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Les organes génitaux externes

A la naissance, les organes génitaux sont, de façon naturelle, très développés. Les bourses, chez le garçon, et la vulve, chez la petite fille, peuvent même être rouges et enflammées. Ici encore, les hormones maternelles en sont cause. Elles peuvent même provoquer chez les filles un écoulement limpide ou blanchâtre, ou un épanchement sanguin de faible importance. Cela est tout à fait normal et s'arrangera en quelques jours. Si vous êtes inquiète, demandez conseil à votre pédiatre. Lire la suite...

Les soins des organes génitaux

Ne cherchez jamais à écarter les lèvres du sexe d'une petite fille pour nettoyer la vulve. Lavez la zone qui est restée en contact avec la couche. Prenez soin de passer le coton en allant du sexe vers l'anus pour minimiser les risques de contamination de la vessie par les bactéries issues de l'intestin. Ne dégagez jamais le gland d'un garçon non circoncis. Lavez la partie externe qui a séjourné au contact de la couche. Vers l'âge de quatre ans, le prépuce se rétracte naturellement. Si votre bébé est circoncis, assurez-vous bien que le pénis ne saigne pas. On n'applique pas toujours un pansement, mais, dans tous les cas, on vous donnera des conseils quant aux bains et aux soins spéciaux requis. Après la circoncision, le pénis est presque toujours enflé et légèrement enflammé pendant quelques jours, et il peut dans certains cas y avoir quelques gouttes de sang: c'est normal, et cela se résorbera progressivement. Toutefois, si les saignements persistent ou s'il y a le moindre signe d'infection, consultez votre médecin. Lire la suite...

La peur de la grande baignoire

Lorsque l'enfant, en jouant dans sa petite baignoire, enverra des éclaboussures partout, ce sera le moment de l'habituer à celle de la salle de bains. Peut-être faudra-t-il aussi employer des moyens détournés. Mettez sa petite baignoire dans la grande, dont vous aurez garni le fond de serviettes ou d'un tapis antidérapant pour éviter tout danger de glissade. Emplissez la petite baignoire et mettez-y des jouets. Asseyez le bébé dans la grande et aidez-le à monter dans la sienne. Quand il aura pris goût à ce sport, déposez ses jouets dans la grande baignoire (au fond toujours garni de serviettes), faites-y couler un peu d'eau sans pour autant supprimer la petite baignoire familière. L'enfant s'amusera à y entrer et aussi à en ressortir tout en s'accoutumant au niveau de l'eau de la grande baignoire. A mesure que les jours passeront, vous augmenterez le volume d'eau et, de lui-même, l'enfant abandonnera la petite. Cette astuce facilitera la transition, augmentera la confiance qu'il a en vous et lui donnera de l'aplomb. Lire la suite...

Échardes

Il est inutile de soigner les échardes, sauf si elles sont grosses, enfoncées profondément et causent une douleur à l'enfant. S'il n'éprouve aucune gêne, n'intervenez pas : une écharde s'expulse d'elle-même quand la peau commence à pousser autour. Que faire ? Si la blessure provoquée par une écharde s'infecte, introduisez une fine aiguille stérilisée dans la petite élevure au-dessus de l'écharde. Le pus, en s'évacuant, l'entraînera. Lorsque vous tenterez d'extraire une écharde ou d'ouvrir une pustule, procédez ainsi : dites à l'enfant que vous allez lui faire mal pendant quelques secondes. Lui affirmer que l'opération est totalement indolore serait mentir et il ne vous croirait plus par la suite. Stérilisez l'aiguille en la faisant bouillir dans de l'eau pendant cinq minutes ou, mieux encore, en passant la pointe à la flamme à cinq ou six reprises. Assurez-vous le concours d'un adulte qui maintiendra immobile la partie du corps où se trouve l'écharde, en dépit des protestations de l'enfant. Avec la pointe de l'aiguille refroidie, percez la surface de l'élevure puis extrayez l'écharde avec une pince à épiler. Ensuite, baignez la petite blessure dans de l'eau salée (une cuillerée à café de sel pour un verre d'eau). Enfin, posez une mince couche de crème antiseptique. Lire la suite...

