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Méthodes les plus courantes I

Il existe une variété d'analgésiques (qui soulagent la douleur), d'anesthésiques (substances qui produisent une perte de sensation) et d'ataraxiques (tranquillisants) qu'on peut administrer pendant le travail et l'accouchement. De la situation, des préférences et du diagnostic de l'obstétricien ou de l'anesthésiste, aussi bien que de la santé de la mère (et de ses désirs, excepté dans les cas d'urgence), dépendra l'emploi et le choix d'une médication. Son efficacité variera en fonction de la femme, de la dose utilisée, et de certains autres facteurs. Il est très rare qu'un médicament ne produise pas l'effet désiré et n'apporte aucun soulagement. On soulage le plus fréquemment les douleurs obstétricales avec les médicaments suivants: Analgésiques. On utilise souvent comme analgésique obstétrical le chlorhydrate de mépéridine, un agent de soulagement puissant connu sous le nom de Dolosal. Il est plus efficace si on l'administre par intraveineuse (on (injecte lentement dans un soluté, afin de pouvoir doser son effet) ou intramusculaire (souvent dans la fesse). Il peut contribuer à régulariser les contractions d'un utérus dysfonctionnel (qui fonctionne anormalement). Comme pour les autres analgésiques, on n'administre le Dolosal que lorsqu'on a constaté le début du travail, après avoir, éventuellement, grâce à lui, corrigé un faux travail, et, de toutes façons, toujours au début du travail. La réaction de la mère au médicament et le degré de soulagement varient énormément. Certaines femmes trouvent dans le médicament une détente et une plus grande disposition à endurer les contractions. D'autres détestent se sentir étourdies et trouvent la tâche moins facile. Les effets secondaires, dépendant de la sensibilité individuelle, peuvent regrouper nausées, vomissements, dépression et chute de la tension artérielle. Les effets du Dolosal sur le nouveau-né dépendent de la dose et de la proximité de l'administration avec l'accouchement. Si on l'administre malheureusement juste avant l'accouchement, il est possible que le bébé soit endormi et incapable de succion; parfois la respiration diminue et nécessite un supplément d'oxygène. Ces effets sont généralement momentanés et peuvent être enrayés si besoin est. Il arrive qu'on administre du Dolosal post-partum pour soulager les douleurs après césarienne. Tranquillisants. On n'utilise ces médicaments que très exceptionnelle ment pour calmer et détendre une femme anxieuse, afin qu'elle puisse participer pleinement à la naissance. Les tranquillisants peuvent également rehausser l'effet des analgésiques, tel le Dolosal. Les réactions à l'administration des tranquillisants varient. Certaines bénissent le léger étourdissement ; d'autres trouvent qu'il nuit au contrôle de leur corps. Une légère dose peut apaiser l'anxiété sans affecter l'éveil de l'esprit. Une plus forte dose peut provoquer des problèmes d'élocution et parfois des assoupissements entre les points culminants des contractions — rendant impossible l'application des techniques de naissance. Enfin, on peut utiliser les procédés anesthésiques suivants : Anesthésie par inhalation. L'oxyde nitrique est rarement utilisé de nos jours, sauf associé à des produits qui provoquent l'anesthésie générale. Un autre anesthésique, le Fluothane fmethoxyflurane), peut être inhalé par la patiente, pour soulager les douleurs, et, à faibles doses, il ne produira pas de détresse fœtale. Anesthesie locale. On peut utiliser des produits anesthésiants, injectés dans un ou plusieurs nerfs, pour supprimer la sensation dans une région particulière, surtout périnéale, lors de l'expulsion. L'anesthésie locale présente un avantage sur l'anesthésie générale dans le cas d'un accouchement chirurgical: la mère demeure éveillée pendant la naissance et se remet plus rapidement. On insère souvent une sonde (tube) dans la vessie pour drainer l'urine (les sphincters urinaires étant également engourdis): cette opération est indolore. Les deux anesthésies pratiquées le plus fréquemment sont la péridurale et le bloc honteux. Lire la suite...

