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Ce que vous avez envie de savoir sur les tests prénatals

Maintenant que vous n'avez plus à vous demander si vous êtes enceinte, d'autres questions se posent à vous: Mon âge ou celui de mon mari auront-t-il des répercussions sur ma grossesse et sur mon bébé? Comment les problèmes chroniques ou génétiques familiaux agiront-ils sur lui? Notre façon de vivre antérieure portera-t-elle à conséquence? Mon histoire médicale antérieure, en ce qui a trait à l'obstétrique, se répétera-t-elle? Comment puis-je amoindrir les risques que pourraient présenter mes antécédents? Lire la suite...

Les W-C

A partir du moment où votre enfant va sur son pot de lui-même, pourquoi ne pas lui donner l'idée d'aller aux W-C ? Pour qu'il s'y sente à l'aise, adaptez un siège toilette à votre cuvette. Normalement, l'enfant doit s'y trouver bien ; s'il paraît hésitant, montrez-lui comment se tenir aux rebords du grand siège. Au besoin, posez une marchette qui lui permettra de s'installer facilement. Si vous avez un garçon, montrez-lui comment se placer devant la cuvette en lui expliquant qu'il doit viser avant de commencer à faire pipi. Pour matérialiser la cible, mettez un morceau de papier hygiénique dans la cuvette. Si votre enfant est très sûr de lui, il vous demandera de vous éloigner et de le laisser seul. Admettez-le, non sans lui avoir appris à s'essuyer. Montrez à votre petite fille à utiliser le papier hygiénique de l'avant vers l'arrière afin de ne pas amener des microbes du rectum vers le vagin. BONNES IDÉES - Achetez un pot bien avant que votre enfant ait l'âge de s'en servir. Expliquez-lui qu'il pourra s'asseoir dessus quand il sera « grand ». Cela pourra l'encourager à en faire l'essai, le moment venu. - Transformez en divertissement les premières séances sur le pot : il en existe un modèle avec dispositif musical. - Ouvrez un robinet si votre bébé paresse sur son pot à la salle de bains ou aux W-C. Le résultat est garanti. - Évitez de tirer la chasse d'eau en présence de l'enfant quand vous videz son pot. Le bruit pourrait l'effrayer et il serait peut-être consterné de voir disparaître « un peu de lui-même ». - Complimentez-le lorsque vous le mettez au lit après une journée sans accident. - Dites gentiment à votre enfant que l'on pardonne les écarts et qu'on les oublie tout de suite. - Pensez à emporter un pot en voyage afin qu'en toutes circonstances votre bébé n'ait pas à attendre. Placez le pot sur le plancher de la voiture, près du siège arrière. Vous pourrez vous arrêter — presque n'importe où — au bord de la route si vous êtes en pleine campagne, au premier parking sur une voie importante, et vous n'aurez pas à vous demander avec angoisse où se trouvent les W-C publics les plus proches. Lire la suite...

Comment l’aider à s’asseoir

Maintenant que vous savez comment un bébé parvient à tenir la tête droite et à se maintenir assis, vous pouvez entamer une série de petits exercices physiques. - Maintenez votre bébé assis, dès l'âge de deux mois, en le soutenant d'une main posée sur le ventre, de l'autre derrière les épaules. Parlez-lui afin qu'il essaie de redresser la tête pour vous regarder. - Observez votre bébé de trois mois: il peut commander ses muscles du cou et des épaules. Soutenez-le car il reste encore voûté. - Prenez-le par les mains lorsqu'il aura quatre mois, cela lui permettra de se tenir sur son séant sans trop peser sur les hanches. Vous constaterez que, non seulement il raidit bien le cou mais également que son dos s'est presque complètement redressé. Lire la suite...

