Warning: Missing argument 2 for wpdb::prepare(), called in /home/guideden/public_html/wp-content/plugins/fast-wordpress-search/fwp-search.php on line 210 and defined in /home/guideden/public_html/wp-includes/wp-db.php on line 1247

Resultados para: "photo vagin dune femme enceinte"

Vous regardez grosse , grosse Et / ou d'autres éléments liés à votre recherche photo vagin dune femme enceinte. Trouver les meilleurs conseils pour aider au développement de leur grossesse. accouchement naturel expulsion video, www tubidy com, Six Video Tubidy, tubidy com, créer un compte tubidy, Tibudy com, siatique difficulte a marcher durée.

Distension causée par l’accouchement

«Ce dont j'ai le plus peur, c'est de la distension et du déchirement de mon vagin. Redeviendrai-je la même après l'accouchement ?» Le vagin est un organe remarquablement élastique qui est composé de plis en accordéon qui s'ouvrent pour l'accouchement. En temps normal, il est tellement étroit qu'il peut être difficile d'y insérer un tampon, mais il peut pourtant s'étirer pour permettre le passage d'un bébé de 3 à 4 kilos sans se déchirer. Après la naissance, il reprend presque sa taille normale, bien que certaines femmes rapportent une légère augmentation de ses dimensions. Pour celles dont le vagin était particulièrement petit avant la conception, cela représente un avantage, parce que les relations sexuelles deviennent plus agréables. Pour la plupart des autres, l'extension est légère, imperceptible même, et elle n'entrave pas le plaisir sexuel. Le périnée (l'espace qui se situe entre le vagin et l'anus), également élastique, l'est moins toutefois que le vagin. Chez certaines femmes, le périnée s'étirera suffisamment pour permettre la naissance du bébé, sans se déchirer. Chez d'autres, il se déchirera, à moins que l'accoucheur ne pratique une épisiotomie. La distension entraînerait un ramollissement des muscles un peu plus important que ne le ferait une épisiotomie pratiquée au bon moment, empêchant le périnée de trop s'étirer. Exercer les muscles impliqués dans la naissance, très longtemps avant l'accouchement peut augmenter leur élasticité et faciliter leur retour à la normale. Les femmes enceintes devraient faire des exercices de Kegel régulièrement pendant leur grossesse et continuer au moins pendant six mois par la suite, car ils renforcent la région périnéale. Certains couples trouvent que les relations sexuelles deviennent plus agréables après l'accouchement qu'elles ne l'étaient auparavant, grâce à l'augmentation de la capacité et du contrôle musculaires, que peut développer la femme grâce à l'entraînement préparatoire à la naissance. En d'autres mots, il est possible que vous ne soyez plus la même après l'accouchement, mais que vous vous sentiez même mieux. Lire la suite...

Syndrome de solidarité

«C'est ma femme qui est enceinte, mais j'ai l'Impression de souffrir, moi aussi, de nausées matinales!» Il est possible que vous fassiez partie des futurs pères (le nombre varie d'une étude à l'autre : 11 à 65 %) qui souffrent du syndrome de solidarité pendant la grossesse de leur femme. Les symptômes apparaissent le plus souvent pendant le 3e mois et resurgissent au moment de l'accouchement ; ils peuvent ressembler à presque tous les symptômes caractéristiques de la femme enceinte : nausées, vomissements, douleurs abdominales, changements d'appétit, goûts étranges, constipation, crampes dans les jambes, étourdissements et changements d'humeur. On a émis plusieurs théories pour expliquer ce phénomène; ces théories peuvent toutes s'appliquer à vous, du moins en partie: l'identification à la femme enceinte ou la compassion à son égard; la jalousie parce que vous vous sentez mis à l'écart, et le désir qui en résulte d'attirer l'attention; la culpabilité face à la responsabilité que vous avez d'avoir mis votre femme dans un état aussi pitoyable; la tension occasionnée par la vie en commun avec une femme devenue irritable, maussade, et peut-être sexuellement inabordable; et l'appréhension face à la prochaine extension de la famille. Bien sûr, il est possible que vos symptômes soient ceux d’une maladie; il est donc conseillé de consulter un médecin. Mais si l'examen ne démontre aucun problème physique, le diagnostic sera probablement la solidarité. La raison, si vous pouvez l'identifier, peut vous aider à trouver le remède. Par exemple, si la jalousie en est la cause, vous pouvez soulager vos nausées matinales en participant davantage à la grossesse de votre femme. Si c’est l'anxiété de devoir manipuler un nouveau-né pour la première fois, n peut être utile de lire sur ce sujet (dans cet ouvrage ou d'autres) ou de passer un moment avec le bébé d'un ami. Même si vous ne pouvez identifier la cause de vos symptômes, le fait de parler avec votre femme de tous vos sentiments se rapportant à la grossesse, la naissance et la paternité aidera à soulager ces troubles psychosomatiques. Si rien de tout cela ne vous soulage, sachez que tous vos symptômes sont normaux et que, s'ils persistent pendant la grossesse, ils disparaîtront après l'accouchement. Un père qui n'est jamais malade pendant la grossesse de sa femme n'a rien d'anormal. L'absence de nausées matinales et d'embonpoint ne signifie pas qu'il ne comprend pas sa femme et qu'il ne s'identifie pas à elle. Lire la suite...

