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Constipation

«Toutes mes amies enceintes ont des problèmes de constipation. Pas moi; en fait je n'ai jamais été si bien. Est-ce normal?» Les femmes enceintes sont tellement programmées par leur mère, leurs amies, les livres et même les médecins, à être constipées que celles qui le deviennent trouvent cela normal et inévitable, et que celles qui ne le sont pas s'en inquiètent. La constipation est une affection fréquente de la grossesse pour plusieurs raisons. D'une part, le relâchement des muscles de l'intestin, dû à l'augmentation de certaines hormones pendant la grossesse, rend l'élimination lente et moins efficace. D'autre part, la pression exercée sur l'intestin par l'utérus qui grossit entrave son activité normale. Mais il est faux de croire que la constipation est inévitable pour toutes les grossesses. Certaines femmes n'en font jamais l'expérience — probablement parce qu'elles contrebalancent la lenteur de leur intestin par un régime approprié et de l'exercice. Il arrive même chez certaines femmes que les mouvements intestinaux se fassent plus fréquents en raison de l'augmentation de la nourriture et des fibres absorbées. Tant que les selles ne sont pas glaireuses, liquides, sanguinolentes ou muqueuses, il n'y a pas lieu de s'inquiéter. Les femmes qui souffrent vraiment de constipation peuvent enrayer le problème et éviter la formation d'hémorroïdes, résultat fréquent de l'irrégularité des selles. Voici comment : Ajouter des fibres à votre alimentation. Mangez des fruits (mais pas trop) et des légumes (crus ou cuits), des graminées (céréales et pain) et des fruits secs — mais en quantité limitée — (raisins, pruneaux, abricots). Mais si, habituellement, vous mangez peu de fibres, ajoutez graduellement les aliments riches en fibres à votre alimentation, sans quoi ils risqueraient d'irriter votre intestin. Noyez votre ennemi. La constipation n'a aucune chance face à une absorption abondante de liquide. La plupart des liquides — particulièrement l'eau et les bouillons de légumes — ont un effet d'amollissement sur les selles et facilitent le transit intestinal. Certaines personnes trouvent spécialement efficaces les tasses d'eau chaudes citronnées (sans sucre) ou le jus de pruneau (à jeun le matin et sans excès car il est très riche en sucre). Démarrez votre programme d'exercice. Ajoutez une marche énergique d'une demi-heure à vos habitudes quotidiennes ; et accompagnez-la d'exercices conseillés pendant la grossesse. Lire la suite...

Restrictions des relations sexuelles

Il est des cas où toute forme de pénétration est interdite : - Chaque fois qu'un saignement se manifeste. - Pendant le 1er trimestre, si se présentent des signes de fausse couche. - Pendant les 8 à 12 dernières semaines, si la femme a déjà accouché prématurément ou si elle en a eu des signes avant-coureurs, ou encore si elle présente des signes de travail prématuré pendant la grossesse actuelle. - Si la poche des eaux s'est rompue (auquel cas il faut se rendre d'urgence à la maternité). - Quand on connaît l'existence d'un placenta prævia (placenta dans une position anormale, à côté ou au-dessus de l'utérus, d'où il risque d'être prématurément délogé, mettant en danger la mère et le bébé). - Le dernier trimestre dans le cas d'une grossesse multiple. Lire la suite...

Si vous ne faîtes pas d’exercice

Les exercices pendant la grossesse sont généralement bénéfiques. Ils peuvent soulager les douleurs dorsales, prévenir la constipation et les varices, vous procurer un sentiment général de bien-être, faciliter l'accouchement et vous donner un meilleur tonus après l'accouchement. Mais attendre l'accouchement sans faire d'exercice par choix personnel ou sur les conseils de votre médecin ne vous fera pas de tort. En fait si vous vous abstenez de faire de l'exercice sur les recommandations de votre médecin, vous aidez votre bébé et vous-même. Le médecin vous conseillera très certainement de réduire ou d'arrêter les exercices si vous avez déjà fait trois avortements spontanés, si vous avez des contractions prématurées, une béance du col ou un cerclage, des saignements, un diagnostic de placenta prævia ou une maladie cardiaque. L'exercice sera déconseillé dans certains cas tels une tension artérielle élevée, du diabète, un problème de la glande thyroïde, une anémie ou certains problèmes sanguins, une trop grande maigreur ou un poids trop important, ou encore si vous avez eu jusqu'à présent une vie extrêmement sédentaire. Un travail précipité (très court) ou un fœtus qui ne s'est pas développé au cours d'une précédente grossesse peuvent également vous interdire l'exercice. Lire la suite...

