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L’importation de médicaments à l’étranger

Si vous devez emporter avec vous des médicaments prescrits pour votre bébé ou votre enfant, le médecin pourra vous en fournir une certaine quantité avant votre départ. Vérifiez les éventuelles restrictions concernant l'importation de médicaments dans le pays où vous vous rendrez. Il est toujours conseillé de vous munir d'une lettre de votre médecin et d'une ordonnance, afin d'éviter tout problème lors du passage de la douane. Lire la suite...

Les médicaments de 1 à 3 ans

Les médicaments pour les enfants d'un an et plus se présentent sous forme de liquide (à prendre à la cuiller) ou de comprimés. Instillez dans les yeux, le nez ou les oreilles selon les méthodes employées pour les bébés. Si votre enfant se débat pour échapper au traitement, restez calme et demandez à quelqu'un de vous le tenir. Quand votre enfant grandira, faites votre possible pour ne pas vous énerver, sous peine de le voir refuser toute médication. Goûtez à la potion en même temps que lui. Si la saveur du remède lui paraît vraiment désagréable, essayez de l'atténuer en le mélangeant à la boisson qu'il préfère. Lire la suite...

Médicaments

«Comment puis-je connaître les médicaments inoffensifs pendant la grossesse et ceux qui ne le sont pas?» Aucun médicament n'est, pour l'ensemble de la population et dans l'ensemble des cas, totalement inoffensif, qu'il soit en vente libre ou qu'il nécessite une ordonnance. Lorsque vous êtes enceinte, chaque fois que vous prenez un médicament le danger concerne deux individus, dont l'un est très petit et vulnérable. Il est arrivé par le passé que certains médicaments se révèlent particulièrement dangereux pour un fœtus en formation. De nombreux médicaments sont, à l'opposé, absolument inoffensifs. Il existe des situations où la santé et même la survie exigent de recourir aux médicaments. Si les circonstances vous obligent à prendre un médicament précis à un moment donné de votre grossesse, vous devrez faire des choix avec votre médecin, en tenant compte des dangers inhérents à ces produits et des bienfaits éventuels. En tout état de cause, vous devriez toujours suivre cette règle: ne prenez de médicaments que sur les conseils d'un médecin qui connaît votre état et votre dossier et seulement lorsque cela devient absolument nécessaire. La décision que vous prendrez sera fonction des dernières informations disponibles sur l'innocuité d'un produit pendant la grossesse. Vous pouvez consulter les nombreuses listes qui classent les médicaments selon leur taux de nocivité, mais la plupart de ces listes ne sont plus à jour lorsqu'elles sont publiées et sont ainsi peu fiables. Les instructions à l'intérieur des emballages et les étiquettes ne sont pas non plus très utiles puisque, dans la plupart des cas, on recommande de ne pas prendre ces médicaments pendant la grossesse sans consulter un médecin, quand bien même on suppose le produit inoffensif. Dans ces circonstances, votre meilleure source d'information reste votre médecin, votre pharmacien et les centres de pharmacovigilance. Une fois acquis la certitude qu'un médicament particulier peut être utilisé en toute sécurité pendant la grossesse, n'hésitez pas à le prendre sous prétexte que vous continuez à craindre qu'il ne nuise à votre bébé. C'est un mauvais prétexte. C'est en différant votre traitement que vous lui nuirez le plus. Si vous avez vraiment besoin de médicaments pendant votre grossesse, suivez ces conseils qui vous permettront de réduire les dangers qu'ils comportent: - Demandez à votre médecin s'il y a moyen de prendre une médication efficace à une dose minimale pendant le plus court laps de temps possible. - Prenez vos médicaments au moment où ils seront le plus bénéfiques. - Suivez attentivement les instructions données sur les notices d'emploi des médicaments ainsi que les conseils de votre médecin. Certains médicaments doivent être pris à jeun, d'autres avec du lait ou des aliments solides. Si votre médecin ne vous a pas donné de précisions, interrogez votre pharmacien. - Essayez les remèdes non médicamenteux en complément de votre traitement; par exemple, vous pouvez éliminer au maximum les substances allergènes. Votre médecin réduira d'autant sa prescription d'antihistaminique. - Assurez-vous que le médicament parvient à bon port. Ainsi, prenez une gorgée d'eau quand vous avalez un comprimé ou un cachet; cela passera mieux. Buvez ensuite un grand verre pour être certaine que le médicament est bien descendu dans votre estomac, où il sera absorbé. Il est préférable de prendre vos médicaments quand vous êtes assise ou debout plutôt que quand vous êtes couchée ou calée dans des coussins; l'absorption des médicaments se fait alors plus aisément. Lire la suite...