Comment chasser la peur

Encouragez votre enfant à vous dire de quoi il a peur, dès qu'il est capable de s'exprimer. Ecoutez-le avec attention et beaucoup d'intérêt. Écoutez-le jusqu'au bout, même s'il a du mal à traduire ce qu'il ressent. Aidez-le en lui fournissant des exemples et montrez-lui que vous le comprenez. Ne le taquinez pas, ne lui faites pas honte: il ne se confierait plus et il s'éloignerait de vous. Quand votre enfant est terrorisé, soyez une amie compatissante qui apporte aide et réconfort. Ensuite, montrez-lui comment affronter ces peurs. Montrez à votre enfant qu'il vous ressemble, vous le rassurerez. Tous les enfants aiment les anecdotes relatives à la prime jeunesse de leurs parents. Décrivez-lui vos peurs passées et expliquez-lui comment vous les avez surmontées avec l'aide de vos parents. Si un de vos appareils ménagers effraie votre enfant, la machine à laver le linge, par exemple, expliquez-lui à quoi elle sert et comment elle fonctionne. Dites-lui qu'il n'y a pas lieu d'en avoir peur. Pour le lui prouver, prenez-le dans vos bras quand vous remplissez la machine, en commentant chacun de vos gestes. Versez la poudre de lessive dedans et mettez en marche. Posez une main dessus pour en sentir les vibrations. Vous lui montrerez ainsi que vous ne redoutez rien de l'appareil. Alors, doucement, amenez sa main sur la vôtre. De la sorte, il comprendra qu'en votre compagnie il n'a rien à craindre. Si votre enfant a peur de se perdre, ou d'être victime d'un accident, épuisez le sujet avec lui. Par exemple : montez le scénario : « Tu es perdu... Que fais-tu pour commencer ? Le mieux c'est de Rapprocher de la première maison éclairée, de frapper à la porte et de dire : « Je m'appelle..., j'habite à... Voudriez-vous, s'il vous plaît, téléphoner à mes parents ? ». Ne traitez jamais à la légère une terreur enfantine. Votre enfant la prend très au sérieux. Vous devez en faire autant. Si, par exemple, votre petit a peur d'une ombre projetée par sa lampe, déplacez son lit pour qu'il ne puisse plus la voir. Lire la suite...

Les conversations

Votre enfant devient bavard. Profitez de ces bonnes dispositions pour lui montrer comment on mène une conversation, comment les interlocuteurs échangent leurs propos, comment on peut en ranimer l'intérêt par des questions et comment on passe en revue les divers aspects d'un sujet. Pour réussir à entamer une conversation avec un enfant, questionnez-le sur ses goûts, sur ses activités, sur le fonctionnement de telle ou telle chose. Lorsque la question a été posée, attendez sa réponse avec intérêt pour qu'il se sente tenu de répondre. De même, lorsque c'est lui qui vous interroge, qui vous demande de l'aider ou qui vous invite à venir regarder avec lui un spectacle qu'il juge amusant, prenez au sérieux ce qu'il dit et ce qu'il veut. Par ce biais, vous pouvez modeler sa pensée, faciliter sa compréhension et favoriser ses réquisitions. Si vous vous bornez à ponctuer son exposé de « hem » ou de « ah » distraits, la conversation ne lui apportera rien, il comprendra vite qu'il ne vous intéresse pas et il ne vous demandera plus rien à l'avenir. En revanche, vous lui serez utile en détaillant vos explications. Si, par exemple, il a du mal à retirer son pull, ne lui dites pas : « Je vais t'aider », mais plutôt : « Ah, je vois ! L'échancrure de ton tricot est devenue trop étroite ! ». Cette phrase lui fera entendre au moins trois mots nouveaux et lui fera entrevoir trois notions. S'il ne peut soulever un paquet, expliquez-lui que vous pouvez le faire à sa place parce que vous êtes plus forte que lui et que le paquet est vraiment lourd. Parlez-lui des couleurs, des formes, des textures aussi souvent que possible. « Je vais te donner un bonbon rouge et, moi, je prendrai le jaune. » « Regarde la jolie fleur bleue sur sa longue tige ! Sent-elle bon ?» — « La voiture de papa a quatre roues, mais... ce camion, combien en a-t-il ? Comptons-les : un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit ! ». Tendez-lui la perche. Si vous lui demandez ce qu'il fait au jardin et s'il ne trouve pas ses mots pour vous répondre, ne le laissez pas peiner, mettez-le sur la voie : « As-tu joué dans le sable ? Comment es-tu descendu du portique ? Jusqu'où es-tu allé sur ton tricycle ? ». Vous pouvez susciter d'autres développements en ajoutant : « Ah ! Et ensuite ? ». Mes enfants aimaient jouer à ce jeu : je commençais à parler et je marquais une pause afin qu'ils y glissent un mot connu. A propos du portique, je disais : « Je comprends, tu t'es laissé glisser sur le... » ... « Toboggan ! », criaient-ils joyeusement. Ou, si nous en venions au bac à sable : « Vous avez fait des pâtés avec vos petits... » ... « Seaux ! ». Lire la suite...

