Warning: Missing argument 2 for wpdb::prepare(), called in /home/guideden/public_html/wp-content/plugins/fast-wordpress-search/fwp-search.php on line 210 and defined in /home/guideden/public_html/wp-includes/wp-db.php on line 1247

Resultados para: "placenta bas saignement du a constipation"

Vous regardez grosse , enfant Et / ou d'autres éléments liés à votre recherche placenta bas saignement du a constipation. Trouver les meilleurs conseils pour aider au développement de leur grossesse. accouchement naturel expulsion video, www tubidy com, Six Video Tubidy, tubidy com, créer un compte tubidy, Tibudy com, siatique difficulte a marcher durée.

Restrictions des relations sexuelles

Il est des cas où toute forme de pénétration est interdite : - Chaque fois qu'un saignement se manifeste. - Pendant le 1er trimestre, si se présentent des signes de fausse couche. - Pendant les 8 à 12 dernières semaines, si la femme a déjà accouché prématurément ou si elle en a eu des signes avant-coureurs, ou encore si elle présente des signes de travail prématuré pendant la grossesse actuelle. - Si la poche des eaux s'est rompue (auquel cas il faut se rendre d'urgence à la maternité). - Quand on connaît l'existence d'un placenta prævia (placenta dans une position anormale, à côté ou au-dessus de l'utérus, d'où il risque d'être prématurément délogé, mettant en danger la mère et le bébé). - Le dernier trimestre dans le cas d'une grossesse multiple. Lire la suite...

Sur le plan physique

- Activité fœtale régulière et prononcée. - Augmentation des pertes vaginales blanchâtres et épaisses (leucorrhées). - Aggravation de la constipation. - Brûlures d'estomac et mauvaises digestions, flatulence et gonflements. - Maux de tête passagers, vertiges. - Congestion nasale et saignements de nez passagers, oreilles bouchées. - Crampes dans les jambes. - Maux de dos. - Léger œdème des chevilles et des pieds, parfois des mains et du visage. - Varices sur les jambes ou hémorroïdes; saignement des gencives. - Démangeaisons sur le ventre. - Souffle plus court, alors que l'utérus refoule les viscères avec pression sur le diaphragme. - Difficulté à dormir. - Contractions qui augmentent, douleurs abdominales. - Maladresse grandissante. - Colostrum s'écoulant, seul ou sur pression des seins (cette substance, qui précède le lait, n'apparaît pas forcément avant l'accouchement). Lire la suite...

Hémorragie

1 A travers un morceau de tissu propre, rapprochez les lèvres de la plaie jusqu'à coagulation du sang et arrêt du saignement. 2 Si un os dépasse ou si la plaie contient du verre, exercez la pression autour de celle-ci et non au-dessus. 3 Étendez l'enfant. Élevez le membre blessé pour freiner le saignement et irriguer les organes vitaux (cerveau, cœur, reins), ce qui minimise le risque de choc. Appelez le médecin, car il sera indispensable de suturer. 4 Si la plaie est difficile à compresser (par exemple, dans Faine), étendez l'enfant et comprimez l'artère ou la veine en pressant fortement contre l'os sous-jacent à la plaie, avec le poing ou la paume de la main. Lire la suite...

Pertes sanguines

«J'ai des pertes muqueuses rosées. Cela veut-il dire que mon travail va bientôt commencer ?» N'envoyez pas votre mari mettre le Champagne au frais. L'apparition de pertes sanguines, de mucosités teintées de rose ou brunes accompagnées de sang indiquent que votre col commence à se dilater et que le processus menant à l'accouchement est entamé. Mais ce processus a un déroulement capricieux qui vous tiendra en alerte jusqu'aux premières contractions. Votre travail peut commencer dans un, deux ou même trois jours, et votre col peut continuer à se dilater pendant tout ce temps. Ou il peut aussi bien commencer une heure plus tard. Si vos pertes deviennent soudainement rouges et sanguinolentes, contactez immédiatement votre médecin. Un saignement sérieux pourrait indiquer un décollement prématuré du placenta, qui nécessiterait un prompt examen médical. Lire la suite...