Inquiétude pour votre femme

«Je sais que la grossesse et l'accouchement sont aujourd'hui sans danger, mais je n'arrête pas de me m'inquiéter de ce qui peut arriver à ma femme On ne peut nier qu'une femme enceinte a l'air vulnérable. Vous avez le désir très naturel, en tant que mari amoureux, de la protéger de tous les dangers possibles. Mais vous pouvez vous détendre. Votre femme est absolument à l'abri du danger. De nos jours, il est extrêmement rare qu'une femme meure des suites d'une grossesse ou d'un accouchement. Cela n'arrive qu'aux femmes qui n'ont bénéficié ni de soins prénatals ni d'une alimentation adéquate. Mais même si la grossesse ne présente aucun danger physique sérieux pour votre femme, vous pouvez quand même contribuer à la lui rendre plus sûre et plus agréable : assurez-vous qu'elle bénéficie des meilleurs soins médicaux et qu'elle s'alimente le mieux possible ; donnez-lui l'occasion de se reposer pendant que vous faites la vaisselle, le dîner ou le ménage ; et donnez-lui le soutien affectif qu'elle ne peut obtenir de personne d'autre (quels que soient les progrès de la science obstétricale, les femmes enceintes seront toujours vulnérables du point de vue émotif). Lire la suite...

L’exercice pendant la grossesse

Considérer la grossesse comme un état maladif et une femme enceinte comme impotente, trop fragile pour monter un escalier ou pour porter des sacs à provisions, est aujourd'hui une idée totalement dépassée. Il semblerait au contraire qu'une activité physique modérée soit non seulement parfaitement inoffensive, mais extrêmement bénéfique à la femme enceinte et à son bébé. Mais, même si vous n'avez qu'une envie, celle de courir, faites, par surcroît de précaution, un détour par le cabinet de votre médecin. Même si vous vous sentez très bien, vous devez avoir l'assentiment de votre médecin avant d'envisager de transpirer dans le survêtement extra-large de votre mari. Il est possible que les femmes enceintes dont la grossesse présente des risques, doivent restreindre l'exercice ou l'éliminer complètement de leur emploi du temps. Mais si votre grossesse se situe dans la grande majorité des grossesses normales, et si votre médecin vous a donné le feu vert, habillez-vous et préparez-vous à courir. Lire la suite...

