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Rubéole

ong>«J'ai été en contact avec la rubéole lors d'un voyage à l'étranger. Devrais-je me faire avorterong> C'est une question qui ne se pose qu'à une femme sur dix : les neuf autres sont immunisées contre la rubéole, puisqu'elles l'ont déjà contractée (habituellement pendant leur enfance) ou parce qu'elles ont été vaccinées (en général au début de leur adolescence ou avant leur grossesse). Il se peut que vous ne sachiez pas, avant d'être enceinte, si vous êtes immunisée ou non, mais vous pouvez le découvrir par analyse sanguine. Cet examen mesure le taux d'anticorps de la rubéole présents dans votre sang et tous les médecins le pratiquent systématiquement à la première visite prénatale, si la patiente n'a pas subi d'examens prénuptiaux. Si vous n'étiez pas immunisée, il vous faudra encore attendre avant de prendre des mesures extrêmes. Le seul fait d'être en contact avec le virus ne nuira pas à votre bébé. Pour qu'il y ait un risque, il faut que vous ayez contracté la maladie. Les symptômes sont habituellement bénins (légère fièvre et inflammation des ganglions, suivies quelques jours plus tard d'une éruption cutanée); ils apparaissent deux ou trois semaines après l'exposition et passent quelquefois inaperçus. Une prise de sang déterminera à ce moment-là si vous avez contracté le virus. À partir de la 22e semaine, il est possible d'effectuer une analyse pour savoir si le fœtus a été affecté par le virus (auparavant l'infection peut demeurer imperceptible), mais c'est rarement nécessaire. Malheureusement, lorsqu'une femme a été exposée au virus de la rubéole, il n'existe aucun moyen parfaitement sûr de prévenir l'éclosion de la maladie. On à découvert que les injections de gammaglobuline, pratiquées systématiquement auparavant restaient sans effet. Mais si vous contractez la rubéole, discutez avec votre médecin avant de prendre la décision d'interrompre votre grossesse: les dangers diminuent considérablement à mesure que la grossesse avance. Si une femme contracte le virus au cours du 1er mois, les risques que son bébé soit atteint de malformations congénitales sérieuses sont d'environ 35%. Vers la fin du 3e mois, ils chutent à 10 ou 15%. Enfin, après le 3e mois, l'enfant est très peu menacé. Heureusement en France, les risques d'exposition à la rubéole sont faibles. Depuis la généralisation de la vaccination, on rencontre cette maladie de moins en moins souvent. Si vous n'êtes pas immunisée et que vous ne contractez pas la rubéole, évitez complètement ce dilemme pendant vos futures grossesses en demandant à votre médecin de vous vacciner après votre accouchement. Par précaution, on vous demandera de ne pas concevoir un nouvel enfant pendant les 4 à 6 mois qui suivront la vaccination. Lire la suite...