Maladie des artères coronariennes

«Mon médecin m'avait avertie que je ne pourrais pas avoir d'enfant parce que j'ai une maladie des artères coronariennes. Mais me voilà enceinte, par accident, et je ne veux pas me faire avorter. Je tiens à ce bébé plus qu'à tout.» Votre situation n'est pas aussi exceptionnelle qu'elle pouvait l'être dans le passé. Les maladies des artères coronariennes, plus fréquentes avec l'âge, deviennent de plus en plus courantes chez les femmes enceintes à mesure qu'augmente le nombre de femmes qui décident tardivement d'avoir un enfant. La nature de votre propre maladie déterminera le danger à poursuivre votre grossesse. Votre maladie peut être bénigne (sans restrictions quant à vos activités physiques, celles-ci ne provoquant chez vous ni fatigue excessive, ni palpitations, ni manque d'air, ni crises d'angor); elle peut aussi être modérée (les restrictions des activités physiques sont mineures, vous êtes à l'aise au repos, mais vous souffrez de quelques symptômes lors d'activités physiques normales); dans ces conditions, vous pourrez vraisemblablement mener votre grossesse à terme, en vous faisant suivre de très près par un médecin. Si votre maladie est grave (les restrictions de vos activités physiques sont sévères, et même des activités légères provoquent l'apparition des symptômes bien que vous soyez à l'aise au repos) ou très grave (toute activité physique engendre des problèmes et vous remarquez la présence de symptômes même au repos), votre médecin vous dira probablement qu'une grossesse met votre vie en danger. Vous et votre mari aurez à prendre une décision, avec l'aide de votre médecin. Gardez alors à l'esprit le fait que si vous-même ne survivez pas à votre grossesse, votre bébé ne le fera pas non plus. S'il s'avérait nécessaire d'interrompre votre grossesse actuelle, cela ne voudrait pas nécessairement dire que vous seriez condamnée à ne jamais avoir d'enfant. Il sera peut-être possible de remédier à vos problèmes cardiaques (grâce à une opération à cœur ouvert, par exemple), de manière â ce que vous puissiez vivre sans danger une grossesse future. S'il n'est pas question pour vous de subir une telle intervention, vous pouvez songer à l'adoption à condition d'avoir suffisamment d'énergie pour élever des enfants. Si votre cardiologue pense que vous pouvez surmonter avec succès une grossesse, on vous demandera probablement de suivre des règles très strictes. Elles varieront en fonction de votre situation personnelle, mais incluront sans doute les points suivants: - Vous devrez éviter les tensions physiques et émotives ; dans quelques cas, on vous demandera de limiter vos activités pendant toute la durée de votre grossesse, et parfois même de rester au lit. - Vous aurez à suivre correctement votre traitement (assurez-vous qu'il est sans danger pour le bébé, ce qui est le cas de nombreux médicaments). - Vous devrez surveiller attentivement votre régime, de façon à ne pas prendre trop de poids car cela pourrait mettre votre cœur à l'épreuve. - Si votre maladie l'exige, votre régime devra comprendre des aliments à faible teneur en cholestérol, en acides gras saturés, sans toutefois proscrire complètement ces matières grasses; la formation du fœtus en exige un peu pour être complète. On recommande habituellement de restreindre modérément le sodium (environ 2 grammes par jour), mais sans exagération, et de prendre un complément de fer. - Portez des collants élastiques à pression graduée pour réduire la rétention de sang dans vos jambes. - Si vous fumiez encore, cessez immédiatement. D'ici la fin de votre grossesse, vous commencerez probablement à passer de fréquentes échographies et des tests de réactivité fœtale, de manière à suivre révolution du bébé. Ces examens vous permettront de vérifier que tout va bien. Si vous traversez votre grossesse sans complications cardiaques ou pulmonaires, le travail et l'accouchement devraient se dérouler sans problème. Vous n'êtes pas plus susceptible qu'une autre de subir une césarienne. Toutefois, on devra peut-être utiliser les forceps pour réduire l'effort qu'il vous faudra fournir pendant le travail et pour accélérer la phase finale de l'accouchement. Lire la suite...

