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Varicelle

La varicelle est une affection assez bénigne mais peut-être l'une des plus contagieuses parmi les maladies infectieuses de l'enfance. Votre enfant est déjà contagieux vingt-quatre heures avant l'éruption, et il le demeure jusqu'à la chute des croûtelles. Le virus de la varicelle est le cousin de celui qui provoque le zona, aussi voit-on des adultes faire un zona après avoir été au contact d'un varicelleux. A ses débuts, la varicelle provoque une fièvre de 38 à 39 °C, mais, chez les tout petits, c'est à peine si la température s'élève. L'éruption n'est parfois précédée d'aucun signe annonciateur. Celle-ci se développe par vagues successives sur une durée de trois ou quatre jours. Au début, elle présente des papules rouge foncé qui, en quelques heures, se recouvrent chacune d'une vésicule ressemblant à une goutte d'eau. Ces vésicules se dessèchent, une croûte se forme et tombe. L'éruption apparaît d'abord sur le tronc, s'étend au visage, au cuir chevelu, aux bras et aux pieds. Dans les cas les plus sérieux, elle peut envahir la bouche, le nez, les oreilles, le vagin et l'anus. Que faire ? Le plus important est d'empêcher l'enfant de se gratter. S'il arrache une croûtelle, la vésicule peut s'infecter et laisser une cicatrice. Le mieux, pour calmer les démangeaisons, est de tamponner les vésicules avec une lotion calmante. Coupez les ongles de l'enfant aussi court que possible pour minimiser les risques de surinfection s'il arrachait une croûtelle. Les démangeaisons sont si violentes qu'elles peuvent empêcher le petit de dormir. Demandez un sédatif au médecin. Dans la mesure du possible, supprimez les couches (si l'enfant est très jeune) pour ne pas propager l'infection dans la région ano-vaginale. Lire la suite...

Varicelle

«Ma petite fille a été en contact avec la varicelle dans sa garderie. Si elle l'attrape, est-ce que le bébé que je porte en sera affecté ?» Pas vraiment. Bien isolé du monde extérieur le fœtus ne peut contracter la varicelle à partir d'une tierce personne. Seule sa mère pourrait lui transmettre. Et pour ce faire, vous devrez d'abord l'attraper, ce qui est à peu près impossible. Il y a peu de chance que vous ne l'ayez pas eue dans votre enfance et que vous ne soyez pas déjà immunisée (de 85 à 95% de la population adulte a déjà contracté la varicelle). Demandez à votre mère ou consultez votre carnet de santé pour savoir si c'est ou non le cas. Si vous n'arrivez pas à acquérir une certitude, demandez à votre médecin de vous prescrire un test. Les risques que vous contractiez la maladie sont très faibles, même si vous n'êtes pas immunisée; mais on vous prescrira peut-être une injection de globuline varicelle zoster immune dans les 96 heures qui suivront le moment où vous avez été en contact avec la maladie. Si, malgré tout, vous tombiez malade, ce traitement protégerait sans doute le bébé et diminuerait les complications pour vous, ce qui est déjà beaucoup, car cette maladie bénigne pour les enfants est assez sévère lorsqu'un adulte la contracte, causant même parfois une varicelle pneumonique (on ignore encore si la maladie est plus intense chez la femme enceinte). Si vous avez la malchance de souffrir de cette maladie de façon intense, on vous soignera peut-être avec un médicament antiviral dès le début pour réduire le risque de complication. Il existe un risque d'atteinte chez le fœtus quand la mère est contaminée, mais celui-ci est vraiment faible. Même si un fœtus est exposé au moment où il est le plus vulnérable, c'est-à-dire pendant la première moitié de la grossesse, il n'a que de 2 à 10 % de risques de développer un syndrome de la varicelle congénitale. Si le bébé est en contact avec la maladie au cours de la seconde moitié de la grossesse, il y a très peu de danger que cela engendre des problèmes. C'est quand elle survient à l'approche de l'accouchement que la varicelle, encore une fois, présente une menace : c'est à ce moment-là qu'une infection maternelle peut provoquer chez le bébé une varicelle néonatale. Mais le danger est écarté si la mère a le temps de développer des anticorps et de les transmettre au fœtus à travers le placenta avant d'accoucher. Cela peut prendre une semaine ou deux. Cependant, si la mère contracte la varicelle dans les 4 ou 5 jours précédant son accouchement, il existe 15 à 30% de risques que son nouveau-né soit déjà contaminé à la naissance et qu'il ait les éruptions cutanées typiques dans les semaines suivantes. Étant donné que la varicelle néonatale peut être très sérieuse, on injecte habituellement au bébé une dose de gammaglobuline spécifique. Il y a peu de chance que le nouveau-né soit contaminé si l'infection maternelle survient de 5 à 21 jours avant l'accouchement. Dans ces circonstances, il est rare que l'on déplore des conséquences graves de la maladie. Incidemment, dans le cas du zona, le virus de la varicelle réapparaît chez une personne qui a déjà eu la maladie par le passé; mais cette réactivation du virus ne semble pas menacer le fœtus en formation, probablement parce que la mère, et par conséquent le bébé, possède déjà des anticorps pour combattre le virus. Lire la suite...

