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Fausse couche précoce

Une fausse couche, appelée aussi avortement spontané, est l'expulsion prématurée de l'embryon ou du fœtus non viable. On parle d'une fausse couche précoce quand elle a lieu au cours du 1er trimestre. Ce phénomène est très courant: certains médecins pensent que toute femme vit cette expérience au moins une fois au cours de sa période de fécondité. La plupart de ces avortements se produisent avant même que la grossesse ne soit soupçonnée ; ils passent donc inaperçus ou pour des règles particulièrement abondantes et douloureuses. Les fausses couches précoces sont habituellement dues à une anomalie chromosomique ou génétique de l'embryon ou à un problème de la mère. Symptômes et signes. On constate des saignements accompagnés de crampes ou de douleurs dans le centre ou dans le bas de l'abdomen, quelquefois des maux violents et persistant 24 heures ou plus, sans être accompagnés de pertes sanguines ; des hémorragies indolores équivalentes aux règles; de légères taches qui persistent pendant trois jours ou plus. Quand la fausse couche se déclenche vraiment, on peut voir apparaître des caillots ou des matières grisâtres dans le sang. Traitement. Si l'examen médical permet de constater la dilatation du col de l'utérus, le médecin conclura que vous avez fait une fausse couche ou que celle-ci est en cours. En pareil cas, on ne pourra rien faire pour éviter la perte du fœtus. Bien souvent, il est déjà mort avant le début de la fausse couche, et c'est ce qui provoque un avortement spontané. Cependant, si une échographie ou un examen par Doppler révèle que le fœtus est toujours vivant et que la dilatation n'a pas eu lieu, il y a de fortes probabilités pour que la fausse couche soit évitée. Certains médecins suggéreront de ne suivre aucun traitement particulier pensant qu'une grossesse vouée à l'échec avortera et qu'une grossesse saine se poursuivra (quels que soient les soins qui pourront être prodigués). D'autres prescriront un repos total. Si on administrait auparavant des hormones pour remédier aux saignements précoces, on a peu à peu abandonné ce traitement en raison de son efficacité incertaine. Dans de très rares cas toutefois, on prescrit encore de la progestérone à certaines patientes qui ont fait plusieurs fausses couches indiquant peut-être qu'elles produisaient trop peu d'hormones. Il arrive qu'une fausse couche soit incomplète: seules des parties du placenta, de l'enveloppe amniotique et de l'embryon sont évacuées. Si vous avez fait ou croyez avoir fait une fausse couche et que les saignements ou les douleurs persistent, prévenez immédiatement votre médecin. On devra probablement effectuer une aspiration ou un curetage pour arrêter les saignements. Ce procédé simple est nécessaire: le médecin aspire ensuite la cavité utérine pour enlever toute trace d'embryon ou de tissu placentaire. Votre médecin analysera probablement un échantillon des matières recueillies pendant la fausse couche ou le curetage. Lire la suite...

