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Accouchement par le siège

En ce qui concerne la mère et son mari, le travail et l'accouchement par voies naturelles d'un bébé qui se présente par le siège ne diffèrent pas tellement de ceux d'une présentation céphalique (la tête la première); les conseils pour savoir se débrouiller et se rassurer sont pratiquement identiques. Les activités du personnel de l'hôpital seront cependant différentes et elles varieront davantage selon le type de présentation par le siège et les procédures d'accouchement que le médecin décidera de suivre. Jusqu'au deuxième stade, un accouchement par le siège est à peu près semblable à un accouchement par présentation céphalique. Mais on le considère toujours comme un essai de travail qu'on poursuivra s'il progresse normalement. Pour parer à l'éventualité d'une césarienne, l'équipe médicale vous transportera sans doute tôt en salle d'accouchement, à la fin de la première phase. Selon la position exacte du siège, votre médecin choisira la procédure la plus sûre et la plus efficace. On laisse souvent le bébé sortir naturellement jusqu'à ce que les jambes et la partie inférieure du torse soient expulsées. Puis le médecin délivre les épaules et la tête selon une technique particulière, parfois avec l'aide des forceps. On n'essayera probablement pas de pratiquer un accouchement vaginal si le siège est échappé (avec une jambe dépliée), si on estime que le bébé est trop gros ou le bassin de la mère est trop étroit, si l'accouchement est prématuré ou si l'on constate des signes de détresse fœtale. Une large épisiotomie s'impose habituellement lors d'un accouchement par le siège. Une fois l'accouchement terminé, le médecin procède de la même façon que pour un accouchement par présentation céphalique. Lire la suite...

L’examen médical

Après la 36e semaine, vous pourrez voir votre médecin chaque semaine (ou tous les quinze jours). La teneur et le contenu des examens vous indiqueront que vous vous rapprochez du jour J. Bien que cela varie selon vos besoins particuliers et ses habitudes, il est probable que votre médecin vérifie les points suivants: - Poids (l'augmentation ralentira probablement ou cessera) et tension artérielle (elle peut être légèrement plus élevée qu'au milieu de votre grossesse). - Mouvements du bébé. - Cœur fœtal. - Hauteur utérine. - Taille (estimation approximative), présentation (par la tête ou par le siège) et position du fœtus (engagé ou non). - Pieds et mains, pour l'œdème ; jambes pour les varices. - Troubles qui vous ont affectée, en particulier ceux qui sont inhabituels. - Votre col de l'utérus, pour savoir s'il est effacé (raccourci) ou déjà dilaté. - Fréquence et durée des contractions que vous avez ressenties et notées. - Recommandations de votre médecin pour savoir quand l'appeler si vous pensez être en travail. Il vous prescrira une analyse d'urine pour le sucre et les protéines. Abordez avec lui questions et problèmes qui vous préoccupent, en particulier ceux liés au travail, à l'accouchement et à la contraception après l'accouchement : préparez votre liste. Lire la suite...

La prévision des en-cas

Les en-cas doivent être partie intégrante de la ration journalière. En conséquence, ne faites pas de l'à-peu-près. Préparez-en la composition. Variez-les à l'infini afin qu'ils ne prennent, pas le caractère traditionnel des repas. Voici quelque suggestions: - Servez au goûter des aliments non prévus au repas. - Rendez-les attrayants. Par exemple, des morceaux de tomate sur une tranche de pain complet pourront figurer un visage hilare. - Donnez à des tranches de fruits des formes inattendues. - Faites participer l'enfant à leur élaboration et, mieux, à leur préparation. - Appuyez-vous sur cette action commune pour les rendre amusants, voire éducatifs. Amenez l'enfant à vous aider à faire des tartines ou à déballer un fromage et utilisez ce que vous aurez préparé ensemble pour la présentation de l'en-cas. - Imaginez des présentations nouvelles: un yaourt, qui peut paraître insipide au sortir de son pot, ressemblera à une crème glacée si vous prenez la précaution de l'entreposer au freezer. - Rappelez-vous qu'une boisson constitue un des meilleurs en-cas qui soient, si elle est à base de lait (écrémé ou demi-écrémé). Elle est nutritive par les protéines, le calcium, le fer, et les nombreuses vitamines du groupe B qu'elle contient. - Ne négligez pas les jus de fruits que vous faites vous-même. Ils doivent leur pouvoir nutritif à leurs sucres naturels aussi bien qu'aux vitamines C qu'ils apportent et ne provoquent pas de caries. Lire la suite...