Cinquième maladie

«Je viens d'entendre parler d'une maladie dangereuse pendant la grossesse: la cinquième maladie. Je n'en avais jamais entendu parler.» La cinquième maladie (dont le nom scientifique est l'érythème infectieux) est due au parvovirus humain B19 ; sa dénomination vient du fait qu'elle constitue la cinquième des six maladies infantiles (varicelle, rougeole, rubéole, scarlatine, roséole) qui entraînent fièvre et éruptions cutanées. À la différence des autres maladies du groupe (comme la varicelle), elle n'est pas très connue car ses symptômes bénins la font passer inaperçue. Elle se manifeste par un état fiévreux dans seulement 15 à 30 % des cas, et les éruptions cutanées qu'elle provoque sont souvent confondues avec celles de la rubéole ou d'autres maladies infantiles. Ces éruptions, dans les premiers jours, donnent l'impression que les joues ont été giflées; les rougeurs se répandent ensuite en dentelle le long du torse, des fesses et des cuisses; elles apparaissent et disparaissent tour à tour, pendant une période de 1 à 3 semaines, souvent en relation avec la chaleur du soleil ou d'un bain. Les contacts occasionnels sont peu dangereux pour la femme enceinte. L'infection se développera plutôt lors d'une exposition intensive: si par exemple vous avez la charge d'un enfant atteint de la cinquième maladie ou si vous enseignez dans une école où la maladie est à l'état d'épidémie. On a récemment établi un lien entre la cinquième maladie et un pourcentage légèrement accru de fausses couches. Néanmoins, la plupart des femmes en âge de féconder sont immunisées, ayant contracté la maladie dans leur enfance. C'est donc une infection rare chez les femmes enceintes. S'il est possible que la maladie provoque une fausse couche, il est fort peu probable que le parvovirus soit responsable de fausses couches à répétition. Très exceptionnellement il arrive que la cinquième maladie entraîne une forme inhabituelle d'anémie fœtale, semblable à celle que l'on retrouve dans la maladie du Rh. C'est pour cette raison qu'en général on prescrit périodiquement une échographie aux femmes souffrant de la cinquième maladie pendant leur grossesse, afin de vérifier l'inflammation du fœtus, qui est l'une des caractéristiques de cette forme d'anémie (cette inflammation provient de la rétention d'eau). Si l'examen décèle l'inflammation, on prescrira probablement un traitement. Lire la suite...

Chez le dentiste

Emmenez votre enfant chez le dentiste pour un premier examen aux alentours de son deuxième anniversaire. Ce premier contact devrait être aussi agréable et détendu que possible. Emmenez-le avec vous quand vous allez faire faire votre propre check-up, afin qu'il se familiarise avec les instruments et l'odeur du cabinet dentaire. Si votre dentiste n'y voit pas d'inconvénient et si votre enfant est bien sage, asseyez-le sur vos genoux et laissez-le observer le déroulement des opérations. L'enfant sera très intéressé et content de suivre votre exemple. Par la suite, arrangez-vous toujours pour que le dentiste vous examine en premier. Lire la suite...

Les jeux sont-ils formateurs ?

