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Les jeux imitatifs

Toujours dans le but d'imiter les adultes, votre enfant va se créer son univers personnel. Pour ce faire, il n'a nul besoin de posséder une maison en plastique. Deux chaises qu'il accote, le dessous d'une table recouverte d'une nappe, son ancien parc bâché d'un drap lui fournissent un logis. Les enfants aiment jouer dans l'ombre : s'ils vous le demandent, tirez les rideaux. Mes enfants se sont beaucoup amusés avec des cartons d'emballage, dès qu'ils ont été assez grands pour grimper dedans. Pour eux, les petits cartons figuraient bateaux et voitures. Ils empilaient les gros, en faisaient des forts, des châteaux, des immeubles. Un carton ouvert aux deux extrémités devenait un tunnel et plusieurs, à la queue leu leu, formaient un train. On peut donner l'aspect d'une maison à un gros carton en y ouvrant une porte et des fenêtres. L'enfant peint des tentures à l'intérieur, accroche des images aux murs, peint des volets à l'extérieur, une autre porte et son heurtoir. Si vous alignez des tabourets et des chaises basses dans une pièce, l'imagination de votre enfant en fera un train, un bateau ou un avion. Lire la suite...

Liens affectifs

«Mon fils est né prématurément et je ne pourrai pas le tenir dans mes bras avant au moins deux semaines. Sera-t-il trop tard pour créer des liens affectifs ?» Il est assez récent que les gens croient à la nécessité de créer des liens affectifs dès la naissance. Cette théorie de l'attachement rapide entre la mère et son nouveau-né a été développée dans les années 70, quand des études cherchèrent à démontrer que le fait de séparer un nouveau-né de sa mère immédiatement après la naissance pouvait mettre en danger leur relation pendant toute leur vie. On affirmait même que cette séparation pouvait nuire aux futures relations de l'enfant avec quiconque. Ces études ont amené à quelques améliorations dans les habitudes des maternités. En effet, certaines maternités permettent maintenant à la jeune maman de tenir son bébé dans les bras tout de suite après la naissance. Elle peut aussi le bercer pendant dix minutes, voire plus, au lieu qu'on emporte le bébé précipitamment vers la pouponnière sitôt le cordon coupé. Mais, comme c'est souvent le cas lorsqu'une nouvelle idée devient populaire, on n'a pas toujours bien compris ce concept et on en a abusé (un des médecins qui a publié le premier livre à ce sujet affirme maintenant: «J'aimerais que nous n'ayons jamais écrit cette phrase»). Cette théorie a entraîné parfois de malheureux résultats. Ainsi, les mères qui subissent une césarienne et ne peuvent voir leur bébé à la naissance craignent souvent que leur relation parent-enfant ne soit à jamais ternie. De pareilles inquiétudes hantent les parents dont le bébé doit séjourner dans une unité de soins néonatals pendant plusieurs jours ou plusieurs semaines, leur laissant ainsi très peu d'occasions de créer des liens. Certains parents sont devenus tellement fanatiques de la création immédiate de liens affectifs qu'ils exigent la présence de leur enfant même si cela risque de mettre sa santé en jeu. Bien sûr, créer les premiers liens dans la salle d'accouchement est une bonne chose. Cette première rencontre de la mère avec son bébé leur donne à tous deux la chance d'établir un contact physique et visuel. C'est le premier pas vers le développement d'une longue relation. Mais c'est seulement le « premier » pas. Et il ne doit pas obligatoirement survenir au moment même de la naissance. Il peut se produire plus tard, dans un lit d'hôpital ou par le biais d'une couveuse, et même des semaines après, à la maison. Quand vous êtes née, vous avez sans doute très peu vu votre mère et encore moins votre père avant d'arriver à la maison, ce qui se produisait en général une dizaine de jours après la naissance. Pourtant, la grande majorité des gens de votre génération a grandi dans une solide structure familiale, aimante et chaleureuse. Les mères qui ont eu l'occasion d'établir rapidement des liens avec un de leurs enfants sans avoir la même opportunité avec un autre ne rapportent aucune différence concernant leurs sentiments envers les divers enfants. Quant aux parents adoptifs, qui rencontrent rarement leur bébé avant sa sortie de la maternité (et bien souvent beaucoup plus tard), ils créent des liens affectifs très solides. Certains spécialistes, en fait, pensent que les liens ne s'établissent vraiment