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Resultados para: "peut etre le nystatine fait l avortement"

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Progestatif

« Le mois dernier, mon médecin m'a prescrit un progestatif. Or, je suis enceinte. La notice d'emploi spécifie que les femmes enceintes ne devraient jamais prendre ce médicament. Mon bébé risque-t-il d'être malformé ? Devrais-je songer à l'avortement ? » Même s'il n'est pas recommandé de prendre un progestatif durant la grossesse, il n'y a pas lieu de songer à l'avortement, comme vous le dira sans doute votre obstétricien. Les contre-indications ne servent pas uniquement à vous protéger, elles ont aussi pour but de protéger la firme pharmaceutique contre d'éventuelles poursuites. Certains médecins, qui prescrivent ce produit pour prévenir les risques d'avortement spontané, pensent même que ce médicament permet à certaines femmes de mener à terme une grossesse qui, sans traitement, aurait pris fin sur une fausse couche. Lire la suite...

Fausse couche précoce

Une fausse couche, appelée aussi avortement spontané, est l'expulsion prématurée de l'embryon ou du fœtus non viable. On parle d'une fausse couche précoce quand elle a lieu au cours du 1er trimestre. Ce phénomène est très courant: certains médecins pensent que toute femme vit cette expérience au moins une fois au cours de sa période de fécondité. La plupart de ces avortements se produisent avant même que la grossesse ne soit soupçonnée ; ils passent donc inaperçus ou pour des règles particulièrement abondantes et douloureuses. Les fausses couches précoces sont habituellement dues à une anomalie chromosomique ou génétique de l'embryon ou à un problème de la mère. Symptômes et signes. On constate des saignements accompagnés de crampes ou de douleurs dans le centre ou dans le bas de l'abdomen, quelquefois des maux violents et persistant 24 heures ou plus, sans être accompagnés de pertes sanguines ; des hémorragies indolores équivalentes aux règles; de légères taches qui persistent pendant trois jours ou plus. Quand la fausse couche se déclenche vraiment, on peut voir apparaître des caillots ou des matières grisâtres dans le sang. Traitement. Si l'examen médical permet de constater la dilatation du col de l'utérus, le médecin conclura que vous avez fait une fausse couche ou que celle-ci est en cours. En pareil cas, on ne pourra rien faire pour éviter la perte du fœtus. Bien souvent, il est déjà mort avant le début de la fausse couche, et c'est ce qui provoque un avortement spontané. Cependant, si une échographie ou un examen par Doppler révèle que le fœtus est toujours vivant et que la dilatation n'a pas eu lieu, il y a de fortes probabilités pour que la fausse couche soit évitée. Certains médecins suggéreront de ne suivre aucun traitement particulier pensant qu'une grossesse vouée à l'échec avortera et qu'une grossesse saine se poursuivra (quels que soient les soins qui pourront être prodigués). D'autres prescriront un repos total. Si on administrait auparavant des hormones pour remédier aux saignements précoces, on a peu à peu abandonné ce traitement en raison de son efficacité incertaine. Dans de très rares cas toutefois, on prescrit encore de la progestérone à certaines patientes qui ont fait plusieurs fausses couches indiquant peut-être qu'elles produisaient trop peu d'hormones. Il arrive qu'une fausse couche soit incomplète: seules des parties du placenta, de l'enveloppe amniotique et de l'embryon sont évacuées. Si vous avez fait ou croyez avoir fait une fausse couche et que les saignements ou les douleurs persistent, prévenez immédiatement votre médecin. On devra probablement effectuer une aspiration ou un curetage pour arrêter les saignements. Ce procédé simple est nécessaire: le médecin aspire ensuite la cavité utérine pour enlever toute trace d'embryon ou de tissu placentaire. Votre médecin analysera probablement un échantillon des matières recueillies pendant la fausse couche ou le curetage. Lire la suite...

