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Travail prématuré I

«Que puis-je faire pour m’assurer que mon bébé ne naîtra pas prématurément ?» On appelle accouchements prématurés, des accouchements qui ont lieu avant la 37e semaine d'aménorrhée. Environ trois quarts d'entre eux surviennent chez des femmes à hauts risques d'accouchement prématuré. Le taux est plus élevé chez les femmes aux conditions socio-économiques défavorisées (notamment chez les migrantes). Cette classification regroupe aussi toutes les femmes qui travaillent trop. Un développement important dans le domaine de la prévention du travail avant terme, accompagné de meilleurs soins, devrait favoriser la réduction de la fréquence de la prématurité. Il existe une grande variété de facteurs qui sont probablement liés à l'augmentation des risques d'accouchement avant terme. Plus l'histoire médicale d'une femme est chargée, plus elle risque d'accoucher prématurément. Les facteurs de risques qui suivent peuvent être contrôlés, soit partiellement, soit complètement ; cela augmentera les probabilités d'un accouchement à terme: Tabac. Cessez de fumer le plus tôt possible pendant la grossesse, ou même avant. Alcool. Évitez de boire de la bière, du vin et des apéritifs. Médicaments. Ne prenez pas de médicaments sans prescription pendant la grossesse. Gain de poids inadéquat. Si votre poids avant la grossesse était normal, ne prenez pas plus de 10 à 14 kilos ; si vous étiez maigre avant la conception, prenez près de 14 kilos (les femmes trop grosses, peuvent sans danger prendre moins de poids, en se nourrissant selon les conseils de leur médecin). Alimentation insuffisante. Suivez un régime équilibré pendant toute votre grossesse. Station debout ou travail physique pénible. Si votre travail ou les tâches domestiques vous obligent à rester debout plusieurs heures, abandonnez temporairement votre travail ou réduisez-le. Relations sexuelles (pour certaines femmes). On avise généralement les femmes enceintes qui présentent un haut risque d'accouchement prématuré de s'abstenir d'avoir de relations sexuelles pendant les 2 ou 3 derniers mois de grossesse. Les autres facteurs de risque ne sont pas toujours possibles à éliminer, mais on peut parfois les diminuer en prenant les précautions suivantes: Infections (comme les maladies vénériennes, les infections vaginales et du système urinaire). Évitez le contact avec des personnes infectées, et demandez un traitement rapidement si vous contractez une infection. En général, un repos adéquat, une bonne alimentation, de l'exercice et des soins prénatals vous aideront à rester en bonne santé. Béance du col. Cet état, dans lequel le col incompétent s'ouvre prématurément, n'est souvent diagnostiqué qu'après une première fausse couche ou un premier travail déclenché prématurément. Quand le diagnostic est établi, on peut éviter l'accouchement prématuré en pratiquant un cerclage entre la 12e et la 15e semaines. Placenta prævia (quand le placenta est situé bas dans l'utérus, près ou au-dessus du col). On peut diagnostiquer cet état très tôt grâce â l'échographie ; celui-ci se signale parfois par des saignements en milieu ou en fin de grossesse. L'accouchement prématuré peut être retardé grâce à un repos alité complet. Maladie chronique de la mère (hypertension artérielle, maladie du cœur, du foie ou des reins, diabète). De bons soins médicaux, accompagnés d'un repos alité, peuvent souvent prévenir l’accouchement prématuré. Toutefois, les bébés prématurés, nés de mères diabétiques, naissent rarement avec un faible poids. Stress. On peut parfois en contrôler les causes et d'autres fois non (si votre mari perd son emploi, vous quitte ou décède, ou si vous êtes enceinte et seule). Mais les tensions de toutes sortes peuvent être réduites avec l'apprentissage des techniques de relaxation, une bonne alimentation, un équilibre entre repos et exercice, et une grande communication avec tous ceux qui vous entourent ou qui peuvent vous entourer. Future maman de moins de 17 ans. Une alimentation optimale et des soins prénatals peuvent aider â compenser le fait que la mère, comme le fœtus, est encore en pleine croissance. Future maman de plus de 38 ans. Une alimentation optimale, de bons soins prénatals, une réduction du stress et un suivi prénatal des problèmes liés à la femme plus âgée réduiront tous les risques. Faible niveau d'instruction et socio-économique. Encore une fois une alimentation équilibrée et de bons soins prénatals, ainsi que l'élimination des facteurs de risques, peuvent diminuer les problèmes. Cela sous-entend, bien sûr, une prise en charge sociale totale. Anomalies dans la structure de l'utérus. Une fois le problème diagnostiqué, on peut souvent prévenir, grâce â la chirurgie, les naissances prématurées par traitement avant la conception. Grossesse multiple. Les femmes qui portent plus d'un fœtus accouchent en moyenne quelques semaines plus tôt. Des soins prénatals méticuleux, le repos alité et la réduction des activités, comme il se doit pendant le dernier trimestre, ainsi que l'élimination de tous les autres facteurs de risques peuvent aider â prévenir une naissance précoce. Antécédents d'accouchements prématurés. On peut toujours corriger une cause diagnostiquée; de très bons soins prénatals, la diminution des autres facteurs de risques et le ralentissement des activités peuvent aider à prévenir une récidive. Lire la suite...

