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Fièvre

« J'ai de la fièvre. Puis-je prendre de l'aspirine pour la faire baisser ?» En temps normal, vous n'avez pas à craindre ou à combattre la fièvre. En fait, la fièvre est une des armes les plus puissantes que le corps ait mise au point pour combattre une infection. Pendant la grossesse toutefois, une température dépassant 40° C pendant plus d'une journée peut nuire à l'enfant que vous portez, surtout entre la 3e et la 7e semaine de gestation. Même une fièvre de 39° C peut causer des dommages au bébé si elle persiste plus de deux jours. Il est donc important de faire tomber rapidement la fièvre. Le meilleur moyen d'y parvenir sera déterminé par l'intensité de votre fièvre et par les recommandations de votre médecin. Appelez-le le jour même où vous constatez que votre température est montée entre 37,8° et 39° C; appelez-le immédiatement si vous constatez qu'elle dépasse 39° C. Si votre température se maintient au-dessous de 39° C des remèdes-maison (comme un bain frais) feront l'affaire sans recours aux médicaments. Si votre température est plus élevée et si l'on pense que la fièvre est due à une infection bactériologique, on vous prescrira probablement du paracétamol avec un antibiotique (plusieurs sont considérés comme inoffensifs pendant la grossesse). Ne prenez pas d'aspirine par habitude pour faire descendre la fièvre. Lire la suite...

La fièvre

La température monte au-delà de 38° et le bébé paraît mal à l'aise. • La température dépasse 39°5, même sans autre manifestation de maladie. • La température, après s'être élevée, retombe et s'élève à nouveau. • La fièvre s'accompagne de convulsions. • L'enfant, en plus de la fièvre, a le cou raide et des maux de tête. • La température n'est pas redescendue au-dessous de 38° depuis trois jours. • Le bébé est somnolent, anormalement tranquille et sans force, et l'épiderme est froid, sauf sur le visage, les mains et les pieds (risque d'hypothermie). Lire la suite...

Varicelle

La varicelle est une affection assez bénigne mais peut-être l'une des plus contagieuses parmi les maladies infectieuses de l'enfance. Votre enfant est déjà contagieux vingt-quatre heures avant l'éruption, et il le demeure jusqu'à la chute des croûtelles. Le virus de la varicelle est le cousin de celui qui provoque le zona, aussi voit-on des adultes faire un zona après avoir été au contact d'un varicelleux. A ses débuts, la varicelle provoque une fièvre de 38 à 39 °C, mais, chez les tout petits, c'est à peine si la température s'élève. L'éruption n'est parfois précédée d'aucun signe annonciateur. Celle-ci se développe par vagues successives sur une durée de trois ou quatre jours. Au début, elle présente des papules rouge foncé qui, en quelques heures, se recouvrent chacune d'une vésicule ressemblant à une goutte d'eau. Ces vésicules se dessèchent, une croûte se forme et tombe. L'éruption apparaît d'abord sur le tronc, s'étend au visage, au cuir chevelu, aux bras et aux pieds. Dans les cas les plus sérieux, elle peut envahir la bouche, le nez, les oreilles, le vagin et l'anus. Que faire ? Le plus important est d'empêcher l'enfant de se gratter. S'il arrache une croûtelle, la vésicule peut s'infecter et laisser une cicatrice. Le mieux, pour calmer les démangeaisons, est de tamponner les vésicules avec une lotion calmante. Coupez les ongles de l'enfant aussi court que possible pour minimiser les risques de surinfection s'il arrachait une croûtelle. Les démangeaisons sont si violentes qu'elles peuvent empêcher le petit de dormir. Demandez un sédatif au médecin. Dans la mesure du possible, supprimez les couches (si l'enfant est très jeune) pour ne pas propager l'infection dans la région ano-vaginale. Lire la suite...

Qu’allez-vous dire au médecin ?

Préparez des réponses exactes aux questions suivantes que le médecin ne manquera pas de vous poser : □ Quelle est la température du bébé ? La fièvre est-elle constante ou non ? Avez-vous noté les sautes de température ? □ La fièvre est-elle apparue subitement ou peu à peu ? □ L'enfant a-t-il mal à la gorge ? Est-elle rouge ? Y a-t-il des points blancs ? □ Les glandes du cou sont-elles gonflées ? □ A-t-il vomi ? A-t-il de la diarrhée ? Lire la suite...

