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Massage cardiaque

Si le bouche-à-bouche se révèle inefficace et si le cœur de l'enfant cesse de battre, pratiquez un massage cardiaque associé au bouche-à-bouche. Le mouvement doit être poursuivi jusqu'à ce que la circulation reprenne et que vous puissiez sentir le pouls. Il est difficile de percevoir le pouls à la carotide chez un jeune enfant ; prenez plutôt le pouls brachial, en plaçant la main à l'intérieur du haut du bras, à mi-chemin entre l'épaule et le coude. Placez le pouce sur l'extérieur du bras, l'index et le majeur sur l'intérieur. Pressez légèrement le bout des doigts vers l'os, pour trouver le pouls. Bébés de moins de deux ans Soutenez la tête et le cou du bébé en glissant une main sous son dos. Placez deux doigts juste sous le centre du sternum, et pressez au rythme de cent fois par minute en enfonçant les doigts de 1,5 à 2,5 cm, avec cinq pressions pour une ventilation. Enfants Étendez l'enfant sur le dos, sur une surface ferme. Placez la base d'une paume juste sous le centre du sternum. Appliquez une pression légère et massez au rythme de cent pressions par minute, en enfonçant la paume de 2,5 à 3,5 cm, avec cinq pressions pour une ventilation. Lire la suite...

Le massage de bébé

Le massage constitue une merveilleuse manière de montrer votre amour à votre enfant ; dès les premiers jours, il favorise le rapprochement entre vous ; il calme un nourrisson nerveux et peut aider une maman anxieuse à apprendre à s'occuper de son nouveau bébé, si fragile. Les enfants plus grands tirent également des bienfaits du massage ; c'est une façon efficace d'apaiser un bébé agité et de relaxer un enfant turbulent. Commencez par la tête, avec des mouvements légers, en veillant à masser symétriquement les deux côtés. Assurez- vous que la pièce est bien chauffée. Posez le bébé sur une serviette ou une couverture. Lire la suite...

État de choc

Souvent, après une blessure traumatisante accompagnée d'une hémorragie, de graves brûlures, de vomissements répétés, de diarrhée sévère, ou après une douleur ou une peur intenses, l'enfant tombe en état de choc. Les symptômes en sont une peau pâle, froide et moite, une respiration rapide et saccadée avec des bâillements et des soupirs, des vomissements et, même, une perte de conscience. Si vous craignez que votre enfant ne soit en état de choc, il faut agir immédiatement. Occupez-vous de lui après avoir appelé du secours. 1. Étendez-le de préférence sur une couverture, et maintenez sa tête basse et tournée de côté pour que la bouche puisse se vider. Soulevez les jambes, sauf si vous craignez une fracture, afin d'entretenir la circulation au centre du corps. 2. Desserrez les vêtements et, s'il fait froid, couvrez l'enfant d'une couverture. N'utilisez ni bouillote ni couverture chauffante. 3. Si la respiration ou les battements du cœur s'interrompent, pratiquez le bouche-à-bouche et le massage cardiaque. Ne donnez rien à boire ni à manger à l'enfant. S'il a soif, humectez simplement ses lèvres. Lire la suite...

Sécurité pendant l’accouchement

«Je sais que l'obstétrique a pratiquement éliminé tous les risques de l'accouchement, mais peut-on encore mourir en couches ?» Il fut un temps où les mères risquaient couramment leur vie en la donnant; c'est encore le cas dans certaines parties du monde. Aujourd'hui, en France, les risques pour la vie de la mère sont pratiquement nuls. La mortalité maternelle est de 0,18 pour 1 000. Et ce nombre inclut non seulement les femmes qui souffrent d'une maladie cardiaque chronique ou autre maladie grave, mais aussi celles qui accouchent sans aucune aide médicale. Bref, même si votre grossesse rentre dans la catégorie à haut risque — et à plus forte raison si ce n'est pas le cas — vous avez beaucoup plus de chances de survivre en accouchant que vous en avez en allant faire vos courses au supermarché en voiture ou en traversant une rue très passante. Lire la suite...

