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La fièvre

• La température monte au-delà de 38° et le bébé paraît mal à l'aise. • La température dépasse 39°5, même sans autre manifestation de maladie. • La température, après s'être élevée, retombe et s'élève à nouveau. • La fièvre s'accompagne de convulsions. • L'enfant, en plus de la fièvre, a le cou raide et des maux de tête. • La température n'est pas redescendue au-dessous de 38° depuis trois jours. • Le bébé est somnolent, anormalement tranquille et sans force, et l'épiderme est froid, sauf sur le visage, les mains et les pieds (risque d'hypothermie). Lire la suite...

L’amour est indispensable

On a cru longtemps que le lien qui unit la mère à l’enfant n’en tolérait aucun autre. Il était de bon ton de penser qu'il était indispensable au bon équilibre mental du bébé et, plus encore, que seule la mère devait s'occuper de lui. Il était aussi communément admis qu'un tout-petit n'avait la possibilité de s'attacher qu'à une seule personne, en l'occurrence, sa mère. C'était poser sur les épaules de cette dernière un fardeau écrasant, tout en la mettant au supplice si son mari voulait l'en décharger. Les chercheurs ont démontré qu'il s'agissait là d'idées fausses. Il n'existe pas d'unique amour pour un bébé. Dès qu'il a atteint l'âge d'aimer quelqu'un, il peut s'attacher à plusieurs personnes à la fois avec la même force. La plupart d'entre eux, dès qu'ils ont atteint le développement voulu, peuvent éprouver simultanément des sentiments affectueux à l’égard de pulsieurs personnes : jusqu’à cinq ou même davantage. A dix-huit mois, un enfant sur trois a des affinités certaines avec des gens du voisinage et surtout avec son propre père. Les scientifiques ont établi que le fait de vivre en harmonie avec plusieurs membres de son entourage à la fois n’implique pas qu’il nourrisse des sentiments proportionnellement divisés à l’égard de chacun d’eux. La capacité affective d’un enfant ne peut se comparer à un gâteau que l’on partage en tranches. Chez lui, la faculté d’aimer ne connait pas de limites. Lorsqu’on a admis cette vérité fondamentale, on se rend compte que les soins, dits maternels, ne sont pas l’apanage d’un seul être au monde. En outre, n’importe qui peut assumer le rôle de la mère naturelle, même quelqu’un de l’autre sexe. La voix du sang n’est qu’un mythe. On chercherait vainement des exemples tendant à prouver qu’une affection profonde ne peut naitre entre un enfant et des adultes qui, n’ayant aucun lien de famille avec lui, prennent cependant en charge les devoirs parentaux, comme cela peut être le cas dans le gardiennage ou plus nettement encore dans l’adoption. La croyance répandue que seule la mère selon la nature a la capacité d’élever un enfant est dénuée de tout fondement ; et rien ne saurait s’opposer à ce que son office soit aussi parfaitement rempli par des hommes que par d’autres femmes. Sur les plans biologique, physiologique ou médical, rien ne démontre que l'on doive réserver aux femmes le soin de s'occuper des tout-petits, si bien que rien ne saurait infirmer une argumentation en faveur du partage des tâches entre le père et la mère. Un jeune enfant peut, répétons-le, se lier à un certain nombre de personnes et l’on a prouvé scientifiquement que tout dépend davantage de la qualité des relations établies que de leur durée. On ne se demande donc plus pendant combien de temps la mère doit demeurer la seule compagne du nouveau-né. Une période minimale d'intimité est sans doute hautement souhaitable mais on ne peut lui assigner de limites. Ce qui prime, c'est la valeur personnelle de ceux qui prennent le relais. Lorsqu'il est avéré que ces gens font le maximum, il n'y a aucun risque à ce que mère et enfant passent, chaque jour, quelques heures loin l'un de l'autre, comme cela arrive lorsque la maman travaille. Une condition s'impose formellement malgré tout : il faut être sûr que la qualité des soins est immuable. De plus, si l’on changeait trop souvent de responsable, l'enfant pourrait en ressentir fâcheusement les conséquences, car s'il n'a pas le besoin absolu de ne voir que les mêmes visages, il désire par contre que l'on s'occupe de lui de façon suivie. C'est à vous qu'il revient de vérifier qu'il ne manque de rien si, en raison de vos occupations, vous devez le confier à des étrangers. Lire la suite...