La constipation

Être constipé, c'est avoir des selles rares et dures. On entend par rares des selles à trois ou quatre jours d'intervalle, et par dures celles dont l'évacuation est douloureuse. En elle-même, la constipation ne peut pas donner de maladie à un enfant et on a abandonné depuis longtemps les théories selon lesquelles elle pouvait empoisonner l'organisme. La constipation, sans autre signe de maladie, n'est pas inquiétante en soi, mais si votre bébé fait de grands efforts et si la défécation est douloureuse, consultez votre pédiatre pour savoir si un traitement s'impose. Les médecins n'aiment pas faire administrer aux bébés des purgatifs ou des laxatifs qui sont, en général, inutiles. Chez un jeune enfant, la constipation est exceptionnelle et provient d'un manque d'eau; par conséquent, on la corrige presque toujours en donnant davantage à boire au bébé (en ajoutant 20 g d'eau à chaque biberon). Surtout ne lui donnez pas de sucre, ce que l'on faisait autrefois en guise de remède. On obtient de bons résultats en modifiant le régime et en y introduisant des aliments fibreux riches en cellulose qui régularisent les fonctions intestinales. Deux cuillerées à café de jus de pruneaux ajoutées à l'eau que vous donnez à l'enfant le soulageront et, s'il absorbe de la nourriture solide, vous obtiendrez une nette amélioration en lui faisant avaler deux cuillerées à café de pruneaux réduits en compote, au repas du soir. Quand le régime alimentaire est varié, à moins qu'il ne soit pauvre en fruits, légumes, pain complet et céréales non blutées, la constipation ne devrait pas se manifester. On lutte facilement contre la constipation chez un enfant sevré en insistant sur la consommation des aliments cités plus haut. L'intestin réagit toujours à l'ingestion d'hydrates de carbone complexes (contenus dans les légumes verts, par exemple), parce que leur cellulose entraîne une rétention d'eau dans les selles, qui augmente leur volume et les ramollit. Un enfant ne devient un constipé chronique que si l'on attache une importance excessive à ses selles ou encore si, ayant déjà éprouvé une certaine douleur en déféquant, il diffère la satisfaction de ses besoins naturels par peur de sensations douloureuses. Il arrive souvent qu'un enfant reste constipé pendant quelques jours après une maladie ayant entraîné un accès de fièvre, d'une part en raison de la réduction de son alimentation, donc d'une moindre production de déchets, d'autre part en raison de la transpiration, entraînant une perte d'eau; le corps cherchant à maintenir son degré d'hydratation, les excréments durcissent. C'est un genre de constipation qui ne réclame aucun traitement et cède dès le retour au régime normal. En règle générale, n'utilisez aucune spécialité pharmaceutique, aucun laxatif, suppositoire ou lavement sans avis médical préalable. Lire la suite...

