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Infection urinaire

«Je crains d'avoir une infection du système urinaire Les infections du système urinaire (ISU) sont très fréquentes pendant la grossesse touchant 10% des femmes, et plus particulièrement celles qui y sont prédisposées (I cas sur 3 de récidive). Le plus souvent, ce sera une cystite, c'est-à-dire une simple inflammation de la vessie. Chez certaines femmes, la cystite n'engendre pas de symptômes et sa présence se révèle par hasard à l'occasion d'un examen d'urine. Chez les autres, les symptômes peuvent être bénins ou vraiment douloureux (besoin d'uriner fréquent, sensation de brûlure quand l'urine passe, souvent une goutte ou deux, et douleurs abdominales aiguës). Qu'il y ait ou non des symptômes, l'infection, une fois diagnostiquée, devra être traitée rapidement avec un antibiotique adapté à la grossesse prescrit par le médecin. Il est essentiel, pour éviter une rechute, de suivre le traitement jusqu'au bout. N'interrompez jamais celui-ci sous prétexte que vous vous sentez mieux: cela entraînerait une résistance qui rendrait inefficaces les antibiotiques par la suite. En l'absence de traitement 20 à 40 % des cas d'infection de la vessie pendant la grossesse dégénèrent en infection des reins (pyélonéphrite), plus dangereuse pour la mère et pour l'enfant. Cela se produit le plus souvent pendant le 3e trimestre et peut provoquer un travail prématuré. Les symptômes, semblables à ceux de la cystite, s'accompagnent de fièvre (jusqu'à 39,5°C), de frissons, de sang dans les urines et de maux de dos (au milieu du dos, d'un côté ou des deux à la fois). Si vous souffrez de tels troubles, avertissez votre médecin immédiatement. Les antibiotiques vous soulageront instantanément, mais une hospitalisation sera peut-être envisagée pour les administrer sous perfusion. Certains médecins essaient de déceler dès la première visite une prédisposition à cette infection chez les femmes enceintes, en pratiquant une analyse et une culture des urines. Si cette culture révèle la présence des bactéries en cause (et cela se produit dans 7 ou 10% des cas), on administre des antibiotiques pour prévenir immédiatement le développement d'une cystite ou d'une pyélonéphrite. Il existe des mesures préventives qui peuvent aider à éviter les infections urinaires; alliées à un traitement médical, elles accélèrent aussi la guérison. - Buvez beaucoup de liquides, surtout de l'eau. Évitez l'alcool. - Videz votre vessie immédiatement avant et après les relations sexuelles. - Prenez le temps de vous assurer que votre vessie est parfaitement vide chaque fois que vous urinez. Cela sera plus aisé si vous vous penchez en avant pendant que vous urinez. Il est quelquefois utile de vous « vider» deux fois; quand vous avez fini d'uriner, attendez cinq minutes et recommencez. Et ne remettez pas à plus tard le moment d'uriner. Celles qui se retiennent constamment courent de plus grands risques d'infection. - Portez des sous-vêtements dont le fond est en coton, et évitez de porter des slips, des collants et des pantalons serrés. - Gardez les régions vaginale et anale méticuleusement propres. L’avez-vous tous les jours et évitez, pour cette région, les savons parfumés, les aérosols et les poudres. Essuyez-vous toujours de l'avant vers l'arrière après être allée aux toilettes. Et demandez à votre médecin s'il pense utile que vous utilisiez un produit antibactérien. - Mangez souvent du yaourt nature quand vous prenez des antibiotiques, car il contient des cultures actives et contribuera à refaire votre flore intestinale. - Gardez un bon tonus grâce à une alimentation faible en sucre, à beaucoup de repos, en ne travaillant pas trop et en évitant le stress. Lire la suite...

