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Ce que vous avez envie de savoir sur les tests prénatals

Maintenant que vous n'avez plus à vous demander si vous êtes enceinte, d'autres questions se posent à vous: Mon âge ou celui de mon mari auront-t-il des répercussions sur ma grossesse et sur mon bébé? Comment les problèmes chroniques ou génétiques familiaux agiront-ils sur lui? Notre façon de vivre antérieure portera-t-elle à conséquence? Mon histoire médicale antérieure, en ce qui a trait à l'obstétrique, se répétera-t-elle? Comment puis-je amoindrir les risques que pourraient présenter mes antécédents? Lire la suite...

Prétravail, faux travail et vrai travail

Dans les films, tout semble très simple. Vers 3 heures du matin, la femme enceinte s'assoit dans son lit, dépose une main experte sur son ventre et réveille calmement son mari, presque sereine, en disant : « Chéri, c'est le moment d'aller à la maternité. » Mais comment, nous demandons-nous, cette femme sait-elle que le moment est venu ? Comment reconnaît-elle, avec cette belle assurance, qu'elle est en travail, quand c'est la première fois ? Comment peut-elle savoir avec certitude qu'en arrivant à la maternité, l'examen de l'interne ne lui révélera pas que son col n'est pas effacé, qu'elle n'a pas de dilatation et qu'elle n'approche même pas de la date prévue ? Que l'équipe de nuit ne la renverra pas chez elle, avec un petit sourire moqueur, dans le même état qu'elle est arrivée ? En réalité, il est plus plausible d'être réveillée à 3 heures du matin par de totales incertitudes. Est-ce là de vraies douleurs ou simplement des contractions de fin de grossesse ? Devrais-je allumer la lumière et commencer à les compter ? Devrais-je prendre la peine de réveiller mon mari ? Me faut-il téléphoner à mon médecin en plein milieu de la nuit pour lui faire part de ce qui pourrait bien être un faux travail ? Si je le fais, deviendrai-je une de ces femmes enceintes criant «je vais accoucher» tellement souvent qu'on ne les prend plus au sérieux quand c'est vraiment le moment ? Ou serai-je la seule femme de la ville à ne pas reconnaître l'approche de l'accouchement ? Est-ce que je partirai trop tard à la maternité et que j'accoucherai dans la voiture ? Les questions se succèdent plus rapidement que les contractions. Le fait est que, même si elles ont raison d'y penser, la plupart des femmes ne se trompent pas quand vient le moment de reconnaître le début de leur travail. La grande majorité, grâce à leur instinct, leur chance ou à des contractions si douloureuses qu'elles balayent les derniers doutes, arrivent à la maternité ni trop tôt ni trop tard mais juste au bon moment. Cependant, il n'y a pas de raison de jouer à la devinette. Pour vous aider à apaiser vos inquiétudes et à éviter la confusion, familiarisez-vous avec les signes de pré travail, de faux travail et de vrai travail. Lire la suite...

Comment l’aider à s’asseoir

Maintenant que vous savez comment un bébé parvient à tenir la tête droite et à se maintenir assis, vous pouvez entamer une série de petits exercices physiques. - Maintenez votre bébé assis, dès l'âge de deux mois, en le soutenant d'une main posée sur le ventre, de l'autre derrière les épaules. Parlez-lui afin qu'il essaie de redresser la tête pour vous regarder. - Observez votre bébé de trois mois: il peut commander ses muscles du cou et des épaules. Soutenez-le car il reste encore voûté. - Prenez-le par les mains lorsqu'il aura quatre mois, cela lui permettra de se tenir sur son séant sans trop peser sur les hanches. Vous constaterez que, non seulement il raidit bien le cou mais également que son dos s'est presque complètement redressé. Lire la suite...