Compléments vitaminiques

«Dois-je prendre des vitamines?» Il n'existe pratiquement personne qui s'alimente avec un régime parfait chaque jour, en particulier en début de grossesse alors que les nausées matinales viennent fréquemment couper l'appétit. Un apport quotidien de vitamines constitue la garantie que votre bébé ne sera pas lésé si vous faites un écart occasionnel. De plus, il a été démontré que les femmes qui prennent un complément de vitamines avant leur grossesse et pendant le Ier mois peuvent réduire de façon significative les risques de problèmes au niveau du tube neural (tels que le spina-bifida) chez leur bébé. Ces apports de vitamines, spécialement conçus pour les femmes enceintes, sont en vente libre dans les pharmacies. Mais n'utilisez jamais de comprimés vitaminés pour remplacer une bonne alimentation, ils ne sont là que pour la compléter. Toute vitamine dépassant la dose recommandée pour une femme enceinte doit être considérée comme un médicament et donc prise uniquement sous contrôle médical. Lire la suite...

Les selles du bébé nourri au biberon

Dès que la digestion fonctionne bien, un bébé nourri au biberon a tendance à avoir des selles plus fréquentes, plus fermes, plus brunes et plus odorantes que celles d'un bébé nourri au sein. Il pourra arriver qu'elles soient plus ou moins molles et ressemblent à de l'œuf brouillé mais, en général, elles sont plutôt dures; pour y remédier il faut donner de l'eau: ajoutez-en une vingtaine de grammes au biberon normalement dosé, lorsque vous le préparez, ou essayez d'en faire absorber directement au bébé, entre les tétées. Vous l'aurez fait bouillir puis refroidir et vous la donnerez à la cuiller. Lorsque l'enfant aura quelques mois, mélangez un peu de jus de pruneaux à ses boissons pour ramollir les selles ou donnez-lui quelques cuillerées de jus de cuisson des fruits. Il est absolument inutile d'ajouter du sucre aux biberons. Si vous le faites ou si le lait en poudre est par lui-même très sucré, les selles peuvent prendre une teinte verte, et devenir molles et granuleuses. Il faut alors cesser de sucrer les biberons. Si ce désordre se prolonge, consultez votre pédiatre. Lire la suite...

