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Âge du père

« J'ai 31 ans, mais mon mari en a plus de 50. Est-ce que son âge entraîne des risques pour le bébé ? » Tout au long de l'histoire de l'humanité, on a cru que, dans le processus reproductif, le rôle du père se limitait à la fertilisation. Ce n'est qu'au cours de notre siècle (trop tard pour venir en aide aux reines qui ont perdu le trône pour n'avoir pas donné l'héritier mâle escompté) qu'on a découvert que le spermatozoïde déterminait le sexe de l'enfant. Cependant, en ce qui concerne l'influence de l'âge du père, les recherches actuelles ne sont pas encore concluantes. La mise sur pied d'études à grande échelle, nécessaire à l'établissement de résultats fiables, a été rendue difficile par deux facteurs principaux ; d'une part, la trisomie 21 est relativement rare (1 ou 2 pour 1 000 naissances viables) ; d'autre part il est fréquent que les deux parents soient de la même tranche d'âge, ce qui rend moins facile la détermination du rôle de l'âge paternel. En résumé, on ne sait pas vraiment si l'âge avancé du père peut être responsable du mongolisme et de certaines autres anomalies congénitales. Les experts croient qu'il existe un lien possible (même s'ils ignorent â quel âge ce lien commence à jouer), mais admettent que le risque reste minime. À l'heure actuelle, les généticiens ne prescrivent pas d'amniocentèse au seul vu de l'âge du père. Mais vous pouvez toujours en discuter avec votre médecin. Lire la suite...

Les acquisitions de 0 à 1 an

Même si vous êtes très occupée, ne gaspillez pas un instant de ses six premières semaines de vie: elles sont cruciales. On a encore tendance à penser qu'un nouveau-né ne réagit pas à ce qui l'entoure et, de ce fait, est incapable d'enregistrer quoi que ce soit. Or, de même qu'il grandit et prend du poids pendant cette période, il se développe sur le plan affectif et sur le plan intellectuel. Je pense très sincèrement qu'à l'origine, la personne qui s'occupe le plus de lui est celle qui compte aussi le plus dans sa vie; et dans la plupart des cas, c'est sa mère. Vous êtes son professeur privilégié. Nous autres, adultes, profitons au maximum des enseignements qui nous viennent des personnes que nous aimons et avec lesquelles nous vivons et entretenons de bons rapports. Si l'on se sent proche du professeur, s’il existe un terrain d'entente, une communion d'idées et une grande compréhension entre lui et ses élèves, ses cours ont un effet salutaire et durable. Cela est vrai également pour votre bébé. Il apprend mieux et plus vite si un courant puissant s'établit entre lui, vous et son père, car son meilleur ami, après vous, c'est son père. Il est souhaitable que celui-ci noue des liens solides avec son fils ou sa fille, le plus tôt possible et qu'il prenne une part égale à la vôtre dans le domaine de « l'enseignement ». Vous ne serez pas des enseignants au sens strict du terme car vous n'aurez pas de règlement à faire respecter ou de but précis à faire atteindre. Ce qui vous revient, c'est d'éveiller l'intérêt de votre enfant pour le monde extérieur. Faites-lui connaître des choses nouvelles, expliquez-lui ce que vous voyez, et partagez ses activités. Encouragez-le sans cesse. Complimentez-le pour la moindre réussite, apportez-lui un soutien sans faille, surtout lorsqu'il échoue alors qu'il désirait tant réussir. Sans votre assistance, votre enfant ne parviendra pas à acquérir la confiance en soi dont il a si grand besoin. Lire la suite...