Placenta prævia

Un placenta prævia n'est pas une maladie du placenta, comme son nom pourrait le laisser croire, mais un problème d'emplacement du placenta ; il est attaché à la moitié inférieure de l'utérus, recouvrant parfois le col, partiellement ou totalement Au début de la grossesse, il est assez fréquent que le placenta soit ainsi placé, mais à mesure que la grossesse progresse, et que l'utérus remonte, le placenta remonte. Plus le placenta est proche du col, plus grandes sont les possibilités d'hémorragie, et l'accouchement par voies naturelles (quand le placenta obstrue le col) devient impossible. On rencontre plus classiquement un placenta prævia chez les femmes qui ont des cicatrices sur la paroi utérine résultant de précédentes grossesses, de césariennes, d'une opération de l'utérus ou d'un curetage. Il semble que le risque de placenta prævia augmenterait encore lorsque le fœtus nécessite une plus grande surface placentaire en raison de besoins accrus en oxygène ou en nutriments (par exemple tabagisme ou grossesse multiple). Symptômes et signes. Un placenta prævia se manifeste le plus souvent par des saignements indolores se produisant lorsque le placenta s'écarte de la partie étirée du bas de l'utérus; cela arrive parfois avant la 28e semaine, mais le plus souvent entre la 34e et la 38e semaines. Toutefois, on estime de 7 à 30 % les cas exempts de tout saignement. Les pertes sanguines sont habituellement rouge clair, sans douleurs abdominales intenses ni sensibilité excessive, et surviennent spontanément, quoiqu'elles puissent aussi être déclenchées par une toux, un effort physique ou des relations sexuelles. Les saignements peuvent être légers ou abondants, et sont souvent intermittents. Étant donné que le placenta obstrue la sortie, les bébés de mères atteintes d'un placenta prævia ne «descendent» généralement pas dans le bassin, comme les autres, peu avant l'accouchement. Quand une femme ne manifeste aucun symptôme, on peut ne découvrir son état qu'à l'occasion d'une échographie ou même ne s'apercevoir de rien avant l'accouchement, si cet examen n'a pas été pratiqué. En cas de saignements, une échographie confirmera ou infirmera le diagnostic. Traitement. La plupart des cas de placenta placés trop bas se corrigent d'eux-mêmes bien avant l'accouchement et n'engendrent aucun problème ; c'est pourquoi il n'est pas nécessaire de recourir à des soins avant la 20e semaine. Passé ce délai, une femme affectée d'un placenta prævia devra peut-être modifier ses activités et se reposer, même si aucun symptôme n'apparaît. En cas de saignements, un séjour à la maternité s'impose pour évaluer la condition de la mère et du bébé et, si nécessaire, pour essayer de régulariser la situation. Quand les saignements cessent ou s'estompent, on préconise un traitement plus conservateur qui consiste en un séjour en maternité un repos alité, une surveillance attentive, des apports en fer voire des transfusions jusqu'à ce que le fœtus soit suffisamment développé pour faire face à l'accouchement. Occasionnellement, si la patiente n'a pas eu de saignements pendant une semaine, on lui permettra de rester chez elle à condition qu'elle se soumette à des restrictions semblables à celles de la maternité ; mais il faudra pour cela qu'elle ait facilement accès à la maternité, qu'elle se contraigne à rester alitée, qu'elle trouve quelqu'un qui reste avec elle 24 heures sur 24 et, si nécessaire, la conduise à la maternité en cas d'urgence. Le but de ces mesures est d'essayer de mener la grossesse au moins jusqu'à la 34e à 36e semaine. À ce stade, si les examens montrent que les poumons sont formés, le bébé pourra naître par césarienne ; on réduit ainsi le risque d'hémorragie. Bien sûr, si entre-temps les saignements menacent la santé de la mère ou de son bébé, on cessera de reporter l'accouchement, même si cela compromet le développement du fœtus. Grâce à la technologie de pointe disponible dans les unités de soins intensifs des maternités modernes, la plupart de ces bébés prématurés auront de meilleures chances de survie en bénéficiant de ces soins qu'en restant dépendants d'un placenta déficient. Parmi 10 femmes souffrant d'un placenta prævia, environ 3 auront une césarienne avant que leur travail ne se déclenche. On tentera peut-être un accouchement par voies naturelles si les saignements sont légers et si le placenta n'obstrue pas le col. Dans toutes ces circonstances, les résultats sont habituellement satisfaisants. Un placenta prævia posait auparavant de sérieux problèmes. Aujourd'hui, près de 90 % des mères s'en sortent très bien et leurs bébés aussi. Lire la suite...

Saignements du rectum et hémorroïdes

« J'ai des saignements au niveau du rectum : cela m'inquiète. » Les saignements sont toujours un symptôme inquiétant, spécialement pendant la grossesse — et particulièrement dans une région aussi proche de la filière génitale. Mais contrairement aux saignements vaginaux, les saignements du rectum sont sans incidence sur votre bébé. Pendant la grossesse, ils sont souvent causés par les hémorroïdes externes ou internes. Les hémorroïdes, qui sont des varices au niveau du rectum et de l'anus, affligent 20 % à 50 % des femmes enceintes. Les veines du rectum, tout comme celles des jambes, sont plus susceptibles de devenir variqueuses durant cette période. La constipation en est souvent la cause. Les hémorroïdes peuvent provoquer démangeaisons, douleurs ou saignements. Les saignements rectaux peuvent aussi provenir de fissures — des déchirures de l'anus dues à la constipation, accompagnant parfois les hémorroïdes ou apparaissant indépendamment. Elles sont généralement extrêmement douloureuses. Ne vous contentez pas d'un diagnostic personnel d'hémorroïdes ; les saignements rectaux sont rarement révélateurs d'une maladie grave mais ils nécessitent un examen médical. Si vous avez effectivement des hémorroïdes ou des fissures, votre rôle dans le traitement sera important. De bons soins personnels évitent couramment le recours à une thérapie médicale plus radicale. - Buvez beaucoup : éviter la constipation est, justement, un excellent moyen de prévenir complètement les hémorroïdes. - Dormez sur le côté pour éviter une pression supplémentaire sur vos veines rectales ; ne restez pas assise ou debout pendant de longues périodes. - Ne forcez pas aux toilettes. Prenez votre temps. - Faites de la gymnastique de Kegel : elle améliore la circulation sanguine dans cette région. - Ne prenez ni traitements locaux ni suppositoires sans prescription médicale. - Gardez le périnée (du vagin au rectum) scrupuleusement propre. Lavez-le avec de l'eau après les selles, en essuyant toujours de l'avant vers l'arrière, du vagin vers l'anus : c'est très important. - Si vous avez des douleurs en vous asseyant, procurez-vous un coussin spécial (en forme de bouée de sauvetage). - Couchez-vous plusieurs fois par jour si c'est possible — sur le côté. Regardez la télévision, lisez, bavardez dans cette position. Avec beaucoup de soins, vous pouvez empêcher les hémorroïdes de devenir chroniques et elles devraient disparaître après l'accouchement. Lire la suite...