que six mois après la naissance du bébé. En tout état de cause, c'est là un processus complexe qui ne s'effectue pas en quelques minutes. Il n'est jamais trop tard pour créer des liens. Au lieu de gaspiller votre énergie à regretter le temps que vous avez perdu, préparez-vous plutôt à bénéficier du reste de votre maternité qui durera toute la vie. «Les contacts sont censés rapprocher une mère et son enfant, mais chaque fois que je tiens ma petite fille dans mes bras, elle me semble parfaitement étrangère.» Le coup de foudre est une idée très répandue dans les livres et les films romanesques, mais il se produit rarement dans la vie. Le genre d'amour qui dure toute une vie demande en général du temps, des efforts et beaucoup de patience pour se créer et s'approfondir. Et c'est aussi vrai dans le cas de l'amour entre un enfant et ses parents que dans le cas de l'amour entre un homme et une femme. Le rapprochement physique immédiat de la mère et de l'enfant après la naissance ne garantit pas automatiquement le rapprochement affectif: les premières secondes ne sont pas nécessairement inondées d'amour maternel. En réalité, les premiers sentiments qu'éprouve une femme après l'accouchement s'apparentent plus au soulagement qu'à l'amour: soulagement parce que le bébé est normal et, en particulier si l'accouchement a été difficile, parce que l'épreuve est terminée. De nombreuses femmes considèrent ce nouveau-né braillard et sauvage comme un étranger, sans lien avec le petit bébé doux et idéal imaginé pendant neuf mois. Elles se sentent souvent indifférentes à son égard et malheureuses de l'être. Une étude a démontré que les mères mettaient en moyenne plus de deux semaines (et souvent jusqu'à neuf semaines) avant de commencer à éprouver réellement des sentiments d'amour pour leur nouveau-né. Les réactions d'une femme envers son bébé lors de la première rencontre peuvent dépendre d'une foule de facteurs: la durée et l'intensité du travail, l'administration ou non d'anesthésiants pendant le travail, ses précédentes expériences avec un nouveau-né (ou l'absence de ces expériences), ses sentiments vis-à-vis de la maternité, les soucis extérieurs, son état de santé général, et probablement — ce qui est le plus important —, sa personnalité. Votre réaction vous correspond. Il suffit que vous sentiez s'accroître jour après jour votre attachement et un certain bien-être. La plupart du temps, les bonnes relations se forgent très lentement. Donnez-vous la possibilité de faire mutuellement connaissance et de vous apprécier l'un l'autre. Ne vous précipitez pas et l'amour s'installera de lui-même. Si après plusieurs semaines, vous ne ressentez aucune attirance, mais même de la colère et de l'antipathie envers votre bébé, discutez-en avec votre pédiatre. Il est important de remédier à cette attitude au plus tôt pour éviter que des dommages perdurent au cours de votre relation. Lire la suite...

Liens affectifs

«Ma femme a subi une césarienne d'urgence et je n'ai pu assister à la naissance ni prendre le bébé dans mes bras pendant 24 heures. J'ai peur de ne pas avoir établi de liens affectifs avec lui.» Jusqu'à très récemment, très peu de pères étaient témoins de la naissance de leurs enfants, et l'expression «liens affectifs» n'est devenue à la mode que depuis les années 70. Personne avant ne pensait qu'il y avait une réelle urgence à établir des liens affectifs avec sa progéniture. Pourtant, rien n'a empêché des millions de pères de développer des relations d'amour avec leurs enfants. À l'inverse, chaque père qui assiste à la naissance de son enfant et à qui on permet d'établir des liens affectifs immédiatement n'est pas automatiquement assuré que son rapprochement avec sa progéniture durera toute la vie. La présence auprès de votre femme pendant l'accouchement est idéale, et être privé de cette chance est bien sûr décevant, en particulier si vous avez passé des mois à vous préparer ensemble à l'accouchement. Mais ce n'est pas une raison pour ne pas vous sentir comblé par votre relation avec votre bébé. Seul le contact affectif quotidien vous rapprochera vraiment de votre enfant; changer les couches, donner le bain, le biberon, caresser et bercer l'enfant, voilà la vraie méthode pour créer des liens affectifs durables. Votre enfant ne saura jamais ce que vous n'avez pas partagé au moment de la naissance, mais il saura que vous avez été présent quand il a eu besoin de vous depuis. Lire la suite...