Lait maternel

«Tout ce que je bois, mange ou absorbe passe-t-il dans mon lait maternel ? Existe-t-il des aliments qui peuvent faire du tort à mon bébé ?» Nourrir votre bébé quand il se trouve hors de votre ventre n'exige pas la même discipline que lorsqu'il était à l'intérieur. Mais tant que vous allaitez, une certaine restriction dans votre alimentation garantira la sécurité du régime du bébé. Le lait humain est fondamentalement composé de gras, de protéines et d'hydrates de carbone qui ne dépendent pas de l'alimentation de la mère. Si la mère n'absorbe pas suffisamment de calories, de protéines et de calcium, son organisme ponctionnera sur ses propres réserves pour produire du lait et ce, jusqu'à épuisement de ces réserves. Cependant, une carence vitaminique dans l'alimentation de la mère affectera le contenu vitaminique de son lait, tout comme un excès de vitamines. Une variété de substances, des médicaments jusqu'aux assaisonnements, peuvent aussi intervenir dans la constitution du lait et donner différents résultats. Pour garder le lait maternel sain suivez les conseils ci-après: - Évitez les aliments auxquels votre bébé paraît sensible. L'ail, l'oignon, le chou et le chocolat dérangent fréquemment, tout comme certains aliments à goût fort ; ils provoquent des gaz chez certains bébés, mais pas nécessairement chez tous. Le goût engendré par les assaisonnements épicés peut aussi déplaire à un nouveau-né si c'est une fine bouche. - Prenez un complément vitaminique spécialement dosé pour les femmes enceintes ou qui allaitent. Ne prenez aucune autre vitamine sans l'avis de votre médecin. Ne fumez pas. La plupart des substances toxiques contenues dans le tabac pénètrent dans le sang et ensuite dans le lait. De plus, la fumée peut occasionner des problèmes respiratoires chez votre bébé. - Ne prenez aucun médicament sans consulter votre médecin. La plupart des produits chimiques passent dans le lait maternel, et même des doses minimes peuvent être dangereuses pour le nouveau-né. Les plus toxiques sont: les antithyroïdiens, les médicaments contre le cancer; les narcotiques, incluant l'héroïne, la méthadone ou les analgésiques sous ordonnance; la marijuana et la cocaïne; les tranquillisants, barbituriques et sédatifs ; le lithium. On peut souvent trouver des substituts efficaces aux médicaments que vous prenez mais il est parfois plus prudent de cesser un traitement précis pendant la durée de l'allaitement (assurez-vous que le médecin qui vous prescrit un médicament sait que vous allaitez). - Ne buvez pas d'alcool. Si vous buvez tous les jours ou si vous buvez «un bon coup», vous pouvez rendre le bébé somnolent, déprimer son système nerveux et ralentir son développement moteur. - Restreignez votre consommation de caféine. Une tasse de thé ou de café par jour ne dérangera pas le bébé. Dix tasses peuvent le rendre agité. - Ne prenez pas de laxatifs; augmentez plutôt votre consommation d'eau et mangez des légumes et des fruits. - Ne prenez d'aspirine ou de substituts d'aspirine qu'avec l'approbation de votre médecin, mais ne dépassez pas la dose prescrite, et n'en prenez pas trop souvent. - Lavez les fruits et les légumes à l'eau ; mangez des produits laitiers, des viandes maigres, du blanc de volaille sans la peau, et des quantités limitées d'abats. Lire la suite...

Rougeole

«Je suis enseignante et un des enfants de l'école a attrapé la rougeole. Dois-je me faire vacciner ?» Non. On n'administre pas de vaccin contre la rougeole pendant la grossesse: théoriquement, il existe un risque que le fœtus en souffre, quoique nous ne connaissions aucun cas de malformation chez les enfants nés de mères qui s'étaient fait vacciner par inadvertance. Au contraire, il est fort probable que vous comme la plupart des femmes en âge de procréer. Si ce n'est pas votre cas (votre médecin peut vous faire passer un test pour savoir si vous êtes immunisée ou non), les risques que les enfants de votre école vous contaminent sont à peu près inexistants. La plupart d'entre eux ont toutes les chances d'avoir été vaccinés et risquent fort peu d'avoir la rougeole. Sachez également que la rougeole, contrairement à la rubéole, n'a pas de conséquence pour le fœtus, même si on soupçonne une augmentation des risques de fausses couches et de travail prématuré si elle se présente de façon assez intense chez la femme enceinte. Néanmoins, si vous êtes en contact direct avec quelqu'un qui a la rougeole et que vous n'êtes pas immunisée, votre médecin pourra, pour amoindrir l'intensité de la maladie, vous administrer une dose de gammaglobuline pendant la période d'incubation, c'est-à-dire entre le moment où vous avez été exposée et le début des symptômes. Si une femme enceinte contracte la rougeole au cours de la période prévue pour son accouchement, son bébé risque d'être lui aussi malade, ce qui pourrait s'avérer grave. Encore une fois, une injection de gammaglobuline sera administrée pour réduire l'intensité d'une telle infection. Lire la suite...