Porter un enfant dans ses bras

«Il m'arrive souvent de porter dans mes bras ma fille de deux ans qui est assez lourde : j'ai entendu dire que cela peut entraîner une fausse couche.» Si vous voulez que votre petite fille marche toute seule, vous devrez trouver une meilleure excuse. À moins que votre obstétricien ne vous l'ait expressément interdit, porter des charges de poids moyen (comme un enfant en bas âge) ne pose aucun problème. Néanmoins, arrêtez avant d'être fatiguée et ne faites pas de faux mouvements. En fait, refuser de porter votre aînée, en prenant prétexte du cadet à venir, peut éveiller chez votre enfant un sentiment de jalousie et de rivalité. Mais, à mesure que votre grossesse avance, votre dos ne vous permettra peut-être plus de porter à la fois un fœtus et un enfant : dans ce cas, prenez soin de mettre en cause votre dos (et non le bébé à venir) quand vous refusez de porter votre enfant, et compensez en le prenant sur vos genoux quand vous êtes assise. Lire la suite...

Répondre à des besoins différents

Les enfants attendent de leurs parents que ceux-ci leur donnent amour et sécurité. Ils ont besoin de soutien pour aborder l’inconnu ; ils désirent inconsciemment être regardés comme de petites personnes et traités comme telles. Si les parents répondaient à leur attente, notamment sur le plan des témoignages d’amour qui pour eux priment tout, ils se développeront harmonieusement et retiendront cet exemple lorsqu'ils auront à établir des relations avec autrui. En second lieu, l'enfant a besoin d'encouragements. On peut le comparer à une éponge : il se gorge d'impressions et d'idées neuves. Il ne demande qu'à grandir et à apprendre : de ce fait, il n'attend qu'une chose : que vous lui fournissiez l'occasion de le faire. Aussi, pour vous comporter en bons parents, placez votre enfant au contact du monde extérieur, avec ce qu'il a de merveilleux et d'attirant, d'abord à travers vos propres personnes, puis à travers vos proches et enfin à travers le reste de votre famille. Un enfant a besoin également de se sentir approuvé par les adultes qu'il préfère entre tous. Vous lui témoignerez votre approbation en le complimentant. On a souvent remarqué que les bambins réagissent mieux aux louanges qu'aux gronderies. Un comportement plein de sympathie donnera donc plus de résultats qu'une attitude négative. Celui qui se sait aimé a de l'amour-propre : par contre, celui que l'on rejette en manque totalement et, par réaction, il deviendra farouche et indomptable. Mais si les enfants ont des besoins, il ne faut pas oublier que les parents en ont aussi, qu'une naissance ne saurait faire disparaître. La joie d'être père et mère passera vite si vous vous estimez complètement frustrés. Tous les parents sont amenés à consentir des sacrifices mais ils n'ont pas lieu de se transformer en martyrs. Si les désirs des uns et les exigent es des autres se contredisent, l'ammonite régnera bientôt chez vous et vos chances de créer une atmosphère familiale agréable s'amenuiseront. Quand on parle des besoins des parents, on parle des besoins des deux : de ceux du père et de ceux de la mère. Le père et la mère sont égaux et leurs devoirs doivent, par conséquent, être entièrement partagés. Il y a là une sorte de pacte à conclure. Comme vous êtes responsables dans la même mesure de la conception de votre enfant, vous devez l'un et l'autre assumer également la responsabilité de son éducation et vous mettre d'accord sur le rôle que chacun aura à jouer. Il ne faut pas attendre d'une femme qu'elle s'astreigne seule aux fonctions de puéricultrice et qu'elle reste cloîtrée dans un univers limité qu’elle jugerait peut-être dépourvu d'intérêt, alors que les pères s’en va tôt le matin pour ne rentrer que lorsque le bébé est endormi. Une telle situation deviendrait vu insupportable, surtout si la jeune maman n'appréciait pas ce genre de vie. Dans l'idéal, les nécessités des parents et de leur progéniture doivent se compléter. En d'autres termes, l'instinct vital qui pousse les parents à aimer et à soigner un jeune enfant devrait corresponde étroitement au besoin qu'a celui-ci d’être protégé et entouré d'attentions. La distorsion entre les vœux des adultes et Ies exigences de leur fils ou de leur fille est un des facteurs qui déterminent de pénibles conflits familiaux, surtout si le degré de maturité du couple est insuffisant pour lui permettre de faire face à la situation. Lire la suite...

