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Resultados para: "medicament pour avortement de 2 mois"

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Progestatif

« Le mois dernier, mon médecin m'a prescrit un progestatif. Or, je suis enceinte. La notice d'emploi spécifie que les femmes enceintes ne devraient jamais prendre ce médicament. Mon bébé risque-t-il d'être malformé ? Devrais-je songer à l'avortement ? » Même s'il n'est pas recommandé de prendre un progestatif durant la grossesse, il n'y a pas lieu de songer à l'avortement, comme vous le dira sans doute votre obstétricien. Les contre-indications ne servent pas uniquement à vous protéger, elles ont aussi pour but de protéger la firme pharmaceutique contre d'éventuelles poursuites. Certains médecins, qui prescrivent ce produit pour prévenir les risques d'avortement spontané, pensent même que ce médicament permet à certaines femmes de mener à terme une grossesse qui, sans traitement, aurait pris fin sur une fausse couche. Lire la suite...

Les médicaments de 0 à 1 an

La plupart des médicaments pour bébés se présentent sous la forme de sirops ou solutions facilement absorbables. Dans le cas d'un nourrisson, stérilisez (dans un bain bactéricide) tous les ustensiles que vous emploierez. Votre bébé se mettra peut-être à crier lors de la prise du médicament. Ne vous en souciez pas : l'important, c'est que votre bébé l'absorbe et le conserve. Quand un enfant est malade c'est la prise du remède qui doit passer avant toute autre considération. N'hésitez pas à vous montrer généreuse en ces occasions : promettez une récompense en échange de sa docilité... et tenez votre promesse ! LE COMPTE-GOUTTES Serrez le bébé dans vos bras en position mi assise (car il est difficile d'avaler en position couchée). Surélevez-lui la tête. Aspirez dans le compte-gouttes (solide) la quantité de médicament prescrite. Introduisez la pipette à la commissure des lèvres et pressez lentement sur le caoutchouc. LA PETITE CUILLER Stérilisez la cuiller. Asseyez l'enfant sur vos genoux et ouvrez-lui la bouche en lui tirant doucement le menton. Posez l'extrémité de la cuiller sur sa lèvre inférieure, relevez le manche de la cuiller et faites couler lentement le médicament dans sa bouche afin qu’il l'avale sans effort. LE PETIT DOIGT Si l'une et l'autre des méthodes citées échouent, alors, employez les grands moyens : lavez-vous soigneusement les mains, brossez-vous les ongles, trempez un doigt dans la potion et donnez-le lui à sucer. Peu importe la façon de faire, l'essentiel c'est que le bébé prenne le médicament. Lire la suite...

Avortements passés

«J'ai avorté deux fois. Cela va-t-il affecter ma grossesse?» Probablement pas, si vos avortements ont eu lieu récemment et s'ils ont été pratiqués au cours du premier trimestre de grossesse. Certes, les avortements pratiqués avant 1975-1976 ont pu entraîner des fausses couches tardives (du deuxième trimestre) dues aux béances du col qu'ils avaient provoquées. Mais les techniques utilisées depuis lors pour les avortements pratiqués au cours du premier trimestre ont largement réduit ce risque Cependant des avortements répétés pratiqués au cours du deuxième trimestre (de la 14e à 26e semaine) semblent effectivement augmenter le risque d'un accouchement prématuré. Si vous avez subi un avortement après trois mois de grossesse. Mais, quel que soit votre cas, informez votre médecin de ces avortements Mieux il connaîtra vos antécédents, plus approprié sera le suivi dont il vous fera bénéficier. Lire la suite...