La troisième étape: l’expulsion du placenta

Le plus dur est passé et le meilleur est arrivé. Tout ce qui reste est en quelque sorte la conclusion. Pendant cette étape finale de l'accouchement (qui dure en général de cinq minutes à une demi-heure) le placenta, qui a été l'élément vital du bébé dans votre utérus, sera expulsé. Vous continuerez à avoir de légères contractions d'une durée approximative d'une minute que vous ne sentirez peut-être pas. La pression qu'exercent ces contractions sépare le placenta de l'utérus et le font descendre dans la partie inférieure de l'utérus ou dans le vagin pour que vous puissiez le pousser. Une fois le placenta délivré, on pratiquera la suture de l'épisiotomie au besoin. Ce que vous pouvez ressentir ou remarquer. Maintenant que votre travail s'achève, vous pouvez ressentir de la fatigue ou à l'inverse un surcroît d'énergie. Vous aurez sans doute très soif et faim, en particulier si le travail a été long. Certaines femmes ont des frissons à ce moment; toutes les femmes auront des pertes vaginales sanguines (que l'on appelle lochies) et qui sont comparables à des menstruations abondantes. Chez la plupart des femmes, la réaction émotionnelle immédiate se compare à un sentiment de soulagement. Elles peuvent aussi être volubiles et ressentir de l'allégresse; de l'exultation tempérée par un sens des responsabilités; de l'impatience à devoir pousser pour expulser le placenta ou à devoir se soumettre à la suture de l'épisiotomie, bien qu'il soit possible qu'elles n'y prêtent pas attention parce qu'elles sont trop fatiguées ou excitées. Certaines femmes se sentent beaucoup plus proches de leur mari et créent des liens immédiats avec leur bébé; d'autres se sentent quelque peu détachées (« qui est cet étranger à mon sein ? »), même amères («comme il m'a fait souffrir»), surtout après un accouchement difficile. Ce que vous pouvez faire. - Aidez l'expulsion du placenta, en poussant quand on vous l'indique. - Ne bougez pas et demeurez patiente pendant que l'on vous recoud l'incision de l'épisiotomie. - Tenez le bébé dans vos bras, bien que votre mari puisse le faire pendant l'expulsion du placenta. Dans certaines maternités et dans certains cas, on peut garder le bébé dans une couveuse pendant un moment. - Soyez fière de votre œuvre, détendez-vous et profitez-en! Ce que peut faire votre mari. - Félicitez votre femme, elle l'a bien mérité. - Participez à la création des liens affectifs avec le nouveau bébé. - N'oubliez pas de resserrer vos liens de couple. - Au bout de 2 heures, demandez à l'infirmière d’apporter une boisson à votre femme; elle aura très soif. Après l'avoir réhydratée, et si vous en avez tous les deux envie, faites sauter le bouchon de ce Champagne que vous avez fait mettre au frais. - Prenez des photos, si vous avez apporté votre appareil, ou filmez les premiers cris du bébé si vous avez une caméra ou un caméscope. Ce que fera le personnel médical. - Il délivrera le placenta. La procédure d'extraction variera selon le médecin et les circonstances. Certains médecins vous maintiendront sous perfusion d'ocytociques pour stimuler les contractions de l'utérus, accéléreront ainsi l'expulsion du placenta tout en diminuant les saignements. - Il examinera le placenta pour vérifier qu'il est intact. S'il ne l'est pas, le médecin inspectera manuellement l'utérus pour s'assurer qu'il n'y reste pas de morceaux de placenta et, le cas échéant, il les enlèvera. - Il recoudra l'épisiotomie. Il vous administrera un anesthésique local (si ce n'est déjà fait, ou s'il ne fait plus effet) pour engourdir la région, à défaut de péridurale. - Il vérifiera vos saignements vaginaux. - Il nettoiera la partie inférieure de votre corps avec un bain à l'éponge, il vous aidera à passer une chemise de nuit propre et à mettre une serviette hygiénique. - Vous serez transférée plus tard en salle de réveil ou dans votre propre chambre. - On conduira le bébé à la pouponnière où il recevra un bain et des soins supplémentaires. Lire la suite...