Les organes génitaux externes

A la naissance, les organes génitaux sont, de façon naturelle, très développés. Les bourses, chez le garçon, et la vulve, chez la petite fille, peuvent même être rouges et enflammées. Ici encore, les hormones maternelles en sont cause. Elles peuvent même provoquer chez les filles un écoulement limpide ou blanchâtre, ou un épanchement sanguin de faible importance. Cela est tout à fait normal et s'arrangera en quelques jours. Si vous êtes inquiète, demandez conseil à votre pédiatre. Lire la suite...

Ce que vous avez envie de savoir sur le diagnostic

Garçon ou fille ? Bébé aura-t-il les cheveux blonds de sa grand-mère, les yeux verts de son grand-père ? Aura-t-il la voix de son père ? Sera-t-il doué pour les chiffres comme sa mère 7 ? Quand on parle de grossesse, les questions surgissent, beaucoup plus nombreuses que les réponses et donnent lieu pendant neuf mois à des débats animés. Il est pourtant une question que les parents ne prennent pas à la légère. C'est même une question qu’ils n’hésitent pas à poser : « Mon enfant sera-t-il normal ? » Jusqu'à tout récemment, cette question ne trouvait de réponse qu'au moment de la naissance. Désormais, on peut répondre à certaines questions à partir de 6 semaines suivant la conception, par le biais du diagnostic prénatal. Il faut noter l'intérêt majeur de l’échographie du 5e mois pratiquée par un spécialiste qui dépiste 90 à 95 % des malformations. À cause des risques qu'il peut faire encourir, le diagnostic prénatal ne doit pas être systématique. La plupart des parents se contenteront d'attendre avec I ’heureuse assurance de mettre au monde un bébé normal. Mais pour ceux dont l’âge. La santé ou les antécédents familiaux font pencher la balance et montrent qu’ils courent plus de risques que la moyenne d'avoir un enfant anormal, les avantages du diagnostic prénatal valent bien le risque qu'il présuppose. Dans plus de 95 % des cas, le diagnostic prénatal ne révèle aucune anormalité apparente. Dans les autres cas, la découverte dune anomalie chez l'enfant à naître n'apporte aucun réconfort. De concert avec le spécialiste génétique, l'information peut servir à prendre des décisions vitales à propos de la grossesse en cours et celles à venir. Les choix qui s'offrent aux parents incluent : L’avortement thérapeutique. Quand les tests de dépistage laissent présager une anomalie fatale ou très débilitante, et que le généticien ou un nouveau test confirme le diagnostic, bien des parents choisissent de mettre fin à la grossesse. Après consultation, la plupart des couples font une nouvelle tentative, avec l'espoir que les résultats et l'issue de la grossesse seront, cette fois-ci, positifs. Sachez que l'on peut pratiquer un avortement thérapeutique jusqu'à la 26e semaine de grossesse. La poursuite de la grossesse. Pour certains parents, la question de l'avortement thérapeutique ne se pose pas, quelle que soit la gravité du handicap qui affectera l'enfant à naître. En supposant qu'ils ne peuvent compter sur le traitement prénatal du fœtus, le diagnostic prénatal leur permettra de se préparer psychologiquement et pratiquement à la naissance d'un enfant aux besoins particuliers. Le traitement prénatal du bébé. Ce choix ne s'offre aux parents que dans un nombre de cas restreint, même si, dans l'avenir, on peut s'attendre à le rencontrer de plus en plus fréquemment. Le traitement peut consister en une transfusion sanguine (en cas d'incompatibilité du facteur Rh), en une opération chirurgicale (pour drainer une vessie obstruée, par exemple), ou en l'administration de médicaments (comme des stéroïdes pour accélérer le développement des poumons de l'enfant à naître). Voici les méthodes de diagnostic prénatal les plus couramment utilisées. Sachez que tous les examens détaillés ci-après, quand ils sont prescrits par le médecin, sont pris en charge par la Sécurité sociale après accord préalable de votre caisse de remboursement. Lire la suite...