Crampes après l’orgasme

«J'ai des crampes abdominales après l'orgasme. Est-ce le signe que mes relations sexuelles nuisent à mon bébé ? Peuvent-elles provoquer une fausse couche?» Les crampes — qu'elles surviennent pendant ou après l'orgasme et qu'elles soient parfois accompagnées de douleurs dorsales — sont aussi inoffensives que fréquentes lors d'une grossesse normale. Leurs causes peuvent être physiques — une combinaison de la congestion sanguine dans ce secteur et de la congestion normale due à l'excitation sexuelle et à l'orgasme. Elles peuvent également être d'ordre psychologique — résultat de la peur que les relations sexuelles et l'orgasme nuisent au bébé. Les crampes ne sont pas un signe de violence pour le fœtus. La plupart des experts s'accordent à dire que les relations sexuelles et l'orgasme, pendant une grossesse normale, sont sans danger et ne peuvent être responsables de fausse couche. Si les crampes-vous incommodent, demandez à votre partenaire de vous masser doucement le bas du dos. Un massage devrait non seulement soulager les crampes mais aussi la tension qui peut les avoir engendrées. Lire la suite...

Si vous ne faîtes pas d’exercice

Les exercices pendant la grossesse sont généralement bénéfiques. Ils peuvent soulager les douleurs dorsales, prévenir la constipation et les varices, vous procurer un sentiment général de bien-être, faciliter l'accouchement et vous donner un meilleur tonus après l'accouchement. Mais attendre l'accouchement sans faire d'exercice par choix personnel ou sur les conseils de votre médecin ne vous fera pas de tort. En fait si vous vous abstenez de faire de l'exercice sur les recommandations de votre médecin, vous aidez votre bébé et vous-même. Le médecin vous conseillera très certainement de réduire ou d'arrêter les exercices si vous avez déjà fait trois avortements spontanés, si vous avez des contractions prématurées, une béance du col ou un cerclage, des saignements, un diagnostic de placenta prævia ou une maladie cardiaque. L'exercice sera déconseillé dans certains cas tels une tension artérielle élevée, du diabète, un problème de la glande thyroïde, une anémie ou certains problèmes sanguins, une trop grande maigreur ou un poids trop important, ou encore si vous avez eu jusqu'à présent une vie extrêmement sédentaire. Un travail précipité (très court) ou un fœtus qui ne s'est pas développé au cours d'une précédente grossesse peuvent également vous interdire l'exercice. Lire la suite...

Crampes dans les jambes

« La nuit je souffre de crampes dans les jambes et cela me réveille. » Vous avez déjà assez de mal à dormir, l'esprit préoccupé et le ventre bombé, sans avoir à souffrir de crampes dans les jambes. Malheureusement, ces spasmes douloureux, qui se produisent le plus souvent la nuit, sont très courants chez les femmes enceintes pendant le 2e et les 3e trimestres, mais vous pouvez les prévenir et les soulager. On pense que des troubles vasculaires, des perturbations du métabolisme du calcium et du magnésium sont à l'origine de la plupart des crampes dans les jambes. Assurez-vous que vos besoins en calcium et en protéines sont satisfaits. Il se peut également que la fatigue, la pression de l'utérus sur certains nerfs et les troubles de statique vertébrale soient à l'origine de ces crampes. Des bas ou un collant de contention veineuse et une alternance des périodes d'activité physique et des périodes de repos vous soulageront peut-être. Si vous avez une crampe au mollet, raidissez la jambe et pliez la cheville et les orteils lentement en direction du nez. Cela devrait atténuer rapidement la douleur. Effectuez ce mouvement plusieurs fois avant de vous coucher le soir par mesure de prévention. Ou alors, tenez-vous debout sur une surface froide. Si ces deux techniques produisent un soulagement, un massage local ou un apport de chaleur peuvent en augmenter les effets. Lire la suite...