Obésité

« Je pèse 20 kilos de trop. Est-ce que cela nous place, mon bébé et moi, dans une classe à risques plus élevés durant la grossesse ? » La grossesse d'une femme obèse doit être particulièrement suivie. Tout comme en temps normal, durant la grossesse, les risques se multiplient avec les kilos de trop. Les risques d'hypertension et de diabète, par exemple, sont plus élevés chez les personnes obèses, et ces deux maladies peuvent compliquer une grossesse. De plus, au moment du diagnostic, l'estimation exacte de la date d'accouchement est plus aléatoire, d'une part parce que l'ovulation des femmes obèses est souvent irrégulière, et d'autre part parce que les mesures que les médecins utilisent habituellement (hauteur et taille de l'utérus) peuvent résister à l'interprétation, à cause de la couche de graisse. De même, la palpation du fœtus est rendue malaisée pour le médecin, qui a plus de mal à déterminer sa taille et sa position. Aussi un recours fréquent à l'échographie est-il un passage obligé pour les femmes obèses enceintes. À l'accouchement, des difficultés peuvent également survenir, si le bébé est plus gros que la moyenne, ce qui est fréquemment le cas (quel qu’équilibrée qu'ait pu être l'alimentation de la mère). Enfin, si la pratique d'une césarienne s'impose, le volume de l'abdomen la compliquera, de même que la convalescence qui s'ensuivra. Mais, tout comme pour les autres grossesses a risques, une bonne surveillance médicale sera votre plus sûr atout. Dès le début, vous devrez sans doute subir plus d'examens qu'une autre et plus d'échographies, notamment une échographie très précoce pour estimer la date de votre accouchement et, plus tard, une autre pour déterminer la taille du bébé et sa position ; on vous prescrira au moins un examen pour tester votre tolérance au glucose, et à la fin du deuxième trimestre, une analyse sanguine pour diagnostiquer un éventuel diabète gestationnel (mais cela devrait être fait à toutes les femmes, obèses ou non). De plus, vous-même devrez aussi être plus vigilante. Votre médecin vous demandera de ne pas fumer et de réduire tous les autres risques relatifs à la grossesse. Vous ne devrez pas jeûner, mais vous ne devrez pas non plus prendre trop de poids. La plupart du temps, on recommande aux femmes obèses de prendre moins que les 10 kilos habituellement autorisés, voire ne pas prendre de poids du tout, mais en veillant à ce que cela n'affecte pas le développement du bébé. Votre médecin établira pour vous un régime approprié. Suivez-Je. Enfin, faire régulièrement de I exercice, en respectant les recommandations de votre médecin, vous permettra de contrôler votre courbe de poids sans réduire votre alimentation de façon draconienne. Pour votre prochaine grossesse, si vous en prévoyez une, essayez de vous approcher le plus possible de votre poids idéal avant la conception Cela facilitera votre grossesse. Lire la suite...

Incompatibilité Rhésus

« Je suis de Rhésus négatif, alors que mon mari est de Rhésus positif. Mon médecin me dit que ce n'est plus un problème, mais ma mère a perdu son deuxième enfant à cause de cette incompatibilité. » Toutes les femmes enceintes passent un test pour savoir si leur sang est de Rhésus positif (le facteur dominant) ou négatif (sans facteur). Ces facteurs sanguins sont héréditaires. Si une femme est de Rh positif (soit 85 % des femmes), ou si elle et le père du bébé sont de Rh négatif, il n'y a pas d’incompatibilité. Si, par contre, une femme est de Rh négatif alors que celui de son conjoint est positif, toutes ses grossesses devront être surveillées par dosages mensuels d'agglutinines (ou anticorps). Il y a 20 ans, un problème de l'incompatibilité du facteur Rh était effectivement de mauvais augure. Grâce aux découvertes médicales, les risques ont nettement diminué. Tout d'abord, s'il s'agit de votre première grossesse, le bébé risque peu d'être menacé. Les problèmes ne commencent que lorsque le facteur Rh pénétré le système circulatoire de la mère à l'accouchement (ou lors d’avortement ou de fausse couche ou encore de grossesse extra-utérine) d'un enfant qui a hérité du facteur Rh de son père Dans une réaction de protection immunitaire contre la substance « étrangère », la mère développe des anticorps. Si le bébé suivant est de Rh positif, les anticorps de la mère peuvent traverser le placenta et pénétrer le système fœtal, où ils s’attaquent aux globules rouges du bébé. Ce phénomène peut occasionner une anémie chez le bébé, sort très faible, soit très grave, selon le niveau d’anticorps de la mère. Il arrive rarement que les anticorps se forment lors de la première grossesse, quand le sang du fœtus passe par le placenta pour entrer dans le système circulatoire de la mère. De nos jours, quand il y a incompatibilité, on prévient le développement de ces anticorps pour protéger ultérieurement le fœtus. Dans les 72 heures suivant un accouchement (ou une fausse couche, un avortement volontaire, une grossesse extra-utérine, une amniocentèse, un saignement, un traumatisme abdominal...), on administre à la mère des anticorps anti-Rh pour éviter la formation d'anticorps. Si les tests montrent qu'une femme a déjà développé des anticorps Rh, on peut utiliser la ponction du cordon ombilical sous échographie pour déterminer le type sanguin du bébé. Si le Rh est positif, donc incompatible avec celui de la mère, on surveille de près l'état du fœtus et le niveau d'anticorps maternels. Si des problèmes semblent imminents, il est parfois nécessaire de transfuser le bébé dans l'utérus (sous échographie) en remplaçant son sang de Rh positif par un Rh négatif. La plupart du temps cependant, la transfusion peut attendre le moment de la naissance. Quand l'incompatibilité n'est pas grave, on ne procède pas nécessairement à la transfusion. Le médecin se tiendra toutefois prêt à la pratiquer au moment de la naissance, si besoin est, bien que cette opération soit devenue rare grâce à la prévention de la maladie Rh. Dès son arrivée dans nos pays, l'administration des vaccins Rh a permis de réduire considérablement la nécessité de transfusions dans le cas des grossesses incompatibles. Lire la suite...

