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Comment faciliter votre départ

Passez quelques instants agréables avec votre enfant avant votre départ. Organisez-vous pour être prête à l'avance et disposer de quelques minutes que vous lui consacrerez entièrement. Ne partez jamais sans prendre congé. Revenez à l'heure dite si vous avez promis de rentrer à un moment précis. Si vous êtes retardés, passez un coup de téléphone pour prévenir à la maison. Organisez une petite cérémonie de départ: embrassez les enfants, envoyez-leur un baiser en montant en voiture, faites un signe d'amitié ou donnez un petit coup de klaxon en démarrant. Ne dédaignez pas les gestes tendres. Posez vos lèvres sur la paume du tout-petit et, en vous redressant, refermez-lui la main. Dites-lui qu'il a un baiser en réserve dans le creux de sa menotte. Ne tenez jamais secrète une sortie que vous avez l'intention de faire. Au contraire, parlez-en à l'avance, dès la veille, sans insister. Reparlez-en le lendemain matin, puis une ou deux fois dans l'après-midi. Emmenez votre enfant avec vous quand vous prenez votre bain. Pendant que vous vous habillez, permettez-lui de fouiller dans votre coffret à bijoux. Les enfants raffolent des parures. Ne divisez pas le temps en heures quand vous vous adressez à un jeune enfant. Procédez par comparaison: si votre absence doit, par exemple, se prolonger pendant une heure et demie, dites que cela représente la durée de son programme récréatif de télévision, une demi-heure équivalant à quatre dessins animés. Demandez à la personne qui garde les enfants d'arriver une bonne demi-heure avant votre départ. Elle pourra s'intégrer au jeu en cours. Si vous vous y prenez bien, le petit ne lèvera même pas la tête quand vous le quitterez et se contentera d'un « B'soir M'man ! ». Lire la suite...

Ce que vous avez envie de savoir sur les tests prénatals

Maintenant que vous n'avez plus à vous demander si vous êtes enceinte, d'autres questions se posent à vous: Mon âge ou celui de mon mari auront-t-il des répercussions sur ma grossesse et sur mon bébé? Comment les problèmes chroniques ou génétiques familiaux agiront-ils sur lui? Notre façon de vivre antérieure portera-t-elle à conséquence? Mon histoire médicale antérieure, en ce qui a trait à l'obstétrique, se répétera-t-elle? Comment puis-je amoindrir les risques que pourraient présenter mes antécédents? Lire la suite...

Comment traiter les petites blessures

Vous souhaitez que votre enfant s'endurcisse et que, devenu grand, il n'ait pas une attitude puérile devant les petites blessures. Vous ne devez pas négliger pour autant celles qu'il se fait. Il est inutile de lui dire qu'une écorchure ne fait pas mal, la vue du sang l'épouvante. Lorsqu'il vient vous montrer une blessure superficielle, ne le repoussez pas. Nettoyez la plaie et sortez la « potion magique » de votre armoire à pharmacie. A la maison, nous avons toujours un antiseptique à faible concentration, présenté sous forme de pommade, qui est parfait pour les petites coupures et éraflures de toutes sortes. Il a une action apaisante, et si votre enfant croit que le remède va faire disparaître la douleur, il a déjà moins mal. On parachève le traitement par un gros baiser — et/ou un petit pansement ! — ainsi qu'un mot gentil. On peut également donner à boire et promettre une petite gâterie pour le repas suivant. Lire la suite...