Spermicides

« Je suis devenue enceinte alors que j’utilisais un diaphragme et de la crème spermicide. Ignorant que j'étais enceinte, je m'en suis encore servie plusieurs fois. Est-il possible que les produits chimiques aient porté atteinte au sperme avant la conception, ou à l'embryon, après la conception ? » En Amérique du Nord, on évalue de 300 000 à 600 000 le nombre de femmes qui se retrouvent enceintes chaque année alors qu'elles utilisaient des produits spermicides. En France, on estime que 5 à 10 % des femmes en âge de procréer utilisent des spermicides comme seul moyen contraceptif. Leur taux d'échec, extrêmement élevé (jusqu'à 12 %), en grande partie par non-respect des précautions d'emploi, induit un grand nombre de grossesses. Ainsi la question des effets des spermicides sur la conception et sur la grossesse est d'une grande importance pour bien des couples de futurs parents et pour ceux qui choisissent une méthode de contraception. Heureusement jusqu'à présent, la réponse s'est avérée rassurante. On n'a jamais réussi à établir de lien entre l'utilisation de produits spermicides et l'incidence de certaines malformations congénitales. Les études les plus récentes et les plus convaincantes indiquent que les produits spermicides ne sont probablement pas tératogènes, c'est-à-dire qu'ils ne porteraient pas atteinte à l'enfant à naître. Alors, en vertu de l'information disponible, vous pouvez être rassurée. Lire la suite...

Le développement de l’individualité de 0 à 1 an

Votre bébé ne ressemble à aucun autre : il est unique et aucun livre ne peut le décrire. C'est vous qui, en l'observant, en restant à l'écoute de ses signaux, allez le découvrir de jour en jour, c'est vous qui le connaîtrez de mieux en mieux, c'est vous qui attacherez de plus en plus de prix à son individualité. Elle est son bien le plus précieux et votre tâche est de la préserver. Aidez-le à grandir, à s'épanouir en la maintenant intacte. Parvenir à « déchiffrer » son bébé, c'est comme lire un roman passionnant à petites doses. Que préfère-t-il ? La douceur ou l’affection un peu bourrue ? Ne laisse-t-il pas déjà penser qu'il a le sens de l'humour, qu'il sera un rien farceur, qu'on le verra toujours prêt à se joindre aux autres ou qu'il préférera sa tranquillité ? Savoir comment il se comporte lorsqu'il est au mieux de sa forme vous prendra peut-être plusieurs semaines et, en attendant d'y parvenir, vous vous demanderez sans cesse s'il est malade ou non. Il vous faudra peut-être aussi deux mois pour interpréter ses cris et ses silences avant de définir sa nature : « père tranquille » ou « pile électrique »- Mettez-vous l'esprit en repos : bientôt, vous connaîtrez à fond ses petites manies, vous saurez s'il savoure ou s'il dévore, s'il exige beaucoup de sommeil ou s'il dort peu, s'il aime les câlineries ou si c'est un indépendant. Pendant tout ce temps, à force de tâtonnements et de réajustements, vous établirez votre emploi du temps en fonction de ses besoins. Lire la suite...

