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Progestatif

« Le mois dernier, mon médecin m'a prescrit un progestatif. Or, je suis enceinte. La notice d'emploi spécifie que les femmes enceintes ne devraient jamais prendre ce médicament. Mon bébé risque-t-il d'être malformé ? Devrais-je songer à l'avortement ? » Même s'il n'est pas recommandé de prendre un progestatif durant la grossesse, il n'y a pas lieu de songer à l'avortement, comme vous le dira sans doute votre obstétricien. Les contre-indications ne servent pas uniquement à vous protéger, elles ont aussi pour but de protéger la firme pharmaceutique contre d'éventuelles poursuites. Certains médecins, qui prescrivent ce produit pour prévenir les risques d'avortement spontané, pensent même que ce médicament permet à certaines femmes de mener à terme une grossesse qui, sans traitement, aurait pris fin sur une fausse couche. Lire la suite...

Médicaments

«Comment puis-je connaître les médicaments inoffensifs pendant la grossesse et ceux qui ne le sont pas?» Aucun médicament n'est, pour l'ensemble de la population et dans l'ensemble des cas, totalement inoffensif, qu'il soit en vente libre ou qu'il nécessite une ordonnance. Lorsque vous êtes enceinte, chaque fois que vous prenez un médicament le danger concerne deux individus, dont l'un est très petit et vulnérable. Il est arrivé par le passé que certains médicaments se révèlent particulièrement dangereux pour un fœtus en formation. De nombreux médicaments sont, à l'opposé, absolument inoffensifs. Il existe des situations où la santé et même la survie exigent de recourir aux médicaments. Si les circonstances vous obligent à prendre un médicament précis à un moment donné de votre grossesse, vous devrez faire des choix avec votre médecin, en tenant compte des dangers inhérents à ces produits et des bienfaits éventuels. En tout état de cause, vous devriez toujours suivre cette règle: ne prenez de médicaments que sur les conseils d'un médecin qui connaît votre état et votre dossier et seulement lorsque cela devient absolument nécessaire. La décision que vous prendrez sera fonction des dernières informations disponibles sur l'innocuité d'un produit pendant la grossesse. Vous pouvez consulter les nombreuses listes qui classent les médicaments selon leur taux de nocivité, mais la plupart de ces listes ne sont plus à jour lorsqu'elles sont publiées et sont ainsi peu fiables. Les instructions à l'intérieur des emballages et les étiquettes ne sont pas non plus très utiles puisque, dans la plupart des cas, on recommande de ne pas prendre ces médicaments pendant la grossesse sans consulter un médecin, quand bien même on suppose le produit inoffensif. Dans ces circonstances, votre meilleure source d'information reste votre médecin, votre pharmacien et les centres de pharmacovigilance. Une fois acquis la certitude qu'un médicament particulier peut être utilisé en toute sécurité pendant la grossesse, n'hésitez pas à le prendre sous prétexte que vous continuez à craindre qu'il ne nuise à votre bébé. C'est un mauvais prétexte. C'est en différant votre traitement que vous lui nuirez le plus. Si vous avez vraiment besoin de médicaments pendant votre grossesse, suivez ces conseils qui vous permettront de réduire les dangers qu'ils comportent: - Demandez à votre médecin s'il y a moyen de prendre une médication efficace à une dose minimale pendant le plus court laps de temps possible. - Prenez vos médicaments au moment où ils seront le plus bénéfiques. - Suivez attentivement les instructions données sur les notices d'emploi des médicaments ainsi que les conseils de votre médecin. Certains médicaments doivent être pris à jeun, d'autres avec du lait ou des aliments solides. Si votre médecin ne vous a pas donné de précisions, interrogez votre pharmacien. - Essayez les remèdes non médicamenteux en complément de votre traitement; par exemple, vous pouvez éliminer au maximum les substances allergènes. Votre médecin réduira d'autant sa prescription d'antihistaminique. - Assurez-vous que le médicament parvient à bon port. Ainsi, prenez une gorgée d'eau quand vous avalez un comprimé ou un cachet; cela passera mieux. Buvez ensuite un grand verre pour être certaine que le médicament est bien descendu dans votre estomac, où il sera absorbé. Il est préférable de prendre vos médicaments quand vous êtes assise ou debout plutôt que quand vous êtes couchée ou calée dans des coussins; l'absorption des médicaments se fait alors plus aisément. Lire la suite...