Fièvre

«Je viens tout juste de rentrer de la maternité et j'ai 39 C. Y a-t-îl un lien avec l'accouchement ?» Les risques qu'une nouvelle maman développe une fièvre puerpérale sont extrêmement rares de nos jours. Les cas les plus sévères d'infection se développent habituellement dans les vingt-quatre heures qui suivent l'accouchement. Il est possible qu'une fièvre apparaissant, lorsque vous êtes déjà rentrée chez vous, soit le signe d'une infection postnatale, mais elle peut aussi être causée par un virus ou un autre problème mineur. Une faible fièvre (d'environ 38°C) peut parfois accompagner l'engorgement au début de la montée laiteuse. Lors d'une infection postnatale, les symptômes varient selon l'origine de l'infection. Une légère fièvre, une vague douleur abdominale, et peut-être des pertes vaginales fétides caractérisent l'endométrite, infection de l'endomètre (la muqueuse de l'utérus) rendue vulnérable en raison du détachement du placenta. La possibilité d'infection augmente lorsqu'une partie du placenta n'a pas été expulsée. Dans le cas des infections provoquées par des déchirements du col, du vagin ou de la vulve, il se produira habituellement une douleur ou une sensibilité dans la région infectée ; quelquefois, des pertes vaginales épaisses et nauséabondes, des douleurs dans le ventre et les flancs, ou des difficultés à uriner. Certains types d'infections engendrent une fièvre pouvant monter jusqu'à 40,5°C accompagnée de frissons, de maux de tête et de malaises. Quelquefois, on n'observe aucun symptôme évident hormis la fièvre. Un traitement aux antibiotiques est très efficace, mais il doit être entrepris rapidement. Signalez à votre médecin toute fièvre apparaissant pendant les trois premières semaines après l'accouchement, même si elle est accompagnée de symptômes évidents de rhume ou de grippe. On pourra ainsi en diagnostiquer la cause et entreprendre un traitement adéquat. Lire la suite...

Oreillons

«Un de mes collègues vient d'attraper les oreillons. J'ignore totalement si j'ai déjà eu cette maladie. Est-ce dangereux si je l'attrape maintenant que je suis enceinte ?» Il arrive rarement qu'une femme enceinte attrape les oreillons parce que la plupart des jeunes adultes d'aujourd'hui les ont déjà eus ou ont été vaccinés pendant leur enfance. Si vous le pouvez, vérifiez auprès de vos parents ou de votre médecin de famille. Si tel n'est pas le cas, cela ne veut pas dire que vous attraperez les oreillons: cette maladie n'est pas très contagieuse. Toutefois, il semble qu'elle provoque des contractions utérines qui peuvent mener à une fausse couche pendant les premiers mois de la grossesse ou, plus tard, à un travail prématuré; soyez donc vigilante et surveillez les premiers symptômes de la maladie (vagues douleurs, fièvre et perte d'appétit suivie d'une enflure des glandes salivaires ou parotides ; ensuite, douleurs auriculaires surtout lors de la mastication ou l'ingestion d'aliments ou de liquides acides ou amers). Faites-en immédiatement part à votre médecin car un traitement rapide permettra d'éviter de réels problèmes. Lire la suite...

Cinquième maladie

«Je viens d'entendre parler d'une maladie dangereuse pendant la grossesse: la cinquième maladie. Je n'en avais jamais entendu parler.» La cinquième maladie (dont le nom scientifique est l'érythème infectieux) est due au parvovirus humain B19 ; sa dénomination vient du fait qu'elle constitue la cinquième des six maladies infantiles (varicelle, rougeole, rubéole, scarlatine, roséole) qui entraînent fièvre et éruptions cutanées. À la différence des autres maladies du groupe (comme la varicelle), elle n'est pas très connue car ses symptômes bénins la font passer inaperçue. Elle se manifeste par un état fiévreux dans seulement 15 à 30 % des cas, et les éruptions cutanées qu'elle provoque sont souvent confondues avec celles de la rubéole ou d'autres maladies infantiles. Ces éruptions, dans les premiers jours, donnent l'impression que les joues ont été giflées; les rougeurs se répandent ensuite en dentelle le long du torse, des fesses et des cuisses; elles apparaissent et disparaissent tour à tour, pendant une période de 1 à 3 semaines, souvent en relation avec la chaleur du soleil ou d'un bain. Les contacts occasionnels sont peu dangereux pour la femme enceinte. L'infection se développera plutôt lors d'une exposition intensive: si par exemple vous avez la charge d'un enfant atteint de la cinquième maladie ou si vous enseignez dans une école où la maladie est à l'état d'épidémie. On a récemment établi un lien entre la cinquième maladie et un pourcentage légèrement accru de fausses couches. Néanmoins, la plupart des femmes en âge de féconder sont immunisées, ayant contracté la maladie dans leur enfance. C'est donc une infection rare chez les femmes enceintes. S'il est possible que la maladie provoque une fausse couche, il est fort peu probable que le parvovirus soit responsable de fausses couches à répétition. Très exceptionnellement il arrive que la cinquième maladie entraîne une forme inhabituelle d'anémie fœtale, semblable à celle que l'on retrouve dans la maladie du Rh. C'est pour cette raison qu'en général on prescrit périodiquement une échographie aux femmes souffrant de la cinquième maladie pendant leur grossesse, afin de vérifier l'inflammation du fœtus, qui est l'une des caractéristiques de cette forme d'anémie (cette inflammation provient de la rétention d'eau). Si l'examen décèle l'inflammation, on prescrira probablement un traitement. Lire la suite...