Infection postnatale

Une infection due à l'accouchement reste rare chez une femme qui a bénéficié de bons soins médicaux et vécu un accouchement sans complications. L'infection postnatale la plus courante est l'endométrite, une infection de la muqueuse qui tapisse l'utérus et qui est fragilisée après le décollement du placenta (cette muqueuse se nomme l'endomètre). L'endométrite peut apparaître après un accouchement par césarienne survenu à la suite d'un travail prolongé ou d'une rupture de la poche des eaux. On retrouve aussi quelquefois cette infection quand un fragment du placenta est resté dans l'utérus. Le problème peut aussi se poser à la suite d'une déchirure du col ou du vagin. Symptômes et signes. Les symptômes varient selon l'emplacement originel de l'infection. Une infection de l'endomètre est caractérisée par une fièvre, de vagues douleurs abdominales et quelquefois un écoulement vaginal à l'odeur nauséabonde. Quand l'infection a lieu à cause d'une déchirure, la femme ressent habituellement des douleurs et de la sensibilité dans la région affectée et, parfois, il se produit un écoulement épais et nauséabond, des douleurs à l'abdomen ou au côté, et de la difficulté à uriner. Dans certains types d'infections, la fièvre monte jusqu'à 40,5°C et s'accompagne de frissons, de maux de tête et de malaises. Il arrive qu'il n'y ait aucun symptôme hormis la fièvre. Pour ces raisons, la moindre fièvre survenant après l'accouchement devrait inciter toute femme à consulter son accoucheur. Traitement. On considère que le traitement aux antibiotiques est très efficace, à condition de le commencer très vite. Une culture peut être effectuée afin de déterminer la nature de l'organisme responsable de l'Infection: ainsi le médecin pourra prescrire un antibiotique approprié. Lire la suite...

Séance du col

«J'ai fait une fausse couche au cours du 5e mois de ma première grossesse. Le médecin m'a explique que c'était dû à une béance du col. À nouveau enceinte, je suis terrifiée à l'idée que le même problème puisse se reproduire.» Puisque votre béance du col a été diagnostiquée, votre obstétricien va pouvoir prendre toutes les mesures préventives pour éviter une nouvelle fausse couche. Une béance du col (c'est-à-dire un col qui s'ouvre prématurément sous la pression de rutérus et du fœtus qui grandit) apparaît dans 1 a 2 % des grossesses; elle serait responsable de 20 a 25 % des fausses couches. Plusieurs facteurs peuvent provoque une béance du col une fragilité génétique du col; une exposition prénatale au diethylstilbestrol, un étlrement extrême ou de graves déchirures au cours d'accouchements précédents; une intervention chirurgicale ou un traitement au laser; des avortements mal pratiqués (surtout vrai avant 1975-1976) ou répétés. Une grossesse multiple peut aussi entraîner une béance du col; mais le problème ne réapparaîtra pas s'il n'y a quun seul bébé lors de la grossesse suivante. Une béance du col ne se diagnostique habituellement quâ loccasion dune fausse couche tardive (deuxième trimestre) qui conclut un effacement (raccourcissement) progressif indolore et une dilatation du col sans contractions utérines apparentes. Actuellement, les médecins cherchent à diagnostiquer ce problème précocement afin de prendre des mesures préventives et amener la grossesse à terme. Les récentes tentatives de diagnostic précoce à l'aide de l'échographie sont fiables entre des mains entraînées. Si vous avez perdu un premier bébé pour cette raison, parlez-en a votre obstétricien immédiatement ; il est indispensable qu'il soit au courant. If est fort possible qu'un cerclage (la suture du col) soit envisage au cours du deuxième trimestre (12e à 16e semaines de grossesse) pour éviter que l'accident ne se reproduise Le cerclage est une intervention simple effectuée en milieu hospitalier après échographie. La patiente doit rester alitée douze heures après l'intervention. Passé ce délai, elle sera autorisée à se lever pour aller aux toilettes, et douze heures plus tard, elle pourra regagner son domicile. Il arrive qu'après un cerclage le médecin proscrive les relations sexuelles et qu'il effectue un plus grand nombre d'examens Parfois, pour éviter un cerclage, on peut prescrire un repos alité complet. Un traitement peut aussi être tenté si une échographie ou un toucher vaginal détectent un début de béance, même si la patiente n'a pas fait précédemment de fausse couche tardive. Le moment où le fil posé sur le col sera enlevé dépendra d'une part de votre médecin et d'autre part du type de suture pratiqué. En règle générale, on enlève le fil quelques semaines avant la date prévue de l'accouchement. Mais on peut le laisser en place jusqu'au début du travail, sauf en cas de saignement, d'Infection ou de rupture de la poche des eaux. Quel que soit le type de prévention pour lequel votre médecin optera, votre grossesse n'en sera pas pour autant menacée. Cependant, vous devrez rester attentive à tout signe de problème imminent durant le deuxième trimestre et au début du troisième : pression dans le bas de l'abdomen, pertes vaginales accompagnées ou non de sang, fréquentes envies d'uriner, sensation de grosseur dans le vagin. Si vous ressentez un de ces symptômes, rendez-vous immédiatement chez votre médecin ou au service des urgences le plus proche. Lire la suite...