Les médicaments de 0 à 1 an

La plupart des médicaments pour bébés se présentent sous la forme de sirops ou solutions facilement absorbables. Dans le cas d'un nourrisson, stérilisez (dans un bain bactéricide) tous les ustensiles que vous emploierez. Votre bébé se mettra peut-être à crier lors de la prise du médicament. Ne vous en souciez pas : l'important, c'est que votre bébé l'absorbe et le conserve. Quand un enfant est malade c'est la prise du remède qui doit passer avant toute autre considération. N'hésitez pas à vous montrer généreuse en ces occasions : promettez une récompense en échange de sa docilité... et tenez votre promesse ! LE COMPTE-GOUTTES Serrez le bébé dans vos bras en position mi assise (car il est difficile d'avaler en position couchée). Surélevez-lui la tête. Aspirez dans le compte-gouttes (solide) la quantité de médicament prescrite. Introduisez la pipette à la commissure des lèvres et pressez lentement sur le caoutchouc. LA PETITE CUILLER Stérilisez la cuiller. Asseyez l'enfant sur vos genoux et ouvrez-lui la bouche en lui tirant doucement le menton. Posez l'extrémité de la cuiller sur sa lèvre inférieure, relevez le manche de la cuiller et faites couler lentement le médicament dans sa bouche afin qu’il l'avale sans effort. LE PETIT DOIGT Si l'une et l'autre des méthodes citées échouent, alors, employez les grands moyens : lavez-vous soigneusement les mains, brossez-vous les ongles, trempez un doigt dans la potion et donnez-le lui à sucer. Peu importe la façon de faire, l'essentiel c'est que le bébé prenne le médicament. Lire la suite...

Compléments vitaminiques

«Dois-je prendre des vitamines?» Il n'existe pratiquement personne qui s'alimente avec un régime parfait chaque jour, en particulier en début de grossesse alors que les nausées matinales viennent fréquemment couper l'appétit. Un apport quotidien de vitamines constitue la garantie que votre bébé ne sera pas lésé si vous faites un écart occasionnel. De plus, il a été démontré que les femmes qui prennent un complément de vitamines avant leur grossesse et pendant le Ier mois peuvent réduire de façon significative les risques de problèmes au niveau du tube neural (tels que le spina-bifida) chez leur bébé. Ces apports de vitamines, spécialement conçus pour les femmes enceintes, sont en vente libre dans les pharmacies. Mais n'utilisez jamais de comprimés vitaminés pour remplacer une bonne alimentation, ils ne sont là que pour la compléter. Toute vitamine dépassant la dose recommandée pour une femme enceinte doit être considérée comme un médicament et donc prise uniquement sous contrôle médical. Lire la suite...

