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Distension causée par l’accouchement

«Ce dont j'ai le plus peur, c'est de la distension et du déchirement de mon vagin. Redeviendrai-je la même après l'accouchement ?» Le vagin est un organe remarquablement élastique qui est composé de plis en accordéon qui s'ouvrent pour l'accouchement. En temps normal, il est tellement étroit qu'il peut être difficile d'y insérer un tampon, mais il peut pourtant s'étirer pour permettre le passage d'un bébé de 3 à 4 kilos sans se déchirer. Après la naissance, il reprend presque sa taille normale, bien que certaines femmes rapportent une légère augmentation de ses dimensions. Pour celles dont le vagin était particulièrement petit avant la conception, cela représente un avantage, parce que les relations sexuelles deviennent plus agréables. Pour la plupart des autres, l'extension est légère, imperceptible même, et elle n'entrave pas le plaisir sexuel. Le périnée (l'espace qui se situe entre le vagin et l'anus), également élastique, l'est moins toutefois que le vagin. Chez certaines femmes, le périnée s'étirera suffisamment pour permettre la naissance du bébé, sans se déchirer. Chez d'autres, il se déchirera, à moins que l'accoucheur ne pratique une épisiotomie. La distension entraînerait un ramollissement des muscles un peu plus important que ne le ferait une épisiotomie pratiquée au bon moment, empêchant le périnée de trop s'étirer. Exercer les muscles impliqués dans la naissance, très longtemps avant l'accouchement peut augmenter leur élasticité et faciliter leur retour à la normale. Les femmes enceintes devraient faire des exercices de Kegel régulièrement pendant leur grossesse et continuer au moins pendant six mois par la suite, car ils renforcent la région périnéale. Certains couples trouvent que les relations sexuelles deviennent plus agréables après l'accouchement qu'elles ne l'étaient auparavant, grâce à l'augmentation de la capacité et du contrôle musculaires, que peut développer la femme grâce à l'entraînement préparatoire à la naissance. En d'autres mots, il est possible que vous ne soyez plus la même après l'accouchement, mais que vous vous sentiez même mieux. Lire la suite...

L’examen médical

La plupart des médecins donnent rendez-vous à leur patiente 5 ou 6 semaines après l'accouchement (un examen postnatal avant la 8e semaine est obligatoire). Vos besoins particuliers et les habitudes de votre médecin peuvent apporter des variantes à cet examen. Mais vous pouvez quand même vous attendre, à l'occasion de cette visite, à ce que le médecin vérifie les points suivants : - Tension artérielle. - Poids, qui devrait avoir diminué d'au moins 10 kilos. - Taille, forme et position de votre utérus, pour voir s'il a repris la place qu'il occupait avant la grossesse. - Épisiotomie ou suture de la déchirure, le cas échéant ; si vous avez subi une césarienne, on examinera l'incision. - Condition du col utérin, qui sera en train de revenir à son état initial; il sera encore un peu engorgé et son aspect sera peut-être cicatriciel. - Vagin, qui se sera contracté retrouvant son tonus musculaire. - Vos seins, pour vérifier de possibles anomalies. - Hémorroïdes ou varices, si elles se sont développées pendant la grossesse. Préparez la liste des questions et des problèmes qui vous préoccupent. Pendant cette visite, s'il ne l'a pas fait avant, votre médecin discutera des méthodes contraceptives que vous utiliserez: il se peut que vous deviez utiliser une contraception locale, qu'il vous prescrive une pilule ou encore que vous envisagiez ensemble la pose d'un stérilet. Lire la suite...