Pertes sanguines en milieu ou en fin de grossesse

On ne doit généralement pas s'inquiéter de saignements légers ou de simples taches pendant le 3e trimestre de la grossesse. Ils sont souvent la conséquence d'un traumatisme du col de l'utérus devenant de plus en plus sensible à un simple examen interne ou à des relations sexuelles; on ignore parfois la cause de cette sensibilité nouvelle. Toutefois, il arrive occasionnellement qu'il faille intervenir rapidement à la suite de pareils saignements. Seul votre médecin peut en déterminer l'origine; c'est pourquoi vous devez l'avertir dès qu'un saignement survient. Faites-le immédiatement s'il est abondant, et prévenez-le au cours de la journée, même si ce n'est qu'une simple tache et que vous ne constatez la présence d'aucun symptôme. Les causes les plus fréquentes des saignements sérieux sont: Un placenta bas-inséré. Dans ce cas, les saignements sont d'un rouge vif et indolores. La plupart du temps, ils surviennent spontanément, quoiqu'ils puissent être déclenchés par une simple toux, un effort physique ou des relations sexuelles. Ils peuvent être légers ou abondants, et cessent généralement pour se répéter plus tard au cours de la grossesse, si le placenta est toujours bas-inséré. Un hématome rétro placentaire (décollement prématuré du placenta). Les saignements peuvent être plus ou moins abondants, selon la gravité du détachement. L'écoulement peut être accompagné ou non de caillots. La sensibilité abdominale, les douleurs et les contractions accompagnant les saignements seront de même plus ou moins intenses, allant jusqu'à la contraction utérine irréductible, avec hypertension artérielle et protéinurie: le pronostic est sévère. Une fausse couche tardive. Quand une fausse couche menace, les pertes sanguines peuvent tout d'abord être roses ou brunes; quand l'écoulement de sang est abondant et accompagné de douleurs, la fausse couche semble imminente. Un travail prématuré. On considère que le travail est prématuré lorsqu’ il survient entre la 25e et la 37e semaines. Un écoulement sanguin contenant des mucosités et accompagné de contractions, voire d'une perte de liquide amniotique peut indiquer l'imminence d'un travail prématuré. Lire la suite...