Échographie

L'échographie a fait de l'obstétrique une science beaucoup plus précise et, pour bien des parents, de la grossesse, une période beaucoup plus rassurante. Par le biais des ultrasons, qui se réfléchissent sur les structures internes, l'échographie permet de visualiser le bébé sans les risques de la radiographie. L'appareil utilisé disposant d'un écran semblable à celui d'un téléviseur, elle fournit aux futurs parents l'occasion unique de « voir » leur bébé — et d'en obtenir une photographie qu'ils peuvent montrer aux parents et amis — même s'il faut parfois l'aide d'un spécialiste pour reconnaître la tête et les fesses dans cette image confuse. On recommande particulièrement l'échographie vers la 20e semaine et aux alentours de la 32e semaine. Le consensus médical a fixé à deux le nombre habituel d'échographies pratiquées au cours d'une grossesse. Mais il arrive, pour diverses raisons, que ce nombre soit dépassé. Ces examens ne sont pas obligatoires, mais ils sont fortement recommandés. L'échographie sert aussi à :
  • Infirmer un diagnostic de grossesse à la 7e semaine d'aménorrhée.
  • Déterminer les causes de saignement ou de taches sanguinolentes en début de grossesse, comme dans le cas de grossesse extra-utérine ou d'une grossesse arrêtée (un embryon qui a cessé de se développer et qui n'est plus viable).
  • Localiser un dispositif intra-utérin (stérilet) en place au moment de la conception.
  • Confirmer la date d'accouchement prévue en regardant si elle correspond à la longueur de l'embryon (entre la 8e et la 12e semaine).
  • Localiser le fœtus pendant l'amniocentèse et la biopsie du trophoblaste.
  • Connaître l'état de santé du bébé quand on n'a pas détecté de battements de cœur fœtal aux ultrasons à la 14e semaine, ou que l'on n'a pas la notion de mouvement fœtal à la 22e semaine.
  • Déterminer s'il y a grossesse multiple ou non, surtout quand la mère a suivi un traitement pour favoriser la fertilité ou que l'utérus paraît plus gros que la normale.
  • Savoir si une croissance rapide de l'utérus relève d'un excès de liquide amniotique.
  • Connaître l'état du placenta : sa localisation, son aspect, son décollement éventuel.
  • Déterminer si le saignement qui se produit tard dans la grossesse est causé par un placenta prævia (le placenta s'interpose entre la tête du bébé et le col de l'utérus à des degrés divers).
  • Évaluer la taille du fœtus dans le cas où un accouchement prématuré est envisagé, par voies naturelles ou par césarienne, ou déterminer l'état du fœtus lorsque la date prévue de l'accouchement a été dépassée ; l'échographie est donc souvent complétée par l'étude de la vélocité sanguine au niveau des artères ombilicales par effet Doppler, dont l'indication essentielle est le retard de croissance intra-utérin du bébé.
  • Avant l'accouchement, s'assurer si l'on a affaire à une présentation par le siège ou à toute autre position anormale.
  • Quand procède-t-on ? Selon le cas, on pratique l'échographie à tout moment dès la 5e semaine d'aménorrhée jusqu'à l'accouchement.
  • Comment procède-t-on ? En elle-même, l'intervention est indolore (si l'on oublie l'inconfort occasionné par la vessie pleine) et dure peu de temps (entre 5 et 20 minutes).
Au cours de l'examen, la future maman repose sur le dos, tandis que son abdomen est enduit d'une couche d'huile ou de gel conducteur de son. On déplace lentement un transducteur sur l'abdomen, pour enregistrer l'écho à mesure que les ondes sonores se réfléchissent sur le corps du bébé. Avec l'aide du médecin et selon la position du fœtus, il peut être possible de voir le battement du cœur, la courbe de la colonne vertébrale, la tête, les bras et les jambes. Très souvent, il est possible de déterminer le sexe du bébé. Si vous ne souhaitez pas connaître le sexe de votre enfant avant sa naissance, prévenez le médecin.
  • Est-ce dangereux ? En 25 ans d'études et d'utilisation clinique, on n'a encore découvert aucun risque ; d'innombrables avantages ont par contre été associés à l'utilisation de l'échographie.
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La première visite prénatale