Santé du bébé

«Le médecin m'a annoncé que mon bébé se portait bien, mais le résultat de l'examen de score Apgar n'était que de 7. Est-il vraiment en bonne santé ?» Votre médecin a raison. Tout résultat égal ou supérieur à 7 à l'examen du score Apgar indique que le bébé est en bonne santé. Un résultat de 4 à la première minute dénote une souffrance, mais la plupart de ces bébés recouvrent une bonne santé deux à trois minutes plus tard. Le score Apgar fut développé par pédiatre renommée, pour aider le personnel médical à évaluer rapidement l'état de santé d'un nouveau-né: 60 secondes après la naissance, une sage-femme ou un médecin (en général différent de celui qui a assisté à la naissance) vérifie l'Apparence du nouveau-né (sa couleur), son Pouls (rythme cardiaque), ses Grimaces (réflexes), son Activité (tonus musculaire) et sa Respiration. Voilà l'origine de l'acronyme Apgar. Ceux qui obtiennent un résultat de 4 à 6 ont souvent besoin d'une réanimation, qui en général comprend l'aspiration des voies respiratoires et l'administration d'oxygène. Ceux qui affichent un résultat inférieur à 4 ont besoin de techniques de survie plus sophistiquées. On répète l'examen cinq minutes après la naissance. À ce stade, si le résultat est de 7 ou plus, la santé du bébé est très bonne. On a longtemps cru qu'un résultat médiocre après cinq minutes indiquait la probabilité de problèmes neurologiques, mais de récentes études démontrent une faible corrélation entre un score Apgar bas et des problèmes ultérieurs. Lire la suite...

Dépassement de terme

«J'ai dépassé ma date prévue d'accouchement d'une semaine et mon médecin m'envoie passer tous les jours un examen du rythme cardiaque du bébé. Est-il possible qu'il faille déclencher le travail ?» La date magique est encerclée en rouge sur votre calendrier; chaque jour, pendant les 41 semaines qui la précèdent, vous faites une croix avec impatience. Puis, enfin, le grand jour finit par arriver, et, parfois, pas le bébé. L'attente se change en découragement. Le berceau et le landau du bébé demeurent vides un jour encore, puis une semaine. Cette grossesse ne finira-t-elle donc jamais ? Même si certaines femmes qui ont atteint la 42e semaine ont quelque peine à le croire, on n'a jamais vu de cas de grossesse sans fin — même avant l'avènement du déclenchement du travail (il est vrai que aujourd'hui, on provoque généralement le travail avant de dépasser la 42e semaine si l'état du col le permet). Quand la grossesse d'une femme dépasse la date prévue, l'obstétricien évalue la situation, en prenant deux facteurs majeurs en considération. Premièrement, la date prévue de l'accouchement est-elle juste ? Il peut en être raisonnablement sûr si cette date correspondait avec la date donnée par l'échographie précoce. On a actuellement recours à l'échographie pour établir le stade de la gestation dès le début de celle-ci. On estime qu'environ 70% des grossesses prolongées sont dues à un mauvais calcul de la date de la conception, s'il n'y a pas eu d'échographie précoce. Deuxièmement, le fœtus continue-t-il à se développer normalement ? Le placenta qui s'épuise peut parfois commencer à se détériorer et le bébé arrêter de se développer. Il est possible que ces bébés post- matures perdent du poids dans l'utérus et naissent avec des membres longs et maigres et une peau sèche, semblable à un parchemin, qui pend mollement à cause de la diminution de la couche de graisse. Même si les risques de souffrance pendant le travail sont plus grands chez les bébés post matures que chez les nouveau-nés à terme, ils se développent habituellement de façon normale après la naissance. Il existe différentes manières de déterminer l'état du fœtus après terme et celui de son placenta. Ces tests sont à la discrétion du médecin: soit systématiques, quand la grossesse se prolonge d'une semaine ou plus, ou plus rarement, effectués en raison de risque de problèmes soit pour la mère, soit pour le fœtus. L'examen du rythme cardiaque du fœtus est simple et sans danger. On relie la mère à un appareil d'enregistrement du cœur du bébé afin d'observer la réponse du cœur fœtal à ses mouvements. Normalement, le rythme des battements accélérera immédiatement après chaque mouvement. Deux accélérations de ce genre dans une période de 20 minutes indiquent que le fœtus réagit et qu'il est, de ce fait, en bonne santé. Le test de stress, ou test d’essai à l'ocytocique, évalue également la capacité de réaction du cœur fœtal ; on considère la réaction du fœtus non pas par rapport aux mouvements, mais par rapport aux contractions utérines qui simulent celles du travail. Dans cet examen qui est en quelque sorte plus complexe et prend plus de temps (jusqu'à trois heures) on relie la mère à l'appareil, comme si elle était en travail. Si les contractions ne se produisent pas assez souvent d'elles-mêmes, on les provoque en administrant de l'ocytocique en perfusion à doses très faibles et progressives par seringue électrique. La réponse fœtale indique la condition probable du fœtus aussi bien que sa capacité à supporter l'effort ardu du travail à venir. Ce test est délicat et n'est plus toujours pratiqué. Si le col est ouvert, on peut pratiquer une amnioscopie à la recherche de vernix (flocons dans le liquide amniotique) dont la disparition indique que le terme est dépassé. Cet examen apprécie également la coloration du liquide amniotique: teinté, il impose que Ton prenne des précautions. L'échographie joue un rôle majeur. Elle mesure les citernes du liquide amniotique dont la disparition totale indique l'urgence de mettre fin à la grossesse par déclenchement du travail ou césarienne. Elle permet de voir les mouvements fœtaux et les mouvements respiratoires. Elle permet également d'effectuer un examen par Doppler qui indique si le fœtus reçoit suffisamment d'apport. Si le fœtus passe tous ces tests de façon rassurante, le médecin laissera probablement la nature suivre son cours un peu plus longtemps. On répétera les tests quotidiennement. Si à un moment ou un autre les résultats indiquent une insuffisance, le médecin décidera d'extraire le fœtus de son environnement altéré en provoquant le travail ou en pratiquant une césarienne. Lire la suite...