Fausse couche tardive

On parle d'une fausse couche tardive lorsque l'expulsion spontanée d'un fœtus survient entre la fin du 1er trimestre et la 25 semaine de la gestation. Passé ce délai, le fœtus est viable à l'extérieur de l'utérus : on parlera alors d'un accouchement prématuré, même si la survie de l'enfant n'est possible que grâce à l'appui considérable du personnel et de l'équipement d'une unité de soins intensifs. La fausse couche tardive est généralement due à un problème de santé chez la mère, à l'état de son col ou de son utérus, ou encore à des déficiences placentaires ou à l'usage de drogues ou autres substances toxiques. Symptômes et signes. On peut craindre une fausse couche tardive lorsqu'on constate la présence d'un écoulement rosé plusieurs jours durant, ou d'un écoulement brunâtre et peu abondant, mais qui dure un certain temps, parfois accompagné de perte de liquide amniotique. La fausse couche est probablement inévitable si le saignement est plus abondant, surtout s'il est accompagné de contractions. Traitement. On prescrit souvent le repos complet devant la menace d'une fausse couche tardive. On autorise habituellement une reprise des activités normales quand les traces de sang disparaissent, déduisant alors que le phénomène n'était pas dû à une fausse couche. Si le col a déjà commencé à se dilater, on diagnostiquera une béance du col et le médecin pratiquera, dans certains cas, un cerclage pour prévenir la fausse couche (on coud le col pour qu'il reste fermé, comme une bourse dont on serre le cordon). Quand des saignements abondants et des contractions laissent à penser qu'une fausse couche est en cours, on oriente les soins en fonction de la santé de la mère. Une hospitalisation peut être requise pour prévenir l'hémorragie. Quand les contractions et les saignements persistent après la fausse couche, on procède à une dilatation et à un curetage pour éliminer tout ce qui pourrait subsister de l'embryon ou du fœtus. Quand il est possible de déterminer la cause de la fausse couche tardive, on fera en sorte d'éviter que cela ne se reproduise. Ainsi, si c'est une béance du col qui a provoqué la fausse couche, on pourra pratiquer un cerclage au début de la prochaine grossesse, avant que le col ne commence à se dilater; s'il s'agit d'une insuffisance hormonale, on régularisera la sécrétion des hormones de façon à ce que les futures grossesses puissent se rendre à terme; si une maladie chronique, comme le diabète ou l'hypertension, en est la cause, on surveillera de plus près son évolution; si c'est une infection aiguë, on la soignera; enfin si c'est une malnutrition, on prendra des mesures préventives. Dans certaines circonstances, on pourra corriger par la chirurgie un utérus anormalement formé ou déformé par la croissance de fibromes ou autres tumeurs bénignes. Lire la suite...

Échographie

L'échographie a fait de l'obstétrique une science beaucoup plus précise et, pour bien des parents, de la grossesse, une période beaucoup plus rassurante. Par le biais des ultrasons, qui se réfléchissent sur les structures internes, l'échographie permet de visualiser le bébé sans les risques de la radiographie. L'appareil utilisé disposant d'un écran semblable à celui d'un téléviseur, elle fournit aux futurs parents l'occasion unique de « voir » leur bébé — et d'en obtenir une photographie qu'ils peuvent montrer aux parents et amis — même s'il faut parfois l'aide d'un spécialiste pour reconnaître la tête et les fesses dans cette image confuse. On recommande particulièrement l'échographie vers la 20e semaine et aux alentours de la 32e semaine. Le consensus médical a fixé à deux le nombre habituel d'échographies pratiquées au cours d'une grossesse. Mais il arrive, pour diverses raisons, que ce nombre soit dépassé. Ces examens ne sont pas obligatoires, mais ils sont fortement recommandés. L'échographie sert aussi à :
  • Infirmer un diagnostic de grossesse à la 7e semaine d'aménorrhée.
  • Déterminer les causes de saignement ou de taches sanguinolentes en début de grossesse, comme dans le cas de grossesse extra-utérine ou d'une grossesse arrêtée (un embryon qui a cessé de se développer et qui n'est plus viable).
  • Localiser un dispositif intra-utérin (stérilet) en place au moment de la conception.
  • Confirmer la date d'accouchement prévue en regardant si elle correspond à la longueur de l'embryon (entre la 8e et la 12e semaine).
  • Localiser le fœtus pendant l'amniocentèse et la biopsie du trophoblaste.
  • Connaître l'état de santé du bébé quand on n'a pas détecté de battements de cœur fœtal aux ultrasons à la 14e semaine, ou que l'on n'a pas la notion de mouvement fœtal à la 22e semaine.
  • Déterminer s'il y a grossesse multiple ou non, surtout quand la mère a suivi un traitement pour favoriser la fertilité ou que l'utérus paraît plus gros que la normale.
  • Savoir si une croissance rapide de l'utérus relève d'un excès de liquide amniotique.
  • Connaître l'état du placenta : sa localisation, son aspect, son décollement éventuel.
  • Déterminer si le saignement qui se produit tard dans la grossesse est causé par un placenta prævia (le placenta s'interpose entre la tête du bébé et le col de l'utérus à des degrés divers).
  • Évaluer la taille du fœtus dans le cas où un accouchement prématuré est envisagé, par voies naturelles ou par césarienne, ou déterminer l'état du fœtus lorsque la date prévue de l'accouchement a été dépassée ; l'échographie est donc souvent complétée par l'étude de la vélocité sanguine au niveau des artères ombilicales par effet Doppler, dont l'indication essentielle est le retard de croissance intra-utérin du bébé.
  • Avant l'accouchement, s'assurer si l'on a affaire à une présentation par le siège ou à toute autre position anormale.
  • Quand procède-t-on ? Selon le cas, on pratique l'échographie à tout moment dès la 5e semaine d'aménorrhée jusqu'à l'accouchement.
  • Comment procède-t-on ? En elle-même, l'intervention est indolore (si l'on oublie l'inconfort occasionné par la vessie pleine) et dure peu de temps (entre 5 et 20 minutes).
Au cours de l'examen, la future maman repose sur le dos, tandis que son abdomen est enduit d'une couche d'huile ou de gel conducteur de son. On déplace lentement un transducteur sur l'abdomen, pour enregistrer l'écho à mesure que les ondes sonores se réfléchissent sur le corps du bébé. Avec l'aide du médecin et selon la position du fœtus, il peut être possible de voir le battement du cœur, la courbe de la colonne vertébrale, la tête, les bras et les jambes. Très souvent, il est possible de déterminer le sexe du bébé. Si vous ne souhaitez pas connaître le sexe de votre enfant avant sa naissance, prévenez le médecin.
  • Est-ce dangereux ? En 25 ans d'études et d'utilisation clinique, on n'a encore découvert aucun risque ; d'innombrables avantages ont par contre été associés à l'utilisation de l'échographie.
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État de santé de votre bébé

