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Séance du col

«J'ai fait une fausse couche au cours du 5e mois de ma première grossesse. Le médecin m'a explique que c'était dû à une béance du col. À nouveau enceinte, je suis terrifiée à l'idée que le même problème puisse se reproduire.» Puisque votre béance du col a été diagnostiquée, votre obstétricien va pouvoir prendre toutes les mesures préventives pour éviter une nouvelle fausse couche. Une béance du col (c'est-à-dire un col qui s'ouvre prématurément sous la pression de rutérus et du fœtus qui grandit) apparaît dans 1 a 2 % des grossesses; elle serait responsable de 20 a 25 % des fausses couches. Plusieurs facteurs peuvent provoque une béance du col une fragilité génétique du col; une exposition prénatale au diethylstilbestrol, un étlrement extrême ou de graves déchirures au cours d'accouchements précédents; une intervention chirurgicale ou un traitement au laser; des avortements mal pratiqués (surtout vrai avant 1975-1976) ou répétés. Une grossesse multiple peut aussi entraîner une béance du col; mais le problème ne réapparaîtra pas s'il n'y a quun seul bébé lors de la grossesse suivante. Une béance du col ne se diagnostique habituellement quâ loccasion dune fausse couche tardive (deuxième trimestre) qui conclut un effacement (raccourcissement) progressif indolore et une dilatation du col sans contractions utérines apparentes. Actuellement, les médecins cherchent à diagnostiquer ce problème précocement afin de prendre des mesures préventives et amener la grossesse à terme. Les récentes tentatives de diagnostic précoce à l'aide de l'échographie sont fiables entre des mains entraînées. Si vous avez perdu un premier bébé pour cette raison, parlez-en a votre obstétricien immédiatement ; il est indispensable qu'il soit au courant. If est fort possible qu'un cerclage (la suture du col) soit envisage au cours du deuxième trimestre (12e à 16e semaines de grossesse) pour éviter que l'accident ne se reproduise Le cerclage est une intervention simple effectuée en milieu hospitalier après échographie. La patiente doit rester alitée douze heures après l'intervention. Passé ce délai, elle sera autorisée à se lever pour aller aux toilettes, et douze heures plus tard, elle pourra regagner son domicile. Il arrive qu'après un cerclage le médecin proscrive les relations sexuelles et qu'il effectue un plus grand nombre d'examens Parfois, pour éviter un cerclage, on peut prescrire un repos alité complet. Un traitement peut aussi être tenté si une échographie ou un toucher vaginal détectent un début de béance, même si la patiente n'a pas fait précédemment de fausse couche tardive. Le moment où le fil posé sur le col sera enlevé dépendra d'une part de votre médecin et d'autre part du type de suture pratiqué. En règle générale, on enlève le fil quelques semaines avant la date prévue de l'accouchement. Mais on peut le laisser en place jusqu'au début du travail, sauf en cas de saignement, d'Infection ou de rupture de la poche des eaux. Quel que soit le type de prévention pour lequel votre médecin optera, votre grossesse n'en sera pas pour autant menacée. Cependant, vous devrez rester attentive à tout signe de problème imminent durant le deuxième trimestre et au début du troisième : pression dans le bas de l'abdomen, pertes vaginales accompagnées ou non de sang, fréquentes envies d'uriner, sensation de grosseur dans le vagin. Si vous ressentez un de ces symptômes, rendez-vous immédiatement chez votre médecin ou au service des urgences le plus proche. Lire la suite...

L’examen médical

Bien que cela puisse varier selon vos besoins particuliers ou les habitudes de votre médecin, il est fort probable que ce mois-ci votre médecin vérifie les points suivants : - Poids et tension artérielle. - Cœur fœtal. - Taille et forme de l'utérus, par palpation externe et toucher vaginal ; état du col. - Hauteur utérine (le dessus de l'utérus). - Mains et jambes pour les varices. Il vous prescrira une analyse d'urine pour le sucre et les protéines. Abordez avec lui questions et problèmes qui vous préoccupent : préparez votre liste. Lire la suite...