Rubéole

«J'ai été en contact avec la rubéole lors d'un voyage à l'étranger. Devrais-je me faire avorter C'est une question qui ne se pose qu'à une femme sur dix : les neuf autres sont immunisées contre la rubéole, puisqu'elles l'ont déjà contractée (habituellement pendant leur enfance) ou parce qu'elles ont été vaccinées (en général au début de leur adolescence ou avant leur grossesse). Il se peut que vous ne sachiez pas, avant d'être enceinte, si vous êtes immunisée ou non, mais vous pouvez le découvrir par analyse sanguine. Cet examen mesure le taux d'anticorps de la rubéole présents dans votre sang et tous les médecins le pratiquent systématiquement à la première visite prénatale, si la patiente n'a pas subi d'examens prénuptiaux. Si vous n'étiez pas immunisée, il vous faudra encore attendre avant de prendre des mesures extrêmes. Le seul fait d'être en contact avec le virus ne nuira pas à votre bébé. Pour qu'il y ait un risque, il faut que vous ayez contracté la maladie. Les symptômes sont habituellement bénins (légère fièvre et inflammation des ganglions, suivies quelques jours plus tard d'une éruption cutanée); ils apparaissent deux ou trois semaines après l'exposition et passent quelquefois inaperçus. Une prise de sang déterminera à ce moment-là si vous avez contracté le virus. À partir de la 22e semaine, il est possible d'effectuer une analyse pour savoir si le fœtus a été affecté par le virus (auparavant l'infection peut demeurer imperceptible), mais c'est rarement nécessaire. Malheureusement, lorsqu'une femme a été exposée au virus de la rubéole, il n'existe aucun moyen parfaitement sûr de prévenir l'éclosion de la maladie. On à découvert que les injections de gammaglobuline, pratiquées systématiquement auparavant restaient sans effet. Mais si vous contractez la rubéole, discutez avec votre médecin avant de prendre la décision d'interrompre votre grossesse: les dangers diminuent considérablement à mesure que la grossesse avance. Si une femme contracte le virus au cours du 1er mois, les risques que son bébé soit atteint de malformations congénitales sérieuses sont d'environ 35%. Vers la fin du 3e mois, ils chutent à 10 ou 15%. Enfin, après le 3e mois, l'enfant est très peu menacé. Heureusement en France, les risques d'exposition à la rubéole sont faibles. Depuis la généralisation de la vaccination, on rencontre cette maladie de moins en moins souvent. Si vous n'êtes pas immunisée et que vous ne contractez pas la rubéole, évitez complètement ce dilemme pendant vos futures grossesses en demandant à votre médecin de vous vacciner après votre accouchement. Par précaution, on vous demandera de ne pas concevoir un nouvel enfant pendant les 4 à 6 mois qui suivront la vaccination. Lire la suite...