Ce que vous avez envie de savoir sur le diagnostic

Garçon ou fille ? Bébé aura-t-il les cheveux blonds de sa grand-mère, les yeux verts de son grand-père ? Aura-t-il la voix de son père ? Sera-t-il doué pour les chiffres comme sa mère 7 ? Quand on parle de grossesse, les questions surgissent, beaucoup plus nombreuses que les réponses et donnent lieu pendant neuf mois à des débats animés. Il est pourtant une question que les parents ne prennent pas à la légère. C'est même une question qu’ils n’hésitent pas à poser : « Mon enfant sera-t-il normal ? » Jusqu'à tout récemment, cette question ne trouvait de réponse qu'au moment de la naissance. Désormais, on peut répondre à certaines questions à partir de 6 semaines suivant la conception, par le biais du diagnostic prénatal. Il faut noter l'intérêt majeur de l’échographie du 5e mois pratiquée par un spécialiste qui dépiste 90 à 95 % des malformations. À cause des risques qu'il peut faire encourir, le diagnostic prénatal ne doit pas être systématique. La plupart des parents se contenteront d'attendre avec I ’heureuse assurance de mettre au monde un bébé normal. Mais pour ceux dont l’âge. La santé ou les antécédents familiaux font pencher la balance et montrent qu’ils courent plus de risques que la moyenne d'avoir un enfant anormal, les avantages du diagnostic prénatal valent bien le risque qu'il présuppose. Dans plus de 95 % des cas, le diagnostic prénatal ne révèle aucune anormalité apparente. Dans les autres cas, la découverte dune anomalie chez l'enfant à naître n'apporte aucun réconfort. De concert avec le spécialiste génétique, l'information peut servir à prendre des décisions vitales à propos de la grossesse en cours et celles à venir. Les choix qui s'offrent aux parents incluent : L’avortement thérapeutique. Quand les tests de dépistage laissent présager une anomalie fatale ou très débilitante, et que le généticien ou un nouveau test confirme le diagnostic, bien des parents choisissent de mettre fin à la grossesse. Après consultation, la plupart des couples font une nouvelle tentative, avec l'espoir que les résultats et l'issue de la grossesse seront, cette fois-ci, positifs. Sachez que l'on peut pratiquer un avortement thérapeutique jusqu'à la 26e semaine de grossesse. La poursuite de la grossesse. Pour certains parents, la question de l'avortement thérapeutique ne se pose pas, quelle que soit la gravité du handicap qui affectera l'enfant à naître. En supposant qu'ils ne peuvent compter sur le traitement prénatal du fœtus, le diagnostic prénatal leur permettra de se préparer psychologiquement et pratiquement à la naissance d'un enfant aux besoins particuliers. Le traitement prénatal du bébé. Ce choix ne s'offre aux parents que dans un nombre de cas restreint, même si, dans l'avenir, on peut s'attendre à le rencontrer de plus en plus fréquemment. Le traitement peut consister en une transfusion sanguine (en cas d'incompatibilité du facteur Rh), en une opération chirurgicale (pour drainer une vessie obstruée, par exemple), ou en l'administration de médicaments (comme des stéroïdes pour accélérer le développement des poumons de l'enfant à naître). Voici les méthodes de diagnostic prénatal les plus couramment utilisées. Sachez que tous les examens détaillés ci-après, quand ils sont prescrits par le médecin, sont pris en charge par la Sécurité sociale après accord préalable de votre caisse de remboursement. Lire la suite...

Diethylstilbestrol

« Ma mère a pris du DES (diethylstilbestrol) quand elle m'attendait. Est-ce susceptible d'affecter ma grossesse ou mon bébé ? » Avant que Ion ne connaisse les dangers liés à l'utilisation de l'œstrogène synthétique diethytstilbestrol (DES) dans la prévention des fausses couches, plus de 200 000 femmes l'avaient déjà prise. Maintenant que leurs filles, nées, pour une bonne partie, avec des anomalies du système de reproduction (en majorité si infimes qu'elles sont sans importance du point de vue gynécologique ou obstétrique), ont atteint l'âge d'enfanter, on se demande quels effets le DES aura-Ml sur leur grossesse. Il semble que le risque de grossesse extra-utérine, d'avortement spontané (particulièrement en milieu de 1er trimestre) et d accouchement prématuré s’accroisse. La grossesse extra-utérine est cinq fois plus fréquente chez les femmes exposées au DES. Parce quelle peut menacer la vie même de la mère, il est important d'en connaître les symptômes et d'obtenir de toute urgence les soins qui s'imposent lorsqu'ils se manifestent. Si l'on ne peut rien faire en cas de grossesse extra-utérine, on peut en revanche remédier à une menace d'avortement spontané ou d'accouchement prématuré. Ces complications relèvent généralement d'un col incompétent. En restant alitée ou en utilisant certains médicaments qui arrêtent les contractions, il est souvent possible de retarder un travail prématuré Pour que l'on contrôle l'état de votre col durant toute votre grossesse (toutes les semaines ou tous les 15 jours) prévenez votre obstétricien de votre exposition au diethylstibestrol lors de votre première visite. Lire la suite...