«Je suis incapable de vraiment sentir mon bébé. Est-il possible qu'il meure sans que je m'en aperçoive?» À un certain stade, alors qu'on ne remarque aucune augmentation du volume de son ventre ou qu'aucune activité fœtale n'est encore évidente, il est difficile d'imaginer qu'un bébé réellement vivant grandit en soi. Mais la mort d'un fœtus ou d'un embryon qui n'est pas expulsé hors de l'utérus par une fausse couche est très rare. Quand une telle chose se produit, tous les signes de grossesse disparaissent, y compris la sensibilité et l'augmentation du volume des seins et des pertes brunes, sans saignements réels peuvent survenir. À l'examen, le médecin découvrira que l'utérus, au lieu de grossir, a stagné. Si, à un moment donné, tous vos symptômes de grossesse disparaissaient, vous devriez consulter votre médecin. Lire la suite...

Biopsie du trophoblaste

Plus tôt que l'amniocentèse, l'examen des villosités choriales (c'est-à-dire du placenta embryonnaire dont les cellules ont des caractéristiques biochimiques et cytogénétiques identiques a celle de l'embryon) permet de détecter les déficiences fœtales au début de la grossesse, vers la 10e semaine d’aménorrhée. Dans certains cas. Les déficiences peuvent être traitées à l'intérieur même de l'utérus (cela se produira, espérons-le. de plus en plus dans le futur), ce qui permet de mettre au monde des bébés à terme et en bonne santé. C'est un examen précoce, bien toléré, mais dont l'indication doit être parfaitement posée car le risque d’avortement est estimé de 2 a 6 %. Il semble que l'examen des villosités choriales permettra bientôt de détecter la plupart des maladies causées par une anomalie génétique.
  • Quand procède-t-on? Habituellement entre la 10e et la 12e semaine d'aménorrhée.
  • Comment procède-t-on? Cet examen indolore sera peut-être effectué un jour de manière systématique, dans le cabinet d'un spécialiste averti. Pour le moment, il ne se pratique que dans les centres médicaux. On insère d'abord dans le vagin une sonde longue et fine appelée cathérer, dont la position est repérée par échographie. Le médecin peut ainsi voir le cathérer passer entre la matrice et le chorion, cette membrane extérieure de l'embryon qui deviendra sous peu le placenta nourricier. On prélève ensuite, par succion, un échantillon de ces villosités choriales (excroissances de la membrane ressemblant vaguement à des ventouses) pour en faire l'analyse. On peut aussi utiliser une pince à biopsie ou la ponction par voie abdominale sous échographie, ce qui réduit les risques d'infections.
Les villosités choriales sont d'origine fœtale ; elles peuvent donc apporter suffisamment d'informations pour donner une idée juste du bagage génétique du fœtus. On peut obtenir des résultats dans les jours qui suivent, plus rapidement qu'avec l'amniocentèse, étant donné que les prélèvements fournissent de nombreuses cellules et que ces dernières se multiplient très rapidement. Les indications, qui augmentent de jour en jour, permettent un diagnostic précoce si l'on recherche :
  • Une détermination du sexe du bébé dans le cas d'une maladie héréditaire liée au sexe (myopathie) ;
  • Une anomalie chromosomique ;
  • Une maladie métabolique ;
  • Une étude de l'ADN (mucoviscidose exemple).
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Signes de grossesse