Les tératogènes

Les tératogènes sont des produits (rayons, médicaments...) qui entraînent des malformations congénitales. Aussi, est-il indispensable que vous les connaissiez et que vous sachiez les éviter. Leur puissance dépend d'une variété de facteurs :
  • La force de l'agent tératogène.
Alors que la thalidomide (un médicament que l'on utilisait dans les années 60) a provoqué des malformations sévères chez les bébés qui y étaient exposés in utero à un moment particulier de leur développement, certaines hormones sexuelles, que l'on considère comme des tératogènes, produisent des malformations chez 1 fœtus sur I 000 seulement. Par bonheur, les médicaments aussi dangereux que la thalidomide sont extrêmement rares. En fait, une étude portant sur les effets des médicaments courants, effectuée sur 50 000 grossesses, n'a mis au jour aucune similarité avec la thalidomide en ce qui concerne la tératogénicité. D'autres tératogènes (comme les rayons X, les produits chimiques, etc.) varient également selon la force de leur effet.
  • Le fœtus est-il génétiquement sensible aux tératogènes ?
De la même manière que tout le monde ne souffrira pas nécessairement du virus du rhume ou de la grippe, tous les fœtus exposés aux tératogènes ne sont pas for- cément sensibles à leurs effets.
  • Quand le fœtus a-t-il été exposé aux tératogènes ?
La thalidomide, en dépit de son potentiel puissant, ne causait pas de dommages si elle était prise après le 52e jour de grossesse. Les malformations qu'elle générait étaient localisées aux parties du corps qui se développaient au moment de l'ingestion et dépendaient de la sensibilité de cette zone. De la même façon, le virus de la rubéole produit des malformations congénitales chez plus d'un tiers des fœtus qui y sont exposés pendant les deux premiers mois, mais les risques chutent à moins de 1% après le 3e mois.
  • Quelle a été l'importance de l'exposition ?
La plupart des effets des tératogènes sont liés à la dose d'exposition. Un bref rayon X pour établir un diagnostic n'est pas susceptible de créer de problèmes, contrairement à une série de traitements avec des radiations à haute dose. Une cigarette de temps en temps pendant le 1er mois ne peut pas mettre le fœtus en danger ; mais l'excès de tabac pendant toute la grossesse augmente certains risques de façon très significative.
  • Quelle est l'alimentation de la mère ?
Des expériences sur les animaux ont démontré que certaines malformations que l'on croyait dues à des médicaments étaient en fait causées par une mauvaise alimentation ; le médicament ne faisait que réduire l'appétit et par conséquent l'absorption d'eau et de nourriture. Tout comme vous résisterez plus facilement au virus du rhume si vous vous nourrissez bien et que vous n'êtes pas fatiguée, votre bébé résistera mieux aux tératogènes s'il est bien nourri — par vos soins, bien sûr.
  • Les risques augmentent-ils avec la combinaison d'autres facteurs ?
Le trio composé d'une mauvaise alimentation, de l'abus de tabac et d'alcool, le duo comprenant la cigarette et les tranquillisants, et les autres « mauvaises combinaisons peuvent augmenter les risques.
  • Existe-t-il un facteur de protection qui entre en jeu ?
Même quand tous les facteurs semblent identiques, les fœtus ne sont pas atteints de la même manière. Des expériences sur des fœtus de souris possédant une lignée génétique identique, exposées aux mêmes tératogènes, aux mêmes dosages, à des stades identiques de leur développement, ont montré que seul 1 sur 9 de ces fœtus est né avec des malformations. Personne ne sait exactement pourquoi, mais un jour peut-être, la médecine découvrira la solution à ce mystère. Lire la suite...