Les maladies chroniques

Quiconque souffre d'une maladie chronique sait combien la vie peut devenir compliquée, avec son cortège de régimes, de médicaments et d'examens médicaux. Durant la grossesse, ces contraintes redoublent; le régime est modifié, les médicaments aussi et les examens se multiplient. Dans le passé, les femmes atteintes de maladies chroniques vivaient leur grossesse dans l'appréhension: leur propre vie, tout comme celle de leur bébé, était menacée. Aujourd'hui, grâce aux progrès de la médecine, ce danger a pratiquement disparu et la plupart des maladies chroniques ne sont plus des contre-indications à la grossesse. Toutefois des précautions spécifiques s'imposent tant pour la mère que pour l'équipe médicale. C'est le sujet même de ce chapitre. Si les recommandations qui suivent diffèrent de celles de votre médecin, n'en tenez aucun compte: votre médecin a forcément raison, lui seul connaît parfaitement votre cas particulier et sait ce qui vous convient. Consultez-le très souvent. Lire la suite...

Herbes médicinales

«Il ne me viendrait pas à l'idée de prendre des médicaments pendant ma grossesse. Mais peut-être pourrais-je les remplacer par des herbes médicinales ou des produits phytothérapiques ?» Les herbes médicinales aussi sont des médicaments, souvent très puissants. Quelques-unes sont si efficaces qu'on les utilise dans l'industrie pharmaceutique pour en extraire les principes actifs qui entrent dans la composition des médicaments. Il existe des civilisations qui utilisent des herbes pour provoquer des avortements. On accuse parfois certaines plantes d'être responsables de fausses couches. Même dans une tasse de thé apparemment sans danger, certaines variétés peuvent provoquer l'apparition de troubles comme la diarrhée, les vomissements et les palpitations cardiaques. En outre, l'utilisation d'herbes médicinales peut s'avérer plus dangereuse que les médicaments vendus en pharmacie: rien n'en garantit la qualité: elles peuvent donc être assez fortes pour comporter des risques ou, simplement, s'avérer tout à fait inefficaces. Elles peuvent aussi contenir des contaminants nocifs, incluant des allergènes comme des particules d'insectes, du pollen et des moisissures, et même des agents toxiques comme du plomb et de l'arsenic. Aussi considérez les herbes médicinales comme n'importe quel autre médicament pendant votre grossesse: évitez-les, à moins que votre médecin ne vous les conseille. Si vous ressentez des symptômes qui nécessitent des soins, faites appel à votre médecin au lieu d'essayer de vous soigner vous-même. Si, depuis le début de votre grossesse, il vous est arrivé de consommer des infusions, ne vous inquiétez pas. De toute évidence, elles ne vous ont pas causé de problèmes et ne vous ont pas rendue malade. Mais désormais, évitez-les à moins que votre médecin ne vous en recommande l'usage. Si le goût de votre infusion préférée vous manque, concoctez-vous une boisson de votre cru en ajoutant un des produits suivants à de l'eau bouillante ou à du thé léger: jus d'orange, de pomme, d'ananas ou de tout autre fruit; marmelade, gelée ou confiture, tranches de citron, d'orange, de pomme, de poire ou d'autres fruits feuilles de menthe, cannelle, muscade, clous de girofle ou autres épices. Ne vous préparez jamais d'infusion à partir d'une plante qui pousserait dans votre jardin, à moins que vous ne soyez absolument certaine que c'est inoffensif pendant la grossesse. Lire la suite...