Diethylstilbestrol

« Ma mère a pris du DES (diethylstilbestrol) quand elle m'attendait. Est-ce susceptible d'affecter ma grossesse ou mon bébé ? » Avant que Ion ne connaisse les dangers liés à l'utilisation de l'œstrogène synthétique diethytstilbestrol (DES) dans la prévention des fausses couches, plus de 200 000 femmes l'avaient déjà prise. Maintenant que leurs filles, nées, pour une bonne partie, avec des anomalies du système de reproduction (en majorité si infimes qu'elles sont sans importance du point de vue gynécologique ou obstétrique), ont atteint l'âge d'enfanter, on se demande quels effets le DES aura-Ml sur leur grossesse. Il semble que le risque de grossesse extra-utérine, d'avortement spontané (particulièrement en milieu de 1er trimestre) et d accouchement prématuré s’accroisse. La grossesse extra-utérine est cinq fois plus fréquente chez les femmes exposées au DES. Parce quelle peut menacer la vie même de la mère, il est important d'en connaître les symptômes et d'obtenir de toute urgence les soins qui s'imposent lorsqu'ils se manifestent. Si l'on ne peut rien faire en cas de grossesse extra-utérine, on peut en revanche remédier à une menace d'avortement spontané ou d'accouchement prématuré. Ces complications relèvent généralement d'un col incompétent. En restant alitée ou en utilisant certains médicaments qui arrêtent les contractions, il est souvent possible de retarder un travail prématuré Pour que l'on contrôle l'état de votre col durant toute votre grossesse (toutes les semaines ou tous les 15 jours) prévenez votre obstétricien de votre exposition au diethylstibestrol lors de votre première visite. Lire la suite...

Le bégaiement

Entre un et deux ans, beaucoup d'enfants ont un parler saccadé qui, à la faveur de circonstances particulières, peut évoluer jusqu'au véritable bégaiement. Cela peut provenir du fait que les idées bouillonnent dans la tête de votre fils ou votre fille et que le langage ne parvient pas à suivre la pensée. Il est peut-être aussi tellement excité par le jeu qu'il ne prend pas le temps d'articuler normalement. Enfin, le bégaiement ne fait parfois qu'une apparition fugitive. Restez calme et n'attirez pas l'attention de votre enfant sur ses difficultés. Ne lui soufflez pas le mot qu'il cherche. Tolérez son langage. Mettre votre enfant mal à l'aise par des remarques intempestives ne ferait qu'accentuer sa tendance à bégayer. Lire la suite...

Ce que vous avez envie de savoir sur le diagnostic

Garçon ou fille ? Bébé aura-t-il les cheveux blonds de sa grand-mère, les yeux verts de son grand-père ? Aura-t-il la voix de son père ? Sera-t-il doué pour les chiffres comme sa mère 7 ? Quand on parle de grossesse, les questions surgissent, beaucoup plus nombreuses que les réponses et donnent lieu pendant neuf mois à des débats animés. Il est pourtant une question que les parents ne prennent pas à la légère. C'est même une question qu’ils n’hésitent pas à poser : « Mon enfant sera-t-il normal ? » Jusqu'à tout récemment, cette question ne trouvait de réponse qu'au moment de la naissance. Désormais, on peut répondre à certaines questions à partir de 6 semaines suivant la conception, par le biais du diagnostic prénatal. Il faut noter l'intérêt majeur de l’échographie du 5e mois pratiquée par un spécialiste qui dépiste 90 à 95 % des malformations. À cause des risques qu'il peut faire encourir, le diagnostic prénatal ne doit pas être systématique. La plupart des parents se contenteront d'attendre avec I ’heureuse assurance de mettre au monde un bébé normal. Mais pour ceux dont l’âge. La santé ou les antécédents familiaux font pencher la balance et montrent qu’ils courent plus de risques que la moyenne d'avoir un enfant anormal, les avantages du diagnostic prénatal valent bien le risque qu'il présuppose. Dans plus de 95 % des cas, le diagnostic prénatal ne révèle aucune anormalité apparente. Dans les autres cas, la découverte dune anomalie chez l'enfant à naître n'apporte aucun réconfort. De concert avec le spécialiste génétique, l'information peut servir à prendre des décisions vitales à propos de la grossesse en cours et celles à venir. Les choix qui s'offrent aux parents incluent : Lavortement thérapeutique. Quand les tests de dépistage laissent présager une anomalie fatale ou très débilitante, et que le généticien ou un nouveau test confirme le diagnostic, bien des parents choisissent de mettre fin à la grossesse. Après consultation, la plupart des couples font une nouvelle tentative, avec l'espoir que les résultats et l'issue de la grossesse seront, cette fois-ci, positifs. Sachez que l'on peut pratiquer un avortement thérapeutique jusqu'à la 26e semaine de grossesse. La poursuite de la grossesse. Pour certains parents, la question de l'avortement thérapeutique ne se pose pas, quelle que soit la gravité du handicap qui affectera l'enfant à naître. En supposant qu'ils ne peuvent compter sur le traitement prénatal du fœtus, le diagnostic prénatal leur permettra de se préparer psychologiquement et pratiquement à la naissance d'un enfant aux besoins particuliers. Le traitement prénatal du bébé. Ce choix ne s'offre aux parents que dans un nombre de cas restreint, même si, dans l'avenir, on peut s'attendre à le rencontrer de plus en plus fréquemment. Le traitement peut consister en une transfusion sanguine (en cas d'incompatibilité du facteur Rh), en une opération chirurgicale (pour drainer une vessie obstruée, par exemple), ou en l'administration de médicaments (comme des stéroïdes pour accélérer le développement des poumons de l'enfant à naître). Voici les méthodes de diagnostic prénatal les plus couramment utilisées. Sachez que tous les examens détaillés ci-après, quand ils sont prescrits par le médecin, sont pris en charge par la Sécurité sociale après accord préalable de votre caisse de remboursement. Lire la suite...