Toxoplasmose

ong>« Le résultat de mon test de toxoplasmose s'est révélé positif. Le médecin m'a dit qu'il était possible que je doive me faire avorter et j'en suis désespérée. »ong> Une infection ancienne de toxoplasmose est assez fréquente. Le parasite qui cause la maladie, le toxoplasme (Toxoplasma gondii), est transmis aux humains par les matières fécales des chats et par la viande, notamment celle de mouton. Ses effets chez les adultes sont tellement bénins que ses symptômes (une légère éruption, quelques douleurs, des ganglions et une faible fièvre) passent souvent inaperçus. Mais alors que la femme contaminée pendant sa grossesse ne court aucun risque, son fœtus peut souffrir de maladies graves, de malformations ou même en mourir. Néanmoins, avant que vous ne pensiez à mettre fin à votre grossesse, votre médecin vous fera certainement subir d'autres tests pour savoir si l'infection est active. Les experts recommandent une nouvelle analyse sanguine en réitérant, parallèlement, le test sur le premier échantillon. Si l'on découvre une augmentation des protozoaires depuis le premier test et une présence accrue d'anticorps IgM (immunoglobuline dont la présence momentanée traduit l'atteinte récente de la maladie), l'infection est probablement active. Mais dans 95% des cas, les tests suivants se révèlent négatifs. Dans les rares cas où l'infection chez la mère est avérée, les futurs parents doivent examiner les faits, en discuter avec leur médecin, et, si possible, consulter un spécialiste du problème. Les risques d'infection du fœtus existent dès l’Ier trimestre et les dommages sont élevés. Pendant le 2e trimestre la possibilité d'infection est un peu plus forte, mais les risques de dommages sont légèrement moindres. Pendant le dernier trimestre le bébé est plus enclin à être contaminé, mais les risques de dommages sérieux sont très faibles. Actuellement, outre une surveillance échographique régulière, on peut prélever, en centre spécialisé, un échantillon de liquide amniotique et de sang fœtal pour vérifier l'atteinte de l'enfant. Environ 50 à 70 % des femmes sont déjà immunisées avant la conception (le taux est plus élevé pour les femmes qui mangent de la viande crue ou saignante ou qui ont des chats chez elles) et ne risquent donc pas de transmettre l'infection au fœtus. Celles qui ne sont pas immunisées peuvent prévenir l'infection comme suit :
  • Évitez les chats de votre entourage et les chats errants. Faites examiner vos chats pour savoir s'ils ont une infection active. Si c'est le cas, demandez à des amis de s'en occuper pour au moins six semaines — le temps de l'infection. Protégez ceux qui ne sont pas atteints en ne leur donnant pas de viande crue à manger et en ne leur permettant pas d'errer dehors, de chasser les souris et les oiseaux, ou de fraterniser avec d'autres chats. Faites vider la litière par quelqu'un d'autre.
  • Ne jardinez pas dans la terre ou ne laissez pas les enfants jouer dans le sable où les chats ont pu faire leurs besoins. Lavez soigneusement les légumes et les fruits, pelez-les ou faites-les cuire.
  • Ne mangez pas de viande crue ou saignante. Veillez à ce qu'elle soit bien cuite chez vous comme au restaurant.
Enfin, sachez qu'il existe des traitements actifs contre cette maladie. Lire la suite...

Maladie des artères coronariennes

ong>«Mondecin m'avait avertie que je ne pourrais pas avoir d'enfant parce que j'ai une maladie des artères coronariennes. Mais me voilà enceinte, par accident, et je ne veux pas me faire avorter. Je tiens à ce bébé plus qu'à tout.»ong> Votre situation n'est pas aussi exceptionnelle qu'elle pouvait l'être dans le passé. Les maladies des artères coronariennes, plus fréquentes avec l'âge, deviennent de plus en plus courantes chez les femmes enceintes à mesure qu'augmente le nombre de femmes qui décident tardivement d'avoir un enfant. La nature de votre propre maladie déterminera le danger à poursuivre votre grossesse. Votre maladie peut être bénigne (sans restrictions quant à vos activités physiques, celles-ci ne provoquant chez vous ni fatigue excessive, ni palpitations, ni manque d'air, ni crises d'angor); elle peut aussi être modérée (les restrictions des activités physiques sont mineures, vous êtes à l'aise au repos, mais vous souffrez de quelques symptômes lors d'activités physiques normales); dans ces conditions, vous pourrez vraisemblablement mener votre grossesse à terme, en vous faisant suivre de très près par un médecin. Si votre maladie est grave (les restrictions de vos activités physiques sont sévères, et même des activités légères provoquent l'apparition des symptômes bien que vous soyez à l'aise au repos) ou très grave (toute activité physique engendre des problèmes et vous remarquez la présence de symptômes même au repos), votre médecin vous dira probablement qu'une grossesse met votre vie en danger. Vous et votre mari aurez à prendre une décision, avec l'aide de votre médecin. Gardez alors à l'esprit le fait que si vous-même ne survivez pas à votre grossesse, votre bébé ne le fera pas non plus. S'il s'avérait nécessaire d'interrompre votre grossesse actuelle, cela ne voudrait pas nécessairement dire que vous seriez condamnée à ne jamais avoir d'enfant. Il sera peut-être possible de remédier à vos problèmes cardiaques (grâce à une opération à cœur ouvert, par exemple), de manière â ce que vous puissiez vivre sans danger une grossesse future. S'il n'est pas question pour vous de subir une telle intervention, vous pouvez songer à l'adoption à condition d'avoir suffisamment d'énergie pour élever des enfants. Si votre cardiologue pense que vous pouvez surmonter avec succès une grossesse, on vous demandera probablement de suivre des règles très strictes. Elles varieront en fonction de votre situation personnelle, mais incluront sans doute les points suivants: - Vous devrez éviter les tensions physiques et émotives ; dans quelques cas, on vous demandera de limiter vos activités pendant toute la durée de votre grossesse, et parfois même de rester au lit. - Vous aurez à suivre correctement votre traitement (assurez-vous qu'il est sans danger pour le bébé, ce qui est le cas de nombreux médicaments). - Vous devrez surveiller attentivement votre régime, de façon à ne pas prendre trop de poids car cela pourrait mettre votre cœur à l'épreuve. - Si votre maladie l'exige, votre régime devra comprendre des aliments à faible teneur en cholestérol, en acides gras saturés, sans toutefois proscrire complètement ces matières grasses; la formation du fœtus en exige un peu pour être complète. On recommande habituellement de restreindre modérément le sodium (environ 2 grammes par jour), mais sans exagération, et de prendre un complément de fer. - Portez des collants élastiques à pression graduée pour réduire la rétention de sang dans vos jambes. - Si vous fumiez encore, cessez immédiatement. D'ici la fin de votre grossesse, vous commencerez probablement à passer de fréquentes échographies et des tests de réactivité fœtale, de manière à suivre révolution du bébé. Ces examens vous permettront de vérifier que tout va bien. Si vous traversez votre grossesse sans complications cardiaques ou pulmonaires, le travail et l'accouchement devraient se dérouler sans problème. Vous n'êtes pas plus susceptible qu'une autre de subir une césarienne. Toutefois, on devra peut-être utiliser les forceps pour réduire l'effort qu'il vous faudra fournir pendant le travail et pour accélérer la phase finale de l'accouchement. Lire la suite...