Sur Je plan physique

- Mouvements du fœtus. - Augmentation des pertes blanches (leucorrhées). - Tiraillements au bas de l'abdomen (causés par l'étirement des ligaments). - Constipation. - Maux d'estomac et mauvaises digestions, flatulence et gonflements. - Léger œdème (gonflements) des chevilles et des pieds, et parfois des mains et du visage. - Maux de tête passagers, vertiges ou étourdissements. - Congestion nasale et saignements occasionnels ; oreilles bouchées. - Bon appétit. - Crampes dans les jambes. -Varices sur les jambes ou hémorroïdes; saignements des gencives. - Augmentation du pouls. - Maux de dos. - Changements dans la pigmentation de la peau sur le ventre ou le visage. Lire la suite...

Sur le plan physique

- Activité fœtale plus perceptible. - Pertes vaginales blanchâtres (leucorrhées). - Douleurs au bas du ventre (dues à l'étirement des ligaments). - Constipation. - Brûlures d'estomac et mauvaises digestions, flatulence et gonflements. - Maux de tête passagers, vertiges. - Congestion nasale et saignements de nez occasionnels, oreilles bouchées. - Augmentation de l'appétit. - Crampes dans les jambes. - Léger œdème (gonflement) des chevilles et des pieds, parfois des mains et du visage. - Varices sur les jambes ou hémorroïdes; saignements des gencives. - Sensation de picotement dans l'abdomen. - Maux de dos. - Changements de pigmentation de la peau sur le ventre ou le visage. Lire la suite...

Pertes sanguines en milieu ou en fin de grossesse

On ne doit généralement pas s'inquiéter de saignements légers ou de simples taches pendant le 3e trimestre de la grossesse. Ils sont souvent la conséquence d'un traumatisme du col de l'utérus devenant de plus en plus sensible à un simple examen interne ou à des relations sexuelles; on ignore parfois la cause de cette sensibilité nouvelle. Toutefois, il arrive occasionnellement qu'il faille intervenir rapidement à la suite de pareils saignements. Seul votre médecin peut en déterminer l'origine; c'est pourquoi vous devez l'avertir dès qu'un saignement survient. Faites-le immédiatement s'il est abondant, et prévenez-le au cours de la journée, même si ce n'est qu'une simple tache et que vous ne constatez la présence d'aucun symptôme. Les causes les plus fréquentes des saignements sérieux sont: Un placenta bas-inséré. Dans ce cas, les saignements sont d'un rouge vif et indolores. La plupart du temps, ils surviennent spontanément, quoiqu'ils puissent être déclenchés par une simple toux, un effort physique ou des relations sexuelles. Ils peuvent être légers ou abondants, et cessent généralement pour se répéter plus tard au cours de la grossesse, si le placenta est toujours bas-inséré. Un hématome rétro placentaire (décollement prématuré du placenta). Les saignements peuvent être plus ou moins abondants, selon la gravité du détachement. L'écoulement peut être accompagné ou non de caillots. La sensibilité abdominale, les douleurs et les contractions accompagnant les saignements seront de même plus ou moins intenses, allant jusqu'à la contraction utérine irréductible, avec hypertension artérielle et protéinurie: le pronostic est sévère. Une fausse couche tardive. Quand une fausse couche menace, les pertes sanguines peuvent tout d'abord être roses ou brunes; quand l'écoulement de sang est abondant et accompagné de douleurs, la fausse couche semble imminente. Un travail prématuré. On considère que le travail est prématuré lorsqu’ il survient entre la 25e et la 37e semaines. Un écoulement sanguin contenant des mucosités et accompagné de contractions, voire d'une perte de liquide amniotique peut indiquer l'imminence d'un travail prématuré. Lire la suite...
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