Warning: Missing argument 2 for wpdb::prepare(), called in /home/guideden/public_html/wp-content/plugins/fast-wordpress-search/fwp-search.php on line 210 and defined in /home/guideden/public_html/wp-includes/wp-db.php on line 1247

Resultados para: "infection apres circoncision"

Vous regardez bébé , enfant Et / ou d'autres éléments liés à votre recherche infection apres circoncision. Trouver les meilleurs conseils pour aider au développement de leur grossesse. accouchement naturel expulsion video, www tubidy com, Six Video Tubidy, tubidy com, créer un compte tubidy, Tibudy com, siatique difficulte a marcher durée.

Balanite

Il s'agit d'une inflammation du gland chez les garçons non circoncis. Elle peut être provoquée par l'érythème fessier, qui constitue souvent une réaction à un produit de toilette, ou par une infection. Ce n'est pas un problème grave, mais, pour le confort de l'enfant, il doit être traité immédiatement. Le pénis est rouge et enflé, il peut y avoir suppuration et le gland ne peut être dégagé. Que faire ? Si vous remarquez une rougeur au niveau du gland, dégagez-le très doucement. Si le prépuce ne se libère pas, n'insistez pas et consultez votre médecin. S'il se rétracte, nettoyez et séchez soigneusement le pénis et appliquez un antiseptique simple. Si l'enfant souffre beaucoup, consultez votre médecin. Il pourra prescrire une pommade antibiotique pour traiter l'inflammation et l'infection. Si le prépuce ne se dégage pas, le médecin souhaitera peut- être revoir l'enfant pour une vérification, et, au cas où le problème ne serait pas résolu, la circoncision pourrait devenir indispensable. Lire la suite...

Les soins des organes génitaux

Ne cherchez jamais à écarter les lèvres du sexe d'une petite fille pour nettoyer la vulve. Lavez la zone qui est restée en contact avec la couche. Prenez soin de passer le coton en allant du sexe vers l'anus pour minimiser les risques de contamination de la vessie par les bactéries issues de l'intestin. Ne dégagez jamais le gland d'un garçon non circoncis. Lavez la partie externe qui a séjourné au contact de la couche. Vers l'âge de quatre ans, le prépuce se rétracte naturellement. Si votre bébé est circoncis, assurez-vous bien que le pénis ne saigne pas. On n'applique pas toujours un pansement, mais, dans tous les cas, on vous donnera des conseils quant aux bains et aux soins spéciaux requis. Après la circoncision, le pénis est presque toujours enflé et légèrement enflammé pendant quelques jours, et il peut dans certains cas y avoir quelques gouttes de sang: c'est normal, et cela se résorbera progressivement. Toutefois, si les saignements persistent ou s'il y a le moindre signe d'infection, consultez votre médecin. Lire la suite...

Infection postnatale

Une infection due à l'accouchement reste rare chez une femme qui a bénéficié de bons soins médicaux et vécu un accouchement sans complications. L'infection postnatale la plus courante est l'endométrite, une infection de la muqueuse qui tapisse l'utérus et qui est fragilisée après le décollement du placenta (cette muqueuse se nomme l'endomètre). L'endométrite peut apparaître après un accouchement par césarienne survenu à la suite d'un travail prolongé ou d'une rupture de la poche des eaux. On retrouve aussi quelquefois cette infection quand un fragment du placenta est resté dans l'utérus. Le problème peut aussi se poser à la suite d'une déchirure du col ou du vagin. Symptômes et signes. Les symptômes varient selon l'emplacement originel de l'infection. Une infection de l'endomètre est caractérisée par une fièvre, de vagues douleurs abdominales et quelquefois un écoulement vaginal à l'odeur nauséabonde. Quand l'infection a lieu à cause d'une déchirure, la femme ressent habituellement des douleurs et de la sensibilité dans la région affectée et, parfois, il se produit un écoulement épais et nauséabond, des douleurs à l'abdomen ou au côté, et de la difficulté à uriner. Dans certains types d'infections, la fièvre monte jusqu'à 40,5°C et s'accompagne de frissons, de maux de tête et de malaises. Il arrive qu'il n'y ait aucun symptôme hormis la fièvre. Pour ces raisons, la moindre fièvre survenant après l'accouchement devrait inciter toute femme à consulter son accoucheur. Traitement. On considère que le traitement aux antibiotiques est très efficace, à condition de le commencer très vite. Une culture peut être effectuée afin de déterminer la nature de l'organisme responsable de l'Infection: ainsi le médecin pourra prescrire un antibiotique approprié. Lire la suite...