La salle de bains

□ Faites poser une serrure permettant d'ouvrir de l'extérieur les portes de la salle de bains et des W-C. □ Rangez médicaments, ciseaux, limes à ongles, lames de rasoirs hors de portée du bébé. □ Faites de même pour les parfums et cosmétiques. □ Refermez le couvercle de l'abattant des W-C après usage. □ Faites couler l'eau froide d'abord quand vous préparez un bain pour bébé, afin de ne pas le brûler. Vérifiez la température de l'eau. □ Faites poser des poignées à la baignoire. □ Achetez un tapis de bain antidérapant. □ Faites poser un carrelage grenu. □ Apprenez à nager à votre enfant aussitôt que possible. □ Faites protéger les fenêtres et posez des entrebâilleurs. □ Installez l'armoire à pharmacie assez haut pour que l'enfant ne puisse l'atteindre. Fermez-la à clé. □ Ne l'installez pas au-dessus de la cuvette des W-C. Votre bébé grimperait sur le siège pour essayer de l'ouvrir. □ N'abandonnez jamais le bébé dans son bain. □ Faites poser la rampe électrique chauffante assez haut. □ Garnissez toujours de serviettes la tringle chauffante. Apprenez très tôt à votre petit à ne pas y toucher. □ Ne mélangez pas eau de Javel et produits spéciaux pour W-C : vous obtiendriez un dégagement de gaz toxiques. □ Mettez sous clé les désinfectants, détergents et bidons d'eau de Javel. BONNES IDÉES • Rangez soigneusement les médicaments dans une armoire à pharmacie fermant à clé et placée hors de portée de votre enfant. • Conservez toujours les médicaments et produits chimiques dans leur conditionnement d'origine à étiquette très lisible. Ne transvasez jamais un liquide toxique dans une bouteille de limonade ou de sirop. • Entreposez les médicaments et les produits chimiques aussi loin que possible des denrées alimentaires. • Placez les bombes (désodorisant W-C, laque, etc.) hors de sa portée. Il pourrait les faire fonctionner facilement et recevoir le jet dans les yeux. • Installez toujours un pare-feu devant les cheminées et les fourneaux. • Vérifiez qu'il ne peut tirer sur les cordons des appareils électriques. • Assurez-vous que tous les cordons des appareils électriques sont en bon état et ne laissent aucun fil à nu. • Posez des cache-prises sur toutes les prises de courant. • Etendez des serviettes sur les radiateurs en service et sur les conduites d'eau chaude à portée de votre tout-petit, ou placez des meubles devant. Apprenez-lui à ne pas toucher aux radiateurs. • Protégez vos fenêtres à l'aide d'écrans et de barreaux, et ne laissez à proximité ni chaises ni tabourets qui pourraient lui permettre de grimper sur les rebords. • Rangez épingles, aiguilles, allumettes, ciseaux, couteaux pointus dans des tiroirs équipés d'un dispositif de sécurité. Ne lui permettez pas de toucher à un briquet. • Achetez des vêtements ininflammables à votre enfant. • Séparez-vous (momentanément) des meubles légers et peu stables qu'il pourrait renverser sur lui. Lire la suite...

Détresse fœtale

Cette dénomination regroupe toute situation au cours de laquelle on estime le fœtus en péril, le plus souvent par manque d'oxygène. La détresse peut être causée par une variété de problèmes, y compris une position maternelle qui comprimerait des vaisseaux sanguins importants, une maladie (anémie, hypertension, problèmes cardiaques), une tension artérielle anormalement basse, une insuffisance, un décollement prématuré du placenta, un cordon comprimé ou enroulé autour du cou ou du corps du bébé, une activité utérine prolongée ou excessive, une infection, une malformation, une hémorragie ou une anémie chez le fœtus. Symptômes et signes. Le fœtus envoie des signes qui varient selon la cause de sa détresse. La mère peut remarquer chez lui des mouvements inhabituels ou même une absence de mouvements. Le médecin peut découvrir, par monitorage fœtal au stéthoscope Doppler, des modifications dans ses battements cardiaques, caractéristiques de la détresse fœtale. Traitement. Dès que la détresse fœtale est confirmée, on procède habituellement à l'accouchement dans les plus brefs délais. Si un accouchement par voies naturelles n'est pas imminent, le médecin pratique une césarienne sans tarder. En tout état de cause, on pratique une réanimation, avant de pratiquer la césarienne, diminuant ainsi le risque que le bébé soit privé d'oxygène. Pour effectuer cette intervention, on administre à la mère des médicaments qui ralentissent les contractions, augmentant ainsi l'apport d'oxygène au fœtus ; de plus, ces médicaments dilatent les vaisseaux sanguins de la mère et activent ses battements cardiaques et sa circulation sanguine. Lire la suite...

