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Sur le plan physique

- Activité fœtale plus fréquente et plus prononcée. - Augmentation de pertes blanches et épaisses (leucorrhées). - Douleurs dans le bas du ventre. - Constipation, brûlures d'estomac, mauvaises digestions, flatulence et gonflements. - Maux de tête passagers, vertiges. - Congestion nasale et saignements de nez passagers, oreilles bouchées. - Crampes dans les jambes. - Maux de dos. - Léger œdème des chevilles et des pieds, parfois des mains et du visage. - Varices sur les jambes ou hémorroïdes; saignements des gencives. - Démangeaisons du ventre. - Souffle court. - Difficulté à dormir. - Légères contractions, en général peu douloureuses (durcissement d'une minute de l'utérus, puis retour à la normale). - Maladresse (qui rend les chutes possibles: soyez prudente). - Colostrum, s'écoulant naturellement ou sur pression des seins. Lire la suite...

Contractions de fin de grossesse

«De temps en temps mon utérus semble se resserrer et se durcir. Que se passe-t-il ?» Ce sont des contractions qui, en général, commencent à entraîner l'utérus au travail durant la dernière partie de la grossesse. Votre utérus « tend ses muscles », s'entraînant et se préparant ainsi pour les contractions qui expulseront le bébé. Vous éprouverez ces contractions comme des durcissements indolores (mais peut-être incommodants) de votre utérus ; elles commencent au paroxysme et diminuent graduellement avant de disparaître. Ces contractions durent environ 10 à 30 secondes (elles sont suffisamment longues pour que vous pratiquiez vos exercices de respiration), mais elles peuvent durer jusqu'à 2 minutes, voire plus. Quand la grossesse approche de l'échéance durant le 9e mois, ces contractions commencent à devenir plus fréquentes, plus intenses — quelquefois même douloureuses — et par conséquent difficiles à distinguer des contractions du véritable travail. Même si elles ne sont pas assez fortes pour vous faire accoucher, ces contractions peuvent déclencher le pré travail d'effacement et de dilatation du col de l'utérus, contribuant ainsi au travail avant même qu'il ne commence. Lire la suite...

L’examen médical

Bien que cela puisse varier selon vos besoins particuliers ou les habitudes de votre médecin, il est fort probable que ce mois-ci votre médecin vérifie les points suivants : - Poids et tension artérielle. - Cœur fœtal. - Taille et forme de l'utérus, par palpation externe et toucher vaginal ; état du col. - Hauteur utérine (le dessus de l'utérus). - Mains et jambes pour les varices. Il vous prescrira une analyse d'urine pour le sucre et les protéines. Abordez avec lui questions et problèmes qui vous préoccupent : préparez votre liste. Lire la suite...

L’examen médical

Bien que cela puisse varier selon vos besoins particuliers ou ses habitudes, ce mois-ci votre médecin vérifiera les points suivants: - Poids et tension artérielle. - Cœur fœtal. - Mouvements fœtaux. - Hauteur utérine (dessus de l'utérus). - Taille de l'utérus et position du fœtus, par palpation utérine. - Mains et pieds pour l'œdème (gonflement dû à la rétention d'eau); et jambes pour les varices. - Symptômes qui vous ont affectée, spécialement ceux qui sont inhabituels. Il vous prescrira une analyse d'urine pour le sucre et les protéines. Abordez avec lui questions et problèmes qui vous préoccupent: préparez votre liste. Lire la suite...

État de santé de votre bébé

«Je suis incapable de vraiment sentir mon bébé. Est-il possible qu'il meure sans que je m'en aperçoive?» À un certain stade, alors qu'on ne remarque aucune augmentation du volume de son ventre ou qu'aucune activité fœtale n'est encore évidente, il est difficile d'imaginer qu'un bébé réellement vivant grandit en soi. Mais la mort d'un fœtus ou d'un embryon qui n'est pas expulsé hors de l'utérus par une fausse couche est très rare. Quand une telle chose se produit, tous les signes de grossesse disparaissent, y compris la sensibilité et l'augmentation du volume des seins et des pertes brunes, sans saignements réels peuvent survenir. À l'examen, le médecin découvrira que l'utérus, au lieu de grossir, a stagné. Si, à un moment donné, tous vos symptômes de grossesse disparaissaient, vous devriez consulter votre médecin. Lire la suite...

Douleurs après l’accouchement

«J'ai des douleurs dans le ventre qui ressemblent à des contractions, surtout quand j'allaite.» Vos douleurs se produisent probablement au moment où l'utérus se contracte pour retrouver sa place dans le bassin. Les femmes dont la musculature utérine est flasque parce qu'elles ont eu d'autres grossesses (l'utérus manque alors de tonus) ou très étirée parce qu'elles ont eu des jumeaux sont plus susceptibles de ressentir ces douleurs de façon intense. Celles-ci peuvent être plus prononcées pendant l'allaitement car l’ocytocine est alors sécrétée épisodiquement pour stimuler les contractions. On peut prescrire au besoin un léger analgésique, mais la douleur devrait disparaître naturellement en 4 ou 7 jours. Si l'analgésique ne soulage pas les symptômes, ou si ces derniers persistent pendant plus d'une semaine, voyez votre médecin pour vérifier s'il n'y a pas une infection postnatale. Lire la suite...

