec la rubéole lors d'un voyage à l'étranger. Devrais-je me faire avorter C'est une question qui ne se pose qu'à une femme sur dix : les neuf autres sont immunisées contre la rubéole, puisqu'elles l'ont déjà contractée (habituellement pendant leur enfance) ou parce qu'elles ont été vaccinées (en général au début de leur adolescence ou avant leur grossesse). Il se peut que vous ne sachiez pas, avant d'être enceinte, si vous êtes immunisée ou non, mais vous pouvez le découvrir par analyse sanguine. Cet examen mesure le taux d'anticorps de la rubéole présents dans votre sang et tous les médecins le pratiquent systématiquement à la première visite prénatale, si la patiente n'a pas subi d'examens prénuptiaux. Si vous n'étiez pas immunisée, il vous faudra encore attendre avant de prendre des mesures extrêmes. Le seul fait d'être en contact avec le virus ne nuira pas à votre bébé. Pour qu'il y ait un risque, il faut que vous ayez contracté la maladie. Les symptômes sont habituellement bénins (légère fièvre et inflammation des ganglions, suivies quelques jours plus tard d'une éruption cutanée); ils apparaissent deux ou trois semaines après l'exposition et passent quelquefois inaperçus. Une prise de sang déterminera à ce moment-là si vous avez contracté le virus. À partir de la 22e semaine, il est possible d'effectuer une analyse pour savoir si le fœtus a été affecté par le virus (auparavant l'infection peut demeurer imperceptible), mais c'est rarement nécessaire. Malheureusement, lorsqu'une femme a été exposée au virus de la rubéole, il n'existe aucun moyen parfaitement sûr de prévenir l'éclosion de la maladie. On à découvert que les injections de gammaglobuline, pratiquées systématiquement auparavant restaient sans effet. Mais si vous contractez la rubéole, discutez avec votre médecin avant de prendre la décision d'interrompre votre grossesse: les dangers diminuent considérablement à mesure que la grossesse avance. Si une femme contracte le virus au cours du 1er mois, les risques que son bébé soit atteint de malformations congénitales sérieuses sont d'environ 35%. Vers la fin du 3e mois, ils chutent à 10 ou 15%. Enfin, après le 3e mois, l'enfant est très peu menacé. Heureusement en France, les risques d'exposition à la rubéole sont faibles. Depuis la généralisation de la vaccination, on rencontre cette maladie de moins en moins souvent. Si vous n'êtes pas immunisée et que vous ne contractez pas la rubéole, évitez complètement ce dilemme pendant vos futures grossesses en demandant à votre médecin de vous vacciner après votre accouchement. Par précaution, on vous demandera de ne pas concevoir un nouvel enfant pendant les 4 à 6 mois qui suivront la vaccination. Lire la suite...

Pénis coincé dans une fermeture à glissière

Cet accident est assez fréquent. Que faire ? Surtout, n'essayez jamais de faire glisser la fermeture dans un sens ou dans l'autre : vous aggraveriez le problème et causeriez à votre enfant une douleur atroce. Emmenez-le à l'hôpital, service des urgences. Pour le trajet, posez une compresse humide sur la fermeture (eau froide ou glacée). Si votre enfant la repousse, n'insistez pas. Contentez-vous de soulager la douleur en lui faisant absorber une cuillerée de sirop au paracétamol. Que se passera-t-il à votre arrivée à l'hôpital ? Le médecin pratiquera une anesthésie locale par injection dans le pénis. Ce n'est pas très douloureux, cependant, je vous conseille de détourner l'attention de votre enfant afin qu'il ne suive pas du regard les gestes du docteur. Lorsque le pénis sera totalement insensibilisé, on pourra agir sur la fermeture. Dans les jours qui suivront, le pénis de l'enfant présentera de nombreuses ecchymoses et une enflure proportionnelles à l'importance du pinçon. Si vous êtes angoissée, demandez conseil à un spécialiste en traumatologie. Vous ne pourrez faire aucun mal à votre enfant en appliquant, trois fois par jour, une mince couche de pommade antiseptique sur les éraflures. Lire la suite...

