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L’ombilic

On coupe le cordon ombilical à cinq ou six centimètres du ventre du bébé sans lui causer la moindre douleur. On pose une pince ou un bandage et le reste du cordon se dessèche. Il tombe environ dix jours plus tard. Il arrive qu'une hernie ombilicale (petit gonflement près du nombril) se forme et se résorbe d'elle-même au cours de la première année. Mais si elle persiste ou si elle grossit, il faut voir le médecin. Lire la suite...

Procidence du cordon

Dans l'utérus, la vie du bébé ne tient qu'à un fil et ce fil, c'est le cordon ombilical. Quand l'enveloppe amniotique se rompt, il arrive que ce cordon glisse ou descende dans le col, et parfois même dans le vagin, entraîné par le flux du liquide amniotique (c'est ce que l'on appelle la procidence du cordon). Si le cordon est, de plus, coincé entre le bébé et les os du bassin de la mère, l'apport en oxygène, vital pour le bébé, peut s'en trouver réduit, voire complètement coupé. Le plus souvent, on rencontre des cas de procidence quand le travail est prématuré (parce que la tête du bébé est trop petite pour occuper entièrement le bassin) ou quand le bébé ne se présente pas par la tête (un pied, par exemple, prend moins de place qu'une tête, laissant ainsi de l'espace pour le cordon qui glisse ainsi dans le col). Symptômes et signes. Il arrive que le cordon ombilical descende tellement qu'on le voie apparaître hors du vagin; ou encore que la mère le sente, comme si elle avait quelque corps étranger dans le vagin. S'il se trouve ainsi compressé, toute souffrance fœtale sera manifeste. Traitement. Si vous pouvez réellement voir ou sentir le cordon ombilical dans votre vagin, tenez-le doucement (sans le compresser ni l'écraser) avec des compresses ou une serviette propre. Faites-vous conduire de toute urgence a la maternité: c'est le moment où jamais d'appeler le SAMU, car la vie de votre bébé est en danger. En effet, la procidence du cordon est une urgence très rare mais redoutable et redoutée. Lire la suite...

Les soins du nombril

Le cordon ombilical aura été coupé immédiatement après l'accouchement, maispassera encore de 5 à 8 centimètres du ventre du bébé. Vous pouvez le serrer avec une pince en plastique. Au cours des jours suivants, le reste du cordon se desséchera et finira par tomber tout seul. On vous conseillera sans doute de nettoyer doucement le reste du cordon chaque jour avec un coton imbibé d'alcool à 90°, avant de le couvrir d'une gaze stérile. Laissez cette région du corps à l'air autant que possible, pour accélérer la cicatrisation. Si vous remarquez une rougeur, une suppuration ou tout autre signe d'infection, consultez votre médecin. Il n'est pas nécessaire d'attendre la cicatrisation complète pour donner un bain au bébé, à condition d'essuyer soigneusement cette région ensuite. Certains bébés développent des hernies ombilicales, qui se résorbent presque toujours en un an ou deux. Lire la suite...