Tous les jouets et les jeux sollicitent l'imagination créatrice d'un enfant. Tout ce qu'il voit, tout ce qui l'occupe lui donne matière à construire son monde idéal. Il nue les couleurs, marie les formes et, à longueur de journée, façonne en miniature son univers à lui. Le jeu qui ne demande pas trop de contrôle de la part des adultes est, de loin, le plus bénéfique. Il met l'enfant à même d'influer sur son déroulement selon sa fantaisie et de se concentrer sur une activité qu'il a choisie. Le tout-petit fait appel à toutes ses ressources et se passionne. Si vous l'interrompez sans cesse pour lui recommander de ne pas se salir, de ne pas faire de désordre ou si vous tentez de l'aider trop, son intérêt s'émousse ; il perd de vue le but qu'il s'est fixé et se décourage. Les interventions répétées des adultes peuvent rendre un enfant incapable de se concentrer quand il sera en classe. Lire la suite...

Pertes sanguines

«J'ai des pertes muqueuses rosées. Cela veut-il dire que mon travail va bientôt commencer ?» N'envoyez pas votre mari mettre le Champagne au frais. L'apparition de pertes sanguines, de mucosités teintées de rose ou brunes accompagnées de sang indiquent que votre col commence à se dilater et que le processus menant à l'accouchement est entamé. Mais ce processus a un déroulement capricieux qui vous tiendra en alerte jusqu'aux premières contractions. Votre travail peut commencer dans un, deux ou même trois jours, et votre col peut continuer à se dilater pendant tout ce temps. Ou il peut aussi bien commencer une heure plus tard. Si vos pertes deviennent soudainement rouges et sanguinolentes, contactez immédiatement votre médecin. Un saignement sérieux pourrait indiquer un décollement prématuré du placenta, qui nécessiterait un prompt examen médical. Lire la suite...

Lupus érythémateux disséminé

«Mon lupus s'est révélé assez discret ces derniers temps. Je suis enceinte depuis peu. Cela provoquera-t-il une recrudescence de ma maladie ? Mon bébé sera-t-il atteint ?» Le lupus érythémateux disséminé est une maladie inflammatoire auto-immune, atteignant surtout les femmes en âge de procréer et les femmes noires. Les études disponibles semblent indiquer que la grossesse ne modifie pas le déroulement du lupus s'il ne s'est pas manifesté dans l'année précédant la conception. Pendant la grossesse elle-même, certaines femmes remarquent une amélioration de leur état, d'autres au contraire une aggravation. Et on ne peut déduire le déroulement d'une grossesse à partir des grossesses précédentes. Après l'accouchement, on constate une recrudescence des symptômes. Toutefois, l'effet du lupus érythémateux sur la grossesse n'est pas très évident. Il semble que les femmes qui s'en sortent le mieux sont celles qui ont conçu leur enfant lors d'une période d'accalmie dans leur maladie. En dépit d'un risque accru de fausses couches, elles ont de grandes chances de mettre au monde un bébé en bonne santé. Le cas le plus délicat est celui des femmes qui souffrent du lupus érythémateux disséminé combiné à des problèmes rénaux majeurs (le mieux serait que les fonctions rénales soient stables au moins six mois avant la conception), ou qui ont des anomalies sérologiques dans le sang. Quelle que soit la gravité du lupus de la femme enceinte, il est extrêmement improbable que son bébé souffre de lupus à la naissance. Des doses quotidiennes de corticoïde semblent, dans l'ensemble, réduire le danger. Vous pourrez donc en prendre sans problème si elles soulagent des symptômes d'arthrite ou si vous souffrez de lupus anticoagulant; mais il vaut toujours mieux n'en prendre que la dose minimale pour être efficace. De nombreux stéroïdes sont inoffensifs pendant la grossesse, notamment parce que certains ne traversent pas le placenta. Parmi ceux qui le traversent, il en est de peu dangereux. En raison de votre maladie, vous devrez, pendant votre grossesse, recevoir des soins particuliers; vous subirez plus d'analyses et plus fréquemment; peut-être vous faudra-t-il aussi vous plier à de nombreuses restrictions. Mais en consultant régulièrement votre obstétricien et le médecin qui suit votre lupus, vous mettrez toutes les chances de votre côté et finalement, vous trouverez que l'expérience en valait la peine. Enfin, l'allaitement naturel est proscrit. Lire la suite...