« Suis-je enceinte?» Les divers symptômes de grossesse ne sont que des indices. Accordez-leur votre attention, mais n'en attendez pas de certitudes. Ils ne sont pas forcément tous réunis : vous pouvez n'en éprouver que quelques-uns et être enceinte. De même, dans certains cas de déséquilibre hormonal, vous pouvez ressentir tout ou partie de ces symptômes sans pour autant vous trouver enceinte. En fait, voici les preuves manifestes de la grossesse:
  • l'absence de règles, ou aménorrhée, à condition qu'elles aient été auparavant normales et régulières ;
  • l'augmentation de volume et le changement de consistance de l'utérus à l'examen médical ;
  • la positivité d'un test de grossesse fiable, c'est-à-dire sanguin ;
  • la visualisation de l'embryon à l'échographie dès la 7e ou la 8e semaine après la conception.
Donc, les premiers signes de grossesse, dits « sympathiques », n'indiquent qu'une possibilité de grossesse et commandent un examen clinique, un test sanguin, voire une échographie ; il est vrai que l'intuition d'une femme l'amène bien souvent à la pratique de ces examens. Lire la suite...

Si vous avez fait une fausse couche

Une fausse couche est souvent une bénédiction, même si les parents ont du mal à l'admettre au moment où elle se produit. Une fausse couche précoce est en général un processus de sélection naturelle par lequel un embryon ou un fœtus défectueux est éliminé, soit en raison de son incapacité à se développer, soit en raison de sa déficience (ce phénomène peut être dû à des facteurs d'environnement, comme les radiations ou les drogues, à une mauvaise implantation dans l'utérus, à une anomalie génétique, à une infection maternelle, ou à un accident). Cela dit, la perte d'un bébé est traumatisante, même en début de grossesse. Mais ne laissez pas la culpabilité s'ajouter à votre douleur: ce n'est pas de votre faute. Il est normal que vous ayez du chagrin. Le fait de partager vos sentiments avec votre conjoint, votre médecin ou une amie vous aidera. La meilleure thérapie est probablement de faire un nouveau bébé dès que possible, en tenant compte bien sûr de votre état de santé. Auparavant, discutez avec votre médecin des causes possibles de votre fausse couche. La plupart du temps, une fausse couche ne se produit qu'une fois, par hasard, à cause d'une anomalie chromosomique, d'une infection, ou parce que vous avez été en contact avec des matières chimiques ou autres tératogènes; tout laisse à penser qu'elle ne se reproduira pas. Des avortements répétés (plus de deux) sont souvent causés par une insuffisance hormonale chez la mère ou par son système immunitaire qui rejette le corps «étranger» qu'est l'embryon. Quelle que soit la cause, le problème peut disparaître si vous recevez des soins appropriés. Il arrive, mais très rarement, que des facteurs génétiques soient responsables de ces fausses couches répétées. On peut les dépister par une analyse de chromosomes (cela s'appelle un caryotype) effectuée avant la conception et pratiquée tant sur le père que sur la mère. Informez-vous auprès de votre médecin sur l'intérêt de subir de telles analyses dans votre cas. Certains médecins préconisent un délai de 3 mois avant d'entreprendre une autre grossesse, bien que vous puissiez souvent reprendre les relations sexuelles après 3 semaines (avec l'accord du médecin, utilisez une méthode contraceptive fiable, locale de préférence, comme les préservatifs et les spermicides). Envisagez cette période d'attente de façon positive. Profitez-en pour améliorer vos habitudes et votre alimentation. Vous augmenterez vos chances de vivre une grossesse normale et de donner le jour à un bébé en bonne santé la prochaine fois. Les fausses couches ne se répètent généralement pas. Une fausse couche vous rassure sur votre fertilité, et la grande majorité des femmes à qui cela arrive finissent par mener une grossesse à terme. Lire la suite...