Bain

«Ma mère me dit qu'on ne lui permettait pas de prendre de bain après la 34e semaine. Mon médecin me dit qu'il n'y a pas de problème. Qui croire ?» Voici un de ces cas où maman n'a pas raison. Même si cela part d'une bonne intention, elle est mal informée. Son médecin, comme d'autres il y a 20 ou 30 ans, croyait que des corps étrangers, tels que l'eau du bain, pouvaient s'introduire dans le vagin jusqu'au col et causer une infection. Aujourd'hui, les médecins pensent que l'eau n'entre pas dans le vagin à moins d'y être forcée, comme dans le cas d'une douche vaginale : les craintes d'infection ne sont donc pas justifiées. Et l'eau entrerait-elle effectivement dans le vagin, le bouchon muqueux qui contribue, avec la fermeture du col, à clore l'entrée de l'utérus, protégerait efficacement la poche des eaux qui entourent le bébé et le bébé lui-même, d'une infection. C'est pourquoi, à moins que la poche des eaux ne soit rompue ou que le bouchon ne soit expulsé, la plupart des médecins permettront les bains pendant les grossesses normales. Les bains ne sont toutefois pas sans risque, en particulier pendant le dernier trimestre, lorsque la maladresse peut vous faire glisser et tomber. Faites attention en prenant votre bain et faites-vous aider si possible pour entrer et sortir de la baignoire. Lire la suite...

Saignements du rectum et hémorroïdes

« J'ai des saignements au niveau du rectum : cela m'inquiète. » Les saignements sont toujours un symptôme inquiétant, spécialement pendant la grossesseet particulièrement dans une région aussi proche de la filière génitale. Mais contrairement aux saignements vaginaux, les saignements du rectum sont sans incidence sur votre bébé. Pendant la grossesse, ils sont souvent causés par les hémorroïdes externes ou internes. Les hémorroïdes, qui sont des varices au niveau du rectum et de l'anus, affligent 20 % à 50 % des femmes enceintes. Les veines du rectum, tout comme celles des jambes, sont plus susceptibles de devenir variqueuses durant cette période. La constipation en est souvent la cause. Les hémorroïdes peuvent provoquer démangeaisons, douleurs ou saignements. Les saignements rectaux peuvent aussi provenir de fissures — des déchirures de l'anus dues à la constipation, accompagnant parfois les hémorroïdes ou apparaissant indépendamment. Elles sont généralement extrêmement douloureuses. Ne vous contentez pas d'un diagnostic personnel d'hémorroïdes ; les saignements rectaux sont rarement révélateurs d'une maladie grave mais ils nécessitent un examen médical. Si vous avez effectivement des hémorroïdes ou des fissures, votre rôle dans le traitement sera important. De bons soins personnels évitent couramment le recours à une thérapie médicale plus radicale. - Buvez beaucoup : éviter la constipation est, justement, un excellent moyen de prévenir complètement les hémorroïdes. - Dormez sur le côté pour éviter une pression supplémentaire sur vos veines rectales ; ne restez pas assise ou debout pendant de longues périodes. - Ne forcez pas aux toilettes. Prenez votre temps. - Faites de la gymnastique de Kegel : elle améliore la circulation sanguine dans cette région. - Ne prenez ni traitements locaux ni suppositoires sans prescription médicale. - Gardez le périnée (du vagin au rectum) scrupuleusement propre. Lavez-le avec de l'eau après les selles, en essuyant toujours de l'avant vers l'arrière, du vagin vers l'anus : c'est très important. - Si vous avez des douleurs en vous asseyant, procurez-vous un coussin spécial (en forme de bouée de sauvetage). - Couchez-vous plusieurs fois par jour si c'est possible — sur le côté. Regardez la télévision, lisez, bavardez dans cette position. Avec beaucoup de soins, vous pouvez empêcher les hémorroïdes de devenir chroniques et elles devraient disparaître après l'accouchement. Lire la suite...