Le développement de la dextérité

ong>A un moisong> Le bébé a les poings serrés. Par réflexe, il s'agrippe à ce que l'on glisse contre la paume de sa main. ong>A deux moisong> Il maintient la main ouverte plus souvent. Le mouvement de préhension est commandé par le cerveau. ong>A trois moisong> La main reste généralement ouverte. Il ne peut pas encore tenir un objet longtemps. ong>A quatre moisong> Il a pris conscience de l'existence de ses deux mains. Il joue avec elles et les porte à sa bouche. ong>A cinq moisong> Il est capable de saisir quelque chose à deux mains. Il peut donc s'emparer de son pied pour le sucer. ong>A six moisong> Le bébé est capable de tenir un objet et peut-être même d'imprimer un mouvement de rotation à son poignet. ong>A sept moisong> Il se sert parfaitement du pouce et des doigts qui sont devenus opposables. Il tient un objet dans chaque main. ong>A huit moisong> La dextérité se perfectionne. Il peut pincer de petits objets entre le pouce et les doigts, et les saisir. ong>A neuf moisong> Les progrès continuent. Il peut, à présent, enfoncer l'index dans un orifice. ong>A dix moisong> Il est capable de saisir deux objets d'une seule main, mais il les lâche avec maladresse. ong>A onze et douze moisong> Il tient des crayons, mange seul, donne des objets et en prend. La coordination se perfectionne chaque jour. Lire la suite...

Questions à aborder avec votre médecin à propos de la césarienne

- Quelles autres alternatives peut-on envisager avant d'avoir recours à la césarienne (en dehors d'un cas d'urgence) ? Par exemple, stimuler les contractions par perfusion d'ocytociques. - Quelles sortes d'anesthésie peuvent être pratiquées ? Si le temps presse, une anesthésie générale sera nécessaire, sinon une péridurale vous permettra de demeurer éveillée durant un accouchement par l'abdomen qui ne présente aucun caractère d'urgence. - Votre obstétricien pratique-t-il habituellement une incision cutanée transversale dite « de Pfannenstiel » ? - Votre mari peut-il demeurer à vos côtés si vous êtes éveillée ? Si vous êtes endormie ? - Votre monitrice (si vous en avez une) peut-elle vous accompagner également ? - Pourrez-vous, ainsi que votre mari, tenir le bébé immédiatement après la naissance (si vous êtes éveillée et que tout va bien) ? Votre mari pourrait-il tenir le bébé si vous êtes endormie ? - Si le bébé ne nécessite pas de soins spéciaux, peut-il rester près de vous, éventuellement avec l'assistance de votre mari ? - Après une césarienne sans complications, combien de temps vous faudra-t-il, à la maternité et chez vous, pour récupérer ? Quels seront les éventuels malaises physiques et les restrictions? Lire la suite...