Rhume et grippe

«J'ai un mauvais rhume. Que puis-je faire ?» La plupart des femmes enceintes contractent au moins une fois un rhume ou une grippe et, en dépit de l'inconfort qu'elles occasionnent, ces maladies bénignes n'affecteront pas leur grossesse. Mais il n'en va pas de même pour les médicaments que l'on a l'habitude de prendre en pareilles circonstances: les antigrippes et les antihistaminiques ne sont pas inoffensifs pour les femmes enceintes. Consultez votre médecin avant de prendre quelque médicament que ce soit, même un cachet d'aspirine. Lui seul sera en mesure de vous prescrire des traitements sûrs et efficaces pendant la grossesse. Il n'existe pas de remède capable de «guérir» un rhume, mais certains médicaments parviennent à en atténuer les symptômes. Néanmoins, ne vous inquiétez pas si vous avez déjà pris quelques comprimés contre le rhume. Cela n'est pas bien grave, mais il convient d'en informer votre médecin. Heureusement, les meilleurs remèdes contre le rhume et la grippe sont aussi les plus inoffensifs: - Étouffez votre rhume dans l'œuf pour empêcher qu'il ne se transforme en mauvaise bronchite ou en toute autre complication. Dès les premiers symptômes, mettez-vous au lit. Si c'est impossible, prévoyez au moins une période de repos. - Lorsque vous êtes allongée ou endormie, assurez-vous que votre tête est légèrement surélevée pour faciliter la respiration. - Ne vous privez pas de nourriture. Si vous manquez d'appétit, forcez-vous à manger. Veillez à consommer chaque jour des produits laitiers. - Buvez beaucoup. Votre corps perd beaucoup de liquide avec la fièvre; vous et votre bébé en avez pourtant un grand besoin. - Gardez vos voies respiratoires humides en installant un humidificateur, et en vaporisant vos narines avec un atomiseur rempli d'eau salée. - Si votre gorge est endolorie et irritée ou si vous toussez, gargarisez-vous avec de l'eau chaude salée, à la température d'un thé chaud (1 cuillère à café de sel pour 250 millilitres d'eau), ou sucrée au miel. - Faites baisser la fièvre naturellement. Prenez des bains ou des douches fraîches ou épongez-vous à l'eau tiède; buvez des boissons fraîches et portez des vêtements légers. Si votre fièvre atteint 39° C ou plus, appelez immédiatement votre médecin. Si votre rhume est vraiment grave et vous empêche de dormir ou de manger, s'il persiste plus d'une semaine, appelez votre médecin. Il pourra vous prescrire un traitement plus fort et sans danger; s'il redoute une infection bactériologique, il vous prescrira peut-être une analyse de la gorge ainsi que des antibiotiques. Ne tardez pas à appeler votre médecin et ne refusez pas de prendre un médicament qu'on vous a prescrit et dont on vous assure l'innocuité sous prétexte que vous avez entendu dire que les médicaments étaient dangereux pendant la grossesse : ils ne le sont pas tous. Lire la suite...

Saignements de nez et congestion nasale

«J'ai souvent le nez pris et il saigne sans raison apparente. Je suis un peu inquiète parce que je sais que les saignements de nez peuvent être un signe de maladie.» La congestion nasale, souvent accompagnée de saignements, est un malaise fréquent pendant la grossesse, probablement dû au taux élevé d'hormones véhiculées dans votre corps, entraînant une augmentation de l'afflux sanguin dans les muqueuses de votre nez qui s'œdématient. Vous pouvez vous attendre à ce que la congestion s’aggrave plutôt qu’elle ne s'améliore — ce qui ne se produira qu'après (accouchement, il peut également arriver que des écoulements nasaux provoquent toux et haut-le-cœur. Ne prenez pas de médicament et n'utilisez pas de vaporisateur nasal pour régler ce problème. La congestion et les saignements étant plus fréquents I hiver lorsque les installations de chauffage assèchent l'air dans les intérieurs, l'utilisation d'un humidificateur peut réduire ce problème. Lire la suite...

Rubéole

«J'ai été en contact avec la rubéole lors d'un voyage à l'étranger. Devrais-je me faire avorter C'est une question qui ne se pose qu'à une femme sur dix : les neuf autres sont immunisées contre la rubéole, puisqu'elles l'ont déjà contractée (habituellement pendant leur enfance) ou parce qu'elles ont été vaccinées (en général au début de leur adolescence ou avant leur grossesse). Il se peut que vous ne sachiez pas, avant d'être enceinte, si vous êtes immunisée ou non, mais vous pouvez le découvrir par analyse sanguine. Cet examen mesure le taux d'anticorps de la rubéole présents dans votre sang et tous les médecins le pratiquent systématiquement à la première visite prénatale, si la patiente n'a pas subi d'examens prénuptiaux. Si vous n'étiez pas immunisée, il vous faudra encore attendre avant de prendre des mesures extrêmes. Le seul fait d'être en contact avec le virus ne nuira pas à votre bébé. Pour qu'il y ait un risque, il faut que vous ayez contracté la maladie. Les symptômes sont habituellement bénins (légère fièvre et inflammation des ganglions, suivies quelques jours plus tard d'une éruption cutanée); ils apparaissent deux ou trois semaines après l'exposition et passent quelquefois inaperçus. Une prise de sang déterminera à ce moment-là si vous avez contracté le virus. À partir de la 22e semaine, il est possible d'effectuer une analyse pour savoir si le fœtus a été affecté par le virus (auparavant l'infection peut demeurer imperceptible), mais c'est rarement nécessaire. Malheureusement, lorsqu'une femme a été exposée au virus de la rubéole, il n'existe aucun moyen parfaitement sûr de prévenir l'éclosion de la maladie. On à découvert que les injections de gammaglobuline, pratiquées systématiquement auparavant restaient sans effet. Mais si vous contractez la rubéole, discutez avec votre médecin avant de prendre la décision d'interrompre votre grossesse: les dangers diminuent considérablement à mesure que la grossesse avance. Si une femme contracte le virus au cours du 1er mois, les risques que son bébé soit atteint de malformations congénitales sérieuses sont d'environ 35%. Vers la fin du 3e mois, ils chutent à 10 ou 15%. Enfin, après le 3e mois, l'enfant est très peu menacé. Heureusement en France, les risques d'exposition à la rubéole sont faibles. Depuis la généralisation de la vaccination, on rencontre cette maladie de moins en moins souvent. Si vous n'êtes pas immunisée et que vous ne contractez pas la rubéole, évitez complètement ce dilemme pendant vos futures grossesses en demandant à votre médecin de vous vacciner après votre accouchement. Par précaution, on vous demandera de ne pas concevoir un nouvel enfant pendant les 4 à 6 mois qui suivront la vaccination. Lire la suite...