Différentes sortes d’érythèmes

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lign="center">Symptômes

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lign="center">Causes

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lign="center">Traitement

lign="top" width="189">Rougeurs et gerçures aux plis des jambes. lign="top" width="189">Séchage incomplet après le bain. lign="top" width="189">Séchez soigneusement la peau. Ne talquez pas. lign="top" width="189">Début de rougeur autour des organes génitaux et non à l'anus. Forte odeur d'ammoniaque. lign="top" width="189">Dermatite causée par l'ammoniaque. lign="top" width="189">Appliquez l'ensemble du traitement indiqué ci-dessus. Si persistance, voyez le médecin. lign="top" width="189">Élevures sur les organes génitaux, fesses, cuisses et dans l'aine. La peau peut durcir et se rider. lign="top" width="189">Forme grave de dermatite causée par l'ammoniaque. lign="top" width="189">Demandez l'avis du médecin après avoir commencé l'application du traitement indiqué ci-dessus. lign="top" width="189">Éruption se déclarant autour de l'anus et s'étendant aux fesses. lign="top" width="189">Mycose. lign="top" width="189">Voyez le médecin qui prescrira probablement une pommade à la nystatine et une médication. lign="top" width="189">Eruption d'aspect écailleux, rouge brunâtre, sur les organes génitaux, les fesses et sur les parties du corps où la peau est grasse. lign="top" width="189">Dermatite séborrhéique. lign="top" width="189">Le médecin prescrira un traitement et une lotion si le cuir chevelu paraît atteint, lui aussi. lign="top" width="189">Petites ampoules disséminées partout où la peau est en contact avec la couche. lign="top" width="189">Irritation. lign="top" width="189">Abandonnez la culotte imperméable. Laissez la peau à l'air autant que possible.
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Incompatibilité Rhésus