Fausse couche tardive

On parle d'une fausse couche tardive lorsque l'expulsion spontanée d'un fœtus survient entre la fin du 1er trimestre et la 25 semaine de la gestation. Passé ce délai, le fœtus est viable à l'extérieur de l'utérus : on parlera alors d'un accouchement prématuré, même si la survie de l'enfant n'est possible que grâce à l'appui considérable du personnel et de l'équipement d'une unité de soins intensifs. La fausse couche tardive est généralement due à un problème de santé chez la mère, à l'état de son col ou de son utérus, ou encore à des déficiences placentaires ou à l'usage de drogues ou autres substances toxiques. Symptômes et signes. On peut craindre une fausse couche tardive lorsqu'on constate la présence d'un écoulement rosé plusieurs jours durant, ou d'un écoulement brunâtre et peu abondant, mais qui dure un certain temps, parfois accompagné de perte de liquide amniotique. La fausse couche est probablement inévitable si le saignement est plus abondant, surtout s'il est accompagné de contractions. Traitement. On prescrit souvent le repos complet devant la menace d'une fausse couche tardive. On autorise habituellement une reprise des activités normales quand les traces de sang disparaissent, déduisant alors que le phénomène n'était pas dû à une fausse couche. Si le col a déjà commencé à se dilater, on diagnostiquera une béance du col et le médecin pratiquera, dans certains cas, un cerclage pour prévenir la fausse couche (on coud le col pour qu'il reste fermé, comme une bourse dont on serre le cordon). Quand des saignements abondants et des contractions laissent à penser qu'une fausse couche est en cours, on oriente les soins en fonction de la santé de la mère. Une hospitalisation peut être requise pour prévenir l'hémorragie. Quand les contractions et les saignements persistent après la fausse couche, on procède à une dilatation et à un curetage pour éliminer tout ce qui pourrait subsister de l'embryon ou du fœtus. Quand il est possible de déterminer la cause de la fausse couche tardive, on fera en sorte d'éviter que cela ne se reproduise. Ainsi, si c'est une béance du col qui a provoqué la fausse couche, on pourra pratiquer un cerclage au début de la prochaine grossesse, avant que le col ne commence à se dilater; s'il s'agit d'une insuffisance hormonale, on régularisera la sécrétion des hormones de façon à ce que les futures grossesses puissent se rendre à terme; si une maladie chronique, comme le diabète ou l'hypertension, en est la cause, on surveillera de plus près son évolution; si c'est une infection aiguë, on la soignera; enfin si c'est une malnutrition, on prendra des mesures préventives. Dans certaines circonstances, on pourra corriger par la chirurgie un utérus anormalement formé ou déformé par la croissance de fibromes ou autres tumeurs bénignes. Lire la suite...