Les questions et les réponses

Votre enfant qui aura bientôt trois ans vous harcèle de questions. Bien qu'il soit souvent fastidieux de lui répondre, félicitez-vous de le voir s'intéresser à ce qui l'entoure, se donner tant de mal pour comprendre ce qui se passe et essayer d'extérioriser sa pensée au travers des mots. Les questions qu'il vous pose doivent toujours être traitées avec le plus grand sérieux, et vous devez leur apporter des réponses aussi exactes et sincères que possible. Ne vous bornez pas à rétorquer : « Parce que c'est comme ça » ou « C'est étudié pour... ». Vous n'expliquez rien en vous y prenant de la sorte. Votre devoir est de lui fournir un renseignement qui augmente son savoir. S'il vous demande « Pourquoi pleut-il ? », ne répondez pas par une dérobade. Essayez au contraire de lui faire constater la présence des nuages et, en termes qui lui soient accessibles, expliquez-lui que les nuages apportent de la pluie. Ce n'est pas toujours simple ! Si vous ne connaissez pas la réponse, avouez-le et enchaînez : « Allons consulter le dictionnaire » ou bien : « Papa le sait peut-être, nous le lui demanderons ». Ses questions sont souvent posées de façon très succincte car il n'a pas suffisamment de vocabulaire pour les préciser. Réfléchissez à leur sens caché. Supposons que votre enfant vous dise en vous montrant une règle : « Qu'est-ce que c'est ? » et que vous lui répondiez simplement : « C'est une règle », on peut penser qu'il attendait un commentaire plus détaillé. Vous pourriez dire: « C'est une règle. Cela sert à mesurer. Regarde, ce livre a quatorze centimètres de large. Avec une règle on peut tracer des lignes droites. Essayons ! ». Il peut aussi vous poser des questions qui impliquent des réponses multiples : « pourquoi il vole, l'oiseau ? ». En fait, il se demande tout ensemble : « Pourquoi vole-t-il ? Comment vole-t-il ? Pourquoi les oiseaux battent-ils des ailes ? ». Il vous faut apporter une réponse à tout cela. Cherchez ensuite à savoir s'il est satisfait. Parfois, les parents hésitent à répondre franchement à des questions sur la mort ou sur le sexe, par exemple, parce qu'ils pensent que la vérité choquera l'enfant. Dites toujours la vérité, mais ne croyez pas qu'il faille l'exposer dans son ensemble. Gardez-vous-en. Votre enfant n'est pas encore en mesure d'assimiler une réponse nette et qui épuise le sujet, mais s'il pose une question, c'est qu'il est apte à comprendre un des multiples aspects de la vérité... même s'il n'accepte pas n'importe quelle réponse. Lire la suite...

Comment chasser la peur

Encouragez votre enfant à vous dire de quoi il a peur, dès qu'il est capable de s'exprimer. Ecoutez-le avec attention et beaucoup d'intérêt. Écoutez-le jusqu'au bout, même s'il a du mal à traduire ce qu'il ressent. Aidez-le en lui fournissant des exemples et montrez-lui que vous le comprenez. Ne le taquinez pas, ne lui faites pas honte: il ne se confierait plus et il s'éloignerait de vous. Quand votre enfant est terrorisé, soyez une amie compatissante qui apporte aide et réconfort. Ensuite, montrez-lui comment affronter ces peurs. Montrez à votre enfant qu'il vous ressemble, vous le rassurerez. Tous les enfants aiment les anecdotes relatives à la prime jeunesse de leurs parents. Décrivez-lui vos peurs passées et expliquez-lui comment vous les avez surmontées avec l'aide de vos parents. Si un de vos appareils ménagers effraie votre enfant, la machine à laver le linge, par exemple, expliquez-lui à quoi elle sert et comment elle fonctionne. Dites-lui qu'il n'y a pas lieu d'en avoir peur. Pour le lui prouver, prenez-le dans vos bras quand vous remplissez la machine, en commentant chacun de vos gestes. Versez la poudre de lessive dedans et mettez en marche. Posez une main dessus pour en sentir les vibrations. Vous lui montrerez ainsi que vous ne redoutez rien de l'appareil. Alors, doucement, amenez sa main sur la vôtre. De la sorte, il comprendra qu'en votre compagnie il n'a rien à craindre. Si votre enfant a peur de se perdre, ou d'être victime d'un accident, épuisez le sujet avec lui. Par exemple : montez le scénario : « Tu es perdu... Que fais-tu pour commencer ? Le mieux c'est de Rapprocher de la première maison éclairée, de frapper à la porte et de dire : « Je m'appelle..., j'habite à... Voudriez-vous, s'il vous plaît, téléphoner à mes parents ? ». Ne traitez jamais à la légère une terreur enfantine. Votre enfant la prend très au sérieux. Vous devez en faire autant. Si, par exemple, votre petit a peur d'une ombre projetée par sa lampe, déplacez son lit pour qu'il ne puisse plus la voir. Lire la suite...