Laryngite striduleuse (ou faux croup)

Cette maladie se manifeste chez les enfants de un à cinq ans et fait souvent suite à un simple rhume. L'air inhalé s'infiltre péniblement et avec bruit dans la trachée rétrécie au voisinage des cordes vocales enflammées. La maladie se déclare brutalement. L'enfant se couche apparemment bien et se réveille oppressé avec des difficultés pour respirer. ong>Que faire ?ong> Alertée par le bruit particulier que l'enfant fait en respirant, appelez le médecin. La respiration peut devenir si difficile qu'il y a risque de suffocation. Si c'est le cas, emmenez l'enfant à l'hôpital, sinon restez avec lui en attendant l'arrivée du médecin. Votre présence le rassurera car il est affolé par sa grave gêne respiratoire. Pour qu'il soit plus à l'aise, soutenez-le en position assise au moyen de plusieurs oreillers ou prenez-le sur vos genoux et essayez de le faire respirer à votre rythme. Le simple fait d'entendre votre souffle peut apaiser son angoisse et, s'il se détend, l'air passera plus facilement. Si l'atmosphère est chaude et sèche, elle irrite davantage ses voies respiratoires déjà enflammées. L'air humide faisant beaucoup de bien, vous pourrez faire bouillir de l'eau dans sa chambre (dans ce cas, surveillez votre enfant), ou faire couler la douche chaude si la salle de bains est proche. Fermez portes et fenêtres. La vapeur se répandra vite. Installez-vous là avec votre enfant sur vos genoux et essayez par tous les moyens de le distraire. Vous obtiendrez peut-être une amélioration. Plus que jamais, le médecin sera le bienvenu ! Lire la suite...

L’imitation et l’identification

Votre enfant a appris beaucoup de choses en imitant. A présent, il commence à s’instruire par le moyen de l'identification. Il se met à votre place et à la place des autres ; il se conduit comme il souhaite qu'on se conduise avec lui. Cela signifie qu'il acquiert une certaine maîtrise de soi et qu'il se prend en charge. Vous l'entendez peut-être se gourmander lorsqu'il a fait quelque chose qui ne vous plaira pas. Toute la différence est là : maintenant, il se reproche ses sottises. Vous allez découvrir qu'il observe les adultes de son entourage et qu'il s'identifie à nombre de ses proches et à des étrangers qui l'intéressent. Il soutient son imagination en se déguisant, en jouant des rôles et en assumant toutes sortes de personnages. La plupart du temps, c'est à vous qu'il s'identifie. Il est le papa ou la maman des poupées et vous l'entendrez peut-être proférer, avec la même intonation que vous, des phrases qui reviennent souvent dans vos propos. Ce sont les méthodes qu'il emploie pour explorer le monde... selon l'image qu'il s'en crée et les modèles que vous lui proposez. Lire la suite...