Fausses couches tardives

«Il paraît que passé les trois premiers mois, les fausses couches ne sont plus à craindre. Mais je connais une femme qui a perdu son bébé au cours du 5e mois.» Bien qu'il soit fondamentalement vrai qu'il n'y a pas lieu de s'inquiéter après le 1er trimestre, il arrive cependant parfois qu'une femme perde son bébé entre la 12e et la 20e semaines. On appelle ça une fausse couche tardive. Celles-ci représentent moins de 10 % des fausses couches et se produisent rarement pendant les grossesses sans risque et sans incident. Après la 26e semaine, lorsque le fœtus pèse plus de 500 g et qu'il a une chance de survivre, avec des soins appropriés, en dehors de l'utérus, on considère cela comme une naissance prématurée et non plus comme une fausse couche. Contrairement aux causes d'une fausse couche précoce, qui se rapportent au fœtus, les causes de la fausse couche pendant le 2e trimestre sont habituellement liées au placenta ou à la mère. Il peut arriver que le placenta se décolle prématurément de l'utérus, qu'il soit anormalement implanté, surtout en cas de malformation utérine, ou qu'il ne produise pas les hormones nécessaires à la poursuite de la grossesse. Il est possible que la mère ait pris certains médicaments ou subi une opération qui affecte ses organes pelviens ; ou encore elle peut souffrir d'une sévère infection, d'une maladie chronique impossible à soigner, d'une importante malnutrition, d'un dysfonctionnement endocrinien, d'une incompatibilité du facteur Rhésus avec le fœtus qui n'a pas été traitée, de myomes (tumeurs de l'utérus), d'une malformation de l'utérus ou d'une béance du col. Enfin, les traumatismes physiques importants, comme les accidents, semblent favoriser les fausses couches. Les symptômes avant-coureurs d'une fausse couche au cours du 2e trimestre comprennent des pertes roses pendant quelques jours ou des pertes brunes abondantes et des contractions utérines plus ou moins douloureuses. A ce stade, on prescrit souvent le repos alité. Si les traces de sang disparaissent, c'est plutôt rassurant et vous pouvez reprendre une activité normale après avis médical Cependant, si on découvre que votre utérus a commencé à se dilater, on peut diagnostiquer une béance du col et pratiquer dans certains cas un cerclage lune suture pour fermer l'utérus jusqu'aux dernières semaines de la grossesse). Cela peut souvent prévenir la menace de fausse couche. Si, d’autre part, les traces de sang se transforment en saignements abondants et sont accompagnées de contractions, la fausse couche est imminente et probablement inévitable. L'hospitalisation est nécessaire pour prévenir l’hémorragie ; la persistance des contractions et des saignements, après une fausse couche, indique que la fausse couche est incomplète el il faudra peut-être pratiquer un curetage pour assurer la vacuité utérine. En déterminant les causes d'une fausse couche tardive, il est possible d'empêcher que cette tragédie ne se reproduise. Si on a diagnostiqué une béance du col, on peut prévenir une fausse couche ultérieure par un cerclage au début de la grossesse, avant que le col ne commence à se dilater. Si la cause est une insuffisance hormonale, une substitution d'hormones peut permettre aux futures grossesses de se dérouler normalement. On peut aussi surveiller les maladies chroniques, telles que le diabète ou l'hypertension, et éviter les infections aiguës ou la malnutrition. Enfin on peut, dans certains cas, corriger une malformation de l'utérus ou des fibromes par la chirurgie, avant la conception. Lire la suite...

Boissons

Vous devez boire pour deux. Si vous avez toujours été sobre comme un chameau en vous contentant d'à peine une gorgée d'eau par jour, il est temps dorénavant de changer vos habitudes. Votre besoin de liquide s'accentue pendant la grossesse à mesure que les liquides de votre corps augmentent. Votre bébé aussi a besoin de liquide. La plus grande partie de son corps, comme le vôtre, est composée d'eau. Un excédent de liquide vous garantira également une peau douce, diminuera la constipation, débarrassera votre corps des toxines et des déchets, et réduira les risques d'infection du système urinaire. Faites en sorte de boire au moins 1,5 litre par jour — plus, si possible. Bien sûr, ce liquide peut ne pas provenir directement du robinet mais du lait, des jus de fruits et de légumes, de petites quantités de café léger ou de thé, des soupes, des eaux minérales gazéifiées ou plates. En été et quand il fait chaud, buvez plus d'1,5 L. Lire la suite...

Retrouver la forme – Première phase : vingt-quatre heures après l’accouchement

Les exercices de Kegel. Vous pouvez les commencer immédiatement après l'accouchement, mais vous ne les sentirez pas en les faisant les premières fois. Vous pouvez faire ces exercices au lit, en prenant votre bain de siège, ou pendant que vous urinez (ce qu'on appelle familièrement le «stop-pipi») : contractez-vous pour arrêter, puis relâchez le flot urinaire. Répétez plusieurs fois. À mesure que les muscles reprennent du tonus, vous serez capable de laisser s'échapper seulement quelques gouttes d'urine à la fois. Respirations profondes du diaphragme. En position de base, placez vos mains sur votre ventre pour le sentir s'élever lorsque vous inspirez lentement par la bouche. Commencez seulement par deux ou trois respirations profondes à la fois pour éviter l'hyperventilation. Un excès sera signalé par des étourdissements ou un évanouissement, des picotements ou une vision altérée. Lire la suite...