Fausse couche tardive

On parle d'une fausse couche tardive lorsque l'expulsion spontanée d'un fœtus survient entre la fin du 1er trimestre et la 25 semaine de la gestation. Passé ce délai, le fœtus est viable à l'extérieur de l'utérus : on parlera alors d'un accouchement prématuré, même si la survie de l'enfant n'est possible que grâce à l'appui considérable du personnel et de l'équipement d'une unité de soins intensifs. La fausse couche tardive est généralement due à un problème de santé chez la mère, à l'état de son col ou de son utérus, ou encore à des déficiences placentaires ou à l'usage de drogues ou autres substances toxiques. Symptômes et signes. On peut craindre une fausse couche tardive lorsqu'on constate la présence d'un écoulement rosé plusieurs jours durant, ou d'un écoulement brunâtre et peu abondant, mais qui dure un certain temps, parfois accompagné de perte de liquide amniotique. La fausse couche est probablement inévitable si le saignement est plus abondant, surtout s'il est accompagné de contractions. Traitement. On prescrit souvent le repos complet devant la menace d'une fausse couche tardive. On autorise habituellement une reprise des activités normales quand les traces de sang disparaissent, déduisant alors que le phénomène n'était pas dû à une fausse couche. Si le col a déjà commencé à se dilater, on diagnostiquera une béance du col et le médecin pratiquera, dans certains cas, un cerclage pour prévenir la fausse couche (on coud le col pour qu'il reste fermé, comme une bourse dont on serre le cordon). Quand des saignements abondants et des contractions laissent à penser qu'une fausse couche est en cours, on oriente les soins en fonction de la santé de la mère. Une hospitalisation peut être requise pour prévenir l'hémorragie. Quand les contractions et les saignements persistent après la fausse couche, on procède à une dilatation et à un curetage pour éliminer tout ce qui pourrait subsister de l'embryon ou du fœtus. Quand il est possible de déterminer la cause de la fausse couche tardive, on fera en sorte d'éviter que cela ne se reproduise. Ainsi, si c'est une béance du col qui a provoqué la fausse couche, on pourra pratiquer un cerclage au début de la prochaine grossesse, avant que le col ne commence à se dilater; s'il s'agit d'une insuffisance hormonale, on régularisera la sécrétion des hormones de façon à ce que les futures grossesses puissent se rendre à terme; si une maladie chronique, comme le diabète ou l'hypertension, en est la cause, on surveillera de plus près son évolution; si c'est une infection aiguë, on la soignera; enfin si c'est une malnutrition, on prendra des mesures préventives. Dans certaines circonstances, on pourra corriger par la chirurgie un utérus anormalement formé ou déformé par la croissance de fibromes ou autres tumeurs bénignes. Lire la suite...

Streptocoque du groupe B

«J'ai lu que l'infection streptococcique du groupe B chez la femme enceinte peut causer la mort de son bébé. Et si j'avais cette maladie ?» Il est vrai qu'un bébé qui contractait de sa mère une infection streptococcique du groupe B à la naissance pouvait tomber malade et même en mourir. Mais grâce aux pratiques modernes de l'obstétrique, cela ne se produit plus. Sans symptômes visibles, cette infection bactérienne est mise en évidence par culture de prélèvement vaginal. Vérifiez que vous avez subi ce test de dépistage ; s'il est positif, assurez-vous d'être soignée au bon moment. Lire la suite...