Les comprimés

Si le médecin prescrit des comprimés, vous pouvez en faciliter l'absorption : écrasez-les entre deux cuillers pour les réduire en poudre, et mélangez celle-ci à une cuillerée de miel, de confiture ou de crème glacée. Quelle que soit la nature du médicament, suivez fidèlement les indications du médecin en donnant les prises aux heures indiquées. C'est important car, afin de maintenir dans le sang la même teneur en principes actifs, il faut que l'apport en soit renouvelé avec régularité. Lire la suite...

Sclérose en plaques

«Il y a plusieurs années, on a diagnostiqué chez moi une sclérose en plaques. Je n'ai eu que deux crises, relativement bénignes. Est-ce que cette maladie affectera ma grossesse ? Et ma grossesse affectera-t-elle ma maladie ?» La plupart des scléroses n'ont pas beaucoup d'effets sur la grossesse, si tant est qu'elles en aient. Toutefois, il est recommandé dans votre cas de bénéficier de soins prénatals précoces et suivis, et de voir régulièrement un neurologue. On vous prescrira probablement des compléments en fer pour prévenir l'anémie et, si nécessaire, on vous suggérera des émollients doux pour combattre la constipation. Les infections urinaires sont plus fréquentes pendant la grossesse; pour cette raison, on vous prescrira peut-être préventivement des antibiotiques si vous avez déjà souffert de ce type d'infection. La sclérose en plaques n'a pas d'effets particuliers sur le travail et sur l'accouchement. Une anesthésie par péridurale ne semble pas non plus comporter de dangers particuliers. Réciproquement la grossesse ne semble pas avoir d'effet sur l'évolution de la sclérose en plaques. En fait la plupart des femmes affectées par cette maladie trouvent même que leur état se stabilise pendant cette période. Cependant celles qui avaient déjà des difficultés à marcher avant leur grossesse rencontreront peut-être des difficultés grandissantes pendant les derniers mois, en raison de leur prise de poids. La cortisone peut être recommandée dans certains cas; ce médicament sera pris en faibles doses ou en doses plus fortes, selon les circonstances. On le considère comme sans danger; d'autres médicaments utilisés dans le traitement de la sclérose sont moins sûrs. Avant de prendre quelque médicament que ce soit, assurez-vous que votre médecin a vérifié qu'il était inoffensif pendant la grossesse. Si les risques de rechute ne semblent pas augmenter pendant la grossesse, cela arrive cependant pendant les six mois qui suivent l'accouchement. Mais cela n'est pas aussi grave qu'on l'a cru tout d'abord: en effet, le taux de rechute après la naissance correspond à la fréquence des rechutes sur l'ensemble de votre vie et l'ampleur finale de votre invalidité n'en sera pas aggravée. Voici quelques conseils qui vous permettront de réduire le risque de rechutes postnatales: prenez vos compléments en fer selon les prescriptions, essayez de réduire le plus possible les causes de stress, reposez-vous suffisamment, évitez les infections et les hausses de température trop marquées (par exemple en faisant de l'exercice ou en prenant un bain trop chaud). Si vous reprenez très rapidement votre emploi après l'accouchement, vous vous sentirez peut-être tendue ou fatiguée; discutez de ces problèmes avec votre médecin avant de prendre une telle décision. Vous pouvez allaiter, même s'il vous arrive de prendre des stéroïdes; si vous n'en absorbez qu'en faibles doses, seule une infime quantité de cette substance passera dans le lait maternel. Mais s'il vous arrivait, pendant une courte période, d'en prendre de fortes doses, vous pourriez peut-être (mais demandez l'accord de votre médecin) tirer votre lait à l'aide d'un tire-lait et vous en débarrasser en attendant qu'il cesse de contenir cette substance chimique; pendant ce temps, vous n'auriez qu'à donner à votre bébé du lait en poudre ou votre propre lait préalablement mis de côté à cette fin. Si l'allaitement vous angoisse, envisagez la possibilité de passer aux biberons, en partie ou totalement, et ne vous sentez pas coupable. La plupart des femmes souffrant de sclérose en plaques réussissent à rester actives pendant 25 ans et plus après qu'on ait diagnostiqué leur maladie; de plus, elles sont capables de s'acquitter avec succès des soins à donner quotidiennement à leurs enfants. Lire la suite...