Hémorragie postnatale

L'hémorragie postnatale (des saignements difficiles à contenir) est une complication de grossesse grave, mais exceptionnelle. Rapidement traitée, elle met rarement la vie en danger, comme c'était le cas dans le passé. Ces saignements excessifs peuvent survenir pour différentes raisons: l'utérus est flasque et n'exerce plus de contractions suite à un travail long et épuisant (inertie utérine); l'accouchement a été traumatisant pour le col ou le vagin; l'utérus est distendu à l'excès, à cause d'une grossesse multiple, d'un gros bébé ou d'une surabondance de liquide amniotique ; le placenta ne se décolle pas ou s'est prématurément décollé ; des fibromes empêchent les contractions symétriques de l'utérus; la mère, au moment de l'accouchement, est particulièrement faible physiquement (à cause, par exemple, d'une anémie, d'une toxémie ou d'une fatigue extrême). Ce type d'hémorragie peut survenir immédiatement après l'accouchement, si des déchirures du col, du vagin ou des parois du bassin ou une rupture du périnée sont restées sans soins ou si l'utérus s'est rompu. L'hémorragie peut survenir jusqu'à une semaine ou deux après l'accouchement quand il reste des fragments du placenta dans l'utérus. Quand l'hémorragie postnatale survient tout de suite après l'accouchement ou quelques semaines plus tard, une infection peut encore en être la cause. En de rares occasions, l'hémorragie survient parce qu'on n'avait pas décelé chez la mère de saignements correspondant à un problème génétique ou provoqués par l'absorption d'aspirine ou d'autres médicaments nuisant à la coagulation. C'est assez souligner l'importance de l'examen du placenta, du périnée, du bassin et du col après tout accouchement, afin de prévenir, d'éviter dans la grande majorité des cas, ces problèmes d'hémorragies parfois très graves. Symptômes et signes. Des saignements anormaux après l'accouchement: le sang sature plus d'une serviette à l'heure pendant plusieurs heures ou il continue, sans ralentir, à être rouge clair quatre jours après l'accouchement, malgré un ralentissement des activités de la mère ; des lochies à l'odeur nauséabonde; de gros caillots sanguins ; des douleurs ou un gonflement dans la partie basse de l'abdomen, plusieurs jours après l'accouchement. Traitement. Selon la cause de l'hémorragie, le médecin tentera une ou plusieurs des méthodes suivantes pour contenir les saignements: des massages utérins stimulant les contractions; l'administration de médicaments favorisant les contractions utérines (ocytociques); la recherche de déchirures et, le cas échéant, leur suture ; l'extraction de tout fragment de placenta resté dans l'utérus. Si les saignements ne cessent pas rapidement, on prendra des mesures plus énergiques: perfusions et, si nécessaire, transfusions sanguines ; administration de substances coagulantes, quand le sang coagule difficilement, et d'antibiotiques pour prévenir l'infection. Quand toutes les tentatives pour arrêter l'hémorragie échouent, on doit enlever l'utérus. Mais la plupart du temps, les traitements sont efficaces et la mère se remet aisément d'une hémorragie postnatale. Lire la suite...

Hoquet du bébé

«Je sens parfois des petits spasmes réguliers dans mon ventre et je me demande ce que cela peut être.» Croyez-le ou non, votre bébé a le hoquet. Ce phénomène est très fréquent chez le fœtus pendant la dernière moitié de la grossesse. Certains ont le hoquet plusieurs fois par jour et tous les jours. D'autres ne l'ont jamais. Le même phénomène peut se produire après la naissance. Mais avant de commencer à boire un verre d'eau à l'envers, sachez que le hoquet ne cause pas la même gêne chez le bébé (avant ou après sa naissance) que chez les adultes — même s'il dure parfois 20 minutes. Alors détendez-vous et appréciez ce petit intermède venu de l'intérieur. Lire la suite...

Changements au niveau des seins

«Mes seins se sont modifiés : ils sont gonflés et sensibles. Rester ont-ils comme ça, ou s'affaisser ont-ils après l'accouchement?» Habituez-vous au «look grosse poitrine». Même s’il n'est pas forcément à la mode, il fait partie des attributs de la grossesse. Vos seins grossissent (davantage qu'avant vos règles) parce que votre corps accroît sa production d'œstrogènes et de progestérone. Cela, de même que les autres changements qui se produisent au niveau des seins pendant la grossesse, est en prévision de l'allaitement de votre bébé Les aréoles foncent, s’étendent et se teintent parfois de taches plus sombres Ce phénomène peut s'atténuer mais ne disparaîtra pas complètement après I accouchement Les petites élévations que vous pouvez remarquer sur les aréoles sont des glandes sébacées, qui deviennent plus proéminentes pendant la grossesse et reviennent à la normale après l'accouchement. Le réseau complexe de veines bleues, qui traverse vos seins — souvent plus marqué chez les femmes à la peau claire — correspond au système d'approvisionnement de mère â enfant, en aliments liquides. Il disparaîtra ment ou l'allaitement nutritifs et en après l'accouchement ou l’allaitement. Heureusement, vous n'aurez pas à vous habituer à l'hypersensibilité, quelquefois gênante, de vos seins Bien qu'ils continuent à grossir pendant toute votre grossesse, ils seront beaucoup moins sensibles au toucher après le 3e ou le 4e mois. En ce qui concerne leur affaissement après la naissance du bébé, cela dépendra en partie de vous. L'étirement et l'affaissement du tissus des seins résulte d'un manque de soutien pendant la grossesseet non pas de la grossesse elle-même — bien que la tendance à l'affaissement puisse être génétique. Quelle que soit la fermeté actuelle de vos seins, protégez-les pour l'avenir en portant toute la journée un soutien-gorge de bonne qualité. Si vos seins sont particulièrement gros et ont tendance à tomber, il est conseillé de porter un soutien-gorge même la nuit. Lire la suite...