Peser le pour et le contre

La femme enceinte d'aujourd'hui devrait-elle craindre pour la vie et la santé de son bébé sous prétexte que celui-ci se développe dans un monde où les menaces de l'environnement fourmillent ? Absolument pas, et cela pour différentes raisons. Premièrement, les médicaments et autres facteurs de l'environnement sont responsables de moins d' 1% des malformations de naissance. Les risques sont en général extrêmement faibles, même si vous avez déjà été exposée à un tératogène en particulier. Deuxièmement, si ce n'est pas le cas, la conscience de ces risques peut vous aider à les éviter, et à améliorer ainsi les chances de votre bébé. Troisièmement, nous rappelons que jamais les chances de mettre au monde un bébé normal et en bonne santé n'ont été meilleures. Bien sûr, il existe peu de choses dans la vie qui ne présentent aucun danger. Mais en les côtoyant, nous apprenons à les peser face aux avantages. C'est plus important encore pendant la grossesse, alors que chaque décision peut affecter la sécurité et le bien-être, non seulement d'une mais de deux personnes. Quand vous déciderez de fumer ou de ne pas le faire, de prendre un apéritif avant le dîner, de croquer dans une tablette de chocolat (plutôt que dans une pomme), vous allez peser le pour et le contre. Est-ce que le plaisir, s'il existe, que vous tirerez d'une cigarette, d'un verre d'alcool ou d'une sucrerie inutile, vaut les risques qu'il fait courir à votre bébé ? La plupart du temps votre réponse sera non. Mais de temps en temps vous allez décider qu'un petit écart en vaut la peine. Par exemple, un verre de Champagne pour porter un toast à votre anniversaire. Le bébé n'en souffrira pas. Et le plaisir (un anniversaire plus réjouissant) en vaut la peine. Ou un gros morceau de gâteau à votre anniversaire — plein de sucre inutile, c'est vrai. Mais pour cette fois seulement, vous ne priverez pas bébé de ses éléments nutritifs, après tout, c'est votre fête. Certaines décisions sont faciles à prendre. Par exemple, une consommation d'alcool régulière pendant la grossesse peut handicaper votre enfant pour la vie. Vous priver du plaisir que vous éprouvez à boire peut demander un effort considérable, mais votre choix est évident : arrêtez ou n'ayez pas d'enfant. Supposons encore que vous ayez une infection et de la fièvre. Votre médecin n'hésitera pas à vous prescrire un traitement — le médicament le plus sûr possible à la dose efficace la plus faible — pour enrayer l'infection et faire baisser la fièvre. Dans ce cas, les avantages d'une médication dépassent ses dangers éventuels. Un léger rhume, en revanche, ne fera pas de tort à votre bébé. Alors avant de recourir aux médicaments, votre médecin donnera probablement une chance à votre corps de guérir par lui-même, afin d'éviter que ceux-ci ne présentent plus de risques que de bienfaits potentiels. D'autres décisions ne sont pas aussi faciles à prendre. La meilleure façon de procéder consiste à:
  • Demander à votre médecin tous les éclaircissements nécessaires. Il est important de se souvenir que les médicaments ne causent pas tous des malformations et qu'on peut en utiliser certains sans danger pendant la grossesse. Chaque jour, de nouvelles études débouchent sur des informations toujours plus précises quant aux effets éventuels de certains médicaments. Votre médecin a accès à ces conclusions.
  • Déterminer les moyens qui existent pour augmenter les bienfaits ou pour diminuer les risques (prendre le médicament qui soulage la douleur le plus sûr, le plus efficace, à la plus petite dose possible, sur une durée la plus courte possible), et vous assurez qu'en prenant ce risque, vous bénéficierez des bienfaits (prenez votre médicament de préférence avant de vous coucher, alors que vous profiterez du repos dont vous avez besoin).
  • Réviser toutes les informations — pour ou contre — que vous avez amassées avec votre médecin et prendre votre décision.
Pendant votre grossesse vous devrez prendre des décisions raisonnables dans des dizaines de situations, en pesant le pour et le contre à chaque fois. Un mauvais choix occasionnel ne sera pas nécessairement catastrophique — il ne changera que très légèrement les données. Si vous avez déjà fait certains choix plus ou moins judicieux et que vous ne pouvez pas revenir en arrière, oubliez-les. Essayez tout simplement de prendre de meilleures décisions par la suite. Lire la suite...