Streptocoque du groupe B

«J'ai lu que l'infection streptococcique du groupe B chez la femme enceinte peut causer la mort de son bébé. Et si j'avais cette maladie ?» Il est vrai qu'un bébé qui contractait de sa mère une infection streptococcique du groupe B à la naissance pouvait tomber malade et même en mourir. Mais grâce aux pratiques modernes de l'obstétrique, cela ne se produit plus. Sans symptômes visibles, cette infection bactérienne est mise en évidence par culture de prélèvement vaginal. Vérifiez que vous avez subi ce test de dépistage ; s'il est positif, assurez-vous d'être soignée au bon moment. Lire la suite...

Herpès

« J'attendais avec impatience le résultat de mon test de grossesse. Maintenant que je suis enceinte, je me pose des questions parce que je souffre d'herpès génital. » Aux États-Unis, on estime que l'herpès a touché entre 5 et 20 millions d'adultes. En France, on ne dispose pas de données permettant de connaître le nombre de personnes touchées, mais cette maladie sexuellement transmissible semble moins répandue que la gonorrhée (blennorragie) ou les chlamydias. Chez les adultes, l'herpès peut s'avérer extrêmement douloureux, mais reste relativement bénin En revanche, il peut être mortel pour le nouveau-né qui a contracté la maladie par le canal de la mère infectée, surtout à l'accouchement. Heureusement, cette infection reste relativement rare chez les enfants ; grâce aux soins médicaux, elle peut être évitée. Que la mère ou le père soient atteints, deux mesures de prévention sont indispensables : un contrôle médical strict et une bonne hygiène personnelle. Respectez les recommandations qui suivent :
  • Voyez un obstétricien régulièrement, avant même la conception ou le plus tôt possible, si la grossesse est en cours.
  • Abstenez-vous de relations sexuelles, si votre partenaire ou vous-même souffrez d'une infection en poussée.
  • Lavez-vous les mains avec soin à l'eau et au savon après être allée aux toilettes ou après une relation sexuelle ; prenez un bain ou une douche chaque jour.
  • Gardez vos lésions propres et sèches.
  • Portez des sous-vêtements de coton ; évitez les vêtements serrés.
  • Tous les 15 jours, soumettez-vous à un prélèvement vaginal à compter de la 34e semaine, pour que l'on puisse déterminer, avant l'accouchement, s'il y a ou non infection active.
Il y a beaucoup de chances que vous ne souffriez pas d'une infection active au moment de l'accouchement ; dans ce cas, aucun problème. Par contre, si votre infection resurgit peu avant le terme de votre grossesse, vous accoucherez peut-être par césarienne. Ainsi, votre bébé ne sera pas touché. Lire la suite...

Fièvre

«Je viens tout juste de rentrer de la maternité et j'ai 39 C. Y a-t-îl un lien avec l'accouchement ?» Les risques qu'une nouvelle maman développe une fièvre puerpérale sont extrêmement rares de nos jours. Les cas les plus sévères d'infection se développent habituellement dans les vingt-quatre heures qui suivent l'accouchement. Il est possible qu'une fièvre apparaissant, lorsque vous êtes déjà rentrée chez vous, soit le signe d'une infection postnatale, mais elle peut aussi être causée par un virus ou un autre problème mineur. Une faible fièvre (d'environ 38°C) peut parfois accompagner l'engorgement au début de la montée laiteuse. Lors d'une infection postnatale, les symptômes varient selon l'origine de l'infection. Une légère fièvre, une vague douleur abdominale, et peut-être des pertes vaginales fétides caractérisent l'endométrite, infection de l'endomètre (la muqueuse de l'utérus) rendue vulnérable en raison du détachement du placenta. La possibilité d'infection augmente lorsqu'une partie du placenta n'a pas été expulsée. Dans le cas des infections provoquées par des déchirements du col, du vagin ou de la vulve, il se produira habituellement une douleur ou une sensibilité dans la région infectée ; quelquefois, des pertes vaginales épaisses et nauséabondes, des douleurs dans le ventre et les flancs, ou des difficultés à uriner. Certains types d'infections engendrent une fièvre pouvant monter jusqu'à 40,5°C accompagnée de frissons, de maux de tête et de malaises. Quelquefois, on n'observe aucun symptôme évident hormis la fièvre. Un traitement aux antibiotiques est très efficace, mais il doit être entrepris rapidement. Signalez à votre médecin toute fièvre apparaissant pendant les trois premières semaines après l'accouchement, même si elle est accompagnée de symptômes évidents de rhume ou de grippe. On pourra ainsi en diagnostiquer la cause et entreprendre un traitement adéquat. Lire la suite...