La première visite prénatale est la plus détaillée de toutes. On y récapitule vos antécédents médicaux, on vous prescrit certaines analyses et vous demande de remplir divers formulaires administratifs. Les habitudes de chaque médecin varieront légèrement. En général la consultation comprendra:
  • La confirmation de votre grossesse.
Votre médecin voudra vérifier les points suivants : vos signes de grossesse et la date de vos dernières règles pour déterminer la date de l'accouchement; la taille de votre utérus, toujours pour déterminer le terme approximatif de la grossesse. En cas de doute, on vous prescrira éventuellement un test de grossesse, si vous n'en avez pas encore subi, voire une échographie, demandée entre 8 et 12 semaines d'aménorrhée.
  • Votre histoire médicale complète.
Préparez cette visite en vérifiant vos dossiers personnels et en vous rafraîchissant la mémoire. Le médecin passera en revue les points suivants : vos antécédents médicaux (maladies chroniques, maladies antérieures importantes ou opérations, médicaments que vous prenez ou que vous avez pris depuis la conception, allergies connues, y compris aux médicaments); histoire médicale de votre famille (maladies héréditaires et chroniques) ; votre histoire personnelle (âge, profession, habitudes telles que ; tabac, alcool, sport, alimentation) ; votre histoire gynécologique et obstétricale (âge des premières régies, durée habituelle du cycle menstruel, durée et abondance des régies ; avortements, fausses couches et accouchements précédents ; déroulement des grossesses, des périodes de travail et des accouchements passés); les antécédents personnels et familiaux du père de votre enfant.
  • Un examen physique complet.
Il peut comprendre : une évaluation de votre état de santé général grâce à un examen du cœur, des poumons, des seins, de l'abdomen, la prise de votre tension artérielle afin qu'elle serve de base de comparaison lors des prochaines visites ; l'évaluation de votre taille et de votre poids, habituel et présent ; l'inspection des extrémités pour vérifier les varices et l'œdème (épaississement qui provient de l'excès de liquide dans les tissus), pour servir de base de comparaison aux visites suivantes ; la palpation des organes génitaux externes ; l'examen interne de votre vagin à l'aide d'un spéculum ; l'examen de vos organes pelviens à l'aide des deux mains (une à l'intérieur du vagin et l'autre sur le ventre) et aussi par le rectum et le vagin ; le bassin osseux sera examiné en fin de grossesse.
  • Une série de tests.
Ils peuvent comprendre : un frottis cervico-vaginal pour la détection du cancer ; un prélèvement vaginal ; une prise de sang pour déterminer votre groupe sanguin, votre facteur Rhésus, l'hématocrite ou l'hémoglobine (pour vérifier l'anémie), la recherche d'agglutinines irrégulières et les tests de la rubéole, de la toxoplasmose, de la séropositivité à l'infection VIH (sida) ; le VDRLTPHA (pour la syphilis), l'analyse des urines pour la recherche de glucose (sucre), d'albumine (protéines), et d'autres tests si besoin est.
  • Une occasion de discuter.
Apportez une liste de questions sur vos problèmes et symptômes. C'est l'occasion de parler de vos craintes, de votre conception de l'accouchement, etc. Lire la suite...