Présentation et position du bébé

«Je viens d'apprendre que mon bébé se présente par le siège. Quelles en sont les conséquences sur le travail et l'accouchement ?» Il n'est jamais trop tard pour vous préparer à l'éventualité d'un accouchement par le siège, mais il est encore trop tôt pour vous y résigner. La plupart des bébés se retournent et s'installent la tête en bas entre la 34e et la 37e semaines, mais quelques-uns laissent leurs parents et le médecin dans l'incertitude jusqu'au dernier moment. Quand le fœtus se présente encore par le siège peu avant la date d'accouchement, certains médecins préconisent un retournement du fœtus : ils basculent le bébé la tête en bas. Le médecin, en appliquant doucement ses mains sur l'abdomen de la mère, et souvent en se guidant avec l'échographie, renverse graduellement la position du bébé. Cette dernière est enregistrée en permanence pour s'assurer que le cordon ombilical n'est pas compressé accidentellement, que le placenta n'est pas décollé et que le battement du cœur du bébé n'est pas modifié. Certains médecins prétendent réussir dans environ 75 % des cas cette version par manœuvres externes, mais d'autres hésitent à se servir de ce procédé qui est en fait le plus souvent pratiqué vers la 30e semaine, quand en réalité, rien n'est encore définitif de la position du bébé. Les présentations par le siège sont plus fréquentes dans certains cas: quand le fœtus est plus petit que la moyenne et n'est pas blotti confortablement dans l'utérus ; quand l'utérus a une configuration inhabituelle (fibrome, malformation); quand il y a un excès de liquide amniotique; quand le placenta est situé bas; quand il s'agit d'une grossesse multiple; et chez les femmes dont ce n'est pas la première grossesse et dont l'utérus est plus détendu. Si à terme, votre bébé fait partie des 3 % ou 4 % qui se présentent par le siège, des alternatives d'accouchement vous seront expliquées par votre médecin. Vous pourrez peut-être accoucher par voies naturelles, ou bien, pour différentes raisons, vous devrez subir une césarienne. Ce n'est pas la fin du monde, et toutes les femmes ont intérêt à s'y préparer. Si votre médecin accouche ses patientes systématiquement par césarienne dans le cas d'une présentation par le siège, ne lui demandez pas de vous accoucher naturellement. Les accouchements par voies naturelles sont sans danger, à la condition sine qua non que le médecin ait l'expérience adéquate. Dans le cas de naissances par le siège, il a été démontré que les risques potentiels ne provenaient pas toujours de l'accouchement lui-même, mais parfois de l'origine de la présentation par le siège: par exemple, le bébé est prématuré ou trop petit, il s'agit de jumeaux (ou de plusieurs bébés), ou il existe certains problèmes congénitaux. Les obstétriciens expérimentés ne se risqueront à un accouchement par les voies naturelles que si toutes les conditions suivantes sont réunies : Le bébé se présente nettement par le siège (avec les jambes repliées contre le corps), position la plus fréquente: siège dit décomplété. Le bébé s'annonce suffisamment petit (habituellement moins de 3,5 kg) pour un passage aisé à travers le col. La mère n'a pas de problèmes obstétricaux ou médicaux qui pourraient entraîner des complications lors d'un accouchement par voies naturelles, et notamment un bassin osseux normal. Le bébé, de petite taille, (prématuré par exemple) est déjà descendu ou engagé dans le col au début du travail. La tête du fœtus n'est pas correctement en déflexion, mais bien fléchie sur la poitrine, ce qui est d'appréciation difficile dans le temps. On tente un début de travail d'accouchement par le siège dans une salle d'accouchement à proximité du bloc opératoire. Si tout se passe bien, on continue. Dans le cas contraire, l'obstétricien et l'équipe médicale seront prêts à pratiquer une césarienne en l'espace de quelques minutes. Il est absolument essentiel d'enregistrer en permanence l'état du fœtus, avec un monitorage fœtal. L'anesthésiste administre souvent une péridurale au cours du travail. Il peut pratiquer aussi une anesthésie générale dans certains cas, lors de l'expulsion, pour permettre au médecin de terminer rapidement l'accouchement. Le médecin utilise parfois des forceps pour fléchir la tête et pour l'aider à sortir sans avoir à trop tirer sur le corps ou le cou. Il pratique couramment une épisiotomie pour faciliter le travail d'expulsion. « Comment puis-je savoir si mon bébé se présente dans une bonne position pour l'accouchement ?» Vous ne pouvez pas le deviner vous-même. Seuls votre médecin ou votre sage-femme le détermineront en vous palpant le ventre avec la paume de leurs mains expérimentées, entraînées à reconnaître les membres du bébé. Par exemple, le dos du bébé est habituellement dur avec un contour convexe contrairement à la série de petites irrégularités que sont les membres — les mains, les pieds, les coudes. Pendant le 8e mois, la tête est en général appuyée sur le pelvis ; elle est ronde, dure et quand vous poussez vers le bas, elle rebondit sans faire bouger le reste du corps. Le derrière du bébé a une forme moins régulière et il est plus mou que la tête. L'endroit où l'on entend les battements du cœur est un autre indice de la position du bébé: si le bébé se présente par la tête, les battements du cœur se feront habituellement entendre dans le tiers inférieur de votre abdomen; ils seront plus bruyants si le dos du bébé est dirigé vers l'avant. S'il subsiste le moindre doute, on procédera à une vérification à l'aide d'une échographie. Lire la suite...