Épisiotomie

«La sage-femme qui donne les cours de préparation à l'accouchement pense que nous ne devrions pas systématiquement subir d'épisiotomie. Mon médecin trouve que c'est absurde. Je ne sais que penser.» Subir ou non une épisiotomie ? Voilà une question sur laquelle se battent certains obstétriciens, des monitrices de cours de préparation à l'accouchement et des féministes, et, au cœur du débat, on retrouve la femme enceinte. La procédure chirurgicale mineure qui est au centre de cette controverse animée a pris origine en Irlande en 1742, pour faciliter les naissances difficiles, mais elle n'est devenue pratique courante qu'au milieu de ce siècle. Aujourd'hui, on pratique l'épisiotomie (une incision chirurgicale que l'on fait dans le périnée pour agrandir l'ouverture du vagin juste avant de délivrer la tête du bébé) dans 80% à 90 % des premiers accouchements et dans environ 50% des accouchements suivants. Il existe deux principaux types d'épisiotomie : la médiane et la médio-latérale. On peut pratiquer l'incision médiane tout droite en direction du rectum. En dépit de ses avantages (elle procure plus d'espace à chaque centimètre d'incision, cicatrise bien, est plus facile à suturer, saigne moins et elle est moins douloureuse après l'accouchement), on utilise moins ce genre d'épisiotomie parce qu'elle présente un plus grand risque de déchirure jusqu'au rectum. Pour éviter cette déchirure, la plupart des médecins préfèrent l'incision médio-latérale, qui part vers le côté plutôt qu'en direction du rectum. La sagesse médicale bien cartésienne a admis l'utilisation de l'épisiotomie pour différentes raisons: ses bords nets sont plus faciles à recoudre qu'une déchirure imparfaite; si elle est pratiquée au bon moment, elle peut prévenir les déchirures des muscles du périnée et du vagin; elle empêche la tête du fœtus de se heurter au périnée; et bien souvent elle écourte la poussée de 15 à 30 minutes — en particulier dans les cas où il y a des indices de souffrance fœtale ou que la mère est fatiguée. Les opposants ripostent en prétendant que l'épisiotomie est une intrusion technologique, absolument inutile et antinaturelle, dans le processus de la naissance. Ils avancent que les incisions sont beaucoup plus grandes que ne le seraient les déchirures, et qu'elles occasionnent des saignements excessifs, des malaises immédiats après la naissance, des relations sexuelles douloureuses pour les mois à venir et une possibilité d'infection En contrepoint, ils préconisent les exercices de Kegel et des massages locaux qui préparent et renforcent le périnée avant l'accouchement, évitent le recours à l'épisiotomie et, l'espèrent-ils, les déchirures. Malheureusement, les résultats ne répondent pas toujours à l'attente : certaines femmes qui ne subissent pas d'épisiotomie ont des déchirures suffisamment importantes pour nécessiter une suture, voire des déchirures sérieuses qui s'étendent jusqu'au rectum. Ce que refusent de reconnaître les inconditionnels (ceux qui font des épisiotomies systématiques, même lorsque ce n'est pas nécessaire, et ceux qui ont l'habitude de ne pas en faire, même quand le besoin se présente), c'est que « subir ou non une épisiotomie » est une question dont on ne devrait pas débattre dans les cours ou dans les cabinets médicaux, mais la poser plutôt dans les salles de naissance et d'accouchement, au moment où la tête du bébé apparaît dans l'anneau vulvaire. C'est à ce moment-là seulement qu'un obstétricien impartial peut porter un jugement réaliste sur la capacité du périnée à s'étirer suffisamment pour laisser passer la tête du bébé, sans se déchirer ni compromettre la santé de la mère et du bébé en prolongeant le travail. Un médecin ou une sage-femme prudents, en cas de doute, opteront en général pour l'épisiotomie contrôlée au lieu de risquer une déchirure incontrôlée. Quelle décision devrait prendre la femme enceinte au sujet de l'épisiotomie ? Aucune. Elle peut se faire une opinion et en discuter avec son médecin ou sa sage-femme pour qu'on en tienne compte au moment de l'accouchement. Mais la décision incombera à l'accoucheur en privilégiant un accouchement rapide et sans danger pour le bien-être de la mère et du bébé. Lire la suite...