Le contact physique

N'interrompez pas le contact physique instauré avec votre enfant dans les premiers jours de sa vie. Tenez-le contre vous dans un porte-bébé en forme d'écharpe. On sait maintenant que les bébés transportés sur le dos de leur mère, comme c'est le cas dans des tribus africaines, esquimaudes ou indiennes, pleurent rarement. Le nouveau-né est rassuré par la proximité du corps de sa mère, doux, chaud, à l'odeur familière. Lorsqu'il pose la tête contre elle, il écoute les battements de son cœur, qu'il entendait déjà bien avant de voir le jour. Le bébé se sent protégé et à l'aise dans un environnement connu. Le tout-petit trouve plus agréable et naturel de ressentir les mouvements du corps de sa mère (comme il les devinait lorsqu'il était encore douillettement installé dans ses flancs) que de rester immobile sur le matelas d'un landau. Lire la suite...

Comment soulever un bébé

Dès que votre bébé aura le contrôle de son port de tête, vous n'aurez plus à prendre les précautions qui étaient de règle quand il était plus jeune, parce que la tête reste dans l'alignement du corps. Dès lors, quand vous désirez le déplacer, saisissez-le sous les aisselles et élevez-le vers vous. Ensuite, vous pourrez le porter dans les bras ou contre votre épaule et, lorsque les muscles du dos et du cou auront pris de la force, vous pourrez le mettre à cheval sur votre hanche en passant votre bras derrière son dos et en le tenant par la cuisse. Lire la suite...

La sécurité en voiture

La sécurité de votre enfant doit être la première de vos préoccupations. Jusqu'à six mois, couchez-le dans un lit-auto homologué avec sangles d'ancrage, homologuées elles aussi. Ne le prenez jamais dans vos bras sur le « siège du mort ». Ne croyez pas pouvoir le retenir contre vous en cas de collision. La force d'inertie, au moment de l'impact, vous l'arracherait des bras et le projetterait contre le pare-brise, au travers duquel il risquerait de passer. Le bercement de la voiture endort le bébé, et il arrive à destination frais et dispos, ce qui n'est pas toujours votre cas. Quand il aura six mois ou plus, vous l'assoirez dans un siège-auto répondant aux normes de sécurité. Il faudra l'amuser et ce ne sera pas toujours simple. Lire la suite...

Vergetures

«J'ai peur d'avoir des vergetures. Peut-on les éviter pendant la grossesse?» Pour beaucoup de femmes, en particulier celles qui aiment les plages, les vergetures sont plus à craindre que les cuisses flasques. Néanmoins, 60 % des femmes auront ces lignes roses ou rougeâtres, légèrement imprégnées sur les seins ou sur l'abdomen, à un moment de leur grossesse. Elles régresseront après l'accouchement. Les vergetures sont causées par la détente de la peau, généralement due à un forte ou à une rapide augmentation de poids. Les femmes dont le tonus épidermique est bon (par hérédité ou parce qu’elles l'ont développé au cours des années à force d'exercice et d'alimentation équilibrée) peuvent traverser plusieurs grossesses sans recueillir ces marques révélatrices. D'autres peuvent minimiser, si ce n'est prévenir, les vergetures en grossissant uniformément, graduellement et modérément. Lire la suite...