Hémorragie postnatale

L'hémorragie postnatale (des saignements difficiles à contenir) est une complication de grossesse grave, mais exceptionnelle. Rapidement traitée, elle met rarement la vie en danger, comme c'était le cas dans le passé. Ces saignements excessifs peuvent survenir pour différentes raisons: l'utérus est flasque et n'exerce plus de contractions suite à un travail long et épuisant (inertie utérine); l'accouchement a été traumatisant pour le col ou le vagin; l'utérus est distendu à l'excès, à cause d'une grossesse multiple, d'un gros bébé ou d'une surabondance de liquide amniotique ; le placenta ne se décolle pas ou s'est prématurément décollé ; des fibromes empêchent les contractions symétriques de l'utérus; la mère, au moment de l'accouchement, est particulièrement faible physiquement (à cause, par exemple, d'une anémie, d'une toxémie ou d'une fatigue extrême). Ce type d'hémorragie peut survenir immédiatement après l'accouchement, si des déchirures du col, du vagin ou des parois du bassin ou une rupture du périnée sont restées sans soins ou si l'utérus s'est rompu. L'hémorragie peut survenir jusqu'à une semaine ou deux après l'accouchement quand il reste des fragments du placenta dans l'utérus. Quand l'hémorragie postnatale survient tout de suite après l'accouchement ou quelques semaines plus tard, une infection peut encore en être la cause. En de rares occasions, l'hémorragie survient parce qu'on n'avait pas décelé chez la mère de saignements correspondant à un problème génétique ou provoqués par l'absorption d'aspirine ou d'autres médicaments nuisant à la coagulation. C'est assez souligner l'importance de l'examen du placenta, du périnée, du bassin et du col après tout accouchement, afin de prévenir, d'éviter dans la grande majorité des cas, ces problèmes d'hémorragies parfois très graves. Symptômes et signes. Des saignements anormaux après l'accouchement: le sang sature plus d'une serviette à l'heure pendant plusieurs heures ou il continue, sans ralentir, à être rouge clair quatre jours après l'accouchement, malgré un ralentissement des activités de la mère ; des lochies à l'odeur nauséabonde; de gros caillots sanguins ; des douleurs ou un gonflement dans la partie basse de l'abdomen, plusieurs jours après l'accouchement. Traitement. Selon la cause de l'hémorragie, le médecin tentera une ou plusieurs des méthodes suivantes pour contenir les saignements: des massages utérins stimulant les contractions; l'administration de médicaments favorisant les contractions utérines (ocytociques); la recherche de déchirures et, le cas échéant, leur suture ; l'extraction de tout fragment de placenta resté dans l'utérus. Si les saignements ne cessent pas rapidement, on prendra des mesures plus énergiques: perfusions et, si nécessaire, transfusions sanguines ; administration de substances coagulantes, quand le sang coagule difficilement, et d'antibiotiques pour prévenir l'infection. Quand toutes les tentatives pour arrêter l'hémorragie échouent, on doit enlever l'utérus. Mais la plupart du temps, les traitements sont efficaces et la mère se remet aisément d'une hémorragie postnatale. Lire la suite...