Si vous ne faîtes pas d’exercice

Les exercices pendant la grossesse sont généralement bénéfiques. Ils peuvent soulager les douleurs dorsales, prévenir la constipation et les varices, vous procurer un sentiment général de bien-être, faciliter l'accouchement et vous donner un meilleur tonus après l'accouchement. Mais attendre l'accouchement sans faire d'exercice par choix personnel ou sur les conseils de votre médecin ne vous fera pas de tort. En fait si vous vous abstenez de faire de l'exercice sur les recommandations de votre médecin, vous aidez votre bébé et vous-même. Le médecin vous conseillera très certainement de réduire ou d'arrêter les exercices si vous avez déjà fait trois avortements spontanés, si vous avez des contractions prématurées, une béance du col ou un cerclage, des saignements, un diagnostic de placenta prævia ou une maladie cardiaque. L'exercice sera déconseillé dans certains cas tels une tension artérielle élevée, du diabète, un problème de la glande thyroïde, une anémie ou certains problèmes sanguins, une trop grande maigreur ou un poids trop important, ou encore si vous avez eu jusqu'à présent une vie extrêmement sédentaire. Un travail précipité (très court) ou un fœtus qui ne s'est pas développé au cours d'une précédente grossesse peuvent également vous interdire l'exercice. Lire la suite...

Fausses couches tardives

«Il paraît que passé les trois premiers mois, les fausses couches ne sont plus à craindre. Mais je connais une femme qui a perdu son bébé au cours du 5e mois.» Bien qu'il soit fondamentalement vrai qu'il n'y a pas lieu de s'inquiéter après le 1er trimestre, il arrive cependant parfois qu'une femme perde son bébé entre la 12e et la 20e semaines. On appelle ça une fausse couche tardive. Celles-ci représentent moins de 10 % des fausses couches et se produisent rarement pendant les grossesses sans risque et sans incident. Après la 26e semaine, lorsque le fœtus pèse plus de 500 g et qu'il a une chance de survivre, avec des soins appropriés, en dehors de l'utérus, on considère cela comme une naissance prématurée et non plus comme une fausse couche. Contrairement aux causes d'une fausse couche précoce, qui se rapportent au fœtus, les causes de la fausse couche pendant le 2e trimestre sont habituellement liées au placenta ou à la mère. Il peut arriver que le placenta se décolle prématurément de l'utérus, qu'il soit anormalement implanté, surtout en cas de malformation utérine, ou qu'il ne produise pas les hormones nécessaires à la poursuite de la grossesse. Il est possible que la mère ait pris certains médicaments ou subi une opération qui affecte ses organes pelviens ; ou encore elle peut souffrir d'une sévère infection, d'une maladie chronique impossible à soigner, d'une importante malnutrition, d'un dysfonctionnement endocrinien, d'une incompatibilité du facteur Rhésus avec le fœtus qui n'a pas été traitée, de myomes (tumeurs de l'utérus), d'une malformation de l'utérus ou d'une béance du col. Enfin, les traumatismes physiques importants, comme les accidents, semblent favoriser les fausses couches. Les symptômes avant-coureurs d'une fausse couche au cours du 2e trimestre comprennent des pertes roses pendant quelques jours ou des pertes brunes abondantes et des contractions utérines plus ou moins douloureuses. A ce stade, on prescrit souvent le repos alité. Si les traces de sang disparaissent, c'est plutôt rassurant et vous pouvez reprendre une activité normale après avis médical Cependant, si on découvre que votre utérus a commencé à se dilater, on peut diagnostiquer une béance du col et pratiquer dans certains cas un cerclage lune suture pour fermer l'utérus jusqu'aux dernières semaines de la grossesse). Cela peut souvent prévenir la menace de fausse couche. Si, d’autre part, les traces de sang se transforment en saignements abondants et sont accompagnées de contractions, la fausse couche est imminente et probablement inévitable. L'hospitalisation est nécessaire pour prévenir l’hémorragie ; la persistance des contractions et des saignements, après une fausse couche, indique que la fausse couche est incomplète el il faudra peut-être pratiquer un curetage pour assurer la vacuité utérine. En déterminant les causes d'une fausse couche tardive, il est possible d'empêcher que cette tragédie ne se reproduise. Si on a diagnostiqué une béance du col, on peut prévenir une fausse couche ultérieure par un cerclage au début de la grossesse, avant que le col ne commence à se dilater. Si la cause est une insuffisance hormonale, une substitution d'hormones peut permettre aux futures grossesses de se dérouler normalement. On peut aussi surveiller les maladies chroniques, telles que le diabète ou l'hypertension, et éviter les infections aiguës ou la malnutrition. Enfin on peut, dans certains cas, corriger une malformation de l'utérus ou des fibromes par la chirurgie, avant la conception. Lire la suite...