Rupture de la poche des eaux

«Je me suis réveillée au milieu de la nuit dans un lit mouillé. Ai-je été incontinente ou la poche des eaux s'est-elle rompue ?» L'odeur de vos draps sera probablement un indice. Si les endroits mouillés sur le drap ont une odeur douce plutôt qu'une odeur d'ammoniaque, vous avez sans doute perdu du liquide amniotique (il ne s'arrêtera pas de s'écouler). Si vous vous tenez debout ou assise, cependant, il est possible que la tête du bébé agisse de la même façon qu'un bouchon et ralentisse l'écoulement. Certaines femmes ne font jamais l'expérience d'un écoulement violent de liquide amniotique lorsque la poche des eaux se rompt, en partie â cause de l'effet de bouchon, et en partie parce qu'aucune contraction ne pousse le liquide vers l'extérieur. Seul un petit filet s'écoule constamment. En général, des pertes qui commencent et s'arrêtent ensuite, plusieurs semaines avant l'accouchement, indiquent la possibilité d'une fissure dans la poche des eaux (membranes) qui s'est refermée d'elle-même. «Je viens tout juste de perdre mes eaux, mais je n'ai pas de contractions. Quand commencera le travail ? Que faire entre-temps ?» Si vous faites partie de la majorité des femmes, dans les 12 prochaines heures. Sinon, vous sentirez probablement les premières contractions d'ici 24 heures. Dans 1 cas sur 10 le travail prend plus de temps encore à s'amorcer. Parce que les risques d'infection chez la mère ou le bébé peuvent s'accroître du fait de la rupture de l'enveloppe amniotique, la plupart des médecins provoqueront le travail 24 heures plus tard, d'autres attendront seulement 6 heures. Quand les membranes se déchirent avant la 34e semaine ou s'il y a des raisons de craindre l'immaturité du fœtus, certains médecins recommandent un délai de 48 à 72 heures, sous contrôle médical attentif, pendant lequel certains administrent au fœtus un traitement qui accélérera la maturation de ses poumons et, à la mère, des antibiotiques contre une éventuelle infection. Si vous pensez que vos membranes se sont rompues, appelez votre médecin ou votre sage-femme. En attendant, gardez votre région vaginale aussi propre que possible pour éviter l'infection. Ne prenez pas de bain et n'ayez pas de relations sexuelles ; utilisez des serviettes périodiques pour absorber l'écoulement de liquide amniotique; n'essayez pas de faire vous-même un examen interne; essuyez-vous de l'avant vers l'arrière quand vous allez aux toilettes. Quand le bébé n'est pas descendu dans le bassin, ce qui se produit rarement dans le cas d'une rupture à terme des membranes (et plus souvent dans les accouchements prématurés ou par le siège), il peut y avoir « procidence » du cordon ombilical — le cordon descend dans le col de l'utérus (le cervix) ou même dans le vagin en même temps que l'épanchement du liquide amniotique. Parce que la pression exercée sur le cordon peut couper l'approvisionnement du fœtus en oxygène, la procidence requiert des soins médicaux immédiats. Si une boucle du cordon apparaît dans votre vagin, faites-vous conduire de toute urgence sur votre lieu d'accouchement. Lire la suite...

Fœtoscopie

La fœtoscopie, c'est la science-fiction devenue réalité médicale. On introduit, grâce à une petite incision dans l'abdomen, un instrument miniature (semblable à un télescope doté de lampes et de lentilles) dans la poche amniotique qui permet d'examiner et de photographier le fœtus. Grâce au prélèvement de tissus et de sang, la fœtoscopie permet de diagnostiquer diverses maladies que l'amniocentèse n'arrive pas encore à détecter. Même s'il s'agit d'une procédure relativement nouvelle, son utilité dans certains cas de grossesses à risques élevés accélère son acceptation dans la communauté obstétricienne. On la recommande le plus souvent quand il existe, dans la famille, des cas de maladies de la peau et du sang, surtout si l'un des parents ou les deux sont porteurs. Cette pratique est réservée à des services hautement spécialisés.
  • Quand procède-t-on ? Généralement, après la 16e semaine.
  • Comment procède-t-on ? Après avoir nettoyé l'abdomen avec un antiseptique et l'avoir anesthésié localement, on y pratique une minuscule incision. Pour atteindre l'utérus, on insère dans cette incision un endoscope à fibres optiques, en dirigeant l'appareil sous contrôle échographique. Grâce à ce périscope miniature, on peut observer le fœtus, le placenta et le liquide amniotique. En plaçant l'appareil à la jonction du cordon ombilical et du placenta, on peut aussi extraire des échantillons de sang ; de plus, il est possible de prélever de minuscules parties de tissu fœtal ou placentaire qu'on analysera par la suite (c'est ce qu'on appelle une biopsie).
  • Est-ce dangereux ? À l'heure actuelle, la fœtoscopie demeure un examen relativement dangereux, de 2 à 4 % des femmes risquant d'y perdre leur bébé. Bien qu'il comporte un certain risque, cet examen s'avère très utile pour les femmes chez qui on soupçonne une anomalie fœtale ; grâce à cette technique, on peut souvent identifier l'anomalie.
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Épilepsie

Après les convulsions dues à l'excès de fièvre, la raison qui détermine le plus souvent des crises nerveuses chez l'enfant est l'épilepsie. Cette maladie se présente sous deux formes : le petit mal et le grand mal (ou haut mal). L'enfant atteint de petit mal pâlit soudainement et devient « absent » pendant une ou deux minutes. Il ne tombe pas, n'est jamais incontinent, mais il n'a plus conscience de ce qui l'entoure. Lorsqu'il émerge, il reprend son activité comme si rien ne s'était passé. Parlez-en à votre médecin si vous constatez ce phénomène. Un enfant atteint du grand mal présente les mêmes symptômes qu'un convulsionnaire. Que faire ? Pour ce qui est du grand mal, agissez selon les recommandations de la rubrique « convulsions », puis appelez immédiatement le médecin, qui demandera un électro-encéphalogramme pour avoir confirmation de l'épilepsie. Il est prouvé que, psychologiquement, il ne faut pas faire de différence entre un enfant épileptique et un enfant normal. Il suffit de prendre des précautions : le surveiller de crainte qu'une crise ne survienne inopinément. Lire la suite...