Travail prématuré II

Quand on ne peut prévenir ou modifier les causes de l'accouchement prématuré, on peut souvent retarder les menaces elles-mêmes. Même un bref sursis peut être bénéfique ; chaque jour supplémentaire passé dans l'utérus (Jusqu'à terme) augmente les chances de survie du bébé. Mais, à l'évidence, on ne tente aucune prolongation de la grossesse si la mère ou l'enfant sont en danger. La prolongation de la grossesse (ou la prévention d'un début de travail prématuré) peut s'obtenir par un traitement, une restriction de toute activité physique, et, si nécessaire, avec une hospitalisation et l'administration d'agents tocolytiques (médicaments qui détendent les muscles utérins et ralentissent les contractions). Si le traitement est efficace, la future maman pourra rentrer chez elle avec une médication orale et la recommandation de rester au lit. Mais il est possible de retarder le travail prématuré uniquement grâce à un diagnostic précoce, avant que le col ne se dilate et ne s'efface trop ou que les membranes (poche des eaux) ne se rompent. Puisque le bébé prématuré est plus petit que le bébé parvenu à terme, l'expulsion du fœtus peut se produire avant que le col ne soit dilaté de 10 cm, rendant ainsi l'accomplissement du travail plus rapide. C'est pourquoi il est essentiel de se familiariser avec les signes suivants d'un travail précoce et d'alerter votre médecin si vous avez le moindre doute. Ne craignez pas de déranger votre médecin — quels que soient le jour et l'heure où cela se produit. - Des douleurs semblables à celles des menstruations, avec ou sans diarrhée, nausées ou indigestion. - Douleurs dans le bas du dos ou nouvelle forme de douleur dorsale. - Douleur ou sensation de pression à la base de l'utérus, dans les cuisses ou dans l'aine. - Changement d'aspect des pertes vaginales, en particulier si elles sont aqueuses ou teintées, striées de rose ou de brun avec du sang. Le passage d'un bouchon muqueux gélatineux et épais, peut précéder ou non ces manifestations. - Rupture prématurée de la poche des eaux (vous sentez un filet ou un flot de liquide s'écouler de votre vagin). Il se peut que vous ayez ces symptômes et que vous ne soyez pas prématurément en travail, mais seul votre médecin est en mesure de vous le dire exactement. S'il suspecte un travail prématuré, il vous examinera immédiatement. Si c'est le cas — en dépit des mesures prises pour prévenir ou retarder l'accouchement —, vos chances de rentrer avec un bébé en bonne santé sont excellentes. Bien sur, votre retour avec le bébé peut être retardé de plusieurs jours ou de plusieurs semaines. Des soins médicaux très attentifs utilisant les techniques les plus récentes de la néonatalogie (soins du nouveau-né) commencent souvent dès le travail. Grâce à des soins continus dans des unités néonatales, même des prématurés d'1 à 1,5 kilo ont toutes les chances de survie et la possibilité de grandir sans séquelles. Lire la suite...

Les dents de 0 à 1 an

On ne peut prédire avec exactitude la date de l'arrivée de la première dent. Certains bébés en ont une en naissant, d'autres en sont encore dépourvus à un an. Si l'on ne peut prévoir à coup sûr la date des poussées dentaires, on peut, en revanche, dire dans quel ordre elles se présentent successivement. En règle générale, les premières dents apparaissent à six mois et les poussées se succèdent de près au cours de la première année. ong>L'ORDRE D'APPARITION DES DENTSong> ong>1ong> Les premières sont toujours les incisives centrales de la mâchoire inférieure. ong>2ong> Elles sont généralement suivies par les incisives centrales supérieures. ong>3ong> Puis viennent les incisives latérales supérieures. ong>4ong> Les incisives latérales de la mâchoire inférieure apparaissent ensuite. Lire la suite...

Vomissements

Un bébé peut régurgiter de/petites quantités de lait après une tétée, mais cela ne doit pas être confondu avec un véritable vomissement. Les vomissements peuvent constituer le symptôme d'un trouble spécifique de l'estomac, comme la sténose du pylore, ou d'une infection telle que l'otite. Ils accompagnent souvent la fièvre, mais même un simple rhume peut provoquer des vomissements si l'enfant avale suffisamment d'écoulement nasal pour irriter son estomac. Une toux violente peut également entraîner la régurgitation des aliments récemment ingérés. Parmi les autres causes de vomissements : l'appendicite, la méningite, la migraine, l'intoxication alimentaire et le mal des transports. Les vomissements doivent toujours être pris au sérieux car ils peuvent rapidement entraîner la déshydratation, notamment chez un bébé ou un très jeune enfant. ong>Que faire ?ong> Couchez l'enfant et laissez à proximité une cuvette aisément accessible. Donnez-lui fréquemment de petites quantités de liquide, de préférence de l'eau froide avec une pincée de sel et 5 millilitres ( un cuillerée à café ) de glucose, toutes les dix à quinze minutes. Prenez également sa température. Consultez immédiatement votre médecin si l'enfant continue de rendre pendant plus de six heures, si les vomissements s'accompagnent de diarrhée, d'une fièvre supérieure à 38° C, ou de tout autre symptôme inquiétant, comme des douleurs dans les oreilles. Lire la suite...
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