Fibromes

«Il y a plusieurs années, on m'a enlevé des fibromes. J'ai aussi subi quelques curetages. Quel effet ces interventions peuvent-elles avoir sur ma grossesse ? » Pour votre médecin, votre dossier gynécologique est important, parce qu'il lui fournit des indications précieuses sur les causes des problèmes qui pourraient surgir. Exceptionnellement de gros fibromes qui n'ont pas été enlevés empêchent une femme de concevoir ou provoquent soit une fausse couche soit un travail prématuré, et des cicatrices laissées par le curetage entravent l'implantation voire le maintien de la grossesse. Dans la plupart des cas cependant, la chirurgie subie pour ôter des polypes et les curetages, à la suite d'avortements spontanés ou autres, n'agissent pas sur la grossesse. Une opération importante pour enlever de gros fibromes affaiblit parfois l'utérus au point qu'il ne peut pas supporter le travail. Si, en examinant votre dossier, votre médecin détermine que tel est votre cas, il prévoira une césarienne. Il est possible également que les curetages répétés affaiblissent le col (l'ouverture) de l'utérus, ce qui pourrait mener à une fausse couche de deuxième trimestre ou à un travail prématuré. Si votre médecin craint que votre col ne soit pas suffisamment résistant ou s'il constate qu'il a commencé à s'ouvrir prématurément, il procédera peut-être à un cerclage du col pour le garder fermé jusqu'à ce que le foetus ait atteint la maturité (moment où il pourra enlever en toute sécurité le fil posé sur le col). Lire la suite...

Sur le plan physique

- Changements de l'activité fœtale. - Les pertes vaginales (leucorrhées) deviennent plus denses et contiennent plus de mucosités. Celles-ci peuvent être striées de sang ou teintées de brun ou de rose après les relations sexuelles ou un examen vaginal. - Constipation. - Brûlures d'estomac et mauvaises digestions, flatulence et gonflements. - Maux de têtes passagers, vertiges et étourdissements. - Congestion nasale et saignements de nez occasionnels; oreilles bouchées. - Crampes dans les jambes pendant le sommeil. - Augmentation des maux de dos et de la sensation de lourdeur. - Malaises et douleurs dans les fesses et le bassin. - Augmentation de l'œdème des chevilles et des pieds, et parfois des mains et du visage. - Varices sur les jambes ou hémorroïdes. - Démangeaisons du ventre. - Respiration plus facile après la descente du bébé. - Augmentation et intensification des contractions (certaines peuvent être douloureuses). - Envies d'uriner plus fréquentes après la descente du bébé. - Sommeil plus difficile. - Maladresse croissante et difficulté de mouvements. - Colostrum s'écoulant, seul ou sur pression des seins (cette substance, qui précède le lait, peut ne pas apparaître avant l'accouchement). - Fatigue ou regain d'énergie, ou alternance des deux. - Augmentation ou perte d'appétit. Lire la suite...