Apprendre par le jeu

Le jeu contribue constamment au développement harmonieux de votre enfant. Souvent, il comble ses désirs et ses besoins alors que rien d'autre au monde ne pourrait lui donner satisfaction. Par exemple, un enfant qui n'a pas l'étoffe d'un chef dans la vie quotidienne (mais aimerait tant en être un) tire une grande compensation de son jeu qui le place à la tête de ses soldats, d'une troupe d'Indiens ou d'une bande de cow-boys. Pour la plupart des enfants, une importante part d'expérimentation entre dans le jeu. Au prix d'épreuves et d'erreurs, les enfants peuvent découvrir la joie de créer, en réalisant une chose qu'ils n'avaient jamais rencontrée ou faite auparavant. Lorsqu'ils ont ainsi satisfait leurs facultés d'invention, ils deviennent capables de les appliquer au monde qui les entoure. A la maison et à l'école, ils apprennent quels sont les rôles généralement répartis entre les deux sexes. Connaître les attributions de chacun, c'est une chose, mais accepter celles qui vous reviennent et les assumer effectivement, c'en est une autre. Peu après son entrée à l'école maternelle, votre enfant comprend quelles sont ses obligations pour se faire accepter dans un groupe. Il se peut d'ailleurs qu'au sein de ce groupe règne une discipline si sévère que jamais, par la suite, il n'en retrouvera d'aussi stricte. Rien ne saurait être plus propice à l'épanouissement de ce qu'il y a de meilleur chez un enfant que le jeu mené en commun. C'est par le contact avec d'autres que le vôtre apprendra chaque jour à se conduire de façon désintéressée, à se montrer digne de confiance, à développer un véritable esprit de coopération et de camaraderie. L'influence du groupe sera d'autant plus puissante que l'enfant cherche constamment à s'attirer l'approbation des autres. Lire la suite...

Votre rôle est important

En qualité de parents, vous allez être appelés à jouer, auprès de votre enfant, des rôles différents les uns des autres. Vous serez ses premiers amis et, sans doute, les meilleurs qu'il puisse jamais avoir. Vous serez ses professeurs, ses camarades de jeux, ses conseillers et ses éducateurs chargés de lui faire admettre certaines règles. Votre influence sera énorme. De puissants liens affectifs, sans la moindre faille, sont indispensables, même au nourrisson. Si ces attaches font défaut en raison de l'incapacité des parents d'entretenir une atmosphère rassurante autour de lui ou parce que la mère le confie à des gardiennes désinvoltes, le besoin qu'a le bébé de relations apaisantes sera contrarié. Des recherches scientifiques ont prouvé que l'absence de discipline ne plait pas aux enfants et freine leurs progrès. Ils se développent mieux dans le cadre de directives clairement établies. Il est de votre devoir de fixer un code de conduite en rapport avec leur âge et de créer des structures à l'intérieur desquelles ils pourront évoluer librement. Des études prouvent que trop d'interdictions ou trop de laisser-faire produisent des effets néfastes. Les parents seraient parfaits s'ils pouvaient se montrer à la fois chaleureux, tendres, tolérants, compréhensifs et soucieux de ménager raisonnablement l'autonomie de leur descendance. L'art d'être parents inclut la nécessité d'être des exemples pour des petits en pleine évolution. Le garçon observe son père et ne tarde pas à comprendre ce que l'on attendra de lui-même dans l'avenir. Il se modèle sur lui, copie ses gestes, assimile ses habitudes. De même, la petite fille apprend par sa mère ce qu'elle aura à faire et à quoi correspond le rôle d'une femme. C'est en baignant dans l'atmosphère familiale, en s'imprégnant du mode de vie des siens que l'enfant apprend les comportements sociaux. En grandissant, il déterminera ses propres valeurs morales et ses critères en fonction de ceux de ses parents. Un enfant peut se développer harmonieusement en s'appuyant sur un seul des membres de son entourage, mais il sera plus à l'aise avec deux sources de comparaison. Lire la suite...