Aspirine et maux de tête

«La semaine dernière j'ai pris deux cachets d'aspirine pour un violent mal de tête. Depuis, j'ai lu que l'aspirine pouvait causer des anomalies de naissance. Est-il possible que j'aie mis mon bébé en danger ?» Parmi les millions de gens qui ont ouvert leur armoire à pharmacie aujourd'hui et qui ont pris de l'aspirine, très peu ont songé un instant à des risques éventuels. Et pour la plupart des gens, l'absorption occasionnelle d'aspirine est très utile et parfaitement inoffensive. Mais pendant la grossesse, l'aspirine, à l'instar de nombreux médicaments ordinaires en vente libre, est déconseillée. Si vous avez pris un ou deux cachets d'aspirine occasionnellement pendant le 1er trimestre, ne vous inquiétez pas — ils seront sans conséquence sur votre bébé. Cependant, pour le reste de votre grossesse sachez que, comme tout médicament, l'aspirine doit être prise en cas d'absolue nécessité, et uniquement avec l'accord de votre médecin. Les recherches ont démontré qu’il peut y avoir un lien entre de fréquentes absorptions d'aspirine, à n'importe quel stade de la grossesse, et des problèmes de développement du fœtus. Mais c'est surtout pendant le 3e trimestre que l'aspirine peut être gênante. Parce qu'elle est anti prostaglandine et que les prostaglandines (substances sécrétées par l'utérus et entraînant les contractions) sont impliquées dans le mécanisme du travail, l'aspirine peut prolonger la grossesse ainsi que le travail et amener certaines complications pendant l'accouchement. Et comme elle empêche la formation de caillots, l’absorption de l'aspirine pendant les 2 mois précédant l’accouchement peut provoquer des hémorragies pendant le travail ainsi que des problèmes de saignement chez le nouveau-né. L'absorption d'un substitut à l'aspirine, type paracétamol, peut être acceptée. N'en prenez qu'en cas d'absolue nécessité, avec l'approbation de votre médecin et toujours sans en abuser. L'aspirine et le paracétamol sont tous deux des ingrédients dissimulés dans une foule de remèdes populaires. Lisez les notices attentivement, c'est une bonne habitude à prendre en général et pas seulement pendant la grossesse : consultez toujours votre pharmacien ou votre médecin. Les maux de tête sont extrêmement courants pendant la grossesse. Ils sont souvent dus à la tension nerveuse ou à d’autres stress et à des changements hormonaux. Les sinusites peuvent également devenir plus fréquentes en raison de la congestion des membranes de la muqueuse, congestion due aux hormones produites pendant la grossesse. Mais ce n’est pas parce que les médicaments sont à proscrire, qu'il faut grimacer et endurer vos maux. Il existe plusieurs moyens d'enrayer (et de prévenir) les maux de tête, en agissant sur leur cause. - Mangez à heures régulières. La faim engendre souvent des maux de tête. - Reposez-vous suffisamment. Le manque de sommeil ou de repos au cours d'une journée bien remplie peut provoquer des maux de tête. - Recherchez la paix et la tranquillité. Éloignez-vous de la musique forte, des soirées tapageuses, des magasins bondés. - Ne vous laissez pas étouffer. Si les pièces surchauffées, climatisées ou enfumées déclenchent chez vous des maux de tête, sortez faire une petite promenade. - Détendez-vous. La plupart des maux de tête de la grossesse sont classés — et cela l'est pas surprenant — dans la catégorie des tensions. En général la relaxation (étendue dans une chambre sombre et tranquille) peut vous apaiser. Ou encore, essayez la méditation, le yoga ou d'autres techniques de relaxation. Vous pouvez prendre un cours ou lire un livre sur les méthodes de relaxation ou simplement essayer ceci : asseyez-vous les yeux fermés. Relâchez vos muscles en commençant par les pieds, et en montant par les jambes jusqu'au torse, au cou et au visage. Ne respirez que par le nez. Et en expirant, répétez le mot « oui » dans votre tête. Continuez pendant 10 à 20 minutes. Si vos maux de tête persistent, récidivent couramment, sont très sévères, ou s'accompagnent de troubles de la vision ou de gonflements des mains et du visage, signalez-le à votre médecin. Lire la suite...