Placenta prævia

Un placenta prævia n'est pas une maladie du placenta, comme son nom pourrait le laisser croire, mais un problème d'emplacement du placenta ; il est attaché à la moitié inférieure de l'utérus, recouvrant parfois le col, partiellement ou totalement Au début de la grossesse, il est assez fréquent que le placenta soit ainsi placé, mais à mesure que la grossesse progresse, et que l'utérus remonte, le placenta remonte. Plus le placenta est proche du col, plus grandes sont les possibilités d'hémorragie, et l'accouchement par voies naturelles (quand le placenta obstrue le col) devient impossible. On rencontre plus classiquement un placenta prævia chez les femmes qui ont des cicatrices sur la paroi utérine résultant de précédentes grossesses, de césariennes, d'une opération de l'utérus ou d'un curetage. Il semble que le risque de placenta prævia augmenterait encore lorsque le fœtus nécessite une plus grande surface placentaire en raison de besoins accrus en oxygène ou en nutriments (par exemple tabagisme ou grossesse multiple). Symptômes et signes. Un placenta prævia se manifeste le plus souvent par des saignements indolores se produisant lorsque le placenta s'écarte de la partie étirée du bas de l'utérus; cela arrive parfois avant la 28e semaine, mais le plus souvent entre la 34e et la 38e semaines. Toutefois, on estime de 7 à 30 % les cas exempts de tout saignement. Les pertes sanguines sont habituellement rouge clair, sans douleurs abdominales intenses ni sensibilité excessive, et surviennent spontanément, quoiqu'elles puissent aussi être déclenchées par une toux, un effort physique ou des relations sexuelles. Les saignements peuvent être légers ou abondants, et sont souvent intermittents. Étant donné que le placenta obstrue la sortie, les bébés de mères atteintes d'un placenta prævia ne «descendent» généralement pas dans le bassin, comme les autres, peu avant l'accouchement. Quand une femme ne manifeste aucun symptôme, on peut ne découvrir son état qu'à l'occasion d'une échographie ou même ne s'apercevoir de rien avant l'accouchement, si cet examen n'a pas été pratiqué. En cas de saignements, une échographie confirmera ou infirmera le diagnostic. Traitement. La plupart des cas de placenta placés trop bas se corrigent d'eux-mêmes bien avant l'accouchement et n'engendrent aucun problème ; c'est pourquoi il n'est pas nécessaire de recourir à des soins avant la 20e semaine. Passé ce délai, une femme affectée d'un placenta prævia devra peut-être modifier ses activités et se reposer, même si aucun symptôme n'apparaît. En cas de saignements, un séjour à la maternité s'impose pour évaluer la condition de la mère et du bébé et, si nécessaire, pour essayer de régulariser la situation. Quand les saignements cessent ou s'estompent, on préconise un traitement plus conservateur qui consiste en un séjour en maternité un repos alité, une surveillance attentive, des apports en fer voire des transfusions jusqu'à ce que le fœtus soit suffisamment développé pour faire face à l'accouchement. Occasionnellement, si la patiente n'a pas eu de saignements pendant une semaine, on lui permettra de rester chez elle à condition qu'elle se soumette à des restrictions semblables à celles de la maternité ; mais il faudra pour cela qu'elle ait facilement accès à la maternité, qu'elle se contraigne à rester alitée, qu'elle trouve quelqu'un qui reste avec elle 24 heures sur 24 et, si nécessaire, la conduise à la maternité en cas d'urgence. Le but de ces mesures est d'essayer de mener la grossesse au moins jusqu'à la 34e à 36e semaine. À ce stade, si les examens montrent que les poumons sont formés, le bébé pourra naître par césarienne ; on réduit ainsi le risque d'hémorragie. Bien sûr, si entre-temps les saignements menacent la santé de la mère ou de son bébé, on cessera de reporter l'accouchement, même si cela compromet le développement du fœtus. Grâce à la technologie de pointe disponible dans les unités de soins intensifs des maternités modernes, la plupart de ces bébés prématurés auront de meilleures chances de survie en bénéficiant de ces soins qu'en restant dépendants d'un placenta déficient. Parmi 10 femmes souffrant d'un placenta prævia, environ 3 auront une césarienne avant que leur travail ne se déclenche. On tentera peut-être un accouchement par voies naturelles si les saignements sont légers et si le placenta n'obstrue pas le col. Dans toutes ces circonstances, les résultats sont habituellement satisfaisants. Un placenta prævia posait auparavant de sérieux problèmes. Aujourd'hui, près de 90 % des mères s'en sortent très bien et leurs bébés aussi. Lire la suite...

Constipation

«Toutes mes amies enceintes ont des problèmes de constipation. Pas moi; en fait je n'ai jamais été si bien. Est-ce normal?» Les femmes enceintes sont tellement programmées par leur mère, leurs amies, les livres et même les médecins, à être constipées que celles qui le deviennent trouvent cela normal et inévitable, et que celles qui ne le sont pas s'en inquiètent. La constipation est une affection fréquente de la grossesse pour plusieurs raisons. D'une part, le relâchement des muscles de l'intestin, dû à l'augmentation de certaines hormones pendant la grossesse, rend l'élimination lente et moins efficace. D'autre part, la pression exercée sur l'intestin par l'utérus qui grossit entrave son activité normale. Mais il est faux de croire que la constipation est inévitable pour toutes les grossesses. Certaines femmes n'en font jamais l'expérience — probablement parce qu'elles contrebalancent la lenteur de leur intestin par un régime approprié et de l'exercice. Il arrive même chez certaines femmes que les mouvements intestinaux se fassent plus fréquents en raison de l'augmentation de la nourriture et des fibres absorbées. Tant que les selles ne sont pas glaireuses, liquides, sanguinolentes ou muqueuses, il n'y a pas lieu de s'inquiéter. Les femmes qui souffrent vraiment de constipation peuvent enrayer le problème et éviter la formation d'hémorroïdes, résultat fréquent de l'irrégularité des selles. Voici comment : Ajouter des fibres à votre alimentation. Mangez des fruits (mais pas trop) et des légumes (crus ou cuits), des graminées (céréales et pain) et des fruits secs — mais en quantité limitée — (raisins, pruneaux, abricots). Mais si, habituellement, vous mangez peu de fibres, ajoutez graduellement les aliments riches en fibres à votre alimentation, sans quoi ils risqueraient d'irriter votre intestin. Noyez votre ennemi. La constipation n'a aucune chance face à une absorption abondante de liquide. La plupart des liquides — particulièrement l'eau et les bouillons de légumes — ont un effet d'amollissement sur les selles et facilitent le transit intestinal. Certaines personnes trouvent spécialement efficaces les tasses d'eau chaudes citronnées (sans sucre) ou le jus de pruneau (à jeun le matin et sans excès car il est très riche en sucre). Démarrez votre programme d'exercicean style="line-height: 1.5em;">. Ajoutez une marche énergique d'une demi-heure à vos habitudes quotidiennes ; et accompagnez-la d'exercices conseillés pendant la grossesse.an> Lire la suite...