Grossesses rapprochées

«Je me suis retrouvée enceinte de mon deuxième enfant à peine 10 semaines après la naissance du premier. Quel effet cela produira-t-il sur ma santé et sur le bébé que je porte ?» Une nouvelle grossesse, avant que vous ne soyez tout à fait remise de la dernière, demande déjà suffisamment à votre corps sans que vous ayez besoin d'en rajouter avec vos inquiétudes! Commencez par vous détendre. Même si une grossesse reste fort rare au cours des trois premiers mois de post-partum (accidentelle si le bébé est nourri au sein), d'autres femmes avant vous sont passées par là : la plupart d'entre elles ont mis au monde des enfants parfaitement normaux et en bonne santé. Il importe néanmoins de connaître les effets de deux grossesses consécutives. Concevoir un enfant moins de trois mois après un accouchement représente une grossesse à risque et la mère doit être bien suivie.
  • Recherchez les meilleurs soins prénatals dés que vous pensez être enceinte. Comme pour toute grossesse à risque, il est préférable de consulter un obstétricien et de suivre scrupuleusement ses conseils.
  • Du point de vue de l'alimentation, votre corps peut encore accuser un déficit et vous devrez peut-être compenser surtout en protéines (au moins 100 g par jour), en fer (un complément) et en calcium.
  • Vous devez prendre suffisamment de poids. Votre nouveau bébé ne s'occupe pas de savoir si vous avez réussi à vous défaire des kilos en trop que son frère ou sa sœur vous a légués. Vous devez donc prendre entre 10 et 14 kilos au cours de la grossesse. Résignez-vous à ne pas maigrir de sitôt. Si vous prenez du poids graduellement, vous le perdrez relativement facilement après coup, surtout avec deux enfants pour vous occupier!
  • Si vous allaitez, sevrez immédiatement votre aîné. Il a déjà perdu une bonne partie des avantages de l'allaitement. À cet âge, le sevrage ne devrait pas présenter de difficulté, ni provoquer de traumatisme. Certaines femmes continuent d'allaiter, mais les réserves nutritionnelles nécessaires pour conjuguer allaitement et grossesse peuvent vous épuiser ; la plupart du temps, c'est un combat perdu d'avance pour tout le monde.
  • Reposez-vous au maximum. Non seulement cela vous demandera de la détermination, mais cela exigera l'aide de votre mari et éventuellement d'autres personnes. Délaissez les tâches domestiques et forcez-vous à faire la sieste quand bébé sommeille. Demandez au papa de s'occuper d'autant de biberons nocturnes qu'il peut, des repas, corvées domestiques et soins au bébé (particulièrement les soins qui exigent que vous souleviez le tout-petit).
  • Faites de l'exercice, juste assez pour vous garder en forme (pas pour vous fatiguer). Demandez conseil à votre médecin.
  • Éliminez ou diminuez tous les facteurs de risque, comme le tabac et l'alcool : votre corps se passera volontiers de fournir des efforts supplémentaires.
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Drépanocytose (anémie à hématies falciformes)

«Je souffre de drépanocytose et je viens d'apprendre que je suis enceinte. Comment mon bébé le supportera-t-il ?» Il y a quelques années seulement, nous n'aurions pas pu vous donner de réponse rassurante. Aujourd'hui, grâce à des progrès médicaux majeurs, les femmes souffrant de cette forme d'anémie (qui n'atteint que les personnes de race noire) peuvent surmonter l'accouchement avec succès et se retrouver avec un bébé en bonne santé dans les bras. Même celles chez qui la maladie entraîne certaines complications (comme des problèmes cardiaques ou une insuffisance rénale) sont souvent à même de bien vivre une grossesse. On considère en général qu'une femme atteinte de drépanocytose fait partie des groupes de grossesses à risques. Les risques sont accrus par la pression corporelle supplémentaire; d'autres dangers, comme la menace d'une fausse couche ou d'un accouchement prématuré augmentent également. La toxémie gravidique est aussi plus courante, mais il est difficile de savoir avec certitude si le phénomène est dû directement à cette forme d'anémie ou au fait que ces femmes sont souvent de race noire et donc plus sujettes à l'hypertension. Le pronostic pour vous et pour votre bébé sera plus optimiste si vous recevez les meilleurs soins médicaux possibles. Vous passerez des examens de routine plus souvent que les autres, vraisemblablement toutes les deux ou trois semaines jusqu'à la 32e semaine, puis chaque semaine. L'idéal serait que vous choisissiez un médecin déjà familier des problèmes d'anémie à hématies falciformes, qui travaille avec un spécialiste, gynécologue, interniste ou hématologue. Vous aurez probablement à prendre des vitamines prénatales et des suppléments en fer. Vous subirez peut-être une transfusion sanguine au cours de votre grossesse, soit au tout début du travail ou juste avant l'accouchement. Comme toutes les autres femmes, vous accoucherez probablement par voies naturelles. Après l'accouchement, on vous prescrira éventuellement des antibiotiques pour prévenir une infection. Si les deux parents sont porteurs d'un gène dépranocytaire, il existe une plus grande probabilité que l'enfant naisse avec cette maladie. Au tout début de votre grossesse (et même avant la conception), il serait bon que votre mari soit examiné pour savoir s'il en est porteur. Le cas échéant, vous pourrez consulter un conseiller en génétique, et faire établir un diagnostic prénatal pour déterminer si le fœtus est atteint. Lire la suite...