Comment chasser la peur

Encouragez votre enfant à vous dire de quoi il a peur, dès qu'il est capable de s'exprimer. Ecoutez-le avec attention et beaucoup d'intérêt. Écoutez-le jusqu'au bout, même s'il a du mal à traduire ce qu'il ressent. Aidez-le en lui fournissant des exemples et montrez-lui que vous le comprenez. Ne le taquinez pas, ne lui faites pas honte: il ne se confierait plus et il s'éloignerait de vous. Quand votre enfant est terrorisé, soyez une amie compatissante qui apporte aide et réconfort. Ensuite, montrez-lui comment affronter ces peurs. Montrez à votre enfant qu'il vous ressemble, vous le rassurerez. Tous les enfants aiment les anecdotes relatives à la prime jeunesse de leurs parents. Décrivez-lui vos peurs passées et expliquez-lui comment vous les avez surmontées avec l'aide de vos parents. Si un de vos appareils ménagers effraie votre enfant, la machine à laver le linge, par exemple, expliquez-lui à quoi elle sert et comment elle fonctionne. Dites-lui qu'il n'y a pas lieu d'en avoir peur. Pour le lui prouver, prenez-le dans vos bras quand vous remplissez la machine, en commentant chacun de vos gestes. Versez la poudre de lessive dedans et mettez en marche. Posez une main dessus pour en sentir les vibrations. Vous lui montrerez ainsi que vous ne redoutez rien de l'appareil. Alors, doucement, amenez sa main sur la vôtre. De la sorte, il comprendra qu'en votre compagnie il n'a rien à craindre. Si votre enfant a peur de se perdre, ou d'être victime d'un accident, épuisez le sujet avec lui. Par exemple : montez le scénario : « Tu es perdu... Que fais-tu pour commencer ? Le mieux c'est de Rapprocher de la première maison éclairée, de frapper à la porte et de dire : « Je m'appelle..., j'habite à... Voudriez-vous, s'il vous plaît, téléphoner à mes parents ? ». Ne traitez jamais à la légère une terreur enfantine. Votre enfant la prend très au sérieux. Vous devez en faire autant. Si, par exemple, votre petit a peur d'une ombre projetée par sa lampe, déplacez son lit pour qu'il ne puisse plus la voir. Lire la suite...

La discipline de 1 à 2 ans

Il a été reconnu depuis toujours que les enfants devaient se soumettre à une certaine discipline. On pensait qu'elle était indispensable pour leur donner les moyens de s'adapter aux règles en vigueur dans le monde où ils étaient appelés à vivre ; plus récemment, on a découvert qu'elle était nécessaire aux enfants pour qu'ils soient heureux, tout simplement, et se sentent « bien dans leur peau ». Les enfants aiment savoir jusqu'où ils peuvent aller. La discipline est essentielle car elle correspond à des besoins. L'enfant qui se conduit de manière disciplinée s'attire des compliments qui sont pour lui autant de gages d'approbation et d'affection. Un enfant sûr d'être agréé et aimé se sent bien à sa place. - Une discipline convenablement adaptée à l'âge est motivante : elle encourage à faire des efforts et apporte des satisfactions en retour. - La discipline révèle à l'enfant la maîtrise de soi et l'existence de la conscience. Cette voix intérieure, entendue très tôt l'accompagnera, le guidera parmi les décisions à prendre et lui fera choisir la conduite à adopter. Sans elle, il serait influençable et pourrait commettre des actions répréhensibles. - L'enfant discipliné recueille l'adhésion de tous, ce qui le satisfait et le sécurise. Lire la suite...

Prétravail, faux travail et vrai travail

Dans les films, tout semble très simple. Vers 3 heures du matin, la femme enceinte s'assoit dans son lit, dépose une main experte sur son ventre et réveille calmement son mari, presque sereine, en disant : « Chéri, c'est le moment d'aller à la maternité. » Mais comment, nous demandons-nous, cette femme sait-elle que le moment est venu ? Comment reconnaît-elle, avec cette belle assurance, qu'elle est en travail, quand c'est la première fois ? Comment peut-elle savoir avec certitude qu'en arrivant à la maternité, l'examen de l'interne ne lui révélera pas que son col n'est pas effacé, qu'elle n'a pas de dilatation et qu'elle n'approche même pas de la date prévue ? Que l'équipe de nuit ne la renverra pas chez elle, avec un petit sourire moqueur, dans le même état qu'elle est arrivée ? En réalité, il est plus plausible d'être réveillée à 3 heures du matin par de totales incertitudes. Est-ce là de vraies douleurs ou simplement des contractions de fin de grossesse ? Devrais-je allumer la lumière et commencer à les compter ? Devrais-je prendre la peine de réveiller mon mari ? Me faut-il téléphoner à mon médecin en plein milieu de la nuit pour lui faire part de ce qui pourrait bien être un faux travail ? Si je le fais, deviendrai-je une de ces femmes enceintes criant «je vais accoucher» tellement souvent qu'on ne les prend plus au sérieux quand c'est vraiment le moment ? Ou serai-je la seule femme de la ville à ne pas reconnaître l'approche de l'accouchement ? Est-ce que je partirai trop tard à la maternité et que j'accoucherai dans la voiture ? Les questions se succèdent plus rapidement que les contractions. Le fait est que, même si elles ont raison d'y penser, la plupart des femmes ne se trompent pas quand vient le moment de reconnaître le début de leur travail. La grande majorité, grâce à leur instinct, leur chance ou à des contractions si douloureuses qu'elles balayent les derniers doutes, arrivent à la maternité ni trop tôt ni trop tard mais juste au bon moment. Cependant, il n'y a pas de raison de jouer à la devinette. Pour vous aider à apaiser vos inquiétudes et à éviter la confusion, familiarisez-vous avec les signes de pré travail, de faux travail et de vrai travail. Lire la suite...