Hématome rétro placentaire

Il s'agit d'un placenta qui se décolle brusquement et prématurément de l'utérus. Dans 1 cas sur 10, l'hématome rétro placentaire est responsable des saignements tardifs de la grossesse. Il survient plus fréquemment chez les mères plus âgées qui ont déjà eu des enfants, chez celles qui fument, qui souffrent d'hypertension (chronique ou liée à la toxémie gravidique), et chez celles qui ont déjà connu un problème identique. La cause est quelquefois un traumatisme dû à une dent. Symptômes et signes. Quand le décollement est mineur, l'écoulement sanguin peut ressembler à celui d'une menstruation, légère ou abondante; il peut parfois contenir des caillots. De plus, il est possible de ressentir des contractions ou une douleur à l'abdomen; l'utérus sera peut-être sensible. Occasionnellement surtout quand il y a eu traumatisme à l'abdomen, il peut n'y avoir aucun saignement. Quand le décollement est moyen, l'écoulement sanguin est plus abondant, l'abdomen est sensible et ferme et la douleur abdominale peut être plus prononcée, provenant en partie des contractions utérines assez vigoureuses. Lorsque plus de la moitié du placenta se décolle de la paroi utérine, la situation commence à être grave, aussi bien pour le bébé que pour la mère. Les symptômes sont les mêmes que lors d'un décollement moyen, mais ils sont plus accentués. Pour établir un diagnostic, le médecin se basera sur le passé médical de la patiente, sur examen clinique, ainsi que sur l'observation des contractions utérines, sur la réponse du fœtus à ces contractions et sur l'échographie vite pratiquée: c'est une urgence. Traitement. Quand le décollement est mineur, un repos alité permet souvent d'arrêter les saignements. Quoique cela ne soit pas très courant, il existe toujours un risque de voir apparaître de nouveaux saignements et même une hémorragie: il faut donc absolument se prêter à une surveillance attentive pendant tout le reste de la grossesse. Si des signes menaçants se répètent et que le bébé est proche du terme, le médecin provoquera l'accouchement. Mais quelquefois, il peut être nécessaire d'effectuer rapidement une transfusion sanguine ou d'autres traitements d'urgence. Le médecin suivra attentivement la patiente et son bébé, et si l'une ou l'autre présentait des signes de détresse, on procéderait à l'accouchement ou à la césarienne sans délai. Les perspectives étaient autrefois tragiques pour les mères et pour leurs bébés quand le placenta se décollait prématurément. Aujourd'hui, avec des soins médicaux prompts et appropriés, quasiment toutes les mères affectées par ce problème et plus de 90 % de leurs bébés survivent à ce problème. Lire la suite...