Grossesse extra-utérine

C'est une grossesse au cours de laquelle l'embryon ou le fœtus se développe à l'extérieur de la cavité utérine, le plus souvent dans la trompe de Fallope. Un diagnostic précoce et un traitement rapide s'avèrent efficaces. Dans le cas contraire, la grossesse se poursuit dans la trompe qui finit par se rompre, perdant ainsi sa capacité à transporter vers l'utérus les ovules fécondés, lors d'une prochaine conception. En l'absence de traitement, la rupture d'une trompe met la vie de la mère en danger. Symptômes et signes. Des douleurs spasmodiques accompagnées d'une grande sensibilité apparaissent; elles commencent d'un côté et se répandent souvent à travers l'abdomen; la douleur peut s'accentuer couramment sous la pression des intestins, à la suite d'une toux ou d'un mouvement. On constatera souvent des pertes vaginales brunes ou un léger saignement, intermittent ou continu suivis de douleurs, plusieurs jours plus tard. Quelquefois, la femme souffrira de nausées et de vomissements, d'étourdissements ou de fatigue, de douleurs aux épaules ou d'une pression au rectum. S'il y a rupture de la trompe, un saignement abondant et des signes d'hypotension peuvent apparaître (pouls rapide et faible, peau moite, défaillance), la douleur deviendra très aiguë et persistera pendant une courte période avant de se diffuser dans la région pelvienne: l'hospitalisation est urgente. Traitement. Dès que les premiers symptômes sont constatés, l'hospitalisation est urgente. Il existe de nouvelles techniques pour établir un diagnostic précoce et pour traiter une grossesse tubaire; ces techniques éliminent presque tout danger pour la mère et améliorent les chances de sauver sa fertilité. On utilise habituellement deux techniques pour identifier le problème: Une série de prises de sang qui permettent d'établir le taux d'hormones hCG de la mère (si ce taux baisse ou s'il stagne à mesure que la grossesse progresse, on soupçonnera la présence d'une grossesse anormale et, peut-être, d'un ovule se développant dans une trompe). Une échographie à haute résolution, par sonde vaginale, permettant de voir l'utérus et les trompes de Fallope (on conclut à une grossesse extra-utérine lorsqu'on découvre l'absence de sac amniotique dans l'utérus et le développement d'un embryon dans une trompes de Fallope, quoique ceci ne soit pas toujours visible, ou d'un hématome — caillot —). Si un doute subsiste, on confirmera le diagnostic en pratiquant une cœlioscopie grâce à laquelle on observe directement les trompes : on pratique une minuscule incision au niveau du nombril et on y insère un appareil permettant de voir à l'intérieur. Grâce à ces techniques de pointe, on peut désormais poser des diagnostics précoces de grossesse extra-utérine, dépister et traiter jusqu'à 80 % des cas avant qu'une rupture ne se produise. La médecine de pointe est aussi à l'origine du succès des traitements appliqués dans le cas de grossesses extra-utérines. Pour interrompre une de ces grossesses anormales, on pratiquait auparavant une intervention chirurgicale qui consistait à inciser largement l'abdomen. Depuis peu, on fait plus souvent appel à la cœlioscopie qui réduit le séjour à l'hôpital et active la guérison. Pour effectuer la cœlioscopie, on pratique deux minuscules incisions. La première, située dans le nombril, sert à insérer l'appareil qui permet l'observation, le cœlioscopie; la seconde, pratiquée plus bas dans l'abdomen, sert aux instruments chirurgicaux. Selon les circonstances, on retirera l'embryon de la trompe de Fallope, et même si celle-ci a été rompue ou endommagée, on pourra habituellement la sauver, permettant ainsi une future grossesse normale. S'il reste des résidus embryonnaires, la trompe peut être abîmée : on s'assurera dès lors que la grossesse tubaire a été totalement éliminée en vérifiant ultérieurement le taux de hCG dans le sang (hormones chorioniques gonadotrophiques). Lire la suite...