Herpès

Le virus de l'herpès simplex est présent dans les terminaisons nerveuses de tout individu. C'est, la plupart du temps, un virus dormant. Il attend pour entrer en activité que se produise une forte fièvre à l'occasion d'un gros rhume, d'une insolation, ou d'une infection due à un autre virus. La maladie met vingt-quatre à trente-six heures pour s'installer selon un processus bien connu : le premier symptôme est une démangeaison, puis la peau se fragilise et devient douloureuse, ensuite apparaissent de légères élevures qui se transforment en cloques, d'où suinte un liquide louche, et se cicatrisent lentement. Au bout de dix à quinze jours, la peau retrouve son aspect normal. Que faire ? Si vous constatez chez votre enfant la formation de cloques dues à un herpès, conduisez-le chez le médecin. Le virus est sensible à l’iodo-desoxyuridine. Un badigeonnage effectué assez tôt peut repousser ou minimiser la crise. Le virus activé se transmet par contact direct. La plupart des enfants qui contractent la maladie ont été contaminés par un baiser d'un adulte de leur famille ; ils deviennent alors porteurs du virus. Lire la suite...

Comment combattre la fièvre

Pour commencer, assurez-vous que votre enfant n'est pas trop chaudement habillé. Si c'est le cas, enlevez-lui un vêtement. Veillez à ce qu'il n'y ait pas plus de deux couvertures sur son lit et rafraîchissez l'atmosphère de la chambre en l'aérant (entrebâillez la fenêtre). Si la température dépasse 39°4, la meilleure façon de la faire baisser c'est de bassiner l'enfant à l'eau tiède. L'expression dit bien ce qu'elle veut dire : « arroser légèrement les plantes jeunes et fragiles » ! Voici comment faire : prenez une éponge et de l'eau tiède. Étendez l'enfant sur une alèse recouverte d'une serviette. Promenez l'éponge mouillée d'eau tiède sur son visage, puis sur son tronc et enfin sur ses membres, sans l'essuyer. Au cours de l'opération, prenez sa température toutes les dix minutes et arrêtez de le bassiner lorsqu'elle sera tombée à 38°^ Vous ne risquez absolument pas de le refroidir si vous cessez quand cette température est atteinte. L'eau tiède dilate les vaisseaux. Lorsqu'elle s'évapore, elle absorbe une partie de la chaleur du sang et a un effet rafraîchissant. (Surtout n'allez pas penser que vous obtiendrez un effet plus rapide en prenant de l'eau froide. L'eau froide resserrerait les vaisseaux, si bien que ceux-ci garderaient toute leur chaleur et que la température ne baisserait pas d'un seul dixième.) Plus l'évaporation est rapide, plus l'action rafraîchissante est importante : vous pouvez donc agiter un éventail au-dessus de l'enfant. Quand vous avez terminé, assurez-vous que la peau de l'enfant est bien sèche. Ne le remettez pas en pyjama, enveloppez-le dans un drap. Si la température remonte, vous pouvez appliquer le remède une nouvelle fois. Lire la suite...