Biopsie du trophoblaste

Plus tôt que l'amniocentèse, l'examen des villosités choriales (c'est-à-dire du placenta embryonnaire dont les cellules ont des caractéristiques biochimiques et cytogénétiques identiques a celle de l'embryon) permet de détecter les déficiences fœtales au début de la grossesse, vers la 10e semaine d’aménorrhée. Dans certains cas. Les déficiences peuvent être traitées à l'intérieur même de l'utérus (cela se produira, espérons-le. de plus en plus dans le futur), ce qui permet de mettre au monde des bébés à terme et en bonne santé. C'est un examen précoce, bien toléré, mais dont l'indication doit être parfaitement posée car le risque d’avortement est estimé de 2 a 6 %. Il semble que l'examen des villosités choriales permettra bientôt de détecter la plupart des maladies causées par une anomalie génétique.
  • Quand procède-t-on? Habituellement entre la 10e et la 12e semaine d'aménorrhée.
  • Comment procède-t-on? Cet examen indolore sera peut-être effectué un jour de manière systématique, dans le cabinet d'un spécialiste averti. Pour le moment, il ne se pratique que dans les centres médicaux. On insère d'abord dans le vagin une sonde longue et fine appelée cathérer, dont la position est repérée par échographie. Le médecin peut ainsi voir le cathérer passer entre la matrice et le chorion, cette membrane extérieure de l'embryon qui deviendra sous peu le placenta nourricier. On prélève ensuite, par succion, un échantillon de ces villosités choriales (excroissances de la membrane ressemblant vaguement à des ventouses) pour en faire l'analyse. On peut aussi utiliser une pince à biopsie ou la ponction par voie abdominale sous échographie, ce qui réduit les risques d'infections.
Les villosités choriales sont d'origine fœtale ; elles peuvent donc apporter suffisamment d'informations pour donner une idée juste du bagage génétique du fœtus. On peut obtenir des résultats dans les jours qui suivent, plus rapidement qu'avec l'amniocentèse, étant donné que les prélèvements fournissent de nombreuses cellules et que ces dernières se multiplient très rapidement. Les indications, qui augmentent de jour en jour, permettent un diagnostic précoce si l'on recherche :
  • Une détermination du sexe du bébé dans le cas d'une maladie héréditaire liée au sexe (myopathie) ;
  • Une anomalie chromosomique ;
  • Une maladie métabolique ;
  • Une étude de l'ADN (mucoviscidose exemple).
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Le porte-bébé dorsal

Le porte-bébé dorsal est parfait pour transporter un grand bébé capable de tenir assis et devenu trop lourd pour que l'on puisse continuer à utiliser le sac. Il vous laisse les mains libres et il permet au bébé de voir loin par-dessus votre épaule ; ce détail a son importance, car plus votre enfant grandit, plus son intelligence se développe et il acquiert beaucoup en regardant autour de lui. Gardez ces quelques conseils en mémoire avant de vous acheter un sac : - Essayez le porte-bébé, avec le bébé dedans, avant de l'acheter. - Vérifiez que le siège sur lequel le bébé est placé vient à hauteur du milieu de votre dos. C'est important car cela ne fait pas porter l'effort sur vos épaules mais sur votre colonne vertébrale, et votre tout-petit est également plus stable. - Vérifiez que le porte-bébé est équipé d'un harnais de sécurité (pour le bébé) et d'une solide sangle de ceinture (pour vous). Examinez les bretelles : sont-elles bien rembourrées ? - Assurez-vous que le bébé est à l'aise et que les ouvertures pour le passage des jambes sont suffisantes. - Choisissez un modèle avec armature. Vous pourrez l'endosser sans aide extérieure et le transformer en siège. Lire la suite...