Les tératogènes

Les tératogènes sont des produits (rayons, médicaments...) qui entraînent des malformations congénitales. Aussi, est-il indispensable que vous les connaissiez et que vous sachiez les éviter. Leur puissance dépend d'une variété de facteurs :
  • La force de l'agent tératogène.
Alors que la thalidomide (un médicament que l'on utilisait dans les années 60) a provoqué des malformations sévères chez les bébés qui y étaient exposés in utero à un moment particulier de leur développement, certaines hormones sexuelles, que l'on considère comme des tératogènes, produisent des malformations chez 1 fœtus sur I 000 seulement. Par bonheur, les médicaments aussi dangereux que la thalidomide sont extrêmement rares. En fait, une étude portant sur les effets des médicaments courants, effectuée sur 50 000 grossesses, n'a mis au jour aucune similarité avec la thalidomide en ce qui concerne la tératogénicité. D'autres tératogènes (comme les rayons X, les produits chimiques, etc.) varient également selon la force de leur effet.
  • Le fœtus est-il génétiquement sensible aux tératogènes ?
De la même manière que tout le monde ne souffrira pas nécessairement du virus du rhume ou de la grippe, tous les fœtus exposés aux tératogènes ne sont pas for- cément sensibles à leurs effets.
  • Quand le fœtus a-t-il été exposé aux tératogènes ?
La thalidomide, en dépit de son potentiel puissant, ne causait pas de dommages si elle était prise après le 52e jour de grossesse. Les malformations qu'elle générait étaient localisées aux parties du corps qui se développaient au moment de l'ingestion et dépendaient de la sensibilité de cette zone. De la même façon, le virus de la rubéole produit des malformations congénitales chez plus d'un tiers des fœtus qui y sont exposés pendant les deux premiers mois, mais les risques chutent à moins de 1% après le 3e mois.
  • Quelle a été l'importance de l'exposition ?
La plupart des effets des tératogènes sont liés à la dose d'exposition. Un bref rayon X pour établir un diagnostic n'est pas susceptible de créer de problèmes, contrairement à une série de traitements avec des radiations à haute dose. Une cigarette de temps en temps pendant le 1er mois ne peut pas mettre le fœtus en danger ; mais l'excès de tabac pendant toute la grossesse augmente certains risques de façon très significative.
  • Quelle est l'alimentation de la mère ?
Des expériences sur les animaux ont démontré que certaines malformations que l'on croyait dues à des médicaments étaient en fait causées par une mauvaise alimentation ; le médicament ne faisait que réduire l'appétit et par conséquent l'absorption d'eau et de nourriture. Tout comme vous résisterez plus facilement au virus du rhume si vous vous nourrissez bien et que vous n'êtes pas fatiguée, votre bébé résistera mieux aux tératogènes s'il est bien nourri — par vos soins, bien sûr.
  • Les risques augmentent-ils avec la combinaison d'autres facteurs ?
Le trio composé d'une mauvaise alimentation, de l'abus de tabac et d'alcool, le duo comprenant la cigarette et les tranquillisants, et les autres « mauvaises combinaisons peuvent augmenter les risques.
  • Existe-t-il un facteur de protection qui entre en jeu ?
Même quand tous les facteurs semblent identiques, les fœtus ne sont pas atteints de la même manière. Des expériences sur des fœtus de souris possédant une lignée génétique identique, exposées aux mêmes tératogènes, aux mêmes dosages, à des stades identiques de leur développement, ont montré que seul 1 sur 9 de ces fœtus est né avec des malformations. Personne ne sait exactement pourquoi, mais un jour peut-être, la médecine découvrira la solution à ce mystère. Lire la suite...

Le développement de 0 à1 an

En dehors des modifications de taille et de poids, les changements les plus frappants chez un bébé sont ceux qui interviennent dans ses attitudes et ses mouvements. Son corps se développe vite, sa tête, par comparaison, n'apparaît plus aussi disproportionnée qu'à la naissance, ses membres s'allongent et prennent de la force. Il perd sa mollesse et va bientôt pouvoir exécuter des mouvements volontaires. C'est dans le sein de sa mère que le corps de l'enfant connaît le développement le plus rapide. Cette croissance se poursuit de façon spectaculaire pendant les six premiers mois, mais, vers la fin de la première année, le rythme de croissance tend à se ralentir. On peut dire que la taille augmente du quart et que le poids double entre la naissance et le sixième mois. En un an, la tête grossit deux fois plus qu'elle ne le fait pendant les onze années suivantes. Les graphiques de croissance d'un Jeune bébé expriment son poids en livres en kilos, son âge en semaines et sa taille en centimètres. Si, pendant les premières semaines, l'on suit d'extrêmement près la courbe de poids du nourrisson, il vaut mieux, par la suite, attacher moins d'importance à ce sujet. Ce qui est important, c'est d'établir des comparaisons sur un certain laps de temps et tenir compte des poussées de croissance qui diffèrent selon les saisons : elles sont rapides au printemps, plus lentes en automne, aussi une année entière constitue-t-elle la période minimale pouvant servir de base pour l'étude de la croissance d'un enfant. Et encore, souvenez-vous que ce qui compte le plus, c'est la régularité de la prise de poids et non le poids en soi. Tant que votre bébé grossit et qu'il paraît heureux de vivre, n'ayez pas l'œil fixé sur la balance. De plus, les courbes sont établies en fonction d'un bébé moyen, or le bébé « moyen » est une vue de l'esprit. Tout enfant est un cas particulier et les courbes taille/poids du vôtre sont certainement différentes de celles des autres. Elles n'augurent en rien des mensurations futures de votre enfant. Lire la suite...