La première visite prénatale

La première visite prénatale est la plus détaillée de toutes. On y récapitule vos antécédents médicaux, on vous prescrit certaines analyses et vous demande de remplir divers formulaires administratifs. Les habitudes de chaque médecin varieront légèrement. En général la consultation comprendra:
  • La confirmation de votre grossesse.
Votre médecin voudra vérifier les points suivants : vos signes de grossesse et la date de vos dernières règles pour déterminer la date de l'accouchement; la taille de votre utérus, toujours pour déterminer le terme approximatif de la grossesse. En cas de doute, on vous prescrira éventuellement un test de grossesse, si vous n'en avez pas encore subi, voire une échographie, demandée entre 8 et 12 semaines d'aménorrhée.
  • Votre histoire médicale complète.
Préparez cette visite en vérifiant vos dossiers personnels et en vous rafraîchissant la mémoire. Le médecin passera en revue les points suivants : vos antécédents médicaux (maladies chroniques, maladies antérieures importantes ou opérations, médicaments que vous prenez ou que vous avez pris depuis la conception, allergies connues, y compris aux médicaments); histoire médicale de votre famille (maladies héréditaires et chroniques) ; votre histoire personnelle (âge, profession, habitudes telles que ; tabac, alcool, sport, alimentation) ; votre histoire gynécologique et obstétricale (âge des premières régies, durée habituelle du cycle menstruel, durée et abondance des régies ; avortements, fausses couches et accouchements précédents ; déroulement des grossesses, des périodes de travail et des accouchements passés); les antécédents personnels et familiaux du père de votre enfant.
  • Un examen physique complet.
Il peut comprendre : une évaluation de votre état de santé général grâce à un examen du cœur, des poumons, des seins, de l'abdomen, la prise de votre tension artérielle afin qu'elle serve de base de comparaison lors des prochaines visites ; l'évaluation de votre taille et de votre poids, habituel et présent ; l'inspection des extrémités pour vérifier les varices et l'œdème (épaississement qui provient de l'excès de liquide dans les tissus), pour servir de base de comparaison aux visites suivantes ; la palpation des organes génitaux externes ; l'examen interne de votre vagin à l'aide d'un spéculum ; l'examen de vos organes pelviens à l'aide des deux mains (une à l'intérieur du vagin et l'autre sur le ventre) et aussi par le rectum et le vagin ; le bassin osseux sera examiné en fin de grossesse.
  • Une série de tests.
Ils peuvent comprendre : un frottis cervico-vaginal pour la détection du cancer ; un prélèvement vaginal ; une prise de sang pour déterminer votre groupe sanguin, votre facteur Rhésus, l'hématocrite ou l'hémoglobine (pour vérifier l'anémie), la recherche d'agglutinines irrégulières et les tests de la rubéole, de la toxoplasmose, de la séropositivité à l'infection VIH (sida) ; le VDRLTPHA (pour la syphilis), l'analyse des urines pour la recherche de glucose (sucre), d'albumine (protéines), et d'autres tests si besoin est.
  • Une occasion de discuter.
Apportez une liste de questions sur vos problèmes et symptômes. C'est l'occasion de parler de vos craintes, de votre conception de l'accouchement, etc. Lire la suite...

Accouchement par le siège

En ce qui concerne la mère et son mari, le travail et l'accouchement par voies naturelles d'un bébé qui se présente par le siège ne diffèrent pas tellement de ceux d'une présentation céphalique (la tête la première); les conseils pour savoir se débrouiller et se rassurer sont pratiquement identiques. Les activités du personnel de l'hôpital seront cependant différentes et elles varieront davantage selon le type de présentation par le siège et les procédures d'accouchement que le médecin décidera de suivre. Jusqu'au deuxième stade, un accouchement par le siège est à peu près semblable à un accouchement par présentation céphalique. Mais on le considère toujours comme un essai de travail qu'on poursuivra s'il progresse normalement. Pour parer à l'éventualité d'une césarienne, l'équipe médicale vous transportera sans doute tôt en salle d'accouchement, à la fin de la première phase. Selon la position exacte du siège, votre médecin choisira la procédure la plus sûre et la plus efficace. On laisse souvent le bébé sortir naturellement jusqu'à ce que les jambes et la partie inférieure du torse soient expulsées. Puis le médecin délivre les épaules et la tête selon une technique particulière, parfois avec l'aide des forceps. On n'essayera probablement pas de pratiquer un accouchement vaginal si le siège est échappé (avec une jambe dépliée), si on estime que le bébé est trop gros ou le bassin de la mère est trop étroit, si l'accouchement est prématuré ou si l'on constate des signes de détresse fœtale. Une large épisiotomie s'impose habituellement lors d'un accouchement par le siège. Une fois l'accouchement terminé, le médecin procède de la même façon que pour un accouchement par présentation céphalique. Lire la suite...
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