Aspirine

«La semaine dernière, j'ai pris deux cachets d'aspirine contre un violent mal de tête. Depuis j'ai lu que l'aspirine pouvait causer des ennuis à la naissance. Je suis catastrophée.» Pour la plupart des gens, l'absorption occasionnelle d'aspirine est aussi efficace qu'inoffensive. Mais pendant la grossesse, l'aspirine et les nombreux médicaments ordinairement en vente libre revêtent un danger potentiel. Si vous avez pris un ou deux cachets d'aspirines occasionnellement pendant le 1er trimestre, ne vous alarmez pas. Ils seront inoffensifs pour votre bébé. On estime qu'une femme sur deux prend au moins une dose d'aspirine pendant sa grossesse, et cela sans conséquence dramatique. Cependant, à l'avenir, rappelez-vous que l'aspirine, comme n'importe quel médicament, ne devrait être prise qu'en cas d'absolue nécessité et uniquement avec l'accord d'un médecin qui sait que vous êtes enceinte. Pendant le 3e trimestre, même un ou deux cachets d'aspirines peuvent être dangereux. Ils sont anti prostaglandines et les prostaglandines font partie du mécanisme de l'accouchement: l'aspirine peut donc prolonger la grossesse ainsi que le travail et entraîner d'autres complications pendant l'accouchement. L'aspirine empêche la formation de caillots. En absorber pendant les deux mois précédant l'accouchement peut donc provoquer des hémorragies pendant le travail ainsi que des problèmes de saignement chez le nouveau-né. Par ailleurs, vous pouvez absorber de faibles doses d'aspirine (moins d'un demi-comprimé par jour) de manière attentive et en vous faisant surveiller médicalement si cela entre dans le traitement de problèmes d'immunologie (comme le lupus), pour arrêter un travail prématuré, pour prévenir une toxémie ou les retards de croissance du fœtus. Il semble que l'aspirine ne constitue pas un danger dans ces circonstances. L'absorption d'un substitut à l'aspirine n'est pas vraiment une solution pendant la grossesse. On sait que l'usage modéré de paracétamol pendant la grossesse ne cause pas de problèmes, mais n'en prenez qu'en cas d'absolue nécessité et uniquement avec l'approbation de votre médecin. Il faut éviter au maximum d'absorber des médicaments pendant la grossesse, mais cela n'est pas toujours possible. Quelquefois, ces produits sont l'unique moyen d'enrayer une douleur ou de faire baisser la fièvre. Le meilleur principe à suivre pendant la grossesse est toujours d'essayer de remédier à ses maux sans médicaments; quand cela ne suffit pas, on peut alors faire appel à des produits dérivés du paracétamol, sous contrôle médical. Lire la suite...
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