Streptocoque du groupe B

«J'ai lu que l'infection streptococcique du groupe B chez la femme enceinte peut causer la mort de son bébé. Et si j'avais cette maladie ?» Il est vrai qu'un bébé qui contractait de sa mère une infection streptococcique du groupe B à la naissance pouvait tomber malade et même en mourir. Mais grâce aux pratiques modernes de l'obstétrique, cela ne se produit plus. Sans symptômes visibles, cette infection bactérienne est mise en évidence par culture de prélèvement vaginal. Vérifiez que vous avez subi ce test de dépistage ; s'il est positif, assurez-vous d'être soignée au bon moment. Lire la suite...

Herpès

« J'attendais avec impatience le résultat de mon test de grossesse. Maintenant que je suis enceinte, je me pose des questions parce que je souffre d'herpès génital. » Aux États-Unis, on estime que l'herpès a touché entre 5 et 20 millions d'adultes. En France, on ne dispose pas de données permettant de connaître le nombre de personnes touchées, mais cette maladie sexuellement transmissible semble moins répandue que la gonorrhée (blennorragie) ou les chlamydias. Chez les adultes, l'herpès peut s'avérer extrêmement douloureux, mais reste relativement bénin En revanche, il peut être mortel pour le nouveau-né qui a contracté la maladie par le canal de la mère infectée, surtout à l'accouchement. Heureusement, cette infection reste relativement rare chez les enfants ; grâce aux soins médicaux, elle peut être évitée. Que la mère ou le père soient atteints, deux mesures de prévention sont indispensables : un contrôle médical strict et une bonne hygiène personnelle. Respectez les recommandations qui suivent :
  • Voyez un obstétricien régulièrement, avant même la conception ou le plus tôt possible, si la grossesse est en cours.
  • Abstenez-vous de relations sexuelles, si votre partenaire ou vous-même souffrez d'une infection en poussée.
  • Lavez-vous les mains avec soin à l'eau et au savon après être allée aux toilettes ou après une relation sexuelle ; prenez un bain ou une douche chaque jour.
  • Gardez vos lésions propres et sèches.
  • Portez des sous-vêtements de coton ; évitez les vêtements serrés.
  • Tous les 15 jours, soumettez-vous à un prélèvement vaginal à compter de la 34e semaine, pour que l'on puisse déterminer, avant l'accouchement, s'il y a ou non infection active.
Il y a beaucoup de chances que vous ne souffriez pas d'une infection active au moment de l'accouchement ; dans ce cas, aucun problème. Par contre, si votre infection resurgit peu avant le terme de votre grossesse, vous accoucherez peut-être par césarienne. Ainsi, votre bébé ne sera pas touché. Lire la suite...

Envies d’uriner

«Je vais aux toilettes toutes les demi-heures. Est-ce normal d'uriner aussi souvent?» La plupart des femmes enceintes font en effet plusieurs détours par les toilettes pendant le I' et le 3e trimestres. Une des raisons de l'augmentation initiale de la fréquence urinaire est l'augmentation de volume des liquides corporels et l'augmentation de l'activité rénale qui débarrasse le corps plus rapidement de ses déchets. On peut aussi l'expliquer par la pression exercée par l'utérus, qui se situe toujours dans le bassin à côté de la vessie. Souvent, la pression est moins forte lorsque l'utérus remonte dans la cavité abdominale, vers le 4e mois. Vous serez probablement tranquille dans les mois qui suivront, jusqu'à ce que le bébé ne redescende au cours du 9e mois et appuie de nouveau sur la vessie. Mais puisque l'emplacement des organes internes varie d'une femme à l'autre, le degré de fréquence peut lui aussi varier. «Comment se fait-il que je n'urine pas souvent ?» L'absence d'augmentation visible dans la fréquence des mictions peut être parfaitement normale pour vous, en particulier si vous avez l'habitude d'uriner souvent. Vous devriez, cependant, vous assurer que vous buvez suffisamment (au moins 1,5 L par jour). En effet, l'insuffisance d'absorption de liquide peut favoriser les infections du système urinaire. Lire la suite...
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