Incompatibilité Rhésus

« Je suis de Rhésus négatif, alors que mon mari est de Rhésus positif. Mon médecin me dit que ce n'est plus un problème, mais ma mère a perdu son deuxième enfant à cause de cette incompatibilité. » Toutes les femmes enceintes passent un test pour savoir si leur sang est de Rhésus positif (le facteur dominant) ou négatif (sans facteur). Ces facteurs sanguins sont héréditaires. Si une femme est de Rh positif (soit 85 % des femmes), ou si elle et le père du bébé sont de Rh négatif, il n'y a pas d’incompatibilité. Si, par contre, une femme est de Rh négatif alors que celui de son conjoint est positif, toutes ses grossesses devront être surveillées par dosages mensuels d'agglutinines (ou anticorps). Il y a 20 ans, un problème de l'incompatibilité du facteur Rh était effectivement de mauvais augure. Grâce aux découvertes médicales, les risques ont nettement diminué. Tout d'abord, s'il s'agit de votre première grossesse, le bébé risque peu d'être menacé. Les problèmes ne commencent que lorsque le facteur Rh pénétré le système circulatoire de la mère à l'accouchement (ou lors d’avortement ou de fausse couche ou encore de grossesse extra-utérine) d'un enfant qui a hérité du facteur Rh de son père Dans une réaction de protection immunitaire contre la substance « étrangère », la mère développe des anticorps. Si le bébé suivant est de Rh positif, les anticorps de la mère peuvent traverser le placenta et pénétrer le système fœtal, où ils s’attaquent aux globules rouges du bébé. Ce phénomène peut occasionner une anémie chez le bébé, sort très faible, soit très grave, selon le niveau d’anticorps de la mère. Il arrive rarement que les anticorps se forment lors de la première grossesse, quand le sang du fœtus passe par le placenta pour entrer dans le système circulatoire de la mère. De nos jours, quand il y a incompatibilité, on prévient le développement de ces anticorps pour protéger ultérieurement le fœtus. Dans les 72 heures suivant un accouchement (ou une fausse couche, un avortement volontaire, une grossesse extra-utérine, une amniocentèse, un saignement, un traumatisme abdominal...), on administre à la mère des anticorps anti-Rh pour éviter la formation d'anticorps. Si les tests montrent qu'une femme a déjà développé des anticorps Rh, on peut utiliser la ponction du cordon ombilical sous échographie pour déterminer le type sanguin du bébé. Si le Rh est positif, donc incompatible avec celui de la mère, on surveille de près l'état du fœtus et le niveau d'anticorps maternels. Si des problèmes semblent imminents, il est parfois nécessaire de transfuser le bébé dans l'utérus (sous échographie) en remplaçant son sang de Rh positif par un Rh négatif. La plupart du temps cependant, la transfusion peut attendre le moment de la naissance. Quand l'incompatibilité n'est pas grave, on ne procède pas nécessairement à la transfusion. Le médecin se tiendra toutefois prêt à la pratiquer au moment de la naissance, si besoin est, bien que cette opération soit devenue rare grâce à la prévention de la maladie Rh. Dès son arrivée dans nos pays, l'administration des vaccins Rh a permis de réduire considérablement la nécessité de transfusions dans le cas des grossesses incompatibles. Lire la suite...

Un stérilet toujours en place

« Je porte un stérilet depuis deux ans, et je viens tout juste d'apprendre que je suis enceinte. J'aimerais garder le bébé. Est-ce possible ?» Il est très déroutant de se retrouver enceinte alors que l'on utilise une méthode de contraception, mais cela arrive parfois. Avec un stérilet les risques de grossesse sont de l'ordre de I a 2 %, selon le type de sterlet utilisé. Une femme se retrouvant enceinte avec un stérilet et désirant mener sa grossesse à terme devrait discuter le plus rapidement possible avec son médecin des deux possibilités qui s'offrent à elle : laisser le stérilet en place ou le faire enlever. D'après de récentes recherches, elle a plus de chances de mener à bien sa grossesse en choisissant la seconde option, surtout si le stérilet est enlevé dans les jours qui suivent le diagnostic de grossesse Si on laisse le sterlet en place durant toute la grossesse, il y a peu de chances que la grossesse parvienne à terme et un risque certain d’avortement spontané. En enlevant le stérilet, le risque tombe à 20 %. Cette donnée ne vous rassure peut-être pas, mais dites-vous bien que le taux de fausses couches, pour l’ensemble des grossesses, tourne autour de 10%. Si vous poursuivez votre grossesse en gardant votre stérilet, vous devrez, au cours du premier trimestre, prendre garde aux signes suivants : saignements, contractions, douleurs ou fièvre, parce que le dispositif intra-utérin augmente le risque de complications. Si ces symptômes se manifestent, avertissez-en rapidement votre médecin. Lire la suite...

