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Fausses couches tardives

«Il paraît que passé les trois premiers mois, les fausses couches ne sont plus à craindre. Mais je connais une femme qui a perdu son bébé au cours du 5e mois.» Bien qu'il soit fondamentalement vrai qu'il n'y a pas lieu de s'inquiéter après le 1er trimestre, il arrive cependant parfois qu'une femme perde son bébé entre la 12e et la 20e semaines. On appelle ça une fausse couche tardive. Celles-ci représentent moins de 10 % des fausses couches et se produisent rarement pendant les grossesses sans risque et sans incident. Après la 26e semaine, lorsque le fœtus pèse plus de 500 g et qu'il a une chance de survivre, avec des soins appropriés, en dehors de l'utérus, on considère cela comme une naissance prématurée et non plus comme une fausse couche. Contrairement aux causes d'une fausse couche précoce, qui se rapportent au fœtus, les causes de la fausse couche pendant le 2e trimestre sont habituellement liées au placenta ou à la mère. Il peut arriver que le placenta se décolle prématurément de l'utérus, qu'il soit anormalement implanté, surtout en cas de malformation utérine, ou qu'il ne produise pas les hormones nécessaires à la poursuite de la grossesse. Il est possible que la mère ait pris certains médicaments ou subi une opération qui affecte ses organes pelviens ; ou encore elle peut souffrir d'une sévère infection, d'une maladie chronique impossible à soigner, d'une importante malnutrition, d'un dysfonctionnement endocrinien, d'une incompatibilité du facteur Rhésus avec le fœtus qui n'a pas été traitée, de myomes (tumeurs de l'utérus), d'une malformation de l'utérus ou d'une béance du col. Enfin, les traumatismes physiques importants, comme les accidents, semblent favoriser les fausses couches. Les symptômes avant-coureurs d'une fausse couche au cours du 2e trimestre comprennent des pertes roses pendant quelques jours ou des pertes brunes abondantes et des contractions utérines plus ou moins douloureuses. A ce stade, on prescrit souvent le repos alité. Si les traces de sang disparaissent, c'est plutôt rassurant et vous pouvez reprendre une activité normale après avis médical Cependant, si on découvre que votre utérus a commencé à se dilater, on peut diagnostiquer une béance du col et pratiquer dans certains cas un cerclage lune suture pour fermer l'utérus jusqu'aux dernières semaines de la grossesse). Cela peut souvent prévenir la menace de fausse couche. Si, d’autre part, les traces de sang se transforment en saignements abondants et sont accompagnées de contractions, la fausse couche est imminente et probablement inévitable. L'hospitalisation est nécessaire pour prévenir l’hémorragie ; la persistance des contractions et des saignements, après une fausse couche, indique que la fausse couche est incomplète el il faudra peut-être pratiquer un curetage pour assurer la vacuité utérine. En déterminant les causes d'une fausse couche tardive, il est possible d'empêcher que cette tragédie ne se reproduise. Si on a diagnostiqué une béance du col, on peut prévenir une fausse couche ultérieure par un cerclage au début de la grossesse, avant que le col ne commence à se dilater. Si la cause est une insuffisance hormonale, une substitution d'hormones peut permettre aux futures grossesses de se dérouler normalement. On peut aussi surveiller les maladies chroniques, telles que le diabète ou l'hypertension, et éviter les infections aiguës ou la malnutrition. Enfin on peut, dans certains cas, corriger une malformation de l'utérus ou des fibromes par la chirurgie, avant la conception. Lire la suite...

Vrai travail

Quand les contractions du prétravail font place à d'autres contractions cette fois plus fortes, plus fréquentes et plus douloureuses, la question se pose : «Est-ce que ce sont les vraies contractions ou est-ce le faux travail?» Ce sont probablement les vraies contractions si: - Les contractions s'intensifient au lieu de se calmer en vous activant et un changement de position ne les soulage pas. - La douleur commence dans le bas du dos et s'étend dans le bas du ventre; elle peut aussi s'irradier dans les jambes. Les contractions peuvent ressembler à des douleurs gastro-intestinales et être accompagnées de diarrhée. - Les contractions deviennent graduellement plus fréquentes et plus douloureuses, et, en général (mais pas toujours), plus régulières. Cette progression n'est pas absolue: chaque contraction n'est pas nécessairement plus douloureuse et plus longue que la précédente, mais la moyenne de leur intensité augmente effectivement à mesure que progresse le travail. Leur fréquence n'augmente pas non plus toujours à intervalles réguliers et parfaitement égaux, mais augmente néanmoins. - Vous constatez la présence de traces roses ou de filaments de sang. - La poche des eaux se rompt avec un épanchement des eaux ou simplement un filet avant le début du travail. Pour dissiper les derniers doutes, les médecins recommandent la prise, à 10 minutes d'intervalle, de 2 suppositoires antispasmodiques qui vous auront été préalablement prescrits. S'il ne s'agit pas du vrai travail, les contractions s'arrêteront. S'il s'agit du vrai travail, ils n'auront aucun effet et les contractions continueront. Lire la suite...