Procidence du cordon

Dans l'utérus, la vie du bébé ne tient qu'à un fil et ce fil, c'est le cordon ombilical. Quand l'enveloppe amniotique se rompt, il arrive que ce cordon glisse ou descende dans le col, et parfois même dans le vagin, entraîné par le flux du liquide amniotique (c'est ce que l'on appelle la procidence du cordon). Si le cordon est, de plus, coincé entre le bébé et les os du bassin de la mère, l'apport en oxygène, vital pour le bébé, peut s'en trouver réduit, voire complètement coupé. Le plus souvent, on rencontre des cas de procidence quand le travail est prématuré (parce que la tête du bébé est trop petite pour occuper entièrement le bassin) ou quand le bébé ne se présente pas par la tête (un pied, par exemple, prend moins de place qu'une tête, laissant ainsi de l'espace pour le cordon qui glisse ainsi dans le col). Symptômes et signes. Il arrive que le cordon ombilical descende tellement qu'on le voie apparaître hors du vagin; ou encore que la mère le sente, comme si elle avait quelque corps étranger dans le vagin. S'il se trouve ainsi compressé, toute souffrance fœtale sera manifeste. Traitement. Si vous pouvez réellement voir ou sentir le cordon ombilical dans votre vagin, tenez-le doucement (sans le compresser ni l'écraser) avec des compresses ou une serviette propre. Faites-vous conduire de toute urgence a la maternité: c'est le moment où jamais d'appeler le SAMU, car la vie de votre bébé est en danger. En effet, la procidence du cordon est une urgence très rare mais redoutable et redoutée. Lire la suite...