Se sentir mis à l’écart

«On porte tellement d'attention à ma femme depuis qu'elle est enceinte, que je me sens exclu.» Dans les générations précédentes, la participation du père dans le processus de reproduction s'arrêtait au moment où son sperme avait fertilisé l'ovule. Les pères suivaient la grossesse de loin, et n'assistaient en aucun cas à la naissance. Il est incontestable que depuis les dernières décennies, le rôle du père a été bouleversé. Mais cette transformation n'a; rien changé au fait que la grossesse se déroule dans le corps de la mère. Certains pères continuent donc de se sentir extérieurs à ce qui sera toujours l'aventure de la femme. Ils finissent souvent par se sentir oubliés, mis à l'écart et finissent même parfois par devenir jaloux de leur femme. Quelquefois, la femme est responsable sans le savoir de cet état de fait, et d'autres fois la responsabilité incombe à l'homme. Dans les deux cas, il est vital que les sentiments du père changent avant que le ressentiment ne s'installe et ne gâte ce qui devrait être l'expérience la plus merveilleuse dans leur vie à deux. La meilleure façon d'y parvenir est de vous engager dans tous les aspects de la grossesse de votre femme autant que faire se peut: Rencontrez l'obstétricien (ou la sage-femme). Si c'est possible, assistez a au moins une des visites. La plupart des médecins permettent au mari d'assister aux visites mensuelles et certains même les y encouragent. Si vos horaires ne vous permettent pas d'être présent à chaque fois, arrangez-vous cependant pour assister à certaines visites particulières, comme celle où l'on entendra le cœur pour la première fois. Essayez aussi de vous libérer pour les tests prénatals. Assistez à l’échographie. Ce sera pour vous le premier contact avec votre enfant. Si vous le pouvez, apportez un appareil photo ou une caméra, ou faites enregistrer le film échographique en apportant une cassette. Mettez-vous dans la peau de votre femme. Vous n'êtes pas obligé de prendre 10 kilos ni de boire un litre de lait par jour. Mais vous pouvez la soutenir moralement; améliorer votre alimentation pendant neuf mois pour ne pas la tenter; cesser de fumer en sa compagnie, si vous êtes un fumeur. Soyez bien informé. Nous avons tous beaucoup à apprendre sur la grossesse et l'accouchement. Lisez autant de livres et d'articles que vous le pouvez, surtout posez aussi des questions au médecin lors des visites prénatales. Assistez à un cours de préparation à l'accouchement, si c'est possible. Discutez avec des amis qui sont récemment passés par là. Participez aux préparatifs. Faites les courses avec votre femme, choisissez avec elle le berceau et le landeau. Aidez-la à décorer la chambre du bébé. Participez, de façon générale, aux choix, aux projets et à la préparation de l'arrivée du bébé. Parlez-en. Peut-être sans le savoir votre femme vous laisse-t-elle à l'écart de ce qui lui arrive. Il est possible qu'elle ne se rende pas compte que vous aimeriez vous engager davantage. Il est fort probable qu'elle serait heureuse de vous voir partager sa grossesse. Lire la suite...

Signes de grossesse

« Suis-je enceinte Les divers symptômes de grossesse ne sont que des indices. Accordez-leur votre attention, mais n'en attendez pas de certitudes. Ils ne sont pas forcément tous réunis : vous pouvez n'en éprouver que quelques-uns et être enceinte. De même, dans certains cas de déséquilibre hormonal, vous pouvez ressentir tout ou partie de ces symptômes sans pour autant vous trouver enceinte. En fait, voici les preuves manifestes de la grossesse:
  • l'absence de règles, ou aménorrhée, à condition qu'elles aient été auparavant normales et régulières ;
  • l'augmentation de volume et le changement de consistance de l'utérus à l'examen médical ;
  • la positivité d'un test de grossesse fiable, c'est-à-dire sanguin ;
  • la visualisation de l'embryon à l'échographie dès la 7e ou la 8e semaine après la conception.
Donc, les premiers signes de grossesse, dits « sympathiques », n'indiquent qu'une possibilité de grossesse et commandent un examen clinique, un test sanguin, voire une échographie ; il est vrai que l'intuition d'une femme l'amène bien souvent à la pratique de ces examens. Lire la suite...