Compléments vitaminiques

«Dois-je prendre des vitamines?» Il n'existe pratiquement personne qui s'alimente avec un régime parfait chaque jour, en particulier en début de grossesse alors que les nausées matinales viennent fréquemment couper l'appétit. Un apport quotidien de vitamines constitue la garantie que votre bébé ne sera pas lésé si vous faites un écart occasionnel. De plus, il a été démontré que les femmes qui prennent un complément de vitamines avant leur grossesse et pendant le Ier mois peuvent réduire de façon significative les risques de problèmes au niveau du tube neural (tels que le spina-bifida) chez leur bébé. Ces apports de vitamines, spécialement conçus pour les femmes enceintes, sont en vente libre dans les pharmacies. Mais n'utilisez jamais de comprimés vitaminés pour remplacer une bonne alimentation, ils ne sont là que pour la compléter. Toute vitamine dépassant la dose recommandée pour une femme enceinte doit être considérée comme un médicament et donc prise uniquement sous contrôle médical. Lire la suite...

Sida

«Je suis enceinte et à l'occasion d'un test de dépistage, j'ai appris que j'étais séropositive. Quels sont les risques ?» L'atteinte féminine par le sida est de plus en plus fréquente, essentiellement chez les toxicomanes, la transmission sexuelle directe venant au second plan devant la contamination sanguine. En l'état actuel des connaissances, il est difficile de savoir si la grossesse a une influence sur l'évolution de la maladie et si elle tend à en accélérer l'issue fatale, essentiellement par pneumopathie. Néanmoins, rien ne permet d'être optimiste dans cette infection. En effet, le fœtus peut être contaminé par voie placentaire (dans 30 % des cas), par voie vaginale, par le lait (30 à 40 % des cas); cela entraîne prématurité, hypotrophie, malformation du crâne et de la face, mortalité par atteinte pulmonaire et neurologique. C'est dire si le danger est grand. Sachez que tous les bébés de mères séropositives naissent séropositifs. Au cours de leurs premiers mois, environ 70 % d'entre eux deviennent séronégatifs, c'est-à-dire qu'ils sont alors indemnes. Mais pour les enfants atteints qui demeurent séropositifs, le pronostic est sévère; 2 % sont décédés avant l'âge de 18 mois, 60 % à cinq ans, que l'évolution soit rapide ou lente. Aussi, est-ce la raison pour laquelle on vous proposera avant 10 semaines de grossesse, une IVG et, avant la 26e semaine, un avortement thérapeutique. Si vous avez dépassé ce délai ou si, pour des raisons religieuses ou personnelles, vous souhaitez garder votre enfant, l'évolution de votre grossesse demandera une surveillance intensive, tant pour vous-même que pour votre bébé à la naissance. La gravité du sida explique l'importance que les médecins accordent à la prévention, en proposant au couple un sérodiagnostic systématique prénatal, voire prénuptial. Lire la suite...