Séance du col

«J'ai fait une fausse couche au cours du 5e mois de ma première grossesse. Le médecin m'a explique que c'était dû à une béance du col. À nouveau enceinte, je suis terrifiée à l'idée que le même problème puisse se reproduire.» Puisque votre béance du col a été diagnostiquée, votre obstétricien va pouvoir prendre toutes les mesures préventives pour éviter une nouvelle fausse couche. Une béance du col (c'est-à-dire un col qui s'ouvre prématurément sous la pression de rutérus et du fœtus qui grandit) apparaît dans 1 a 2 % des grossesses; elle serait responsable de 20 a 25 % des fausses couches. Plusieurs facteurs peuvent provoque une béance du col une fragilité génétique du col; une exposition prénatale au diethylstilbestrol, un étlrement extrême ou de graves déchirures au cours d'accouchements précédents; une intervention chirurgicale ou un traitement au laser; des avortements mal pratiqués (surtout vrai avant 1975-1976) ou répétés. Une grossesse multiple peut aussi entraîner une béance du col; mais le problème ne réapparaîtra pas s'il n'y a quun seul bébé lors de la grossesse suivante. Une béance du col ne se diagnostique habituellement quâ loccasion dune fausse couche tardive (deuxième trimestre) qui conclut un effacement (raccourcissement) progressif indolore et une dilatation du col sans contractions utérines apparentes. Actuellement, les médecins cherchent à diagnostiquer ce problème précocement afin de prendre des mesures préventives et amener la grossesse à terme. Les récentes tentatives de diagnostic précoce à l'aide de l'échographie sont fiables entre des mains entraînées. Si vous avez perdu un premier bébé pour cette raison, parlez-en a votre obstétricien immédiatement ; il est indispensable qu'il soit au courant. If est fort possible qu'un cerclage (la suture du col) soit envisage au cours du deuxième trimestre (12e à 16e semaines de grossesse) pour éviter que l'accident ne se reproduise Le cerclage est une intervention simple effectuée en milieu hospitalier après échographie. La patiente doit rester alitée douze heures après l'intervention. Passé ce délai, elle sera autorisée à se lever pour aller aux toilettes, et douze heures plus tard, elle pourra regagner son domicile. Il arrive qu'après un cerclage le médecin proscrive les relations sexuelles et qu'il effectue un plus grand nombre d'examens Parfois, pour éviter un cerclage, on peut prescrire un repos alité complet. Un traitement peut aussi être tenté si une échographie ou un toucher vaginal détectent un début de béance, même si la patiente n'a pas fait précédemment de fausse couche tardive. Le moment où le fil posé sur le col sera enlevé dépendra d'une part de votre médecin et d'autre part du type de suture pratiqué. En règle générale, on enlève le fil quelques semaines avant la date prévue de l'accouchement. Mais on peut le laisser en place jusqu'au début du travail, sauf en cas de saignement, d'Infection ou de rupture de la poche des eaux. Quel que soit le type de prévention pour lequel votre médecin optera, votre grossesse n'en sera pas pour autant menacée. Cependant, vous devrez rester attentive à tout signe de problème imminent durant le deuxième trimestre et au début du troisième : pression dans le bas de l'abdomen, pertes vaginales accompagnées ou non de sang, fréquentes envies d'uriner, sensation de grosseur dans le vagin. Si vous ressentez un de ces symptômes, rendez-vous immédiatement chez votre médecin ou au service des urgences le plus proche. Lire la suite...

