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Pertes vaginales

«J'ai de légères pertes vaginales blanchâtres. Est-ce le signe d'une infection?» De légères pertes blanches et inodores (appelées leucorrhées) sont courantes pendant la grossesse. Elles ressemblent beaucoup à celles qui précèdent parfois l'ovulation ou les règles. Comme elles deviennent de plus en plus abondantes et déplaisantes au fil de la grossesse, certaines femmes utilisent des protège-slips pendant les derniers mois. Ces pertes, en dehors de l'inconfort qu'elles occasionnent, ne sont pas inquiétantes. Veillez toutefois à garder la région génitale propre et sèche, et préférez les slips de coton. N'utilisez pas de douche vaginale (à moins qu'elle ne soit prescrite par votre médecin). Si vos pertes vaginales sont jaunâtres, verdâtres ou épaisses et malodorantes, accompagnées de brûlures, de démangeaisons, de rougeurs ou de douleurs, il est vraisemblable que vous soyez atteinte d'une infection. Avertissez votre médecin qui vous prescrira probablement un traitement sous forme d'ovules, de crème ou de gel pour traiter l'infection après recherche éventuelle des germes en laboratoire. Vous favoriserez votre guérison en suivant une hygiène rigoureuse et un bon régime alimentaire et en évitant de consommer trop de sucre. Si l'infection est une maladie sexuellement transmissible, abstenez-vous de relations sexuelles jusqu'à ce que vous et votre mari soyez guéris. Bien que les rechutes soient malheureusement fréquentes, une simple vaginite ne pose aucun problème pour votre bébé. Lire la suite...

Sur Je plan physique

- Mouvements du fœtus. - Augmentation des pertes blanches (leucorrhées). - Tiraillements au bas de l'abdomen (causés par l'étirement des ligaments). - Constipation. - Maux d'estomac et mauvaises digestions, flatulence et gonflements. - Léger œdème (gonflements) des chevilles et des pieds, et parfois des mains et du visage. - Maux de tête passagers, vertiges ou étourdissements. - Congestion nasale et saignements occasionnels ; oreilles bouchées. - Bon appétit. - Crampes dans les jambes. -Varices sur les jambes ou hémorroïdes; saignements des gencives. - Augmentation du pouls. - Maux de dos. - Changements dans la pigmentation de la peau sur le ventre ou le visage. Lire la suite...

Sur le plan physique

- Activité fœtale plus fréquente et plus prononcée. - Augmentation de pertes blanches et épaisses (leucorrhées). - Douleurs dans le bas du ventre. - Constipation, brûlures d'estomac, mauvaises digestions, flatulence et gonflements. - Maux de tête passagers, vertiges. - Congestion nasale et saignements de nez passagers, oreilles bouchées. - Crampes dans les jambes. - Maux de dos. - Léger œdème des chevilles et des pieds, parfois des mains et du visage. - Varices sur les jambes ou hémorroïdes; saignements des gencives. - Démangeaisons du ventre. - Souffle court. - Difficulté à dormir. - Légères contractions, en général peu douloureuses (durcissement d'une minute de l'utérus, puis retour à la normale). - Maladresse (qui rend les chutes possibles: soyez prudente). - Colostrum, s'écoulant naturellement ou sur pression des seins. Lire la suite...

Pertes sanguines

«J'ai des pertes muqueuses rosées. Cela veut-il dire que mon travail va bientôt commencer ?» N'envoyez pas votre mari mettre le Champagne au frais. L'apparition de pertes sanguines, de mucosités teintées de rose ou brunes accompagnées de sang indiquent que votre col commence à se dilater et que le processus menant à l'accouchement est entamé. Mais ce processus a un déroulement capricieux qui vous tiendra en alerte jusqu'aux premières contractions. Votre travail peut commencer dans un, deux ou même trois jours, et votre col peut continuer à se dilater pendant tout ce temps. Ou il peut aussi bien commencer une heure plus tard. Si vos pertes deviennent soudainement rouges et sanguinolentes, contactez immédiatement votre médecin. Un saignement sérieux pourrait indiquer un décollement prématuré du placenta, qui nécessiterait un prompt examen médical. Lire la suite...