Les tératogènes

Les tératogènes sont des produits (rayons, médicaments...) qui entraînent des malformations congénitales. Aussi, est-il indispensable que vous les connaissiez et que vous sachiez les éviter. Leur puissance dépend d'une variété de facteurs :
  • La force de l'agent tératogène.
Alors que la thalidomide (un médicament que l'on utilisait dans les années 60) a provoqué des malformations sévères chez les bébés qui y étaient exposés in utero à un moment particulier de leur développement, certaines hormones sexuelles, que l'on considère comme des tératogènes, produisent des malformations chez 1 fœtus sur I 000 seulement. Par bonheur, les médicaments aussi dangereux que la thalidomide sont extrêmement rares. En fait, une étude portant sur les effets des médicaments courants, effectuée sur 50 000 grossesses, n'a mis au jour aucune similarité avec la thalidomide en ce qui concerne la tératogénicité. D'autres tératogènes (comme les rayons X, les produits chimiques, etc.) varient également selon la force de leur effet.
  • Le fœtus est-il génétiquement sensible aux tératogènes ?
De la même manière que tout le monde ne souffrira pas nécessairement du virus du rhume ou de la grippe, tous les fœtus exposés aux tératogènes ne sont pas for- cément sensibles à leurs effets.
  • Quand le fœtus a-t-il été exposé aux tératogènes ?
La thalidomide, en dépit de son potentiel puissant, ne causait pas de dommages si elle était prise après le 52e jour de grossesse. Les malformations qu'elle générait étaient localisées aux parties du corps qui se développaient au moment de l'ingestion et dépendaient de la sensibilité de cette zone. De la même façon, le virus de la rubéole produit des malformations congénitales chez plus d'un tiers des fœtus qui y sont exposés pendant les deux premiers mois, mais les risques chutent à moins de 1% après le 3e mois.
  • Quelle a été l'importance de l'exposition ?
La plupart des effets des tératogènes sont liés à la dose d'exposition. Un bref rayon X pour établir un diagnostic n'est pas susceptible de créer de problèmes, contrairement à une série de traitements avec des radiations à haute dose. Une cigarette de temps en temps pendant le 1er mois ne peut pas mettre le fœtus en danger ; mais l'excès de tabac pendant toute la grossesse augmente certains risques de façon très significative.
  • Quelle est l'alimentation de la mère ?
Des expériences sur les animaux ont démontré que certaines malformations que l'on croyait dues à des médicaments étaient en fait causées par une mauvaise alimentation ; le médicament ne faisait que réduire l'appétit et par conséquent l'absorption d'eau et de nourriture. Tout comme vous résisterez plus facilement au virus du rhume si vous vous nourrissez bien et que vous n'êtes pas fatiguée, votre bébé résistera mieux aux tératogènes s'il est bien nourri — par vos soins, bien sûr.
  • Les risques augmentent-ils avec la combinaison d'autres facteurs ?
Le trio composé d'une mauvaise alimentation, de l'abus de tabac et d'alcool, le duo comprenant la cigarette et les tranquillisants, et les autres « mauvaises combinaisons peuvent augmenter les risques.
  • Existe-t-il un facteur de protection qui entre en jeu ?
Même quand tous les facteurs semblent identiques, les fœtus ne sont pas atteints de la même manière. Des expériences sur des fœtus de souris possédant une lignée génétique identique, exposées aux mêmes tératogènes, aux mêmes dosages, à des stades identiques de leur développement, ont montré que seul 1 sur 9 de ces fœtus est né avec des malformations. Personne ne sait exactement pourquoi, mais un jour peut-être, la médecine découvrira la solution à ce mystère. Lire la suite...