Césarienne II

La plupart des femmes ne savent pas si elles subiront une césarienne tant que le travail n'est pas enclenché. Il existe cependant plusieurs signes précoces qui indiquent une probabilité plus grande de recours à la césarienne: Des antécédents de césarienne. Mais seulement pour des raisons qui peuvent se reproduire comme une anomalie du bassin. La plupart des femmes qui ont déjà eu une incision utérine transversale peuvent accoucher naturellement. Présentation par le siège ou transversale ou toute autre présentation difficile pour l'accouchement nécessitent souvent le recours à la césarienne. Disproportion fœto-pelvienne. Une disproportion entre la tête du bébé et l'orifice du bassin de la mère, ne permettant pas l'accouchement par voies naturelles, n'apparaît habituellement que lorsque le travail cesse de progresser, à moins qu'elle ne soit cliniquement évidente. Toxémie qui ne réagit pas au traitement. Dans de tels cas, la seule façon de protéger la mère et le bébé consiste en un accouchement rapide. Si on ne parvient pas à provoquer le travail, ou si le fœtus est très immature ou en détresse, une césarienne sera salvatrice pour le bébé. Placenta prævia (position anormalement basse du placenta). Si le placenta recouvre partiellement ou complètement l'ouverture du bassin, une césarienne s'avère absolument indispensable. On peut diagnostiquer cet état grâce à une échographie pratiquée avant le travail et à l'examen du col lorsque celui-ci a commencé à se dilater. Mais on peut tenter un accouchement par voies naturelles sous surveillance médicale parfaite quand le placenta est situé sur le côté et qu'il n'a pas commencé à se décoller de l'utérus. Décollement du placenta (séparation prématurée de la paroi de l'utérus et du placenta en position normale, hématome rétro placentaire en cas de toxémie gravidique). Le décollement avant le début du travail occasionne des saignements et met en danger la mère et le bébé si on n'extrait pas l'enfant rapidement, soit en provoquant l'accouchement par voies naturelles si le décollement est faible et la dilatation complète, soit par césarienne. Incompatibilité du facteur Rh. Quand le bébé en est affecté, ce qui est rare de nos jours, il arrive qu'il ne puisse pas supporter un accouchement par voies naturelles. Herpès actif chez la mère (peu avant l'accouchement). Comme le bébé peut contracter l'herpès pendant son passage dans le canal de naissance, si l'infection de sa mère est active, on prévoira une césarienne. Fœtus post-mature (en cas de dépassement de terme). Lorsque le bébé a dépassé sa date présumée de naissance de façon certaine et que l'alimentation par le placenta a commencé à diminuer nettement. Diabète de la mère. Un accouchement précoce est souvent souhaitable pour les bébés dont la mère est diabétique, afin d'empêcher qu'ils deviennent trop gros ou post-matures ; selon l'état de la mère et du bébé, et selon certains autres facteurs, on peut provoquer le travail ou pratiquer une césarienne (après amniocentèse pour déterminer la maturité pulmonaire de l'enfant). Hypertension ou maladie de reins chez la mère. L'une ou l'autre peuvent nécessiter une césarienne. Détresse fœtale ou maternelle avant terme. Quand chez la mère ou le fœtus surgissent soudainement des problèmes et qu'un accouchement d'urgence s'impose, on a le plus souvent recours à une césarienne. C'est surtout durant le travail, dans les cas qui suivent, que se déclare la nécessité de pratiquer une césarienne : Manque de progression du travail. Celui-ci peut être dû à des contractions inefficaces ou trop faibles, en dépit d'une perfusion d'ocytociques. Détresse fœtale. Quand le fœtus a des problèmes, il est impératif de pratiquer rapidement une césarienne. Aujourd'hui, on diagnostique la détresse du fœtus à l'aide d'un monitorage fœtal électronique (il est important de faire une lecture experte des relevés pour éviter une erreur de diagnostic). Procidence du cordon (cordon ombilical qui descend dans le bassin ou le vagin). Lorsque le cordon est comprimé entre le bassin et le bébé, diminuant ainsi la circulation sanguine vers le bébé, une césarienne d'urgence est souvent nécessaire. Si les césariennes sont sûres et souvent salutaires, pourquoi avons-nous peur à l'idée d'en subir une? En partie parce que la perspective d'une opération chirurgicale, quand bien même courante et sans risque, reste toujours un peu effrayante ; mais surtout parce que, passant des mois à nous préparer à l'accouchement idyllique par voies naturelles, nous entrons habituellement dans la salle de travail peu préparées à l'éventualité — 1 chance sur 10 — d'une césarienne. Nous balayons pendant neuf mois cette idée déplaisante de notre esprit. Nous dévorons des livres sur la maternité, mais en évitant soigneusement les chapitres sur la césarienne. Nous posons des milliers de questions sur l'accouchement par voies naturelles dans les cours de préparation à l'accouchement, mais aucune sur la naissance chirurgicale. Nous avons hâte de tenir la main de notre mari en poussant notre bébé vers la vie, mais pas d'être étendue passivement voire sans connaissance, pendant que des instruments stériles se promènent dans notre ventre pour extraire ce dernier tel un vulgaire appendice. Quand nous devons soudainement faire face à une césarienne, nous nous sentons privées de contrôle sur la naissance de notre bébé. La technologie médicale a pris le dessus, introduisant frustration, déception, colère et culpabilité. Aussi serait-il souhaitable que vous soyez autant préparée à l'éventualité d'un accouchement chirurgical qu'à celle d'un accouchement par voies naturelles : l'accouchement par césarienne peut lui aussi être formidable. En y réfléchissant dès maintenant, vous pourrez envisager, le cas échéant, la perspective d'une césarienne avec moins d'amertume et la vivre avec plus de satisfaction. Discutez-en avec votre obstétricien. Ne le laissez pas éluder la question sous prétexte que votre grossesse se passe très bien et expliquez-lui que vous voulez être préparée le cas échéant. N'hésitez pas à exprimer votre désir que l’on parle devant vous si l'on décide de pratiquer une césarienne. Si votre obstétricien décide à l'avance du recours à la césarienne, demandez des explications détaillées sur ses motifs et s'il existe une autre alternative, par exemple un essai de travail : une fois en travail, il se peut que vous puissiez continuer si tout progresse normalement. Si vous mettez en doute la justesse de sa décision, vous pouvez éventuellement demander l'avis d'un autre médecin. Que vous vous prépariez à une césarienne inévitable ou seulement à l'éventualité d'en subir une, il y a une quantité de points dont vous devriez discuter avec votre médecin. Bien sûr, très peu de femmes enceintes choisiraient la césarienne pour accoucher, et près de 90 % accoucheront par voies naturelles selon leur souhait. Mais pour les autres, un sentiment de déception, de culpabilité ou d'échec ne se justifie pas. Quelles qu'en soient les modalités, un accouchement qui donne la vie à un bébé en bonne santé est un succès inestimable. Lire la suite...