Poids du bébé

«J'ai pris tellement de poids que je crains que le bébé ne soit trop gros pour que je puisse accoucher normalement. » Votre bébé n'a pas nécessairement grossi parce que vous avez pris beaucoup de poids. Même un gain de poids de 16 à 18 kilos peut donner un bébé de 3 kilos En moyenne, toutefois, un gain de poids important donnera un bébé plus gros. La taille de votre bébé peut dépendre de votre propre taille à la naissance (si vous étiez un gros bébé, votre bébé aura tendance à l'être aussi) et de votre poids de grossesse (en général les femmes plus grosses auront des bébés plus gros). En palpant votre utérus et en mesurant la hauteur du fond (le dessus de l'utérus), votre médecin sera en mesure de vous donner une approximation du poids de votre bébé, même si ces estimations peuvent varier de 500 g ou plus. Une échographie peut mesurer la taille, avec une marge d'erreur d'un centimètre et évalue le poids à 10 % près. De plus, un gros bébé n'augure pas nécessairement un accouchement difficile. Même si un bébé de 3 à 3,5 kilos viendra souvent au monde plus facilement qu'un bébé de 4 à 4,5 kilos, certaines femmes sont capables de donner naissance à de gros bébés normalement et naturellement. Le facteur le plus important est l'adéquation entre la taille de la tête du bébé (qui est la plus grosse partie) et les dimensions de votre bassin osseux. Si c'est le cas, l'accouchement devrait se passer sans problème. On peut prescrire un examen radiographique du bassin (radiopelvimétrie traditionnelle ou scanner) pour mesurer précisément les différents diamètres du bassin et les comparer à une mesure du diamètre bipariétal de la tête du bébé à l'échographie; cela permet d'apprécier une éventuelle disproportion entre votre anatomie et votre bébé. Cette mesure a une nette importance en cas de présentation par le siège. En cas d'hésitation, une épreuve de travail (tentative d'accouchement par la voie naturelle sur critère rigoureux) peut être tentée avant que de parler de césarienne. Lire la suite...