Procidence du cordon

Dans l'utérus, la vie du bébé ne tient qu'à un fil et ce fil, c'est le cordon ombilical. Quand l'enveloppe amniotique se rompt, il arrive que ce cordon glisse ou descende dans le col, et parfois même dans le vagin, entraîné par le flux du liquide amniotique (c'est ce que l'on appelle la procidence du cordon). Si le cordon est, de plus, coincé entre le bébé et les os du bassin de la mère, l'apport en oxygène, vital pour le bébé, peut s'en trouver réduit, voire complètement coupé. Le plus souvent, on rencontre des cas de procidence quand le travail est prématuré (parce que la tête du bébé est trop petite pour occuper entièrement le bassin) ou quand le bébé ne se présente pas par la tête (un pied, par exemple, prend moins de place qu'une tête, laissant ainsi de l'espace pour le cordon qui glisse ainsi dans le col). Symptômes et signes. Il arrive que le cordon ombilical descende tellement qu'on le voie apparaître hors du vagin; ou encore que la mère le sente, comme si elle avait quelque corps étranger dans le vagin. S'il se trouve ainsi compressé, toute souffrance fœtale sera manifeste. Traitement. Si vous pouvez réellement voir ou sentir le cordon ombilical dans votre vagin, tenez-le doucement (sans le compresser ni l'écraser) avec des compresses ou une serviette propre. Faites-vous conduire de toute urgence a la maternité: c'est le moment où jamais d'appeler le SAMU, car la vie de votre bébé est en danger. En effet, la procidence du cordon est une urgence très rare mais redoutable et redoutée. Lire la suite...

Bain

«Ma mère me dit qu'on ne lui permettait pas de prendre de bain après la 34e semaine. Mon médecin me dit qu'il n'y a pas de problème. Qui croire ?» Voici un de ces cas où maman n'a pas raison. Même si cela part d'une bonne intention, elle est mal informée. Son médecin, comme d'autres il y a 20 ou 30 ans, croyait que des corps étrangers, tels que l'eau du bain, pouvaient s'introduire dans le vagin jusqu'au col et causer une infection. Aujourd'hui, les médecins pensent que l'eau n'entre pas dans le vagin à moins d'y être forcée, comme dans le cas d'une douche vaginale : les craintes d'infection ne sont donc pas justifiées. Et l'eau entrerait-elle effectivement dans le vagin, le bouchon muqueux qui contribue, avec la fermeture du col, à clore l'entrée de l'utérus, protégerait efficacement la poche des eaux qui entourent le bébé et le bébé lui-même, d'une infection. C'est pourquoi, à moins que la poche des eaux ne soit rompue ou que le bouchon ne soit expulsé, la plupart des médecins permettront les bains pendant les grossesses normales. Les bains ne sont toutefois pas sans risque, en particulier pendant le dernier trimestre, lorsque la maladresse peut vous faire glisser et tomber. Faites attention en prenant votre bain et faites-vous aider si possible pour entrer et sortir de la baignoire. Lire la suite...

Façon de porter son bébé

« Tout le monde me dit que mon bébé semble petit et placé bas pour huit mois. Est-il possible qu'il ne se développe pas correctement ?» Ce serait une bonne idée d'offrir des boules Quiès à chaque femme enceinte. Si elle les portait pendant neuf mois, elle s'épargnerait bien des soucis, provoqués par les commentaires et les conseils de ses amis, de ses parents — parfois même d'étrangers — et préviendrait les comparaisons désobligeantes de son ventre avec celui d'autres femmes enceintes, qui sont toujours plus gros, plus petits, plus bas, plus hauts... Tout comme deux silhouettes en temps normal, les silhouettes de femmes enceintes ne sont pas comparables. La manière dont vous portez le bébé, que ce soit la grosseur ou la forme, dépend de votre taille de départ : grande ou petite, mince ou ronde, menue ou trapue. Une femme menue qui porte bas et petit peut donner naissance à un plus gros bébé qu'une femme qui a une solide ossature et qui porte haut et large. La seule appréciation digne de foi sur révolution de votre grossesse est celle de votre médecin. Lire la suite...
Time executed 0.0031 seconds
  • Photo vagin dune femme enceinte | Guide de Nourrison