« Je suis de Rhésus négatif, alors que mon mari est de Rhésus positif. Mon médecin me dit que ce n'est plus un problème, mais ma mère a perdu son deuxième enfant à cause de cette incompatibilité. » Toutes les femmes enceintes passent un test pour savoir si leur sang est de Rhésus positif (le facteur dominant) ou négatif (sans facteur). Ces facteurs sanguins sont héréditaires. Si une femme est de Rh positif (soit 85 % des femmes), ou si elle et le père du bébé sont de Rh négatif, il n'y a pas d’incompatibilité. Si, par contre, une femme est de Rh négatif alors que celui de son conjoint est positif, toutes ses grossesses devront être surveillées par dosages mensuels d'agglutinines (ou anticorps). Il y a 20 ans, un problème de l'incompatibilité du facteur Rh était effectivement de mauvais augure. Grâce aux découvertes médicales, les risques ont nettement diminué. Tout d'abord, s'il s'agit de votre première grossesse, le bébé risque peu d'être menacé. Les problèmes ne commencent que lorsque le facteur Rh pénétré le système circulatoire de la mère à l'accouchement (ou lors d’avortement ou de fausse couche ou encore de grossesse extra-utérine) d'un enfant qui a hérité du facteur Rh de son père Dans une réaction de protection immunitaire contre la substance « étrangère », la mère développe des anticorps. Si le bébé suivant est de Rh positif, les anticorps de la mère peuvent traverser le placenta et pénétrer le système fœtal, où ils s’attaquent aux globules rouges du bébé. Ce phénomène peut occasionner une anémie chez le bébé, sort très faible, soit très grave, selon le niveau d’anticorps de la mère. Il arrive rarement que les anticorps se forment lors de la première grossesse, quand le sang du fœtus passe par le placenta pour entrer dans le système circulatoire de la mère. De nos jours, quand il y a incompatibilité, on prévient le développement de ces anticorps pour protéger ultérieurement le fœtus. Dans les 72 heures suivant un accouchement (ou une fausse couche, un avortement volontaire, une grossesse extra-utérine, une amniocentèse, un saignement, un traumatisme abdominal...), on administre à la mère des anticorps anti-Rh pour éviter la formation d'anticorps. Si les tests montrent qu'une femme a déjà développé des anticorps Rh, on peut utiliser la ponction du cordon ombilical sous échographie pour déterminer le type sanguin du bébé. Si le Rh est positif, donc incompatible avec celui de la mère, on surveille de près l'état du fœtus et le niveau d'anticorps maternels. Si des problèmes semblent imminents, il est parfois nécessaire de transfuser le bébé dans l'utérus (sous échographie) en remplaçant son sang de Rh positif par un Rh négatif. La plupart du temps cependant, la transfusion peut attendre le moment de la naissance. Quand l'incompatibilité n'est pas grave, on ne procède pas nécessairement à la transfusion. Le médecin se tiendra toutefois prêt à la pratiquer au moment de la naissance, si besoin est, bien que cette opération soit devenue rare grâce à la prévention de la maladie Rh. Dès son arrivée dans nos pays, l'administration des vaccins Rh a permis de réduire considérablement la nécessité de transfusions dans le cas des grossesses incompatibles. Lire la suite...

Apprendre à boire à la tasse

Cet apprentissage, qui fait partie intégrante du sevrage, peut facilement être entrepris à l'âge de six mois. Familiarisez bébé avec ce procédé au cours des deux repas de la journée, lorsqu'il a plus envie d'une alimentation solide que de lait au sein ou au biberon. Commencez par le « solide », puis essayez la tasse. On vend toutes sortes de timbales. Le gobelet à bec est parfait au début : le bébé tète le bec. Tenez fermement la timbale et ne donnez que quelques gorgées, mais aussitôt qu'il voudra la saisir, retirez-la-lui. Quand il deviendra plus adroit, procurez-lui une timbale à deux anses (on en fait d'excellentes qu'il n'est pas nécessaire d'incliner beaucoup pour que le liquide s'en écoule). Cependant, il se peut qu'il s'habitue tout de suite à boire à la tasse ou au verre. Votre bébé se sèvrera de lui-même. Mais s'il persiste à demander une tétée le soir, plus pour le plaisir que pour apaiser sa faim, ne la lui refusez pas. Lire la suite...