Contraception postnatale

Les contraceptifs oraux. La pilule est le moyen de contraception le plus efficace (99 %) et le plus employé en France. Bien qu'elle ait des effets secondaires déplaisants pour certaines femmes, elle est commode (si on n'oublie pas de la prendre selon la prescription) et ne dérange pas les relations sexuelles. Pendant les six premières semaines de l'allaitement, on prescrit une pilule uniquement progestative (micropilule), qui ne nuit pas à la production du lait. Le diaphragme. Il est très important qu'il soit réajusté après l'accouchement parce que la taille et la forme de votre col peuvent avoir changé. Néanmoins, il ne peut pas être utilisé pendant plusieurs semaines après l'accouchement (le temps que le vagin retrouve sa taille normale). Son désavantage est qu'il doit être introduit avant chaque relation et qu'on doit le porter pendant 4 ou 6 heures après. Sachez que la protection qu'il confère est loin d'être totale. Son taux d'échec est élevé (12,5 %), car il est fréquemment mal utilisé. Employé avec des crèmes spermicides et selon les recommandations, son efficacité atteint 97%. Le stérilet. Le principal avantage du stérilet est que, une fois installé, vous pouvez le laisser en place pendant au moins 2 ans, bien que vous deviez en vérifier le fil de temps en temps. Le stérilet n'affecte ni la production de lait ni l'allaitement. Il existe quelques contre-indications. Renseignez-vous auprès de votre médecin. Son efficacité est de 98 à 99 %. Contraception locale chimique (crème spermicide ou éponge). Comme le diaphragme, l'éponge ou les crèmes spermicides sont des méthodes contraceptives de barrière ; elles inhibent les spermatozoïdes. Il est conseillé d'associer les crèmes spermicides avec d'autres contraceptifs (préservatifs, diaphragme...). Utilisés correctement, l'efficacité des spermicides est de 95 à 96 %. Les préservatifs. Ils sont efficaces si on les utilise consciencieusement (93 % d'efficacité). Le préservatif est absolument sans danger pour la santé. On peut accroître son efficacité en employant un spermicide en crème ou en gel. Il a l'avantage de ne pas nécessiter de prescription médicale (mais il n'est pas remboursé), d'être facile à obtenir et à transporter. Il ne dérange en rien l'allaitement maternel. Certaines personnes pensent qu'il entrave la spontanéité parce qu'il doit être placé avant la pénétration (et non avant l'érection). D'autres prétendent qu'il réduit la sensibilité. Il faut faire attention, en le revêtant, de laisser un espace dans le bout comme réservoir pour le sperme (si le préservatif n'en a pas un). Le pénis doit être retiré avant que l'érection ne s'estompe totalement et pendant que le préservatif est toujours en place. Lorsque le vagin est sec après la grossesse, les préservatifs lubrifiés ou une crème lubrifiante faciliteront la pénétration. La courbe de température. Cette approche se base sur la connaissance exacte du moment de votre ovulation, et sur l'abstinence pendant cette période ; mais la technique est impossible à suivre pendant que vous allaitez. C'est la moins efficace des méthodes contraceptives. Bien qu'elle soit fondée sur la prise quotidienne des températures basales et sur des échantillons du mucus vaginal, elle représente un taux d'échec de 24 %. À part le risque de grossesse, elle ne représente aucun danger, et elle a l'avantage d'être moralement acceptable pour certains groupes religieux. La stérilisation par chirurgie. La ligature des trompes et la vasectomie doivent être considérées comme des options permanentes, bien qu'occasionnellement on puisse les révoquer. Elles sont aussi de plus en plus sûres et pratiquement infaillibles, même si de temps en temps un échec survient. La stérilisation est un choix fréquent chez les couples qui trouvent que leur famille est complète. Néanmoins, les médecins demanderont que le couple y réfléchisse longuement : nul n'est à l'abri d'un accident (perte d'un enfant, divorce, remariage...). Êtes-vous sûrs de ne jamais vouloir un autre enfant ? La science médicale n'a pas encore développé une méthode contraceptive qui soit totalement efficace et sûre. Il existe donc toujours un risque de grossesse, même si vous avez recours à une contraception, et plus encore si vous n'en avez aucune. Malheureusement, le premier signe de grossesse que vous pourriez observer (l'arrêt des menstruations) ne sera pas apparent si vous allaitez. Mais à cause des changements hormonaux (la production d'hormones n'est pas la même pendant l'allaitement que pendant la grossesse), votre production de lait diminuera de façon évidente dès que la nouvelle grossesse sera établie. Il est possible, de plus, que vous ayez quelques-uns ou tous les autres signes d'une grossesse. Bien sûr, si vous pensez être enceinte, voyez votre médecin dès que possible. Mais il est impossible de réussir à nourrir un bébé au sein en même temps qu'un fœtus en développement ; il est donc très déconseillé de continuer l'allaitement si vous êtes de nouveau enceinte. Lire la suite...

Choisir

De plus en plus de femmes choisissent d'elles-mêmes. Elles savent qu'elles opteront pour l'allaitement maternel bien avant d'être enceintes. D'autres, qui n'y ont jamais vraiment pensé avant la grossesse, choisissent d'allaiter après en avoir découvert les nombreux avantages. Certaines femmes demeurent indécises tout au long de leur grossesse: elles ne sont pas sûres de leurs sentiments, ni de ceux de leur mari à ce sujet. Quelques-unes, même si elles sont convaincues que l'allaitement n'est pas fait pour elles, ne peuvent s'empêcher de penser qu'elles devraient s'y livrer quand même. Pour toutes ces femmes nous n'avons qu'une suggestion: essayez. Vous pourrez toujours abandonner si cela vous déplaît, mais vous en aurez le cœur net. Donnez une chance à l'allaitement même si les premières semaines sont parfois difficiles. Lire la suite...
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