Avortements passés

«J'ai avorté deux fois. Cela va-t-il affecter ma grossesse?» Probablement pas, si vos avortements ont eu lieu récemment et s'ils ont été pratiqués au cours du premier trimestre de grossesse. Certes, les avortements pratiqués avant 1975-1976 ont pu entraîner des fausses couches tardives (du deuxième trimestre) dues aux béances du col qu'ils avaient provoquées. Mais les techniques utilisées depuis lors pour les avortements pratiqués au cours du premier trimestre ont largement réduit ce risque Cependant des avortements répétés pratiqués au cours du deuxième trimestre (de la 14e à 26e semaine) semblent effectivement augmenter le risque d'un accouchement prématuré. Si vous avez subi un avortement après trois mois de grossesse. Mais, quel que soit votre cas, informez votre médecin de ces avortements Mieux il connaîtra vos antécédents, plus approprié sera le suivi dont il vous fera bénéficier. Lire la suite...

Contractions de fin de grossesse

«De temps en temps mon utérus semble se resserrer et se durcir. Que se passe-t-il ?» Ce sont des contractions qui, en général, commencent à entraîner l'utérus au travail durant la dernière partie de la grossesse. Votre utérus « tend ses muscles », s'entraînant et se préparant ainsi pour les contractions qui expulseront le bébé. Vous éprouverez ces contractions comme des durcissements indolores (mais peut-être incommodants) de votre utérus ; elles commencent au paroxysme et diminuent graduellement avant de disparaître. Ces contractions durent environ 10 à 30 secondes (elles sont suffisamment longues pour que vous pratiquiez vos exercices de respiration), mais elles peuvent durer jusqu'à 2 minutes, voire plus. Quand la grossesse approche de l'échéance durant le 9e mois, ces contractions commencent à devenir plus fréquentes, plus intenses — quelquefois même douloureuseset par conséquent difficiles à distinguer des contractions du véritable travail. Même si elles ne sont pas assez fortes pour vous faire accoucher, ces contractions peuvent déclencher le pré travail d'effacement et de dilatation du col de l'utérus, contribuant ainsi au travail avant même qu'il ne commence. Lire la suite...

Faux travail

Le vrai travail n'est probablement pas entamé si: - Les contractions ne sont pas régulières et leur fréquence et leur intensité n'augmentent pas. - Les contractions diminuent quand vous marchez ou changez de position. - Les pertes, si vous en avez, sont brunâtres. - Les mouvements du fœtus s'intensifient brièvement en même temps que les contractions. Lire la suite...

Fausse couche précoce

Une fausse couche, appelée aussi avortement spontané, est l'expulsion prématurée de l'embryon ou du fœtus non viable. On parle d'une fausse couche précoce quand elle a lieu au cours du 1er trimestre. Ce phénomène est très courant: certains médecins pensent que toute femme vit cette expérience au moins une fois au cours de sa période de fécondité. La plupart de ces avortements se produisent avant même que la grossesse ne soit soupçonnée ; ils passent donc inaperçus ou pour des règles particulièrement abondantes et douloureuses. Les fausses couches précoces sont habituellement dues à une anomalie chromosomique ou génétique de l'embryon ou à un problème de la mère. Symptômes et signes. On constate des saignements accompagnés de crampes ou de douleurs dans le centre ou dans le bas de l'abdomen, quelquefois des maux violents et persistant 24 heures ou plus, sans être accompagnés de pertes sanguines ; des hémorragies indolores équivalentes aux règles; de légères taches qui persistent pendant trois jours ou plus. Quand la fausse couche se déclenche vraiment, on peut voir apparaître des caillots ou des matières grisâtres dans le sang. Traitement. Si l'examen médical permet de constater la dilatation du col de l'utérus, le médecin conclura que vous avez fait une fausse couche ou que celle-ci est en cours. En pareil cas, on ne pourra rien faire pour éviter la perte du fœtus. Bien souvent, il est déjà mort avant le début de la fausse couche, et c'est ce qui provoque un avortement spontané. Cependant, si une échographie ou un examen par Doppler révèle que le fœtus est toujours vivant et que la dilatation n'a pas eu lieu, il y a de fortes probabilités pour que la fausse couche soit évitée. Certains médecins suggéreront de ne suivre aucun traitement particulier pensant qu'une grossesse vouée à l'échec avortera et qu'une grossesse saine se poursuivra (quels que soient les soins qui pourront être prodigués). D'autres prescriront un repos total. Si on administrait auparavant des hormones pour remédier aux saignements précoces, on a peu à peu abandonné ce traitement en raison de son efficacité incertaine. Dans de très rares cas toutefois, on prescrit encore de la progestérone à certaines patientes qui ont fait plusieurs fausses couches indiquant peut-être qu'elles produisaient trop peu d'hormones. Il arrive qu'une fausse couche soit incomplète: seules des parties du placenta, de l'enveloppe amniotique et de l'embryon sont évacuées. Si vous avez fait ou croyez avoir fait une fausse couche et que les saignements ou les douleurs persistent, prévenez immédiatement votre médecin. On devra probablement effectuer une aspiration ou un curetage pour arrêter les saignements. Ce procédé simple est nécessaire: le médecin aspire ensuite la cavité utérine pour enlever toute trace d'embryon ou de tissu placentaire. Votre médecin analysera probablement un échantillon des matières recueillies pendant la fausse couche ou le curetage. Lire la suite...