Quand l’enfant grandit

Peu à peu, les enfants prennent davantage d'indépendance, et on peut avoir l'impression qu'ils ont moins besoin de contact et de réconfort physiques. C'est vrai, dans une certaine mesure, mais ne croyez pas qu'ils n'ont plus besoin de preuves d'affection, surtout les garçons, dont on attend souvent trop tôt qu'ils masquent leurs émotions. J'ai personnellement pour règle de dire chaque jour à mes enfants que je les aime, chaque fois que cette idée me traverse l'esprit ; tous les parents devraient penser à maintenir un contact physique avec leurs enfants, même s'il ne s'agit que de poser une main sur leur genou à la table du petit déjeuner ou de passer un bras autour de leurs épaules en lisant un livre ou un journal, ou encore de les serrer quelques secondes contre soi en parlant de la journée écoulée, au moment de les coucher. En grandissant, les enfants deviennent souvent timides quand vous leur témoignez votre affection en public et ne manifestent plus leur besoin de contact; il faut donc préserver des moments d'intimité, pendant lesquels ils ne se sentent pas gênés par votre attention et votre amour. Si vous avez plusieurs jeunes enfants, il peut être très difficile de vous partager entre eux. L'une de mes amies eut des jumeaux; par nécessité, elle adopta une démarche pragmatique: au lieu d'essayer de s'assurer que chacun de ses enfants bénéficiait d'autant d'attention, elle se consacrait à celui qui avait le plus besoin d'elle à un moment précis, en supposant qu'au fil des mois et des années, la répartition se ferait de manière égale. Vous apporterez le plus souvent la même attention à vos enfants, mais si l'un d'eux en a davantage besoin à un moment donné, consacrez-vous à lui. Lire la suite...

Les conversations

Votre enfant devient bavard. Profitez de ces bonnes dispositions pour lui montrer comment on mène une conversation, comment les interlocuteurs échangent leurs propos, comment on peut en ranimer l'intérêt par des questions et comment on passe en revue les divers aspects d'un sujet. Pour réussir à entamer une conversation avec un enfant, questionnez-le sur ses goûts, sur ses activités, sur le fonctionnement de telle ou telle chose. Lorsque la question a été posée, attendez sa réponse avec intérêt pour qu'il se sente tenu de répondre. De même, lorsque c'est lui qui vous interroge, qui vous demande de l'aider ou qui vous invite à venir regarder avec lui un spectacle qu'il juge amusant, prenez au sérieux ce qu'il dit et ce qu'il veut. Par ce biais, vous pouvez modeler sa pensée, faciliter sa compréhension et favoriser ses réquisitions. Si vous vous bornez à ponctuer son exposé de « hem » ou de « ah » distraits, la conversation ne lui apportera rien, il comprendra vite qu'il ne vous intéresse pas et il ne vous demandera plus rien à l'avenir. En revanche, vous lui serez utile en détaillant vos explications. Si, par exemple, il a du mal à retirer son pull, ne lui dites pas : « Je vais t'aider », mais plutôt : « Ah, je vois ! L'échancrure de ton tricot est devenue trop étroite ! ». Cette phrase lui fera entendre au moins trois mots nouveaux et lui fera entrevoir trois notions. S'il ne peut soulever un paquet, expliquez-lui que vous pouvez le faire à sa place parce que vous êtes plus forte que lui et que le paquet est vraiment lourd. Parlez-lui des couleurs, des formes, des textures aussi souvent que possible. « Je vais te donner un bonbon rouge et, moi, je prendrai le jaune. » « Regarde la jolie fleur bleue sur sa longue tige ! Sent-elle bon ?» — « La voiture de papa a quatre roues, mais... ce camion, combien en a-t-il ? Comptons-les : un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit ! ». Tendez-lui la perche. Si vous lui demandez ce qu'il fait au jardin et s'il ne trouve pas ses mots pour vous répondre, ne le laissez pas peiner, mettez-le sur la voie : « As-tu joué dans le sable ? Comment es-tu descendu du portique ? Jusqu'où es-tu allé sur ton tricycle ? ». Vous pouvez susciter d'autres développements en ajoutant : « Ah ! Et ensuite ? ». Mes enfants aimaient jouer à ce jeu : je commençais à parler et je marquais une pause afin qu'ils y glissent un mot connu. A propos du portique, je disais : « Je comprends, tu t'es laissé glisser sur le... » ... « Toboggan ! », criaient-ils joyeusement. Ou, si nous en venions au bac à sable : « Vous avez fait des pâtés avec vos petits... » ... « Seaux ! ». Lire la suite...
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