Être mère célibataire

«Je suis célibataire. Je suis enceinte et j'en suis très heureuse, mais j'ai un peu peur de vivre ma grossesse toute seule.» Ce n'est pas parce que vous n'êtes pas mariée que vous allez vivre votre grossesse toute seule. Le soutien dont vous aurez besoin peut vous venir d'autres personnes qu'un mari. Un(e) bon(ne) ami(e) ou un(e) parent(e) qui vous est proche et en qui vous avez confiance (mère, tante, cousine, frère ou soeur) peut vous tenir la main, au sens propre comme au sens figuré, tout au long de votre grossesse. Cette personne peut, de mille façons, jouer le rôle du père Durant ces neuf mois, voire après — en vous accompagnant aux visites médicales, aux échographies, en prêtant une oreille attentive à vos préoccupations, à vos craintes, en partageant vos joies, en vous aidant à préparer votre maison et votre vie à l'arrivée du bébé, en jouant à la fois l'entraîneur, le supporter et l'arbitre durant le travail et l'accouchement. Gardez à l'esprit, quand vous lirez ce livre, que les références au «mari» ou au «futur papa» ne sont pas là pour vous exclure. Il s'agit simplement d'une commodité linguistique: si nous avions dû à chaque fois noter toutes les variantes du « mari » (concubin, père de l'enfant, ami...) votre lecture en aurait été bien alourdie. Lire la suite...

La nudité et la sexualité

L'éducation sexuelle d'un enfant commence le jour où son père et sa mère le serrent dans leurs bras pour la première fois. Tous les enfants aiment les contacts physiques et leur bonheur rejoint celui de leurs parents. En grandissant, ils voient dans les rapprochements humains des gestes d'amitié autant que d'amour. Dès qu'il a dépassé la petite enfance, le garçon ou la fillette prennent conscience de l'existence de leur corps avec délectation et sans le moindre embarras. Vous fortifierez cette aisance naturelle si, en famille, vous considérez la nudité sans complexes. En ce domaine comme en d'autres, votre enfant calque son attitude sur les vôtres. L'enfant qui voit ses parents dévêtus et parfaitement à l'aise trouve la nudité naturelle et grandit sans y attacher d'importance. Mais à l'inverse, si elle vous gêne, elle le gênera aussi. Il est normal qu'un enfant cherche ce qui différencie un corps masculin d'un corps féminin. Il connaît l'existence des deux genres depuis l'âge de quinze mois environ et s'il voit ses parents nus, il prendra conscience des différences sexuelles. Il satisfera sa curiosité concernant la poitrine de sa mère et le pénis de son père en les observant et en parlant sans embarras. Rien de tout cela ne peut éveiller sa sensualité et votre enfant ne sera effarouché que si vous l'êtes vous-même. Lire la suite...