Prétravail, faux travail et vrai travail

Dans les films, tout semble très simple. Vers 3 heures du matin, la femme enceinte s'assoit dans son lit, dépose une main experte sur son ventre et réveille calmement son mari, presque sereine, en disant : « Chéri, c'est le moment d'aller à la maternité. » Mais comment, nous demandons-nous, cette femme sait-elle que le moment est venu ? Comment reconnaît-elle, avec cette belle assurance, qu'elle est en travail, quand c'est la première fois ? Comment peut-elle savoir avec certitude qu'en arrivant à la maternité, l'examen de l'interne ne lui révélera pas que son col n'est pas effacé, qu'elle n'a pas de dilatation et qu'elle n'approche même pas de la date prévue ? Que l'équipe de nuit ne la renverra pas chez elle, avec un petit sourire moqueur, dans le même état qu'elle est arrivée ? En réalité, il est plus plausible d'être réveillée à 3 heures du matin par de totales incertitudes. Est-ce là de vraies douleurs ou simplement des contractions de fin de grossesse ? Devrais-je allumer la lumière et commencer à les compter ? Devrais-je prendre la peine de réveiller mon mari ? Me faut-il téléphoner à mon médecin en plein milieu de la nuit pour lui faire part de ce qui pourrait bien être un faux travail ? Si je le fais, deviendrai-je une de ces femmes enceintes criant «je vais accoucher» tellement souvent qu'on ne les prend plus au sérieux quand c'est vraiment le moment ? Ou serai-je la seule femme de la ville à ne pas reconnaître l'approche de l'accouchement ? Est-ce que je partirai trop tard à la maternité et que j'accoucherai dans la voiture ? Les questions se succèdent plus rapidement que les contractions. Le fait est que, même si elles ont raison d'y penser, la plupart des femmes ne se trompent pas quand vient le moment de reconnaître le début de leur travail. La grande majorité, grâce à leur instinct, leur chance ou à des contractions si douloureuses qu'elles balayent les derniers doutes, arrivent à la maternité ni trop tôt ni trop tard mais juste au bon moment. Cependant, il n'y a pas de raison de jouer à la devinette. Pour vous aider à apaiser vos inquiétudes et à éviter la confusion, familiarisez-vous avec les signes de pré travail, de faux travail et de vrai travail. Lire la suite...

Comment installer le bébé

Jusqu'à l'âge de six mois, vous prendrez le bébé sur vos genoux, mais lorsque sa musculature dorsale sera bien fortifiée, vous pourrez envisager de l'asseoir dans sa chaise haute, à moins que vous ne préfériez mettre celle-ci en position basse. La sécurité de l'enfant en sera accrue mais c'est vous qui serez obligée de vous baisser tant qu'il ne mangera pas seul. Il faut considérer aussi que, sous cette forme, la chaise prend beaucoup plus de place. Il est possible que vous ayez â soutenir le petit par des coussins. Les chaises hautes comportent presque toutes des harnais de sécurité qui empêchent les enfants de glisser et de tomber. D'un autre côté, ce harnais peut vous empêcher d'intervenir rapidement si l'enfant avale de travers et suffoque. Comme il est prudent de ne jamais laisser un enfant seul quand il mange, je vous conseillerais presque de ne pas l'attacher à condition de garder un œil sur lui, en permanence. Si un aliment provoque une nausée, ce qui arrivera fatalement un jour ou l'autre, administrez quelques tapes dans le dos jusqu'à ce que la particule coincée se décroche. Cela peut arriver quand il prend contact avec un mets nouveau pour lui. Parlez-lui doucement, frottez-lui le dos et il avalera ce qui le gênait. Il faut que vous sachiez comment agir rapidement en pareille situation. Si l'enfant s'étouffe vraiment, s'il s'évanouit, vous devez pouvoir faire face immédiatement. Lire la suite...
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