Fausse couche

«J'ai peur de faire une fausse couche.» Chez la plupart des femmes enceintes, la joie est modérée par la crainte d'une fausse couche pendant le 1er trimestre. Certaines hésitent même à répandre l'heureuse nouvelle avant le 4e mois, moment où elles seront sûres du caractère définitif de leur grossesse. Et pour la plupart d'entre elles — probablement 90 % — ce sera effectivement le cas. Même si c'est difficile à admettre pour les parents au moment où elle se produit, une fausse couche est une bénédiction. Une fausse couche précoce est en général un processus de sélection naturelle par lequel un embryon ou un fœtus défectueux (défectueux à cause de facteurs d'environnement, tels que des radiations ou certaines drogues ; une mauvaise implantation dans l'utérus ; une anomalie génétique (souvent), une infection maternelle, un accident ou des raisons inconnues) est éliminé avant d'avoir la possibilité de se développer. La plupart des femmes qui font une fausse couche ne souffrent pas d'avortements à répétition. En réalité, faire une fausse couche est si courant que certains médecins pensent que presque toutes les femmes en font au moins une au cours de leur vie. Plusieurs de ces fausses couches passent inaperçues, se produisant avant même que la femme ne se rende compte qu'elle est enceinte et elles sont perçues comme une menstruation un peu plus abondante et douloureuse. Bien que les origines de la fausse couche précoce ne soient pas encore clairement établies, il semble que les facteurs suivants soient étrangers au problème : -Les infections de l'endomètre (la muqueuse de l'utérus) qui peuvent empêcher l'œuf de s'implanter dans l'utérus, mais ne devraient pas provoquer de fausse couche une fois que l'implantation est bien établie. -De multiples avortements. Des cicatrices sur l'endomètre dues à plusieurs avortements, ainsi qu'à des infections de causes variables, peuvent empêcher l'implantation mais ne devraient pas, sauf exceptions, être responsables d'une fausse couche précoce. -Les activités physiques habituelles et auxquelles vous êtes accoutumée, telles que suspendre des rideaux, déplacer des meubles légers, jouer au tennis, etc. -Les contrariétés qui résultent d'une dispute, du stress du travail ou de problèmes familiaux. -Une chute ou autre accident mineur chez la mère. Mais des blessures graves pouvant porter atteinte au fœtus, vous devriez toujours observer les règles de prudence minimales (telles que boucler votre ceinture de sécurité ou ne pas monter sur des chaises bancales). Il est cependant d'autres facteurs qui, eux, augmentent les risques d'un avortement spontané. Certains sont accidentels et leur caractère exceptionnel ne devraient pas affecter les futures grossesses (par exemple une infection grave comme la pneumonie ; une grosse fièvre ; une maladie, des radiographies nombreuses ou des médicaments qui nuisent au fœtus ; un stérilet en place au moment de la conception). D'autres facteurs de risque, lorsqu'ils sont détectés, peuvent être contrôlés au cours des grossesses suivantes (la malnutrition ; le tabac ; l'insuffisance hormonale, et certains problèmes médicaux chez la mère). Il existe encore quelques facteurs de risque de fausse couche qu'on ne peut facilement contrôler (tels que les malformations de l'utérus, bien que certaines puissent être corrigées grâce à une intervention chirurgicale, et certaines maladies chroniques chez la mère). Ce qui ne doit pas vous inquiéter. Il est important de se rappeler que chaque crampe, chaque douleur ou chaque petite perte n'est pas nécessairement un signe avant-coureur de fausse couche. N'importe lequel de ces symptômes sans conséquences peut apparaître à un moment ou à un autre au cours d'une grossesse normale: -Crampes ou douleurs légères d'un côté ou des deux côtés de l'abdomen. Elles sont probablement causées par l'étirement des ligaments qui supportent l'utérus. A moins que les crampes ne soient violentes, constantes ou accompagnées de saignements, il n'y a pas lieu de s'inquiéter. -Pertes pendant la période approximative où vous auriez dû avoir vos règles, soit environ 7 à 10 jours après la conception, quand la petite cellule qui deviendra votre bébé se rattache à la paroi de l'utérus. Un léger saignement est fréquent à ce moment-là et n'indique pas nécessairement un problème de grossesse, à condition qu'il ne soit pas accompagné de douleurs dans le bas du ventre. Si vous craignez une fausse couche. Si ceux-ci apparaissent dans la liste « Vous devez téléphoner à votre médecin » et que votre médecin n'est pas disponible, laissez-lui un message, et appelez un médecin de garde ou un organisme médical d'urgence. En attendant de l'aide, allongez-vous si possible, ou reposez-vous sur une chaise avec les pieds surélevés. Cela n'enrayera pas la fausse couche si elle est en cours, mais vous soulagera. Sachant toutefois que la moitié des femmes qui ont des saignements en début de grossesse, la mènent à terme et donnent naissance à des bébés en bonne santé, essayez de vous détendre. Si, après examen, le médecin découvre que votre col est dilaté, il concluera que vous avez fait une fausse couche ou qu'elle est en cours. En pareil cas, on ne peut rien faire pour éviter la perte du fœtus qui, la plupart du temps, est déjà sans vie avant le début de la fausse couche : c'est ce qui déclenche l'avortement spontané. Cependant, si on découvre que le fœtus est toujours vivant (grâce à une échographie) et qu'il n'y a pas de dilatation, la fausse couche qui menace n'est pas certaine. Certains médecins ne prescriront aucun traitement particulier, partant du principe qu'une grossesse vouée à l'échec avortera, thérapie ou pas, et qu'une grossesse saine se poursuivra pareillement. D'autres — en particulier en cas de fausse couche antérieure ou d'implantation précaire — prescriront un repos complet et une restriction des activités, y compris des relations sexuelles. On a suspendu l'usage des hormones, prescrites dans un passé récent en cas de saignements précoces, en raison de leur efficacité douteuse et des dommages qu'elles peuvent causer au foetus si la grossesse se poursuit. Il arrive, lorsqu'une fausse couche se produit, qu'elle ne soit pas totale. S'il vous semble avoir fait une fausse couche, et que les saignements ou la douleur persiste, téléphonez à votre médecin immédiatement. Vous devrez probablement subir une aspiration, voire un curetage pour que les saignements cessent. Cette intervention est simple mais importante : le médecin aspirera les tissus fœtaux et placentaires qui subsistent. La perte d'un bébé, même en tout début de grossesse, est traumatisante. Mais ne laissez pas la culpabilité s'ajouter à votre chagrin : ce n'est pas de votre faute si vous avez fait une fausse couche. Partager votre peine avec votre conjoint, votre médecin ou une amie vous soulagera. Le meilleur remède est sans doute de concevoir un nouveau bébé au plus tôt. Mais auparavant, discutez avec votre médecin des causes de votre fausse couche et, si c'est possible, remédiez-y avant d'envisager une nouvelle grossesse. Quelles que soient les raisons de votre fausse couche, certains médecins vous conseilleront d'attendre 3 mois avant de recommencer, bien que vous puissiez souvent reprendre vos relations sexuelles après 2 semaines. Envisagez cette période d'attente de façon positive. Tirez-en profit en améliorant votre régime alimentaire et en prenant de saines habitudes. Vous avez de bonnes chances d'avoir une grossesse normale et un bébé en bonne santé la prochaine fois. «Je ne me sens pas vraiment enceinte. Ai-je pu faire une fausse couche sans m'en rendre compte?» Bien qu'elle soit fréquente, la crainte de faire une fausse couche sans s'en rendre compte est injustifiée. Une fois qu'une grossesse est établie, les signes d'avortement ne passent pas inaperçus. «Ne pas se sentir enceinte» ne doit pas être source d'anxiété. Partagez vos inquiétudes avec votre médecin, lors de votre prochaine visite, il vous rassurera sans aucun doute. Lire la suite...