Les conversations

Votre enfant devient bavard. Profitez de ces bonnes dispositions pour lui montrer comment on mène une conversation, comment les interlocuteurs échangent leurs propos, comment on peut en ranimer l'intérêt par des questions et comment on passe en revue les divers aspects d'un sujet. Pour réussir à entamer une conversation avec un enfant, questionnez-le sur ses goûts, sur ses activités, sur le fonctionnement de telle ou telle chose. Lorsque la question a été posée, attendez sa réponse avec intérêt pour qu'il se sente tenu de répondre. De même, lorsque c'est lui qui vous interroge, qui vous demande de l'aider ou qui vous invite à venir regarder avec lui un spectacle qu'il juge amusant, prenez au sérieux ce qu'il dit et ce qu'il veut. Par ce biais, vous pouvez modeler sa pensée, faciliter sa compréhension et favoriser ses réquisitions. Si vous vous bornez à ponctuer son exposé de « hem » ou de « ah » distraits, la conversation ne lui apportera rien, il comprendra vite qu'il ne vous intéresse pas et il ne vous demandera plus rien à l'avenir. En revanche, vous lui serez utile en détaillant vos explications. Si, par exemple, il a du mal à retirer son pull, ne lui dites pas : « Je vais t'aider », mais plutôt : « Ah, je vois ! L'échancrure de ton tricot est devenue trop étroite ! ». Cette phrase lui fera entendre au moins trois mots nouveaux et lui fera entrevoir trois notions. S'il ne peut soulever un paquet, expliquez-lui que vous pouvez le faire à sa place parce que vous êtes plus forte que lui et que le paquet est vraiment lourd. Parlez-lui des couleurs, des formes, des textures aussi souvent que possible. « Je vais te donner un bonbon rouge et, moi, je prendrai le jaune. » « Regarde la jolie fleur bleue sur sa longue tige ! Sent-elle bon ?» — « La voiture de papa a quatre roues, mais... ce camion, combien en a-t-il ? Comptons-les : un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit ! ». Tendez-lui la perche. Si vous lui demandez ce qu'il fait au jardin et s'il ne trouve pas ses mots pour vous répondre, ne le laissez pas peiner, mettez-le sur la voie : « As-tu joué dans le sable ? Comment es-tu descendu du portique ? Jusqu'où es-tu allé sur ton tricycle ? ». Vous pouvez susciter d'autres développements en ajoutant : « Ah ! Et ensuite ? ». Mes enfants aimaient jouer à ce jeu : je commençais à parler et je marquais une pause afin qu'ils y glissent un mot connu. A propos du portique, je disais : « Je comprends, tu t'es laissé glisser sur le... » ... « Toboggan ! », criaient-ils joyeusement. Ou, si nous en venions au bac à sable : « Vous avez fait des pâtés avec vos petits... » ... « Seaux ! ». Lire la suite...
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