Biopsie du trophoblaste

Plus tôt que l'amniocentèse, l'examen des villosités choriales (c'est-à-dire du placenta embryonnaire dont les cellules ont des caractéristiques biochimiques et cytogénétiques identiques a celle de l'embryon) permet de détecter les déficiences fœtales au début de la grossesse, vers la 10e semaine d’aménorrhée. Dans certains cas. Les déficiences peuvent être traitées à l'intérieur même de l'utérus (cela se produira, espérons-le. de plus en plus dans le futur), ce qui permet de mettre au monde des bébés à terme et en bonne santé. C'est un examen précoce, bien toléré, mais dont l'indication doit être parfaitement posée car le risque d’avortement est estimé de 2 a 6 %. Il semble que l'examen des villosités choriales permettra bientôt de détecter la plupart des maladies causées par une anomalie génétique. l> <li>Quand procède-t-on? Habituellement entre la 10e et la 12e semaine d'aménorrhée.li> <li>Comment procède-t-on? Cet examen indolore sera peut-être effectué un jour de manière systématique, dans le cabinet d'un spécialiste averti. Pour le moment, il ne se pratique que dans les centres médicaux. On insère d'abord dans le vagin une sonde longue et fine appelée cathérer, dont la position est repérée par échographie. Le médecin peut ainsi voir le cathérer passer entre la matrice et le chorion, cette membrane extérieure de l'embryon qui deviendra sous peu le placenta nourricier. On prélève ensuite, par succion, un échantillon de ces villosités choriales (excroissances de la membrane ressemblant vaguement à des ventouses) pour en faire l'analyse. On peut aussi utiliser une pince à biopsie ou la ponction par voie abdominale sous échographie, ce qui réduit les risques d'infections.li> l> Les villosités choriales sont d'origine fœtale ; elles peuvent donc apporter suffisamment d'informations pour donner une idée juste du bagage génétique du fœtus. On peut obtenir des résultats dans les jours qui suivent, plus rapidement qu'avec l'amniocentèse, étant donné que les prélèvements fournissent de nombreuses cellules et que ces dernières se multiplient très rapidement. Les indications, qui augmentent de jour en jour, permettent un diagnostic précoce si l'on recherche : l> <li>Une détermination du sexe du bébé dans le cas d'une maladie héréditaire liée au sexe (myopathie) ;li> <li>Une anomalie chromosomique ;li> <li>Une maladie métabolique ;li> <li>Une étude de l'ADN (mucoviscidose exemple).li> l> Lire la suite...

Sida

«Je suis enceinte et à l'occasion d'un test de dépistage, j'ai appris que j'étais séropositive. Quels sont les risques ?» L'atteinte féminine par le sida est de plus en plus fréquente, essentiellement chez les toxicomanes, la transmission sexuelle directe venant au second plan devant la contamination sanguine. En l'état actuel des connaissances, il est difficile de savoir si la grossesse a une influence sur l'évolution de la maladie et si elle tend à en accélérer l'issue fatale, essentiellement par pneumopathie. Néanmoins, rien ne permet d'être optimiste dans cette infection. En effet, le fœtus peut être contaminé par voie placentaire (dans 30 % des cas), par voie vaginale, par le lait (30 à 40 % des cas); cela entraîne prématurité, hypotrophie, malformation du crâne et de la face, mortalité par atteinte pulmonaire et neurologique. C'est dire si le danger est grand. Sachez que tous les bébés de mères séropositives naissent séropositifs. Au cours de leurs premiers mois, environ 70 % d'entre eux deviennent séronégatifs, c'est-à-dire qu'ils sont alors indemnes. Mais pour les enfants atteints qui demeurent séropositifs, le pronostic est sévère; 2 % sont décédés avant l'âge de 18 mois, 60 % à cinq ans, que l'évolution soit rapide ou lente. Aussi, est-ce la raison pour laquelle on vous proposera avant 10 semaines de grossesse, une IVG et, avant la 26e semaine, un avortement thérapeutique. Si vous avez dépassé ce délai ou si, pour des raisons religieuses ou personnelles, vous souhaitez garder votre enfant, l'évolution de votre grossesse demandera une surveillance intensive, tant pour vous-même que pour votre bébé à la naissance. La gravité du sida explique l'importance que les médecins accordent à la prévention, en proposant au couple un sérodiagnostic systématique prénatal, voire prénuptial. Lire la suite...
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