Amniocentèse

Les cellules perdues par le fœtus en développement dans le liquide amniotique font de cette solution un indicateur fiable de l'état du bébé dans l'utérus. Ainsi, le prélèvement d'un peu de ce liquide par le biais de l'amniocentèse constitue l'une des découvertes les plus importantes du diagnostic prénatal. Les cellules prélevées sont cultivées en laboratoire et d'éventuelles anomalies chromosomiques ainsi détectées. L'examen se pratique au cours du 3e mois de grossesse et le résultat est donné un mois plus tard. On prescrit l'amniocentèse quand :
  • La mère a plus de 38 ans. Entre 80 % et 90 % des amniocentèses sont effectuées en fonction de l'âge maternel avancé, surtout pour détecter la présence des trisomies 21, 13, 18 plus fréquentes chez les enfants de mères plus âgées.
  • Le couple a déjà eu un enfant présentant une anomalie chromosomique (comme le mongolisme) ou atteint d'un trouble métabolique (comme la maladie de Hunter).
  • Un membre de la famille ou l'un des enfants du couple présente des troubles de fermeture du tube neural (spinabifida) : on dose alors l'acétylcholine estérase dans le liquide amniotique.
  • La mère est porteuse d'un trouble génétique (comme l'hémophilie) qu'elle a 50 % de risques de transmettre à son enfant si c'est un garçon. L'amniocentèse ne permet d'identifier que le sexe du foetus. Le prélèvement de sang fœtal dans le cordon ombilical sous contrôle échographique, complète le diagnostic. Ce diagnostic bénéficie largement de la biopsie du trophoblaste qui est faite plus précocement et permet le diagnostic de sexe et d'hémophilie.
  • Les deux parents sont porteurs de troubles autosomiques récessifs génétiques, comme l'anémie à hématies falciformes ou la mucoviscidose, et courent ainsi un risque sur quatre de donner le jour à un enfant atteint.
  • Il est nécessaire d'établir le degré de développement des poumons du fœtus (parmi les derniers organes aptes à fonctionner par eux-mêmes), lorsqu'on envisage un accouchement prématuré pour protéger la santé de la mère ou de l'enfant.
Sachez néanmoins que, quel que soit l'âge de la mère, l'amniocentèse peut toujours être pratiquée, mais alors elle n'est pas remboursée par la Sécurité sociale.
  • Quand procède-t-on ? Le diagnostic de 2e trimestre de l'amniocentèse a lieu habituellement entre la 16e et la 18e semaine d'aménorrhée, même s'il arrive qu'il soit pratiqué dès la 14e semaine, ou au contraire à la 20e. Plus tôt, il n'y aurait pas suffisamment de liquide amniotique, et plus tard, on ne pourrait plus pratiquer un avortement en cas de malformation. Comme l'on doit procéder à la culture des cellules en laboratoire, les résultats demandent de 10 à 20 jours pour être connus ; cependant, on peut parfois obtenir des résultats immédiats (pour la maladie de Hunter et les malformations du tube neural, par exemple). On peut également procéder à l'amniocentèse en cours de 3e trimestre pour déterminer la maturité des poumons du fœtus.
  • Comment procède-t-on ? Après avoir vidé sa vessie, la future maman s'allonge sur la table d'examen. L'échographie localise ensuite le fœtus et le placenta pour que le médecin les évite en cours d'opération. On enduit l'abdomen d'une solution antiseptique. On introduit une longue aiguille creuse à travers la paroi abdominale jusque dans l'utérus, toujours sous surveillance échographique, pour prélever une petite quantité de liquide amniotique. Avant et après l'amniocentèse, on vérifie la tension et le pouls de la mère ainsi que les battements cardiaques du bébé. À moins que cela ne fasse partie du diagnostic, les parents peuvent demander que le sexe du bébé ne leur soit pas dévoilé.
  • Est-ce dangereux ? Après l'amniocentèse, certaines femmes souffrent de crampes abdominales pendant quelques heures tout au plus ; il arrive exceptionnellement qu'elles présentent un léger saignement vaginal ou une perte de liquide amniotique. Même si les risques sont minimes (0,05 %), on peut souffrir par la suite d'une infection qui mène à l'avortement spontané. L'amniocentèse, comme tout diagnostic prénatal, ne devrait être prescrite que lorsque les bénéfices dépassent les risques qui lui sont inhérents.
Actuellement, on tente généraliser des tests sanguins (dosage de béta HCG) permettant de dépister la trisomie 21 entre 15 et 16 semaines d'aménorrhée. Les taux les plus élevés classent les femmes dans les catégories dites à risques, chez qui l'amniocentèse est indispensable. Lire la suite...