Si vous ne faîtes pas d’exercice

Les exercices pendant la grossesse sont généralement bénéfiques. Ils peuvent soulager les douleurs dorsales, prévenir la constipation et les varices, vous procurer un sentiment général de bien-être, faciliter l'accouchement et vous donner un meilleur tonus après l'accouchement. Mais attendre l'accouchement sans faire d'exercice par choix personnel ou sur les conseils de votre médecin ne vous fera pas de tort. En fait si vous vous abstenez de faire de l'exercice sur les recommandations de votre médecin, vous aidez votre bébé et vous-même. Le médecin vous conseillera très certainement de réduire ou d'arrêter les exercices si vous avez déjà fait trois avortements spontanés, si vous avez des contractions prématurées, une béance du col ou un cerclage, des saignements, un diagnostic de placenta prævia ou une maladie cardiaque. L'exercice sera déconseillé dans certains cas tels une tension artérielle élevée, du diabète, un problème de la glande thyroïde, une anémie ou certains problèmes sanguins, une trop grande maigreur ou un poids trop important, ou encore si vous avez eu jusqu'à présent une vie extrêmement sédentaire. Un travail précipité (très court) ou un fœtus qui ne s'est pas développé au cours d'une précédente grossesse peuvent également vous interdire l'exercice. Lire la suite...

La constipation

Être constipé, c'est avoir des selles rares et dures. On entend par rares des selles à trois ou quatre jours d'intervalle, et par dures celles dont l'évacuation est douloureuse. En elle-même, la constipation ne peut pas donner de maladie à un enfant et on a abandonné depuis longtemps les théories selon lesquelles elle pouvait empoisonner l'organisme. La constipation, sans autre signe de maladie, n'est pas inquiétante en soi, mais si votre bébé fait de grands efforts et si la défécation est douloureuse, consultez votre pédiatre pour savoir si un traitement s'impose. Les médecins n'aiment pas faire administrer aux bébés des purgatifs ou des laxatifs qui sont, en général, inutiles. Chez un jeune enfant, la constipation est exceptionnelle et provient d'un manque d'eau; par conséquent, on la corrige presque toujours en donnant davantage à boire au bébé (en ajoutant 20 g d'eau à chaque biberon). Surtout ne lui donnez pas de sucre, ce que l'on faisait autrefois en guise de remède. On obtient de bons résultats en modifiant le régime et en y introduisant des aliments fibreux riches en cellulose qui régularisent les fonctions intestinales. Deux cuillerées à café de jus de pruneaux ajoutées à l'eau que vous donnez à l'enfant le soulageront et, s'il absorbe de la nourriture solide, vous obtiendrez une nette amélioration en lui faisant avaler deux cuillerées à café de pruneaux réduits en compote, au repas du soir. Quand le régime alimentaire est varié, à moins qu'il ne soit pauvre en fruits, légumes, pain complet et céréales non blutées, la constipation ne devrait pas se manifester. On lutte facilement contre la constipation chez un enfant sevré en insistant sur la consommation des aliments cités plus haut. L'intestin réagit toujours à l'ingestion d'hydrates de carbone complexes (contenus dans les légumes verts, par exemple), parce que leur cellulose entraîne une rétention d'eau dans les selles, qui augmente leur volume et les ramollit. Un enfant ne devient un constipé chronique que si l'on attache une importance excessive à ses selles ou encore si, ayant déjà éprouvé une certaine douleur en déféquant, il diffère la satisfaction de ses besoins naturels par peur de sensations douloureuses. Il arrive souvent qu'un enfant reste constipé pendant quelques jours après une maladie ayant entraîné un accès de fièvre, d'une part en raison de laduction de son alimentation, donc d'une moindre production de déchets, d'autre part en raison de la transpiration, entraînant une perte d'eau; le corps cherchant à maintenir son degré d'hydratation, les excréments durcissent. C'est un genre de constipation qui ne réclame aucun traitement et cède dès le retour au régime normal. En règle générale, n'utilisez aucune spécialité pharmaceutique, aucun laxatif, suppositoire ou lavement sans avis médical préalable. Lire la suite...
Time executed 0.0017 seconds
  • Placenta bas saignement du a constipation | Guide de Nourrison