Médicaments

«Comment puis-je connaître les médicaments inoffensifs pendant la grossesse et ceux qui ne le sont pas?» Aucun médicament n'est, pour l'ensemble de la population et dans l'ensemble des cas, totalement inoffensif, qu'il soit en vente libre ou qu'il nécessite une ordonnance. Lorsque vous êtes enceinte, chaque fois que vous prenez un médicament le danger concerne deux individus, dont l'un est très petit et vulnérable. Il est arrivé par le passé que certains médicaments se révèlent particulièrement dangereux pour un fœtus en formation. De nombreux médicaments sont, à l'opposé, absolument inoffensifs. Il existe des situations où la santé et même la survie exigent de recourir aux médicaments. Si les circonstances vous obligent à prendre un médicament précis à un moment donné de votre grossesse, vous devrez faire des choix avec votre médecin, en tenant compte des dangers inhérents à ces produits et des bienfaits éventuels. En tout état de cause, vous devriez toujours suivre cette règle: ne prenez de médicaments que sur les conseils d'un médecin qui connaît votre état et votre dossier et seulement lorsque cela devient absolument nécessaire. La décision que vous prendrez sera fonction des dernières informations disponibles sur l'innocuité d'un produit pendant la grossesse. Vous pouvez consulter les nombreuses listes qui classent les médicaments selon leur taux de nocivité, mais la plupart de ces listes ne sont plus à jour lorsqu'elles sont publiées et sont ainsi peu fiables. Les instructions à l'intérieur des emballages et les étiquettes ne sont pas non plus très utiles puisque, dans la plupart des cas, on recommande de ne pas prendre ces médicaments pendant la grossesse sans consulter un médecin, quand bien même on suppose le produit inoffensif. Dans ces circonstances, votre meilleure source d'information reste votre médecin, votre pharmacien et les centres de pharmacovigilance. Une fois acquis la certitude qu'un médicament particulier peut être utilisé en toute sécurité pendant la grossesse, n'hésitez pas à le prendre sous prétexte que vous continuez à craindre qu'il ne nuise à votre bébé. C'est un mauvais prétexte. C'est en différant votre traitement que vous lui nuirez le plus. Si vous avez vraiment besoin de médicaments pendant votre grossesse, suivez ces conseils qui vous permettront de réduire les dangers qu'ils comportent: - Demandez à votre médecin s'il y a moyen de prendre une médication efficace à une dose minimale pendant le plus court laps de temps possible. - Prenez vos médicaments au moment où ils seront le plus bénéfiques. - Suivez attentivement les instructions données sur les notices d'emploi des médicaments ainsi que les conseils de votre médecin. Certains médicaments doivent être pris à jeun, d'autres avec du lait ou des aliments solides. Si votre médecin ne vous a pas donné de précisions, interrogez votre pharmacien. - Essayez les remèdes non médicamenteux en complément de votre traitement; par exemple, vous pouvez éliminer au maximum les substances allergènes. Votre médecin réduira d'autant sa prescription d'antihistaminique. - Assurez-vous que le médicament parvient à bon port. Ainsi, prenez une gorgée d'eau quand vous avalez un comprimé ou un cachet; cela passera mieux. Buvez ensuite un grand verre pour être certaine que le médicament est bien descendu dans votre estomac, où il sera absorbé. Il est préférable de prendre vos médicaments quand vous êtes assise ou debout plutôt que quand vous êtes couchée ou calée dans des coussins; l'absorption des médicaments se fait alors plus aisément. Lire la suite...

Les comprimés

Si le médecin prescrit des comprimés, vous pouvez en faciliter l'absorption : écrasez-les entre deux cuillers pour les réduire en poudre, et mélangez celle-ci à une cuillerée de miel, de confiture ou de crème glacée. Quelle que soit la nature du médicament, suivez fidèlement les indications du médecin en donnant les prises aux heures indiquées. C'est important car, afin de maintenir dans le sang la même teneur en principes actifs, il faut que l'apport en soit renouvelé avec régularité. Lire la suite...

Môle partielle

Tout comme dans le cas d'une grossesse molaire, on retrouve dans cette pathologie un développement anormal du trophoblaste. Avec une môle partielle, cependant on peut identifier des tissus fœtaux ou embryonnaires. Si le fœtus survit, il risque de souffrir d'une variété de problèmes congénitaux, comme des doigts et des orteils palmés, ou de l'hydrocéphalie (une trop grande quantité de liquides dans le cerveau). Si un bébé né d'une grossesse partiellement molaire est normal, on déduira qu'il faisait partie d'une grossesse multiple et que la môle appartenait à un autre bébé qui, lui, s'est désagrégé. Symptômes et signes. Les symptômes sont semblables à ceux d'un avortement incomplet. On retrouve habituellement des saignements vaginaux irréguliers; on n'entend pas les battements de cœur du fœtus et l'utérus est petit ou normal pour le stade de la grossesse. Seules quelques femmes souffrant d'une môle partielle ont un utérus hypertrophié, comme dans les grossesses molaires complètes. Pour établir un diagnostic, on utilise l'échographie et des analyses du taux de hCG. Traitement. Le suivi et le traitement sont les mêmes que pour une grossesse molaire complète, et l'on recommande aux femmes d'éviter d'être enceintes tant que leur taux d'hormones ne s'est pas normalisé pendant six mois consécutifs. La plupart des femmes ont des bébés normaux après avoir eu une môle partielle, mais il est toujours à craindre que le problème se répète. Pour écarter cette éventualité, il est bon de passer une échographie très tôt lors des prochaines grossesses. Lire la suite...
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  • Medicament pour avortement de 2 mois | Guide de Nourrison