Antécédents

«Je n'ai pas mentionné à mon médecin une grossesse antérieure, parce qu'elle s'est déroulée avant mon mariage. Aurais-je dû lui en faire part? » Vos antécédents gynécologiques sont aussi importants pour votre médecin que les informations qu'il obtient à chaque examen au cours de votre grossesse. Les grossesses passées, les fausses couches, les avortements, les interventions chirurgicales et les infections peuvent avoir une influence sur votre grossesse actuelle. Il est très important que votre médecin les connaisse. Étant tenu au secret professionnel, il ne communiquera ces informations à personne, pas même à votre mari. Il ne vous condamnera pas non plus : son métier consiste à aider mère et enfant, certainement pas à juger. Lire la suite...

Diethylstilbestrol

« Ma mère a pris du DES (diethylstilbestrol) quand elle m'attendait. Est-ce susceptible d'affecter ma grossesse ou mon bébé ? » Avant que Ion ne connaisse les dangers liés à l'utilisation de l'œstrogène synthétique diethytstilbestrol (DES) dans la prévention des fausses couches, plus de 200 000 femmes l'avaient déjà prise. Maintenant que leurs filles, nées, pour une bonne partie, avec des anomalies du système de reproduction (en majorité si infimes qu'elles sont sans importance du point de vue gynécologique ou obstétrique), ont atteint l'âge d'enfanter, on se demande quels effets le DES aura-Ml sur leur grossesse. Il semble que le risque de grossesse extra-utérine, d'avortement spontané (particulièrement en milieu de 1er trimestre) et d accouchement prématuré s’accroisse. La grossesse extra-utérine est cinq fois plus fréquente chez les femmes exposées au DES. Parce quelle peut menacer la vie même de la mère, il est important d'en connaître les symptômes et d'obtenir de toute urgence les soins qui s'imposent lorsqu'ils se manifestent. Si l'on ne peut rien faire en cas de grossesse extra-utérine, on peut en revanche remédier à une menace d'avortement spontané ou d'accouchement prématuré. Ces complications relèvent généralement d'un col incompétent. En restant alitée ou en utilisant certains médicaments qui arrêtent les contractions, il est souvent possible de retarder un travail prématuré Pour que l'on contrôle l'état de votre col durant toute votre grossesse (toutes les semaines ou tous les 15 jours) prévenez votre obstétricien de votre exposition au diethylstibestrol lors de votre première visite. Lire la suite...

Un stérilet toujours en place

« Je porte un stérilet depuis deux ans, et je viens tout juste d'apprendre que je suis enceinte. J'aimerais garder le bébé. Est-ce possible ?» Il est très déroutant de se retrouver enceinte alors que l'on utilise une méthode de contraception, mais cela arrive parfois. Avec un stérilet les risques de grossesse sont de l'ordre de I a 2 %, selon le type de sterlet utilisé. Une femme se retrouvant enceinte avec un stérilet et désirant mener sa grossesse à terme devrait discuter le plus rapidement possible avec son médecin des deux possibilités qui s'offrent à elle : laisser le stérilet en place ou le faire enlever. D'après de récentes recherches, elle a plus de chances de mener à bien sa grossesse en choisissant la seconde option, surtout si le stérilet est enlevé dans les jours qui suivent le diagnostic de grossesse Si on laisse le sterlet en place durant toute la grossesse, il y a peu de chances que la grossesse parvienne à terme et un risque certain d’avortement spontané. En enlevant le stérilet, le risque tombe à 20 %. Cette donnée ne vous rassure peut-être pas, mais dites-vous bien que le taux de fausses couches, pour l’ensemble des grossesses, tourne autour de 10%. Si vous poursuivez votre grossesse en gardant votre stérilet, vous devrez, au cours du premier trimestre, prendre garde aux signes suivants : saignements, contractions, douleurs ou fièvre, parce que le dispositif intra-utérin augmente le risque de complications. Si ces symptômes se manifestent, avertissez-en rapidement votre médecin. Lire la suite...

Sur le plan physique

- Activité fœtale plus fréquente et plus prononcée. - Augmentation de pertes blanches et épaisses (leucorrhées). - Douleurs dans le bas du ventre. - Constipation, brûlures d'estomac, mauvaises digestions, flatulence et gonflements. - Maux de tête passagers, vertiges. - Congestion nasale et saignements de nez passagers, oreilles bouchées. - Crampes dans les jambes. - Maux de dos. - Léger œdème des chevilles et des pieds, parfois des mains et du visage. - Varices sur les jambes ou hémorroïdes; saignements des gencives. - Démangeaisons du ventre. - Souffle court. - Difficulté à dormir. - Légères contractions, en général peu douloureuses (durcissement d'une minute de l'utérus, puis retour à la normale). - Maladresse (qui rend les chutes possibles: soyez prudente). - Colostrum, s'écoulant naturellement ou sur pression des seins. Lire la suite...
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