Les médicaments de 0 à 1 an

La plupart des médicaments pour bébés se présentent sous la forme de sirops ou solutions facilement absorbables. Dans le cas d'un nourrisson, stérilisez (dans un bain bactéricide) tous les ustensiles que vous emploierez. Votre bébé se mettra peut-être à crier lors de la prise du médicament. Ne vous en souciez pas : l'important, c'est que votre bébé l'absorbe et le conserve. Quand un enfant est malade c'est la prise du remède qui doit passer avant toute autre considération. N'hésitez pas à vous montrer généreuse en ces occasions : promettez une récompense en échange de sa docilité... et tenez votre promesse ! LE COMPTE-GOUTTES Serrez le bébé dans vos bras en position mi assise (car il est difficile d'avaler en position couchée). Surélevez-lui la tête. Aspirez dans le compte-gouttes (solide) la quantité de médicament prescrite. Introduisez la pipette à la commissure des lèvres et pressez lentement sur le caoutchouc. LA PETITE CUILLER Stérilisez la cuiller. Asseyez l'enfant sur vos genoux et ouvrez-lui la bouche en lui tirant doucement le menton. Posez l'extrémité de la cuiller sur sa lèvre inférieure, relevez le manche de la cuiller et faites couler lentement le médicament dans sa bouche afin qu’il l'avale sans effort. LE PETIT DOIGT Si l'une et l'autre des méthodes citées échouent, alors, employez les grands moyens : lavez-vous soigneusement les mains, brossez-vous les ongles, trempez un doigt dans la potion et donnez-le lui à sucer. Peu importe la façon de faire, l'essentiel c'est que le bébé prenne le médicament. Lire la suite...

Aspirine

«La semaine dernière, j'ai pris deux cachets d'aspirine contre un violent mal de tête. Depuis j'ai lu que l'aspirine pouvait causer des ennuis à la naissance. Je suis catastrophée.» Pour la plupart des gens, l'absorption occasionnelle d'aspirine est aussi efficace qu'inoffensive. Mais pendant la grossesse, l'aspirine et les nombreux médicaments ordinairement en vente libre revêtent un danger potentiel. Si vous avez pris un ou deux cachets d'aspirines occasionnellement pendant le 1er trimestre, ne vous alarmez pas. Ils seront inoffensifs pour votre bébé. On estime qu'une femme sur deux prend au moins une dose d'aspirine pendant sa grossesse, et cela sans conséquence dramatique. Cependant, à l'avenir, rappelez-vous que l'aspirine, comme n'importe quel médicament, ne devrait être prise qu'en cas d'absolue nécessité et uniquement avec l'accord d'un médecin qui sait que vous êtes enceinte. Pendant le 3e trimestre, même un ou deux cachets d'aspirines peuvent être dangereux. Ils sont anti prostaglandines et les prostaglandines font partie du mécanisme de l'accouchement: l'aspirine peut donc prolonger la grossesse ainsi que le travail et entraîner d'autres complications pendant l'accouchement. L'aspirine empêche la formation de caillots. En absorber pendant les deux mois précédant l'accouchement peut donc provoquer des hémorragies pendant le travail ainsi que des problèmes de saignement chez le nouveau-né. Par ailleurs, vous pouvez absorber de faibles doses d'aspirine (moins d'un demi-comprimé par jour) de manière attentive et en vous faisant surveiller médicalement si cela entre dans le traitement de problèmes d'immunologie (comme le lupus), pour arrêter un travail prématuré, pour prévenir une toxémie ou les retards de croissance du fœtus. Il semble que l'aspirine ne constitue pas un danger dans ces circonstances. L'absorption d'un substitut à l'aspirine n'est pas vraiment une solution pendant la grossesse. On sait que l'usage modéré de paracétamol pendant la grossesse ne cause pas de problèmes, mais n'en prenez qu'en cas d'absolue nécessité et uniquement avec l'approbation de votre médecin. Il faut éviter au maximum d'absorber des médicaments pendant la grossesse, mais cela n'est pas toujours possible. Quelquefois, ces produits sont l'unique moyen d'enrayer une douleur ou de faire baisser la fièvre. Le meilleur principe à suivre pendant la grossesse est toujours d'essayer de remédier à ses maux sans médicaments; quand cela ne suffit pas, on peut alors faire appel à des produits dérivés du paracétamol, sous contrôle médical. Lire la suite...