Engagement

«SI j'ai dépassé ma 38e semaine et que le bébé n'est pas encore descendu, cela signifie-t-il que j'accoucherai en retard ?» «La descente» également appelée l'engagement, se produit lorsque le bébé s'installe dans la cavité du bassin. Lors d'une première grossesse, il a rarement lieu avant l'accouchement. Chez les femmes qui ont déjà eu des enfants, il se produit souvent avant le début du travail Mais comme dans beaucoup d'aspects de la grossesse, les exceptions confirment la règle. Un premier bébé peut descendre quatre semaines avant la date d'accouchement prévue et venir au monde quelques jours « en retard », ou bien le travail peut commencer sans qu'il ne soit descendu du tout. L'engagement est parfois visible. La femme enceinte remarque que son ventre bombé a soudainement glissé vers le bas et qu'il pointe vers l'avant. Au moment où l'utérus se sépare du diaphragme, elle fait moins d'efforts pour respirer et, son estomac étant moins oppressé, elle peut manger plus aisément. Cette nouvelle aisance est contrebalancée par les malaises dus à la pression sur la vessie, sur les articulations du bassin, ayant pour conséquence de fréquentes envies d'uriner, de la difficulté à bouger, la sensation d'une augmentation de la pression périnéale et quelquefois des douleurs. De petits chocs aigus ou des élancements peuvent se produire quand la tête du bébé s'appuie contre le plancher pelvien. Certaines femmes sentent un roulement dans leur bassin quand la tête se tourne. Il est fort possible, cependant, que la descente se fasse sans que vous ne vous en rendiez compte. Si, par exemple, vous portiez déjà votre bébé bas, il se peut que la forme de votre ventre ne change pas de façon significative. Ou, si vous n'avez jamais eu de problèmes de respiration ou de mictions fréquentes pendant votre grossesse, il est possible que vous ne notiez pas de changements importants- Quand la partie la plus grosse de la tête a franchi la barrière supérieure du bassin osseux, on dit que celle-ci est dorénavant «engagée». Seul votre médecin peut savoir si la tête de votre bébé est vraiment bien installée dans votre bassin. Il se base sur deux facteurs importants : au toucher vaginal, la présentation « engagée » (la partie du fœtus prête à apparaître, le plus souvent la tête) empêche le doigt de l'accoucheur d'atteindre le haut du sacrum en arrière; et par palpation externe, le médecin découvre que la tête est calée et qu'elle ne «flotte» plus. Même si l'engagement de la tête donne à penser que le bébé pourra probablement traverser le bassin sans difficulté, le fait que le fœtus flotte encore quand le travail commence n'implique pas nécessairement des problèmes. En fait, la majorité d'entre eux passent au travers du bassin facilement. Lire la suite...