Fièvre

«Je viens tout juste de rentrer de la maternité et j'ai 39 C. Y a-t-îl un lien avec l'accouchement ?» Les risques qu'une nouvelle maman développe une fièvre puerpérale sont extrêmement rares de nos jours. Les cas les plus sévères d'infection se développent habituellement dans les vingt-quatre heures qui suivent l'accouchement. Il est possible qu'une fièvre apparaissant, lorsque vous êtes déjà rentrée chez vous, soit le signe d'une infection postnatale, mais elle peut aussi être causée par un virus ou un autre problème mineur. Une faible fièvre (d'environ 38°C) peut parfois accompagner l'engorgement au début de la montée laiteuse. Lors d'une infection postnatale, les symptômes varient selon l'origine de l'infection. Une légère fièvre, une vague douleur abdominale, et peut-être des pertes vaginales fétides caractérisent l'endométrite, infection de l'endomètre (la muqueuse de l'utérus) rendue vulnérable en raison du détachement du placenta. La possibilité d'infection augmente lorsqu'une partie du placenta n'a pas été expulsée. Dans le cas des infections provoquées par des déchirements du col, du vagin ou de la vulve, il se produira habituellement une douleur ou une sensibilité dans la région infectée ; quelquefois, des pertes vaginales épaisses et nauséabondes, des douleurs dans le ventre et les flancs, ou des difficultés à uriner. Certains types d'infections engendrent une fièvre pouvant monter jusqu'à 40,5°C accompagnée de frissons, de maux de tête et de malaises. Quelquefois, on n'observe aucun symptôme évident hormis la fièvre. Un traitement aux antibiotiques est très efficace, mais il doit être entrepris rapidement. Signalez à votre médecin toute fièvre apparaissant pendant les trois premières semaines après l'accouchement, même si elle est accompagnée de symptômes évidents de rhume ou de grippe. On pourra ainsi en diagnostiquer la cause et entreprendre un traitement adéquat. Lire la suite...

Les à-côtés du repas

Votre enfant attendra bientôt l'heure du repas, non seulement pour apaiser sa faim, mais pour s'amuser. Une certaine pagaille s'ensuivra et vous ferez bien d'étendre une nappe en plastique sous sa petite table pour protéger vos sols. Comme un bébé est capable de tout éclabousser autour de lui, placez-le loin des murs. En un mois, il saura recueillir le contenu de sa cuiller et, quand il en sera à prendre deux repas importants par jour, il ouvrira la bouche dès que vous lui tendrez cette cuiller. Lire la suite...

Les manies

Se ronger les ongles, sucer son pouce ou s'attacher à un objet quelconque n'a rien de pathologique chez un jeune enfant. N'essayez pas de faire disparaître cette manie par la menace, la moquerie ou la privation. C'est toujours une tension qui en est la cause. On constate qu'un écolier sur deux a une petite manie sans que l'on note, par ailleurs, quoi que ce soit d'anormal chez lui. Il s'agit d'habitudes inconscientes que l'on « soigne » en sollicitant le sens que l'enfant peut avoir de son esthétique. On perd l'habitude de se ronger les ongles lorsqu'on commence à attacher du prix à son aspect physique et à s'intéresser aux représentants du sexe opposé : les considérations d'ordre social l'emportent alors. On voit des enfants de dix ans sucer leur pouce ou s'endormir avec leur nounours. Pourquoi les en priver ? Lire la suite...