Maladie des artères coronariennes

«Mon médecin m'avait avertie que je ne pourrais pas avoir d'enfant parce que j'ai une maladie des artères coronariennes. Mais me voilà enceinte, par accident, et je ne veux pas me faire avorter. Je tiens à ce bébé plus qu'à tout.» Votre situation n'est pas aussi exceptionnelle qu'elle pouvait l'être dans le passé. Les maladies des artères coronariennes, plus fréquentes avec l'âge, deviennent de plus en plus courantes chez les femmes enceintes à mesure qu'augmente le nombre de femmes qui décident tardivement d'avoir un enfant. La nature de votre propre maladie déterminera le danger à poursuivre votre grossesse. Votre maladie peut être bénigne (sans restrictions quant à vos activités physiques, celles-ci ne provoquant chez vous ni fatigue excessive, ni palpitations, ni manque d'air, ni crises d'angor); elle peut aussi être modérée (les restrictions des activités physiques sont mineures, vous êtes à l'aise au repos, mais vous souffrez de quelques symptômes lors d'activités physiques normales); dans ces conditions, vous pourrez vraisemblablement mener votre grossesse à terme, en vous faisant suivre de très près par un médecin. Si votre maladie est grave (les restrictions de vos activités physiques sont sévères, et même des activités légères provoquent l'apparition des symptômes bien que vous soyez à l'aise au repos) ou très grave (toute activité physique engendre des problèmes et vous remarquez la présence de symptômes même au repos), votre médecin vous dira probablement qu'une grossesse met votre vie en danger. Vous et votre mari aurez à prendre une décision, avec l'aide de votre médecin. Gardez alors à l'esprit le fait que si vous-même ne survivez pas à votre grossesse, votre bébé ne le fera pas non plus. S'il s'avérait nécessaire d'interrompre votre grossesse actuelle, cela ne voudrait pas nécessairement dire que vous seriez condamnée à ne jamais avoir d'enfant. Il sera peut-être possible de remédier à vos problèmes cardiaques (grâce à une opération à cœur ouvert, par exemple), de manière â ce que vous puissiez vivre sans danger une grossesse future. S'il n'est pas question pour vous de subir une telle intervention, vous pouvez songer à l'adoption à condition d'avoir suffisamment d'énergie pour élever des enfants. Si votre cardiologue pense que vous pouvez surmonter avec succès une grossesse, on vous demandera probablement de suivre des règles très strictes. Elles varieront en fonction de votre situation personnelle, mais incluront sans doute les points suivants: - Vous devrez éviter les tensions physiques et émotives ; dans quelques cas, on vous demandera de limiter vos activités pendant toute la durée de votre grossesse, et parfois même de rester au lit. - Vous aurez à suivre correctement votre traitement (assurez-vous qu'il est sans danger pour le bébé, ce qui est le cas de nombreux médicaments). - Vous devrez surveiller attentivement votre régime, de façon à ne pas prendre trop de poids car cela pourrait mettre votre cœur à l'épreuve. - Si votre maladie l'exige, votre régime devra comprendre des aliments à faible teneur en cholestérol, en acides gras saturés, sans toutefois proscrire complètement ces matières grasses; la formation du fœtus en exige un peu pour être complète. On recommande habituellement de restreindre modérément le sodium (environ 2 grammes par jour), mais sans exagération, et de prendre un complément de fer. - Portez des collants élastiques à pression graduée pour réduire la rétention de sang dans vos jambes. - Si vous fumiez encore, cessez immédiatement. D'ici la fin de votre grossesse, vous commencerez probablement à passer de fréquentes échographies et des tests de réactivité fœtale, de manière à suivre révolution du bébé. Ces examens vous permettront de vérifier que tout va bien. Si vous traversez votre grossesse sans complications cardiaques ou pulmonaires, le travail et l'accouchement devraient se dérouler sans problème. Vous n'êtes pas plus susceptible qu'une autre de subir une césarienne. Toutefois, on devra peut-être utiliser les forceps pour réduire l'effort qu'il vous faudra fournir pendant le travail et pour accélérer la phase finale de l'accouchement. Lire la suite...
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