Enfant gâté ?

Mais non ! Prendre un bébé dans ses bras, s'occuper de lui, n'en fait pas un « enfant gâté ». A mon avis, on ne lui témoigne jamais trop d'amour et on ne lui fait aucun tort, bien au contraire, si on lui montre qu'on l'aime, si on le câline et si on ne le confine pas dans son berceau. Un enfant qu'on entoure de soins affectueux apprend à aimer. Tout son comportement futur sera modelé sur les relations qu'il aura eues avec sa mère. « Gâter » un enfant (comme on le dit à tort) n'est en fait que répondre tout naturellement à ses besoins normaux. Comment dire ? Les comportements de la mère et de l'enfant sont «préfabriqués ». Par nature, la mère est faite pour réagir aux pleurs de son tout-petit, mais il arrive qu'elle refrène son instinct en raison des données acquises qui s'opposent à ses penchants innés. Tout en elle la pousse à se rapprocher de son bébé pour le calmer, mais on laisse entendre autour d'elle qu'elle le « gâte » et la voilà déchirée. Elle devrait cependant se laisser entraîner par son élan naturel. Le besoin irréfléchi de protéger sa descendance (qu'elle manifeste en s'emparant de son enfant pour l'apaiser lorsqu'il pleure) ne fait qu'un avec l'instinct maternel, et si elle n'y cède pas, ses fonctions biologiques en sont perturbées. Quant aux bébés, il y a chez eux une nécessité impérieuse de contacts tendres avec un humain qui leur communique sa chaleur. Chez eux, cette exigence naturelle dépasse presque le désir de nourriture. C'est par l'intermédiaire des contacts que l'enfant noue des liens affectifs avec sa mère et, à travers eux, avec son père. Leur intensité dépend de la sensibilité de la mère. La promptitude qu'une maman met à porter secours à son enfant, son discernement dans les soins prodigués, le synchronisme qui s'établit entre la mère et l'enfant, ont une influence incalculable sur l'établissement des relations heureuses et durables entre le dernier arrivé et le reste de la famille, pour ne pas dire avec la société, dans l'avenir. Alors, sans équivoque, je dis : « Non, on ne peut pas faire d'un bébé un enfant gâté. » Lire la suite...

Vous n’aimez pas votre enfant

Beaucoup de mamans croient que l'amour maternel jaillit en même temps que l'enfant vient au monde. Lorsqu’au bout de deux ou trois jours des mères s'aperçoivent que leur enfant ne leur inspire rien qui s’apparente à l'amour, elles sont profondément atteintes. Elles sont attendries par ces petites créatures, elles veulent les protéger mais ne se sentent pas entraînées vers elles par un irrésistible courant. C'est un phénomène plus fréquent qu'on ne pourrait le penser. Si cela vous arrivait, attendez une ou deux semaines ; jusque-là, profitez votre bébé, physiquement : sentez comme sa peau s'accorde à merveille avec la vôtre, respirez le parfum de son cou, voyez comme sa petite main se referme sur votre doigt. Parfois, cependant, l'amour maternel n'éclôt jamais et, pour quelque raison, une mère découvre qu'elle éprouve de l'aversion pour son enfant, qu'elle a accumulé des rancunes contre lui et qu'il ne représente rien pour elle. Parfois, mère et enfant sont, comme le diraient les psychologues, mal appariés. L'un ne va pas avec l'autre. La société en a toujours fait retomber la faute sur la mère parce que, prétendument, celle-ci n'a pas su s'adapter aux besoins et à la personnalité de son enfant. Nous savons que c'est faux. Une femme peut fort bien posséder l'instinct maternel allié à un désir profond de dorloter son petit et de l'aimer ; il se peut qu'effectivement elle s'occupe de lui, le choie mais que, malgré sa volonté, elle se trouve incapable de l'aimer. On sait maintenant que la nature même de l'enfant peut en partie être la cause de ce drame et que la responsabilité de la mère s'en trouve amoindrie. Une telle situation exige l'assistance du médecin, aussi bien pour la mère que pour l'enfant. Lire la suite...
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  • Il force sa mere | Guide de Nourrison