Fièvre

La température corporelle normale peut varier entre 36 et 37 °C. Toute température supérieure à 37 °C correspond à la fièvre ; celle-ci ne constitue pas toujours une indication précise de la gravité de l'affection ; elle n'est pas une maladie en elle-même, mais un symptôme. En l'absence de toute maladie, la température de l'enfant sera fonction du moment de la journée et de son niveau d'activité : après un match de football épuisant, par exemple, sa température peut dépasser temporairement 38 °C. Une température supérieure à 37 est toujours sérieuse chez un bébé de moins de six mois. Si elle ne baisse pas, il existe également un léger risque de convulsions. Que faire ? Si vous pensez que votre enfant est fiévreux, prenez sa température, et vérifiez-la à nouveau vingt minutes plus tard pour voir si elle a varié. Couchez l'enfant et déshabillez-le, même si la pièce est fraîche. Un drap léger suffit à un enfant fiévreux. Pour faire baisser une température supérieure à 40 °C, appliquez des compresses d'eau tiède sur tout le corps. Remettez le thermomètre toutes les cinq minutes, et cessez d'appliquer les compresses quand la température revient à 38 °C. N'utilisez jamais d'eau froide, qui contracterait les vaisseaux sanguins, empêchant le refroidissement et faisant par conséquent monter davantage la fièvre. Administrez du paracétamol si les autres méthodes pour faire baisser la fièvre ont échoué. Ne donnez jamais d'aspirine à un enfant qui manifeste des symptômes de varicelle ou de grippe : la prise d'aspirine dans ces conditions a été liée à l'apparition du syndrome de Reye dans certains cas. Encouragez l'enfant à boire le plus possible, par petites quantités et à intervalles réguliers. Consultez immédiatement votre médecin : si l'enfant a moins de six mois ; s'il a des convulsions ; s'il en a déjà eu dans le passé ou si d'autres membres de la famille sont sujets aux convulsions fébriles ; si la fièvre persiste plus de vingt-quatre heures, ou si vous vous inquiétez des symptômes qui l'accompagnent. Lire la suite...

Fièvre

La température corporelle normale peut varier entre 36 et 37 °C. Toute température supérieure à 37 °C correspond à la fièvre ; celle-ci ne constitue pas toujours une indication précise de la gravité de l'affection ; elle n'est pas une maladie en elle-même, mais un symptôme. En l'absence de toute maladie, la température de l'enfant sera fonction du moment de la journée et de son niveau d'activité : après un match de football épuisant, par exemple, sa température peut dépasser temporairement 38 °C. Une température supérieure à 37 est toujours sérieuse chez un bébé de moins de six mois. Si elle ne baisse pas, il existe également un léger risque de convulsions. Que faire ? Si vous pensez que votre enfant est fiévreux, prenez sa température, et vérifiez-la à nouveau vingt minutes plus tard pour voir si elle a varié. Couchez l'enfant et déshabillez-le, même si la pièce est fraîche. Un drap léger suffit à un enfant fiévreux. Pour faire baisser une température supérieure à 40 °C, appliquez des compresses d'eau tiède sur tout le corps. Remettez le thermomètre toutes les cinq minutes, et cessez d'appliquer les compresses quand la température revient à 38 °C. N'utilisez jamais d'eau froide, qui contracterait les vaisseaux sanguins, empêchant le refroidissement et faisant par conséquent monter davantage la fièvre. Administrez du paracétamol si les autres méthodes pour faire baisser la fièvre ont échoué. Ne donnez jamais d'aspirine à un enfant qui manifeste des symptômes de varicelle ou de grippe : la prise d'aspirine dans ces conditions a été liée à l'apparition du syndrome de Reye dans certains cas. Encouragez l'enfant à boire le plus possible, par petites quantités et à intervalles réguliers. Consultez immédiatement votre médecin : si l'enfant a moins de six mois ; s'il a des convulsions ; s'il en a déjà eu dans le passé ou si d'autres membres de la famille sont sujets aux convulsions fébriles ; si la fièvre persiste plus de vingt-quatre heures, ou si vous vous inquiétez des symptômes qui l'accompagnent. Lire la suite...

Les thermomètres

Vous pouvez vous servir d'un thermomètre à mercure ou d'un indicateur de fièvre. Pour un enfant en bas âge, utilisez le thermomètre rectal. Achetez-en un très sensible qui vous donne l'indication recherchée en trente secondes. Il en existe aussi pour bébé, descendant à des températures très basses. Il est utile d’en avoir un chez soi car un bébé se refroidit beaucoup plus vite qu’un adulte et sa température, lorsqu’il est malade, peut descendre très au-dessous de la normale. Il existe aussi des indicateurs de température, pellicules sensibles à la chaleur (de formes diverses), que Ton applique sur le front : en quelques secondes, sur certains modèles, la couleur se modifie et la lettre F (fièvre) ou N (normale) apparaît ; sur d'autres, la température s'inscrit. Cette méthode ne donne pas d'indications aussi précises qu'un thermomètre, mais elle est rapide et simple. Lire la suite...
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  • Mecanisme par laquel la fievre provoque lavortement | Guide de Nourrison