Répondre à des besoins différents

Les enfants attendent de leurs parents que ceux-ci leur donnent amour et sécurité. Ils ont besoin de soutien pour aborder l’inconnu ; ils désirent inconsciemment être regardés comme de petites personnes et traités comme telles. Si les parents répondaient à leur attente, notamment sur le plan des témoignages d’amour qui pour eux priment tout, ils se développeront harmonieusement et retiendront cet exemple lorsqu'ils auront à établir des relations avec autrui. En second lieu, l'enfant a besoin d'encouragements. On peut le comparer à une éponge : il se gorge d'impressions et d'idées neuves. Il ne demande qu'à grandir et à apprendre : de ce fait, il n'attend qu'une chose : que vous lui fournissiez l'occasion de le faire. Aussi, pour vous comporter en bons parents, placez votre enfant au contact du monde extérieur, avec ce qu'il a de merveilleux et d'attirant, d'abord à travers vos propres personnes, puis à travers vos proches et enfin à travers le reste de votre famille. Un enfant a besoin également de se sentir approuvé par les adultes qu'il préfère entre tous. Vous lui témoignerez votre approbation en le complimentant. On a souvent remarqué que les bambins réagissent mieux aux louanges qu'aux gronderies. Un comportement plein de sympathie donnera donc plus de résultats qu'une attitude négative. Celui qui se sait aimé a de l'amour-propre : par contre, celui que l'on rejette en manque totalement et, par réaction, il deviendra farouche et indomptable. Mais si les enfants ont des besoins, il ne faut pas oublier que les parents en ont aussi, qu'une naissance ne saurait faire disparaître. La joie d'être père et mère passera vite si vous vous estimez complètement frustrés. Tous les parents sont amenés à consentir des sacrifices mais ils n'ont pas lieu de se transformer en martyrs. Si les désirs des uns et les exigent es des autres se contredisent, l'ammonite régnera bientôt chez vous et vos chances de créer une atmosphère familiale agréable s'amenuiseront. Quand on parle des besoins des parents, on parle des besoins des deux : de ceux du père et de ceux de la mère. Le père et la mère sont égaux et leurs devoirs doivent, par conséquent, être entièrement partagés. Il y a là une sorte de pacte à conclure. Comme vous êtes responsables dans la même mesure de la conception de votre enfant, vous devez l'un et l'autre assumer également la responsabilité de son éducation et vous mettre d'accord sur le rôle que chacun aura à jouer. Il ne faut pas attendre d'une femme qu'elle s'astreigne seule aux fonctions de puéricultrice et qu'elle reste cloîtrée dans un univers limité qu’elle jugerait peut-être dépourvu d'intérêt, alors que les pères s’en va tôt le matin pour ne rentrer que lorsque le bébé est endormi. Une telle situation deviendrait vu insupportable, surtout si la jeune maman n'appréciait pas ce genre de vie. Dans l'idéal, les nécessités des parents et de leur progéniture doivent se compléter. En d'autres termes, l'instinct vital qui pousse les parents à aimer et à soigner un jeune enfant devrait corresponde étroitement au besoin qu'a celui-ci d’être protégé et entouré d'attentions. La distorsion entre les vœux des adultes et Ies exigences de leur fils ou de leur fille est un des facteurs qui déterminent de pénibles conflits familiaux, surtout si le degré de maturité du couple est insuffisant pour lui permettre de faire face à la situation. Lire la suite...