Douleurs dorsales

«Depuis le début du travail, mes douleurs dans le dos sont si fortes que je ne vois pas comment je serai capable de les endurer jusqu'à l'accouchement.» Les douleurs dans le dos se produisent quand le fœtus est dans une position postérieure (ou occipito-postérieure), l'arrière de sa tête faisant pression sur les lombes de la mère (la paroi arrière du bassin). Cependant il est possible que ces douleurs se produisent même si le bébé n'est pas ou n'est plus dans cette position, celle-ci ayant changé de postérieure à antérieure — en partie parce que la région du dos est devenue une zone de tension. Quand vous souffrez de ce genre de douleurs qui souvent ne diminuent pas entre les contractions et deviennent insupportables durant celles-ci, en connaître la cause n'est pas d’une grande aide. Ce qui importe plus, c'est la façon de les soulager, ne serait-ce que légèrement. Il existe différents moyens de vous soulager et tous valent au moins la peine d'être essayés: - Ne vous couchez pas sur le dos. Essayez de soulager la pression en changeant de position: marchez autant que possible (bien que cela puisse devenir impossible quand les contractions sont rapprochées et violentes), accroupissez-vous ou asseyez-vous sur vos talons, mettez-vous à quatre pattes ou prenez toutes les positions que vous trouvez confortables et apaisantes. Si vous ne vous sentez pas capable de bouger et préférez rester allongée, couchez-vous sur le côté, dos rond. - La personne qui vous accompagne peut vous soulager avec une source de chaleur (une bouteille d'eau chaude enveloppée dans une serviette ou des compresses chaudes) ou de froid (de la glace ou des compresses froides): choisissez la méthode qui vous semble la plus efficace. - Faites-vous faire un contre-massage. Demandez à votre mari d'exercer des pressions à différents endroits de la partie douloureuse et aux alentours afin de trouver celles qui semblent le mieux vous soulager. Il peut essayer avec la paume de sa main renforcée par la pression de l'autre main, en effectuant une pression directe ou des mouvements circulaires. Il pratiquera ces massages alors que vous êtes assise ou étendue sur le côté pour leur donner plus de vigueur. Les ecchymoses du lendemain seront largement compensées par le soulagement dont vous aurez profité grâce à ces contre-massages un peu violents. Lire la suite...
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