Fausses couches tardives

«Il paraît que passé les trois premiers mois, les fausses couches ne sont plus à craindre. Mais je connais une femme qui a perdu son bébé au cours du 5e mois.» Bien qu'il soit fondamentalement vrai qu'il n'y a pas lieu de s'inquiéter après le 1er trimestre, il arrive cependant parfois qu'une femme perde son bébé entre la 12e et la 20e semaines. On appelle ça une fausse couche tardive. Celles-ci représentent moins de 10 % des fausses couches et se produisent rarement pendant les grossesses sans risque et sans incident. Après la 26e semaine, lorsque le fœtus pèse plus de 500 g et qu'il a une chance de survivre, avec des soins appropriés, en dehors de l'utérus, on considère cela comme une naissance prématurée et non plus comme une fausse couche. Contrairement aux causes d'une fausse couche précoce, qui se rapportent au fœtus, les causes de la fausse couche pendant le 2e trimestre sont habituellement liées au placenta ou à la mère. Il peut arriver que le placenta se décolle prématurément de l'utérus, qu'il soit anormalement implanté, surtout en cas de malformation utérine, ou qu'il ne produise pas les hormones nécessaires à la poursuite de la grossesse. Il est possible que la mère ait pris certains médicaments ou subi une opération qui affecte ses organes pelviens ; ou encore elle peut souffrir d'une sévère infection, d'une maladie chronique impossible à soigner, d'une importante malnutrition, d'un dysfonctionnement endocrinien, d'une incompatibilité du facteur Rhésus avec le fœtus qui n'a pas été traitée, de myomes (tumeurs de l'utérus), d'une malformation de l'utérus ou d'une béance du col. Enfin, les traumatismes physiques importants, comme les accidents, semblent favoriser les fausses couches. Les symptômes avant-coureurs d'une fausse couche au cours du 2e trimestre comprennent des pertes roses pendant quelques jours ou des pertes brunes abondantes et des contractions utérines plus ou moins douloureuses. A ce stade, on prescrit souvent le repos alité. Si les traces de sang disparaissent, c'est plutôt rassurant et vous pouvez reprendre une activité normale après avis médical Cependant, si on découvre que votre utérus a commencé à se dilater, on peut diagnostiquer une béance du col et pratiquer dans certains cas un cerclage lune suture pour fermer l'utérus jusqu'aux dernières semaines de la grossesse). Cela peut souvent prévenir la menace de fausse couche. Si, d’autre part, les traces de sang se transforment en saignements abondants et sont accompagnées de contractions, la fausse couche est imminente et probablement inévitable. L'hospitalisation est nécessaire pour prévenir l’hémorragie ; la persistance des contractions et des saignements, après une fausse couche, indique que la fausse couche est incomplète el il faudra peut-être pratiquer un curetage pour assurer la vacuité utérine. En déterminant les causes d'une fausse couche tardive, il est possible d'empêcher que cette tragédie ne se reproduise. Si on a diagnostiqué une béance du col, on peut prévenir une fausse couche ultérieure par un cerclage au début de la grossesse, avant que le col ne commence à se dilater. Si la cause est une insuffisance hormonale, une substitution d'hormones peut permettre aux futures grossesses de se dérouler normalement. On peut aussi surveiller les maladies chroniques, telles que le diabète ou l'hypertension, et éviter les infections aiguës ou la malnutrition. Enfin on peut, dans certains cas, corriger une malformation de l'utérus ou des fibromes par la chirurgie, avant la conception. Lire la suite...

Fibromes

«Il y a plusieurs années, on m'a enlevé des fibromes. J'ai aussi subi quelques curetages. Quel effet ces interventions peuvent-elles avoir sur ma grossesse ? » Pour votre médecin, votre dossier gynécologique est important, parce qu'il lui fournit des indications précieuses sur les causes des problèmes qui pourraient surgir. Exceptionnellement de gros fibromes qui n'ont pas été enlevés empêchent une femme de concevoir ou provoquent soit une fausse couche soit un travail prématuré, et des cicatrices laissées par le curetage entravent l'implantation voire le maintien de la grossesse. Dans la plupart des cas cependant, la chirurgie subie pour ôter des polypes et les curetages, à la suite d'avortements spontanés ou autres, n'agissent pas sur la grossesse. Une opération importante pour enlever de gros fibromes affaiblit parfois l'utérus au point qu'il ne peut pas supporter le travail. Si, en examinant votre dossier, votre médecin détermine que tel est votre cas, il prévoira une césarienne. Il est possible également que les curetages répétés affaiblissent le col (l'ouverture) de l'utérus, ce qui pourrait mener à une fausse couche de deuxième trimestre ou à un travail prématuré. Si votre médecin craint que votre col ne soit pas suffisamment résistant ou s'il constate qu'il a commencé à s'ouvrir prématurément, il procédera peut-être à un cerclage du col pour le garder fermé jusqu'à ce que le foetus ait atteint la maturité (moment où il pourra enlever en toute sécurité le fil posé sur le col). Lire la suite...

Envies d’uriner

«Je vais aux toilettes toutes les demi-heures. Est-ce normal d'uriner aussi souvent?» La plupart des femmes enceintes font en effet plusieurs détours par les toilettes pendant le I' et le 3e trimestres. Une des raisons de l'augmentation initiale de la fréquence urinaire est l'augmentation de volume des liquides corporels et l'augmentation de l'activité rénale qui débarrasse le corps plus rapidement de ses déchets. On peut aussi l'expliquer par la pression exercée par l'utérus, qui se situe toujours dans le bassin à côté de la vessie. Souvent, la pression est moins forte lorsque l'utérus remonte dans la cavité abdominale, vers le 4e mois. Vous serez probablement tranquille dans les mois qui suivront, jusqu'à ce que le bébé ne redescende au cours du 9e mois et appuie de nouveau sur la vessie. Mais puisque l'emplacement des organes internes varie d'une femme à l'autre, le degré de fréquence peut lui aussi varier. «Comment se fait-il que je n'urine pas souvent ?» L'absence d'augmentation visible dans la fréquence des mictions peut être parfaitement normale pour vous, en particulier si vous avez l'habitude d'uriner souvent. Vous devriez, cependant, vous assurer que vous buvez suffisamment (au moins 1,5 L par jour). En effet, l'insuffisance d'absorption de liquide peut favoriser les infections du système urinaire. Lire la suite...
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