Mouvements fœtaux

«Je n'ai pas encore senti mon bébé bouger; est-ce mauvais signe ou est-il possible que je n'identifie pas les mouvements?» Les mouvements du bébé peuvent être à la fois source de joie et source d'inquiétude. Plus encore qu'un test de grossesse positif, qu'un ventre qui s'arrondit ou même que le battement du cœur fœtal, leur présence confirme qu'une nouvelle vie grandit en vous. Et leur absence fait craindre le pire. Même si l'embryon commence à bouger vers la 7e semaine, ces mouvements ne sont perceptibles par la mère que lorsqu'ils s'accentuent. Cette première sensation de vie survient à un moment quelconque entre la 14e et la 26e semaines, généralement aux alentours de la 18e ou de la 20e semaines, même si cette moyenne varie beaucoup. Une femme qui a déjà eu un enfant reconnaîtra ces mouvements plus tôt qu'une femme qui attend son premier enfant. Quelquefois, la première perception est un peu tardive en raison d'une mauvaise estimation de la date d'accouchement, ou encore parce que la mère n'a pas identifiés ces mouvements. Personne ne peut expliquer, à une femme enceinte pour la première fois, ce qu'elle ressentira exactement car il existe autant de sensations différentes que de femmes. Les termes qui reviennent le plus souvent sont : un «battement dans l'abdomen», des «papillons dans l'estomac», des «secousses», des «coups», des «saccades», des «grondements d'estomac», «quelque chose qui me frappe le ventre», «une bulle qui éclate», des «tortillements», la «sensation d'être tournée la tête en bas dans un manège». On confond souvent les premiers mouvements avec de l'aérophagie ou des tiraillements d'estomac. «Je croyais avoir un insecte sur ma chemise, mais en essayant de le chasser j'ai réalisé que c'était le bébé qui bougeait», raconte une femme. Bien qu'il soit fréquent de ne pas sentir le bébé bouger jusqu'à la 20e semaine, voire plus tard, votre médecin peut prescrire une échographie (qui coïncide avec l’échographie de routine) pour vérifier l'état de santé du bébé si vous n'avez encore rien senti ou s'il n'a pas été capable d'obtenir une réaction du fœtus aux environs de la 21e semaine. «J'ai senti de petits mouvements tous les jours de la semaine dernière et depuis quelques jours, je ne sens plus rien. Est-ce mauvais signe?» A l'angoisse de l'attente des premiers mouvements succède une autre angoisse: les mouvements du fœtus ne semblent pas assez fréquents, ou bien ils ont disparu depuis quelques jours. Même si de telles angoisses sont compréhensibles, elles ne sont vraiment pas justifiées. À ce stade de la grossesse, la fréquence des mouvements varie beaucoup et il n'y a pas lieu de s'inquiéter si vous ne sentez pas votre bébé depuis trois, quatre ou même cinq jours. Bien que le bébé bouge sans arrêt, seuls quelques-uns de ses mouvements sont perceptibles, les autres passant inaperçus à cause de la position du fœtus ou de votre propre activité (quand vous marchez ou bougez beaucoup, le bébé dort générale ment bercé par vos mouvements, ou bien vous êtes trop occupée pour sentir ses mouvements). Il est encore possible que vous dormiez pendant les périodes d'activité de votre bébé qui sont parfois en plein milieu de la nuit. A partir de 6 mois, l'activité du fœtus se fera plus sensible et plus régulière: c'est pourquoi 24 heures d'inactivité, sans déclencher automatiquement l'alarme, justifieront un coup de téléphone à votre médecin. Lire la suite...

Date prévue

« J'ai des règles irrégulières. Comment puis-je savoir si la date prévue pour mon accouchement est exacte ? » Tout serait bien plus facile si, dès le début de la grossesse, il était possible de connaître le jour exact de l'accouchement. Mais la vie est rarement aussi simple. Une grossesse normale s'étale sur 38 à 41 semaines d'aménorrhée ; c'est pour cette raison que la médecine appelle la date prévue « date estimée (ou probable) de l'accouchement ». La date que vous donne votre médecin constitue une estimation calculée comme suit : date du premier jour des dernières règles, plus 14 jours. À la nouvelle date obtenue, on ajoute 9 mois et l'on obtient la date de naissance prévue (date estimée de l'accouchement = Ier jour des dernières règles + 14 jours + 9 mois ; ou encore : Ie' jour des dernières règles + 41 semaines). Plus votre cycle est régulier, plus fiable sera la date estimée. Cependant, si votre cycle est irrégulier, ce calcul pourrait très bien ne pas fonctionner du tout. Supposons que vous n'ayez pas été réglée depuis trois mois et que vous vous aperceviez que vous êtes enceinte. Quelle est la date de la conception ? Vous-même ne le savez pas la plupart du temps. Autrefois, au tout début de la grossesse, le seul indice dont disposait le médecin était la grosseur de votre utérus. À cette indication venaient plus tard s'ajouter d'autres indices qui évaluaient plus précisément le stade de la grossesse : le moment où le cœur foetal se faisait entendre pour la première fois (vers la 10e ou 12e semaine, avec un Doppler, ou aux environs de la 18e ou de la 20e semaine, avec un stéthoscope) ; le moment de la perception du premier mouvement fœtal (aux alentours de la 20e semaine pour un premier enfant et de la 16e ou de la 18e semaine pour les bébés suivants) ; la hauteur utérine à chacune des visites (à la 20e semaine, par exemple, le fond utérin devrait atteindre le nombril). Aujourd'hui, la médecine a recours à l'échographie fœtale qui précise au mieux dès la 7e- 8e semaine l'âge de la grossesse avec une marge d'erreur de 48 h à ce stade. Lire la suite...
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