Spermicides

« Je suis devenue enceinte alors que j’utilisais un diaphragme et de la crème spermicide. Ignorant que j'étais enceinte, je m'en suis encore servie plusieurs fois. Est-il possible que les produits chimiques aient porté atteinte au sperme avant la conception, ou à l'embryon, après la conception ? » En Amérique du Nord, on évalue de 300 000 à 600 000 le nombre de femmes qui se retrouvent enceintes chaque année alors qu'elles utilisaient des produits spermicides. En France, on estime que 5 à 10 % des femmes en âge de procréer utilisent des spermicides comme seul moyen contraceptif. Leur taux d'échec, extrêmement élevé (jusqu'à 12 %), en grande partie par non-respect des précautions d'emploi, induit un grand nombre de grossesses. Ainsi la question des effets des spermicides sur la conception et sur la grossesse est d'une grande importance pour bien des couples de futurs parents et pour ceux qui choisissent une méthode de contraception. Heureusement jusqu'à présent, la réponse s'est avérée rassurante. On n'a jamais réussi à établir de lien entre l'utilisation de produits spermicides et l'incidence de certaines malformations congénitales. Les études les plus récentes et les plus convaincantes indiquent que les produits spermicides ne sont probablement pas tératogènes, c'est-à-dire qu'ils ne porteraient pas atteinte à l'enfant à naître. Alors, en vertu de l'information disponible, vous pouvez être rassurée. Lire la suite...

Radiographie

« J'ai eu une série de radiographies chez le dentiste avant de savoir que j'étais enceinte. Est-ce que cela a pu nuire à mon bébé ? » Ne vous en faites pas. Les rayons X du dentiste sont dirigés loin de votre utérus. Pour les autres radios, un tablier de plomb peut protéger efficacement votre utérus et votre bébé de toute radiation. L'innocuité des autres types de rayons X pendant la grossesse est cependant plus discutable. Personne ne sait exactement jusqu'à quel point une dose de radiation peut être inoffensive ni quels en sont les dangers potentiels. On pense que les radiations directes peuvent affecter l'embryon, au moins pendant le 1er trimestre. Heureusement, les risques ont été réduits à mesure que les équipements se sont améliorés et affinés, en produisant des doses minimes de radiation, concentrées précisément sur la région visée. Bien sûr, mieux vaut éviter de prendre des risques inutiles, même s'ils sont minimes. Reste à savoir jusqu'à quel point on peut les éviter. Les autorités compétentes affirment que les possibilités de malformations de naissance dues à l'exposition des femmes enceintes aux rayons X étant très faibles, il n'est nul besoin de remettre à plus tard une radiographie, même abdominale, si elle s'avère véritablement nécessaire pendant la grossesse. Si vous devez passer une radiographie :
  • Informez toujours le médecin qui la prescrit et celui qui l'exécute que vous êtes enceinte.
  • Évitez les radiographies pendant votre grossesse, même chez le dentiste, quand elles n'ont pas un caractère absolument urgent. Votre médecin ou votre dentiste vous aideront à le déterminer.
  • Évitez les radiographies s'il existe un moyen de fiabilité équivalente pour établir le diagnostic.
  • Suivez attentivement les directives du radiologue, en vous abstenant de bouger pendant l'exposition, afin d'éviter de recommencer.
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