Toxoplasmose

« Le résultat de mon test de toxoplasmose s'est révélé positif. Le médecin m'a dit qu'il était possible que je doive me faire avorter et j'en suis désespérée. » Une infection ancienne de toxoplasmose est assez fréquente. Le parasite qui cause la maladie, le toxoplasme (Toxoplasma gondii), est transmis aux humains par les matières fécales des chats et par la viande, notamment celle de mouton. Ses effets chez les adultes sont tellement bénins que ses symptômes (une légère éruption, quelques douleurs, des ganglions et une faible fièvre) passent souvent inaperçus. Mais alors que la femme contaminée pendant sa grossesse ne court aucun risque, son fœtus peut souffrir de maladies graves, de malformations ou même en mourir. Néanmoins, avant que vous ne pensiez à mettre fin à votre grossesse, votre médecin vous fera certainement subir d'autres tests pour savoir si l'infection est active. Les experts recommandent une nouvelle analyse sanguine en réitérant, parallèlement, le test sur le premier échantillon. Si l'on découvre une augmentation des protozoaires depuis le premier test et une présence accrue d'anticorps IgM (immunoglobuline dont la présence momentanée traduit l'atteinte récente de la maladie), l'infection est probablement active. Mais dans 95% des cas, les tests suivants se révèlent négatifs. Dans les rares cas où l'infection chez la mère est avérée, les futurs parents doivent examiner les faits, en discuter avec leur médecin, et, si possible, consulter un spécialiste du problème. Les risques d'infection du fœtus existent dès l’Ier trimestre et les dommages sont élevés. Pendant le 2e trimestre la possibilité d'infection est un peu plus forte, mais les risques de dommages sont légèrement moindres. Pendant le dernier trimestre le bébé est plus enclin à être contaminé, mais les risques de dommages sérieux sont très faibles. Actuellement, outre une surveillance échographique régulière, on peut prélever, en centre spécialisé, un échantillon de liquide amniotique et de sang fœtal pour vérifier l'atteinte de l'enfant. Environ 50 à 70 % des femmes sont déjà immunisées avant la conception (le taux est plus élevé pour les femmes qui mangent de la viande crue ou saignante ou qui ont des chats chez elles) et ne risquent donc pas de transmettre l'infection au fœtus. Celles qui ne sont pas immunisées peuvent prévenir l'infection comme suit :
  • Évitez les chats de votre entourage et les chats errants. Faites examiner vos chats pour savoir s'ils ont une infection active. Si c'est le cas, demandez à des amis de s'en occuper pour au moins six semaines — le temps de l'infection. Protégez ceux qui ne sont pas atteints en ne leur donnant pas de viande crue à manger et en ne leur permettant pas d'errer dehors, de chasser les souris et les oiseaux, ou de fraterniser avec d'autres chats. Faites vider la litière par quelqu'un d'autre.
  • Ne jardinez pas dans la terre ou ne laissez pas les enfants jouer dans le sable où les chats ont pu faire leurs besoins. Lavez soigneusement les légumes et les fruits, pelez-les ou faites-les cuire.
  • Ne mangez pas de viande crue ou saignante. Veillez à ce qu'elle soit bien cuite chez vous comme au restaurant.
Enfin, sachez qu'il existe des traitements actifs contre cette maladie. Lire la suite...

Radiographie

« J'ai eu une série de radiographies chez le dentiste avant de savoir que j'étais enceinte. Est-ce que cela a pu nuire à mon bébé ? » Ne vous en faites pas. Les rayons X du dentiste sont dirigés loin de votre utérus. Pour les autres radios, un tablier de plomb peut protéger efficacement votre utérus et votre bébé de toute radiation. L'innocuité des autres types de rayons X pendant la grossesse est cependant plus discutable. Personne ne sait exactement jusqu'à quel point une dose de radiation peut être inoffensive ni quels en sont les dangers potentiels. On pense que les radiations directes peuvent affecter l'embryon, au moins pendant le 1er trimestre. Heureusement, les risques ont été réduits à mesure que les équipements se sont améliorés et affinés, en produisant des doses minimes de radiation, concentrées précisément sur la région visée. Bien sûr, mieux vaut éviter de prendre des risques inutiles, même s'ils sont minimes. Reste à savoir jusqu'à quel point on peut les éviter. Les autorités compétentes affirment que les possibilités de malformations de naissance dues à l'exposition des femmes enceintes aux rayons X étant très faibles, il n'est nul besoin de remettre à plus tard une radiographie, même abdominale, si elle s'avère véritablement nécessaire pendant la grossesse. Si vous devez passer une radiographie :
  • Informez toujours le médecin qui la prescrit et celui qui l'exécute que vous êtes enceinte.
  • Évitez les radiographies pendant votre grossesse, même chez le dentiste, quand elles n'ont pas un caractère absolument urgent. Votre médecin ou votre dentiste vous aideront à le déterminer.
  • Évitez les radiographies s'il existe un moyen de fiabilité équivalente pour établir le diagnostic.
  • Suivez attentivement les directives du radiologue, en vous abstenant de bouger pendant l'exposition, afin d'éviter de recommencer.
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  • Dose daspirine pour avorter | Guide de Nourrison