Pertes vaginales

«J'ai de légères pertes vaginales blanchâtres. Est-ce le signe d'une infection De légères pertes blanches et inodores (appelées leucorrhées) sont courantes pendant la grossesse. Elles ressemblent beaucoup à celles qui précèdent parfois l'ovulation ou les règles. Comme elles deviennent de plus en plus abondantes et déplaisantes au fil de la grossesse, certaines femmes utilisent des protège-slips pendant les derniers mois. Ces pertes, en dehors de l'inconfort qu'elles occasionnent, ne sont pas inquiétantes. Veillez toutefois à garder la région génitale propre et sèche, et préférez les slips de coton. N'utilisez pas de douche vaginale (à moins qu'elle ne soit prescrite par votre médecin). Si vos pertes vaginales sont jaunâtres, verdâtres ou épaisses et malodorantes, accompagnées de brûlures, de démangeaisons, de rougeurs ou de douleurs, il est vraisemblable que vous soyez atteinte d'une infection. Avertissez votre médecin qui vous prescrira probablement un traitement sous forme d'ovules, de crème ou de gel pour traiter l'infection après recherche éventuelle des germes en laboratoire. Vous favoriserez votre guérison en suivant une hygiène rigoureuse et un bon régime alimentaire et en évitant de consommer trop de sucre. Si l'infection est une maladie sexuellement transmissible, abstenez-vous de relations sexuelles jusqu'à ce que vous et votre mari soyez guéris. Bien que les rechutes soient malheureusement fréquentes, une simple vaginite ne pose aucun problème pour votre bébé. Lire la suite...

Orgelet

Un orgelet résulte de l'infection du follicule d'un œil. Une cloque se forme sur la paupière : elle est rouge et purulente au milieu. Que faire ? Les yeux sont trop précieux pour que l'on permette à une infection de se développer à son aise dans leur voisinage. N'appliquez aucun « remède de bonne femme ». N'achetez pas une pommade quelconque. Faites des compresses répétées avec de l'eau tiède salée (une cuillerée à café de sel par verre d'eau). Vous pouvez constater que le cil, à la base de l'orgelet, remue. Si votre enfant est confiant, vous libérerez le pus sous-jacent en arrachant le cil ; cela sera absolument indolore car l'infection a déjà délogé le cil de son follicule. Si vous êtes inquiète, consultez votre médecin. Lire la suite...

Maladies sexuellement transmissibles (MST)

«Les MST sont-elles dangereuses pendant la grossesse ?» Chaque année, d'après l'OMS (Organisation mondiale de la santé), on recense quelque 250 millions cas de MST de par le monde, dont : - 120 millions d'infections à Trichomonas, - 50 millions de chlamydioses, - 30 millions de verrues génitales, - 25 millions de gonococcies, - 20 millions d'infections à herpès génital... ainsi que bien d'autres (syphilis, hépatite B, chancre mou, mycoses..). Ces chiffres parlent d'eux-mêmes. Les MST sont nombreuses et fréquentes. Quelles sont les mesures à prendre ? Devant toute infection vaginale ou cervicale (pertes blanches ou noires, démangeaisons, irritations, douleurs, fièvre), vous devez impérativement consulter votre médecin. Il saura diagnostiquer le germe en cause, soit à l'examen, soit en vous prescrivant une analyse bactériologique adaptée: il prescrira, pour le couple, le traitement efficace et les mesures d'hygiène à respecter. En effet, selon le stade de la grossesse, les risques sont grands: avortement, infection amniotique, naissance prématurée, hypotrophie, atteinte infectieuse de l'enfant, allant jusqu'à la mort in utero, sans oublier le risque de contamination durant la naissance. Avant, pendant et après la grossesse, tout est prévention, ne l'oubliez pas. Lire la suite...

Bain

«Ma mère me dit qu'on ne lui permettait pas de prendre de bain après la 34e semaine. Mon médecin me dit qu'il n'y a pas de problème. Qui croire ?» Voici un de ces cas où maman n'a pas raison. Même si cela part d'une bonne intention, elle est mal informée. Son médecin, comme d'autres il y a 20 ou 30 ans, croyait que des corps étrangers, tels que l'eau du bain, pouvaient s'introduire dans le vagin jusqu'au col et causer une infection. Aujourd'hui, les médecins pensent que l'eau n'entre pas dans le vagin à moins d'y être forcée, comme dans le cas d'une douche vaginale : les craintes d'infection ne sont donc pas justifiées. Et l'eau entrerait-elle effectivement dans le vagin, le bouchon muqueux qui contribue, avec la fermeture du col, à clore l'entrée de l'utérus, protégerait efficacement la poche des eaux qui entourent le bébé et le bébé lui-même, d'une infection. C'est pourquoi, à moins que la poche des eaux ne soit rompue ou que le bouchon ne soit expulsé, la plupart des médecins permettront les bains pendant les grossesses normales. Les bains ne sont toutefois pas sans risque, en particulier pendant le dernier trimestre, lorsque la maladresse peut vous faire glisser et tomber. Faites attention en prenant votre bain et faites-vous aider si possible pour entrer et sortir de la baignoire. Lire la suite...
Time executed 0.0028 seconds
  • Infection apres circoncision | Guide de Nourrison