POUR L’AIDER À SE TENIR DEBOUT

- Ne lui mettez ni chaussettes ni chaussures. Pieds nus, il a beaucoup plus de prise et son équilibre y gagne. Si vos sols sont froids, faites-lui porter des chaussettes de chalet. Veillez à ce que ses vêtements soient amples et ne gênent pas ses mouvements. - Veillez à ce que les meubles de la pièce soient lourds, parfaitement stables et offrent une certaine prise. Il ne faut pas qu'ils puissent tomber sur le bébé. - Résistez à la tentation de faire tenir votre bébé debout ou de l'obliger à marcher trop tôt. Tout viendra en son temps et vous ne pouvez rien accélérer. - Ne jouez pas de tours à votre bébé en le privant tout à coup de son support. Cela lui causerait une grande peur et amoindrirait la confiance qu'il a en vous, sur qui il a pu se reposer jusqu'alors. - Ne choisissez pas ce moment pour inaugurer les sacs de couchage: il pourrait essayer de se lever et tomberait. Mais s'il y est habitué, il n'y a pas lieu de les supprimer. - Vérifiez qu'il ne peut atteindre aucun fil électrique ou cordon de téléphone. Même s'il a commencé à explorer en s'appuyant aux meubles, un fil volant pourrait le trahir. Lire la suite...
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