La peinture

Tous les enfants aiment peindre et dessiner, mais, entre un et deux ans, vous aurez du mal à définir ce que l'enfant a voulu représenter. Si son art paraît abstrait, les salissures dont il s'accompagne sont, elles, bien concrètes. En conséquence, parez à toute éventualité en recouvrant table et sol de nappes de plastique et en revêtant « l'artiste » d'une blouse. Faites-lui faire de la peinture au tampon. Préparez ledit tampon de la façon suivante : placez plusieurs épaisseurs de papier buvard humide dans une assiette plate, saupoudrez de deux cuillerées à soupe de couleur en poudre (garantie non toxique), faites pénétrer le pigment dans le buvard avec le dos d'une cuiller. Quant au timbre que l'enfant « encre » sur le tampon pour en reporter l'empreinte sur du papier, ce peut être un bouchon, une petite éponge, un cube facile à tenir. Il peut aussi projeter de la couleur sur une feuille de papier épais que l'on plie en deux pour reproduire la tache par symétrie. S'il sait souffler dans une paille, il a la possibilité de donner des formes à la tache avant le pliage de la feuille de papier. Choisissez ensemble les dessins valant la peine d'être conservés. Exposez-les : faites-les tenir sur une surface métallique à l'aide d'un plot aimanté ou suspendez-les aux endroits où l'enfant laisse souvent des marques de doigts (ils protégeront vos murs !). Les images créées par votre enfant pourront servir de cartes de correspondance familiale. Vous les utiliserez également pour faire des calendriers. VARIATIONS SUR LES TACHES 1. Protégez la table avec des journaux. Donnez à l'enfant une petite éponge à tremper dans les godets de peinture. 2. L'enfant applique l'éponge sur le papier, fait des pâtés ou barbouille sa feuille. 3. Quand il se lasse d'employer le même procédé, donnez-lui un objet faisant office de timbre, et d'autres couleurs. REPRODUCTION SYMÉTRIQUE 1. Préparez le plan de travail. Faites une gouache que l'enfant étalera à la spatule. 2. S'il sait souffler dans une paille, il pourra répartir la peinture plus finement sur la feuille. 3. Pliez vous-même la feuille, mais laissez l'enfant la déplier et découvrir l'image produite. Lire la suite...

Les relations sexuelles

Mis à part les cas de fécondation in vitro, chaque grossesse commence par un acte sexuel. Pourquoi l'origine de votre état deviendrait-elle maintenant un problème? Que leur sexualité s'enrichisse ou non, qu'elle s'estompe ou devienne juste un peu plus difficilement praticable, presque tous les couples voient des changements apparaître pendant les neuf mois de la grossesse. Si avant la conception, il existe une immense variété de réactions et d'appétits sexuels, celle-ci demeure, et s'accentue même, après la conception. Quelles que furent les habitudes antérieures, chaque couple est imprévisible car le bouleversement sexuel, physique et affectif qui se produit lors de la grossesse ne permet pas de deviner si les relations sexuelles évolueront au sein d'un couple. Bien que l'intensité diffère d'un couple à l'autre, on observe une ligne générale fluctuante de l'appétit sexuel pendant les trois trimestres de la grossesse. Celui-ci diminue fréquemment en début de grossesse, ce qui s'explique aisément par la fatigue, les nausées, les vomissements et les seins douloureux qui affectent couramment les femmes à ce stade. Cependant pour celles qui ne souffrent pas de ces maux, les désirs sexuels demeurent plus ou moins les mêmes. Certaines femmes enceintes voient même leur désir augmenter de façon significative — souvent parce que les premières hormones rendent la vulve hypersensible et qu'une sensibilité accrue des seins leur procure du plaisir. C'est parfois l'occasion pour ces femmes de faire leur première expérience de l'orgasme ou d'orgasmes multiples. Le désir réapparaît souvent au cours du 2e trimestre, quand le couple s'est habitué physiquement et psychologiquement à la grossesse. Il décroît de nouveau à l'approche de l'accouchement, plus nettement que pendant le 1er trimestre, et ce pour des raisons évidentes : il devient de plus en plus difficile de bouger à cause de la taille de l'abdomen, et les douleurs et l'inconfort de la grossesse qui progresse refroidiraient même les passions les plus torrides ; enfin l'accouchement tant attendu occupe tellement l'esprit qu'il est difficile de se concentrer sur autre chose. À l'instar des désirs sexuels, les plaisirs sexuels se modifient. C'est ce que corrobore une étude récente : le pourcentage de femmes qui n'éprouvaient pas ou peu de plaisir est passé de 21 % (avant la conception) à 41 % (à 12 semaines de grossesse) pour s'élever à 59 % au 9e mois. De même certains couples s'abstiennent de rapports sexuels (10 % à 12 semaines, 30 % au 9e mois), mais d'autres pas: près de 40 % des couples poursuivent leurs relations sexuelles jusqu'à la fin 50 % d'entre eux sans problème. Pendant votre grossesse, vos relations sexuelles peuvent être soit meilleures que jamais, soit malaisées, soit encore inexistantes. En définitive, il n'y a pas de loi. Alors, faites comme bon vous semble. Lire la suite...
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  • Petite vulve | Guide de Nourrison