Tabac

« J'ai fumé pendant 10 ans. Est-ce que cela présente des risques pour le bébé ? » Heureusement, rien n'indique que la consommation de tabac avant la grossesse — même pendant 10 ou 20 ans — nuise au fœtus en développement. Mais il est certain que continuer a fumer pendant la grossesse peut entraîner nombre de complications prénatales, allant de la fausse couche et des saignements précoces au cours du 1e trimestre jusqu'à la rupture prématurée de la poche des eaux (membranes) pendant le dernier trimestre et au faible poids du bébé. On sait que le tabac chez la femme enceinte affecte directement le développement du fœtus. Le risque le plus fréquent est celui d'un poids inférieur à la naissance, avec tous les dangers que cela implique — en particulier le décès périnatal (juste avant pendant ou après la naissance). À noter également que les bébés de femmes qui fument trois paquets par jour encourent un risque quatre fois plus grand d'un score très bas à l'indice Apgar; cela signifie qu'ils ne sont pas en aussi bonne santé que les autres. Il a été prouvé qu'ils rattrapent rarement les enfants des non-fumeuses, présentent parfois des déficits intellectuels ou physiques à long terme, et peuvent être irritables. Selon une étude récente, les enfants de fumeuses ont tendance, à l'âge de 14 ans, à être sujets à des maladies respiratoires, à être plus petits que les enfants des non-fumeuses et à avoir plus de difficultés scolaires. On croyait jadis (partant du principe que les mères fumaient au lieu de manger) que c'était la mauvaise nutrition prénatale qui était responsable des difficultés de ces enfants. Mais ce n'est apparemment pas le cas ; même lorsque les mères fumeuses se nourrissent correctement et prennent autant de poids que les autres, elles donnent naissance à des bébés plus petits. Une réduction de l'oxygène parvenant au fœtus par le placenta semble en être la cause. Diminuer le nombre de cigarettes que vous fumez peut aider (puisque plus vous fumez de cigarettes, pire c'est pour votre bébé), mais à peine. Dans la plupart des cas, la diminution est illusoire, la fumeuse compensant tout simplement par des bouffées plus fréquentes et plus profondes, fumant jusqu'au bout chaque cigarette ; de même est illusoire le changement pour des cigarettes plus légères en nicotine et en goudron. Le tableau, cependant, n'est pas complètement noir. Certaines études montrent que les femmes qui cessent de fumer au début de leur grossesse — avant le 3e mois — peuvent ramener les risques de dommages chez le foetus au même niveau que les non-fumeuses. Le plus tôt est le mieux, mais l'abandon de la cigarette, même au cours des derniers mois, peut aider a préserver la circulation sanguine vers le bébé pendant l'accouchement. Il sera facile a certaines femmes de cesser de fumer pendant les premiers mois, alors qu'elles sont prises d'un dégoût soudain pour la cigarette — probablement l'avertissement d'un corps intuitif. Si vous n'avez pas la chance de ressentir cette aversion naturelle, essayez d'arrêter avec l'aide d'une méthode ou dune thérapie anti-tabagisme. Vous pouvez ressentir certains symptômes de sevrage lorsque vous cessez de fumer ; ceux-ci varient d'une personne à l'autre. Les plus fréquents sont — en dehors de la sensation de manque — l'irritabilité, l'anxiété, l'agitation, l'affaiblissement et d'éventuels troubles du sommeil ou gastro-intestinaux. Certaines personnes trouvent que la concentration, le jugement et le fonctionnement physique et mental sont altérés. Dans la plupart des cas, ces symptômes ne dureront pas plus de quelques jours, bien que parfois certains effets se prolongent. Mais le bénéfice que vous en tirerez durera, pour vous et votre enfant, toute la vie. «J'ai cessé de fumer, mais mon mari fume encore deux paquets par jour. J'ai toujours peur que cela ne fasse du tort au bébé. » Il devient de plus en plus évident que la fumée affecte non seulement la personne qui fume, mais aussi son entourage. Il en est de même pour un foetus en développement, si la mère côtoie un fumeur. Alors, si votre mari (ou qui que ce soit qui vit avec vous ou qui travaille à vos côtés) fume, l'organisme de votre bébé sera presque autant contaminé par la fumée du tabac que si vous fumiez vous-même. Si votre mari ne peut arrêter de fumer, demandez-lui de fumer dehors ou dans une autre pièce, loin de vous. Il vaudrait mieux qu'il s'arrête, bien sûr, non seulement pour sa propre santé mais aussi pour le bien-être à long terme du bébé. Le tabagisme — du père ou de la mère — peut être responsable de problèmes respiratoires dans la petite enfance et de problèmes de développement des poumons. Si vous décidez d'allaiter et de fumer, la nicotine et le goudron contamineront le lait que boira votre bébé. Vous ne serez sans doute pas capable de persuader vos collègues d'arrêter de fumer, mais vous pouvez arriver a les convaincre d'aller fumer ailleurs. Dans certaines entreprises même, on appuiera vos efforts pour créer des espaces non-fumeurs. Lire la suite...
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