Votre rôle est important

En qualité de parents, vous allez être appelés à jouer, auprès de votre enfant, des rôles différents les uns des autres. Vous serez ses premiers amis et, sans doute, les meilleurs qu'il puisse jamais avoir. Vous serez ses professeurs, ses camarades de jeux, ses conseillers et ses éducateurs chargés de lui faire admettre certaines règles. Votre influence sera énorme. De puissants liens affectifs, sans la moindre faille, sont indispensables, même au nourrisson. Si ces attaches font défaut en raison de l'incapacité des parents d'entretenir une atmosphère rassurante autour de lui ou parce que la mère le confie à des gardiennes désinvoltes, le besoin qu'a le bébé de relations apaisantes sera contrarié. Des recherches scientifiques ont prouvé que l'absence de discipline ne plait pas aux enfants et freine leurs progrès. Ils se développent mieux dans le cadre de directives clairement établies. Il est de votre devoir de fixer un code de conduite en rapport avec leur âge et de créer des structures à l'intérieur desquelles ils pourront évoluer librement. Des études prouvent que trop d'interdictions ou trop de laisser-faire produisent des effets néfastes. Les parents seraient parfaits s'ils pouvaient se montrer à la fois chaleureux, tendres, tolérants, compréhensifs et soucieux de ménager raisonnablement l'autonomie de leur descendance. L'art d'être parents inclut la nécessité d'être des exemples pour des petits en pleine évolution. Le garçon observe son père et ne tarde pas à comprendre ce que l'on attendra de lui-même dans l'avenir. Il se modèle sur lui, copie ses gestes, assimile ses habitudes. De même, la petite fille apprend par sa mère ce qu'elle aura à faire et à quoi correspond le rôle d'une femme. C'est en baignant dans l'atmosphère familiale, en s'imprégnant du mode de vie des siens que l'enfant apprend les comportements sociaux. En grandissant, il déterminera ses propres valeurs morales et ses critères en fonction de ceux de ses parents. Un enfant peut se développer harmonieusement en s'appuyant sur un seul des membres de son entourage, mais il sera plus à l'aise avec deux sources de comparaison. Lire la suite...

Quel genre de patiente êtes-vous ?

Avant de commencer à chercher un médecin, essayez de savoir le type de patiente que vous êtes.
  • Étes-vous persuadée que « le médecin a toujours raison » (après tout, n'est-il pas allé en Faculté, n'a-t-il pas obtenu son doctorat de médecine) ? Préférez-vous les médecins qui prennent toutes les décisions sans vous demander votre avis ? Vous sentez-vous plus en sécurité quando les toutes dernières découvertes médicales sont mises à votre disposition ?
  • Croyez-vous plutôt que votre corps et votre santé vous appartiennent en propre ? Avez-vous des idées bien arrêtées sur la grossesse et l'accouchement ? Pensez-vous que vous devriez en être le chef d'orchestre, depuis la conception jusqu'à l'accouchement, avec le minimum d'interférences de la part du médecin que vous consultez ?
  • Avez-vous besoin de quelqu'un qui vous laisse vivre sans disparaître complètement du tableau, tandis que vous prenez le maximum de décisions possible dans la limite des contraintes médicales? Quelqu'un qui ne montre la voie à suivre que lorsque la nécessité de dispenser un avis éclairé et définitif se fait sentir.
  • Ou bien encore préférez-vous le praticien qui fait de vous une sorte d'associée, qui prend des décisions fondées sur son expérience et sur son savoir, mais qui vous inclut dans le processus ? Ce médecin fait de votre santé et de celle de votre bébé ses priorités absolues ; il ignore Y inflexibilité des pratiques médicales et vos caprices. Il voit son rôle dans votre grossesse comme une participation, à michemin entre le décideur et le conseiller. Ce genre de médecin n'est ni buté ni laxiste ; selon la situation, il juge si, pour vous, l'accouchement naturel ou la césarienne constitue la meilleure solution ; il n'a pas de parti pris pour ou contre l'épisiotomie. Il conçoit la relation médecin-patiente comme un partenariat.
Quel que soit votre caractère, si vous croyez que le futur père a autant droit au chapitre que le médecin et vous-même dans le processus de la grossesse et de l'accouchement, assurez-vous que le praticien choisi partage votre avis. Vous percevrez clairement son attitude dès la première visite, parfois même dès que vous prendrez le premier rendez-vous. Le père est-il Invité à participer à l'examen et à la consultation ? Les questions du père reçoivent-elles toute l'attention qu'elles méritent ? Le médecin s'adresse-t-il aux deux parents, ou juste à la mère ? Est-il parfaitement clair que le père peut vous accompagner en salle de travail et en salle d'accouchement ? Enfin, s'il s'agit dune grossesse à risque, vous choisirez peut-être un spécialiste formé pour faire face à toutes les complications possibles, à savoir un obstétricien spécialisé dans les grossesses à risques. Lire la suite...
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