L’appétit de votre enfant

Votre enfant continuera peut-être à faire des caprices tout au long de cette année et s'attachera à des détails, à un certain rite: par exemple, il exigera qu'on lui coupe sa tranche de pain en biais et refusera un sandwich présenté autrement, ou encore, il se fâchera si on ne pose pas son assiette où il veut qu'elle soit. Considérez ces manies avec indulgence. Après tout, nous autres adultes avons les nôtres: nous avons nos places à table, bien déterminées, et nous aimons que le couvert soit dressé d'une façon immuable qui nous est chère. Tant que votre enfant ne demande rien de déraisonnable, donnez-lui satisfaction; mais si ses petites excentricités compromettaient le bon déroulement du repas de famille, essayez de lui faire entendre raison. Soyez ferme et armez-vous de patience car l'enfant cherchera avec opiniâtreté à rétablir les rites que vous jugez indésirables. Lire la suite...

Somnolence

La somnolence chez un enfant habituellement alerte peut être un symptôme de fièvre, d'hypothermie (quand la température du corps chute sous la normale) ou de déshydratation. Elle peut également survenir avant ou après une convulsion, à la suite d'un choc à la tête, ou après une prise de médicaments, comme les antihistaminiques. Si l'enfant est somnolent, mais heureux, s'il se nourrit bien et si sa température est normale, il n'y a pas lieu de s'inquiéter. Il a sans doute simplement un peu sommeil. En revanche, s'il devient brusquement somnolent pendant sa convalescence après une maladie infectieuse comme les oreillons ou la varicelle, et s'il se plaint de maux de tête et de douleurs au cou, il peut s'agir d'un symptôme d'encéphalite, de méningite ou du syndrome de Reye, qui sont des troubles graves nécessitant une consultation médicale immédiate. Que faire ? Prenez la température de l'enfant. Si elle est supérieure à 38 °C, il a de la fièvre ; si elle est inférieure à 35 °C, il souffre d'hypothermie. Dans les deux cas, consultez immédiatement un médecin. Si la somnolence s'accompagne de diarrhée et de vomissements, faites absorber beaucoup de liquide à l'enfant pour éviter tout risque de déshydratation. Si son état ne s'améliore pas, consultez un médecin. Regardez si l'enfant a reçu un choc crânien. Demandez-lui s'il souffre de la tête ou du cou ; sentez son haleine et examinez votre bar : il est possible qu'il ait absorbé de l'alcool. Vérifiez aussi la pharmacie pour vous assurer qu'il n'a pas pris des somnifères. Dans tous ces cas, contactez immédiatement votre médecin. Si l'enfant a fait une convulsion, laissez-le se reposer et appelez le médecin. Lire la suite...

Les pleurs du soir

De nombreux bébés pleurent au moment du coucher. Vous pouvez éviter cet ennui en établissant un horaire. Cela ne signifie pas que vous manquez de souplesse, mais bien que vous désirez imprimer au coucher un tempo auquel vous et le bébé vous soumettrez. Le moment du bain et du coucher devrait être exempt de toute tension. Votre bébé aime le bain depuis longtemps et, en lui donnant le caractère d'un jeu, vous avez pris un bon départ. A peine est-il sorti de la baignoire qu'il doit se sentir détendu. Si le repas qui suit est sans façon et joyeux, si vous lui donnez une boisson chaude, si vous lui donnez une boisson chaude, si vous lui lisez une histoire, vous pouvez ensuite coucher le petit et le quitter sur un « Bonne nuit ! » sans réplique. En grandissant, les enfants expriment des préférences pour des chansons qu'il convient, selon eux, de chanter dans un certain ordre ou pour une histoire dont ils suivent le déroulement dans leur album. Beaucoup s'endorment avant que les chansons ou l'histoire aient pris fin. Trouvez l'organisation du coucher qui plaît le plus à votre enfant et tenez-vous-y chaque soir sans modifier le cérémonial. La répétition lui procure un sentiment de sécurité et l'incite à s'endormir heureux. Lire la suite...
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  • Deroulement varicelle | Guide de Nourrison