Procidence du cordon

Dans l'utérus, la vie du bébé ne tient qu'à un fil et ce fil, c'est le cordon ombilical. Quand l'enveloppe amniotique se rompt, il arrive que ce cordon glisse ou descende dans le col, et parfois même dans le vagin, entraîné par le flux du liquide amniotique (c'est ce que l'on appelle la procidence du cordon). Si le cordon est, de plus, coincé entre le bébé et les os du bassin de la mère, l'apport en oxygène, vital pour le bébé, peut s'en trouver réduit, voire complètement coupé. Le plus souvent, on rencontre des cas de procidence quand le travail est prématuré (parce que la tête du bébé est trop petite pour occuper entièrement le bassin) ou quand le bébé ne se présente pas par la tête (un pied, par exemple, prend moins de place qu'une tête, laissant ainsi de l'espace pour le cordon qui glisse ainsi dans le col). Symptômes et signes. Il arrive que le cordon ombilical descende tellement qu'on le voie apparaître hors du vagin; ou encore que la mère le sente, comme si elle avait quelque corps étranger dans le vagin. S'il se trouve ainsi compressé, toute souffrance fœtale sera manifeste. Traitement. Si vous pouvez réellement voir ou sentir le cordon ombilical dans votre vagin, tenez-le doucement (sans le compresser ni l'écraser) avec des compresses ou une serviette propre. Faites-vous conduire de toute urgence a la maternité: c'est le moment où jamais d'appeler le SAMU, car la vie de votre bébé est en danger. En effet, la procidence du cordon est une urgence très rare mais redoutable et redoutée. Lire la suite...

Bain

«Ma mère me dit qu'on ne lui permettait pas de prendre de bain après la 34e semaine. Mon médecin me dit qu'il n'y a pas de problème. Qui croire ?» Voici un de ces cas où maman n'a pas raison. Même si cela part d'une bonne intention, elle est mal informée. Son médecin, comme d'autres il y a 20 ou 30 ans, croyait que des corps étrangers, tels que l'eau du bain, pouvaient s'introduire dans le vagin jusqu'au col et causer une infection. Aujourd'hui, les médecins pensent que l'eau n'entre pas dans le vagin à moins d'y être forcée, comme dans le cas d'une douche vaginale : les craintes d'infection ne sont donc pas justifiées. Et l'eau entrerait-elle effectivement dans le vagin, le bouchon muqueux qui contribue, avec la fermeture du col, à clore l'entrée de l'utérus, protégerait efficacement la poche des eaux qui entourent le bébé et le bébé lui-même, d'une infection. C'est pourquoi, à moins que la poche des eaux ne soit rompue ou que le bouchon ne soit expulsé, la plupart des médecins permettront les bains pendant les grossesses normales. Les bains ne sont toutefois pas sans risque, en particulier pendant le dernier trimestre, lorsque la maladresse peut vous faire glisser et tomber. Faites attention en prenant votre bain et faites-vous aider si possible pour entrer et sortir de la baignoire. Lire la suite...

Fièvre

«Je viens tout juste de rentrer de la maternité et j'ai 39 C. Y a-t-îl un lien avec l'accouchement ?» Les risques qu'une nouvelle maman développe une fièvre puerpérale sont extrêmement rares de nos jours. Les cas les plus sévères d'infection se développent habituellement dans les vingt-quatre heures qui suivent l'accouchement. Il est possible qu'une fièvre apparaissant, lorsque vous êtes déjà rentrée chez vous, soit le signe d'une infection postnatale, mais elle peut aussi être causée par un virus ou un autre problème mineur. Une faible fièvre (d'environ 38°C) peut parfois accompagner l'engorgement au début de la montée laiteuse. Lors d'une infection postnatale, les symptômes varient selon l'origine de l'infection. Une légère fièvre, une vague douleur abdominale, et peut-être des pertes vaginales fétides caractérisent l'endométrite, infection de l'endomètre (la muqueuse de l'utérus) rendue vulnérable en raison du détachement du placenta. La possibilité d'infection augmente lorsqu'une partie du placenta n'a pas été expulsée. Dans le cas des infections provoquées par des déchirements du col, du vagin ou de la vulve, il se produira habituellement une douleur ou une sensibilité dans la région infectée ; quelquefois, des pertes vaginales épaisses et nauséabondes, des douleurs dans le ventre et les flancs, ou des difficultés à uriner. Certains types d'infections engendrent une fièvre pouvant monter jusqu'à 40,5°C accompagnée de frissons, de maux de tête et de malaises. Quelquefois, on n'observe aucun symptôme évident hormis la fièvre. Un traitement aux antibiotiques est très efficace, mais il doit être entrepris rapidement. Signalez à votre médecin toute fièvre apparaissant pendant les trois premières semaines après l'accouchement, même si elle est accompagnée de symptômes évidents de rhume ou de grippe. On pourra ainsi en diagnostiquer la cause et entreprendre un traitement adéquat. Lire la suite...