Toxoplasmose

« Le résultat de mon test de toxoplasmose s'est révélé positif. Le médecin m'a dit qu'il était possible que je doive me faire avorter et j'en suis désespérée. » Une infection ancienne de toxoplasmose est assez fréquente. Le parasite qui cause la maladie, le toxoplasme (Toxoplasma gondii), est transmis aux humains par les matières fécales des chats et par la viande, notamment celle de mouton. Ses effets chez les adultes sont tellement bénins que ses symptômes (une légère éruption, quelques douleurs, des ganglions et une faible fièvre) passent souvent inaperçus. Mais alors que la femme contaminée pendant sa grossesse ne court aucun risque, son fœtus peut souffrir de maladies graves, de malformations ou même en mourir. Néanmoins, avant que vous ne pensiez à mettre fin à votre grossesse, votre médecin vous fera certainement subir d'autres tests pour savoir si l'infection est active. Les experts recommandent une nouvelle analyse sanguine en réitérant, parallèlement, le test sur le premier échantillon. Si l'on découvre une augmentation des protozoaires depuis le premier test et une présence accrue d'anticorps IgM (immunoglobuline dont la présence momentanée traduit l'atteinte récente de la maladie), l'infection est probablement active. Mais dans 95% des cas, les tests suivants se révèlent négatifs. Dans les rares cas où l'infection chez la mère est avérée, les futurs parents doivent examiner les faits, en discuter avec leur médecin, et, si possible, consulter un spécialiste du problème. Les risques d'infection du fœtus existent dès l’Ier trimestre et les dommages sont élevés. Pendant le 2e trimestre la possibilité d'infection est un peu plus forte, mais les risques de dommages sont légèrement moindres. Pendant le dernier trimestre le bébé est plus enclin à être contaminé, mais les risques de dommages sérieux sont très faibles. Actuellement, outre une surveillance échographique régulière, on peut prélever, en centre spécialisé, un échantillon de liquide amniotique et de sang fœtal pour vérifier l'atteinte de l'enfant. Environ 50 à 70 % des femmes sont déjà immunisées avant la conception (le taux est plus élevé pour les femmes qui mangent de la viande crue ou saignante ou qui ont des chats chez elles) et ne risquent donc pas de transmettre l'infection au fœtus. Celles qui ne sont pas immunisées peuvent prévenir l'infection comme suit :
  • Évitez les chats de votre entourage et les chats errants. Faites examiner vos chats pour savoir s'ils ont une infection active. Si c'est le cas, demandez à des amis de s'en occuper pour au moins six semaines — le temps de l'infection. Protégez ceux qui ne sont pas atteints en ne leur donnant pas de viande crue à manger et en ne leur permettant pas d'errer dehors, de chasser les souris et les oiseaux, ou de fraterniser avec d'autres chats. Faites vider la litière par quelqu'un d'autre.
  • Ne jardinez pas dans la terre ou ne laissez pas les enfants jouer dans le sable où les chats ont pu faire leurs besoins. Lavez soigneusement les légumes et les fruits, pelez-les ou faites-les cuire.
  • Ne mangez pas de viande crue ou saignante. Veillez à ce qu'elle soit bien cuite chez vous comme au restaurant.
Enfin, sachez qu'il existe des traitements actifs contre cette maladie. Lire la suite...

Fièvre

La température corporelle normale peut varier entre 36 et 37 °C. Toute température supérieure à 37 °C correspond à la fièvre ; celle-ci ne constitue pas toujours une indication précise de la gravité de l'affection ; elle n'est pas une maladie en elle-même, mais un symptôme. En l'absence de toute maladie, la température de l'enfant sera fonction du moment de la journée et de son niveau d'activité : après un match de football épuisant, par exemple, sa température peut dépasser temporairement 38 °C. Une température supérieure à 37 est toujours sérieuse chez un bébé de moins de six mois. Si elle ne baisse pas, il existe également un léger risque de convulsions. Que faire ? Si vous pensez que votre enfant est fiévreux, prenez sa température, et vérifiez-la à nouveau vingt minutes plus tard pour voir si elle a varié. Couchez l'enfant et déshabillez-le, même si la pièce est fraîche. Un drap léger suffit à un enfant fiévreux. Pour faire baisser une température supérieure à 40 °C, appliquez des compresses d'eau tiède sur tout le corps. Remettez le thermomètre toutes les cinq minutes, et cessez d'appliquer les compresses quand la température revient à 38 °C. N'utilisez jamais d'eau froide, qui contracterait les vaisseaux sanguins, empêchant le refroidissement et faisant par conséquent monter davantage la fièvre. Administrez du paracétamol si les autres méthodes pour faire baisser la fièvre ont échoué. Ne donnez jamais d'aspirine à un enfant qui manifeste des symptômes de varicelle ou de grippe : la prise d'aspirine dans ces conditions a été liée à l'apparition du syndrome de Reye dans certains cas. Encouragez l'enfant à boire le plus possible, par petites quantités et à intervalles réguliers. Consultez immédiatement votre médecin : si l'enfant a moins de six mois ; s'il a des convulsions ; s'il en a déjà eu dans le passé ou si d'autres membres de la famille sont sujets aux convulsions fébriles ; si la fièvre persiste plus de vingt-quatre heures, ou si vous vous inquiétez des symptômes qui l'accompagnent. Lire la suite...
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