Maladies sexuellement transmissibles (MST)

«Les MST sont-elles dangereuses pendant la grossesse ?» Chaque année, d'après l'OMS (Organisation mondiale de la santé), on recense quelque 250 millions cas de MST de par le monde, dont : - 120 millions d'infections à Trichomonas, - 50 millions de chlamydioses, - 30 millions de verrues génitales, - 25 millions de gonococcies, - 20 millions d'infections à herpès génital... ainsi que bien d'autres (syphilis, hépatite B, chancre mou, mycoses..). Ces chiffres parlent d'eux-mêmes. Les MST sont nombreuses et fréquentes. Quelles sont les mesures à prendre ? Devant toute infection vaginale ou cervicale (pertes blanches ou noires, démangeaisons, irritations, douleurs, fièvre), vous devez impérativement consulter votre médecin. Il saura diagnostiquer le germe en cause, soit à l'examen, soit en vous prescrivant une analyse bactériologique adaptée: il prescrira, pour le couple, le traitement efficace et les mesures d'hygiène à respecter. En effet, selon le stade de la grossesse, les risques sont grands: avortement, infection amniotique, naissance prématurée, hypotrophie, atteinte infectieuse de l'enfant, allant jusqu'à la mort in utero, sans oublier le risque de contamination durant la naissance. Avant, pendant et après la grossesse, tout est prévention, ne l'oubliez pas. Lire la suite...

La troisième étape: l’expulsion du placenta

Le plus dur est passé et le meilleur est arrivé. Tout ce qui reste est en quelque sorte la conclusion. Pendant cette étape finale de l'accouchement (qui dure en général de cinq minutes à une demi-heure) le placenta, qui a été l'élément vital du bébé dans votre utérus, sera expulsé. Vous continuerez à avoir de légères contractions d'une durée approximative d'une minute que vous ne sentirez peut-être pas. La pression qu'exercent ces contractions sépare le placenta de l'utérus et le font descendre dans la partie inférieure de l'utérus ou dans le vagin pour que vous puissiez le pousser. Une fois le placenta délivré, on pratiquera la suture de l'épisiotomie au besoin. Ce que vous pouvez ressentir ou remarquer. Maintenant que votre travail s'achève, vous pouvez ressentir de la fatigue ou à l'inverse un surcroît d'énergie. Vous aurez sans doute très soif et faim, en particulier si le travail a été long. Certaines femmes ont des frissons à ce moment; toutes les femmes auront des pertes vaginales sanguines (que l'on appelle lochies) et qui sont comparables à des menstruations abondantes. Chez la plupart des femmes, la réaction émotionnelle immédiate se compare à un sentiment de soulagement. Elles peuvent aussi être volubiles et ressentir de l'allégresse; de l'exultation tempérée par un sens des responsabilités; de l'impatience à devoir pousser pour expulser le placenta ou à devoir se soumettre à la suture de l'épisiotomie, bien qu'il soit possible qu'elles n'y prêtent pas attention parce qu'elles sont trop fatiguées ou excitées. Certaines femmes se sentent beaucoup plus proches de leur mari et créent des liens immédiats avec leur bébé; d'autres se sentent quelque peu détachées (« qui est cet étranger à mon sein ? »), même amères («comme il m'a fait souffrir»), surtout après un accouchement difficile. Ce que vous pouvez faire. - Aidez l'expulsion du placenta, en poussant quand on vous l'indique. - Ne bougez pas et demeurez patiente pendant que l'on vous recoud l'incision de l'épisiotomie. - Tenez le bébé dans vos bras, bien que votre mari puisse le faire pendant l'expulsion du placenta. Dans certaines maternités et dans certains cas, on peut garder le bébé dans une couveuse pendant un moment. - Soyez fière de votre œuvre, détendez-vous et profitez-en! Ce que peut faire votre mari. - Félicitez votre femme, elle l'a bien mérité. - Participez à la création des liens affectifs avec le nouveau bébé. - N'oubliez pas de resserrer vos liens de couple. - Au bout de 2 heures, demandez à l'infirmière d’apporter une boisson à votre femme; elle aura très soif. Après l'avoir réhydratée, et si vous en avez tous les deux envie, faites sauter le bouchon de ce Champagne que vous avez fait mettre au frais. - Prenez des photos, si vous avez apporté votre appareil, ou filmez les premiers cris du bébé si vous avez une caméra ou un caméscope. Ce que fera le personnel médical. - Il délivrera le placenta. La procédure d'extraction variera selon le médecin et les circonstances. Certains médecins vous maintiendront sous perfusion d'ocytociques pour stimuler les contractions de l'utérus, accéléreront ainsi l'expulsion du placenta tout en diminuant les saignements. - Il examinera le placenta pour vérifier qu'il est intact. S'il ne l'est pas, le médecin inspectera manuellement l'utérus pour s'assurer qu'il n'y reste pas de morceaux de placenta et, le cas échéant, il les enlèvera. - Il recoudra l'épisiotomie. Il vous administrera un anesthésique local (si ce n'est déjà fait, ou s'il ne fait plus effet) pour engourdir la région, à défaut de péridurale. - Il vérifiera vos saignements vaginaux. - Il nettoiera la partie inférieure de votre corps avec un bain à l'éponge, il vous aidera à passer une chemise de nuit propre et à mettre une serviette hygiénique. - Vous serez transférée plus tard en salle de réveil ou dans votre propre chambre. - On conduira le bébé à la pouponnière où il recevra un bain et des soins supplémentaires. Lire la suite...

Distension causée par l’accouchement

«Ce dont j'ai le plus peur, c'est de la distension et du déchirement de mon vagin. Redeviendrai-je la même après l'accouchement ?» Le vagin est un organe remarquablement élastique qui est composé de plis en accordéon qui s'ouvrent pour l'accouchement. En temps normal, il est tellement étroit qu'il peut être difficile d'y insérer un tampon, mais il peut pourtant s'étirer pour permettre le passage d'un bébé de 3 à 4 kilos sans se déchirer. Après la naissance, il reprend presque sa taille normale, bien que certaines femmes rapportent une légère augmentation de ses dimensions. Pour celles dont le vagin était particulièrement petit avant la conception, cela représente un avantage, parce que les relations sexuelles deviennent plus agréables. Pour la plupart des autres, l'extension est légère, imperceptible même, et elle n'entrave pas le plaisir sexuel. Le périnée (l'espace qui se situe entre le vagin et l'anus), également élastique, l'est moins toutefois que le vagin. Chez certaines femmes, le périnée s'étirera suffisamment pour permettre la naissance du bébé, sans se déchirer. Chez d'autres, il se déchirera, à moins que l'accoucheur ne pratique une épisiotomie. La distension entraînerait un ramollissement des muscles un peu plus important que ne le ferait une épisiotomie pratiquée au bon moment, empêchant le périnée de trop s'étirer. Exercer les muscles impliqués dans la naissance, très longtemps avant l'accouchement peut augmenter leur élasticité et faciliter leur retour à la normale. Les femmes enceintes devraient faire des exercices de Kegel régulièrement pendant leur grossesse et continuer au moins pendant six mois par la suite, car ils renforcent la région périnéale. Certains couples trouvent que les relations sexuelles deviennent plus agréables après l'accouchement qu'elles ne l'étaient auparavant, grâce à l'augmentation de la capacité et du contrôle musculaires, que peut développer la femme grâce à l'entraînement préparatoire à la naissance. En d'autres mots, il est possible que vous ne soyez plus la même après l'accouchement, mais que vous vous sentiez même mieux. Lire la suite...
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