Césarienne II

La plupart des femmes ne savent pas si elles subiront une césarienne tant que le travail n'est pas enclenché. Il existe cependant plusieurs signes précoces qui indiquent une probabilité plus grande de recours à la césarienne: Des antécédents de césarienne. Mais seulement pour des raisons qui peuvent se reproduire comme une anomalie du bassin. La plupart des femmes qui ont déjà eu une incision utérine transversale peuvent accoucher naturellement. Présentation par le siège ou transversale ou toute autre présentation difficile pour l'accouchement nécessitent souvent le recours à la césarienne. Disproportion fœto-pelvienne. Une disproportion entre la tête du bébé et l'orifice du bassin de la mère, ne permettant pas l'accouchement par voies naturelles, n'apparaît habituellement que lorsque le travail cesse de progresser, à moins qu'elle ne soit cliniquement évidente. Toxémie qui ne réagit pas au traitement. Dans de tels cas, la seule façon de protéger la mère et le bébé consiste en un accouchement rapide. Si on ne parvient pas à provoquer le travail, ou si le fœtus est très immature ou en détresse, une césarienne sera salvatrice pour le bébé. Placenta prævia (position anormalement basse du placenta). Si le placenta recouvre partiellement ou complètement l'ouverture du bassin, une césarienne s'avère absolument indispensable. On peut diagnostiquer cet état grâce à une échographie pratiquée avant le travail et à l'examen du col lorsque celui-ci a commencé à se dilater. Mais on peut tenter un accouchement par voies naturelles sous surveillance médicale parfaite quand le placenta est situé sur le côté et qu'il n'a pas commencé à se décoller de l'utérus. Décollement du placenta (séparation prématurée de la paroi de l'utérus et du placenta en position normale, hématome rétro placentaire en cas de toxémie gravidique). Le décollement avant le début du travail occasionne des saignements et met en danger la mère et le bébé si on n'extrait pas l'enfant rapidement, soit en provoquant l'accouchement par voies naturelles si le décollement est faible et la dilatation complète, soit par césarienne. Incompatibilité du facteur Rh. Quand le bébé en est affecté, ce qui est rare de nos jours, il arrive qu'il ne puisse pas supporter un accouchement par voies naturelles. Herpès actif chez la mère (peu avant l'accouchement). Comme le bébé peut contracter l'herpès pendant son passage dans le canal de naissance, si l'infection de sa mère est active, on prévoira une césarienne. Fœtus post-mature (en cas de dépassement de terme). Lorsque le bébé a dépassé sa date présumée de naissance de façon certaine et que l'alimentation par le placenta a commencé à diminuer nettement. Diabète de la mère. Un accouchement précoce est souvent souhaitable pour les bébés dont la mère est diabétique, afin d'empêcher qu'ils deviennent trop gros ou post-matures ; selon l'état de la mère et du bébé, et selon certains autres facteurs, on peut provoquer le travail ou pratiquer une césarienne (après amniocentèse pour déterminer la maturité pulmonaire de l'enfant). Hypertension ou maladie de reins chez la mère. L'une ou l'autre peuvent nécessiter une césarienne. Détresse fœtale ou maternelle avant terme. Quand chez la mère ou le fœtus surgissent soudainement des problèmes et qu'un accouchement d'urgence s'impose, on a le plus souvent recours à une césarienne. C'est surtout durant le travail, dans les cas qui suivent, que se déclare la nécessité de pratiquer une césarienne : Manque de progression du travail. Celui-ci peut être dû à des contractions inefficaces ou trop faibles, en dépit d'une perfusion d'ocytociques. Détresse fœtale. Quand le fœtus a des problèmes, il est impératif de pratiquer rapidement une césarienne. Aujourd'hui, on diagnostique la détresse du fœtus à l'aide d'un monitorage fœtal électronique (il est important de faire une lecture experte des relevés pour éviter une erreur de diagnostic). Procidence du cordon (cordon ombilical qui descend dans le bassin ou le vagin). Lorsque le cordon est comprimé entre le bassin et le bébé, diminuant ainsi la circulation sanguine vers le bébé, une césarienne d'urgence est souvent nécessaire. Si les césariennes sont sûres et souvent salutaires, pourquoi avons-nous peur à l'idée d'en subir une? En partie parce que la perspective d'une opération chirurgicale, quand bien même courante et sans risque, reste toujours un peu effrayante ; mais surtout parce que, passant des mois à nous préparer à l'accouchement idyllique par voies naturelles, nous entrons habituellement dans la salle de travail peu préparées à l'éventualité — 1 chance sur 10 — d'une césarienne. Nous balayons pendant neuf mois cette idée déplaisante de notre esprit. Nous dévorons des livres sur la maternité, mais en évitant soigneusement les chapitres sur la césarienne. Nous posons des milliers de questions sur l'accouchement par voies naturelles dans les cours de préparation à l'accouchement, mais aucune sur la naissance chirurgicale. Nous avons hâte de tenir la main de notre mari en poussant notre bébé vers la vie, mais pas d'être étendue passivement voire sans connaissance, pendant que des instruments stériles se promènent dans notre ventre pour extraire ce dernier tel un vulgaire appendice. Quand nous devons soudainement faire face à une césarienne, nous nous sentons privées de contrôle sur la naissance de notre bébé. La technologie médicale a pris le dessus, introduisant frustration, déception, colère et culpabilité. Aussi serait-il souhaitable que vous soyez autant préparée à l'éventualité d'un accouchement chirurgical qu'à celle d'un accouchement par voies naturelles : l'accouchement par césarienne peut lui aussi être formidable. En y réfléchissant dès maintenant, vous pourrez envisager, le cas échéant, la perspective d'une césarienne avec moins d'amertume et la vivre avec plus de satisfaction. Discutez-en avec votre obstétricien. Ne le laissez pas éluder la question sous prétexte que votre grossesse se passe très bien et expliquez-lui que vous voulez être préparée le cas échéant. N'hésitez pas à exprimer votre désir que l’on parle devant vous si l'on décide de pratiquer une césarienne. Si votre obstétricien décide à l'avance du recours à la césarienne, demandez des explications détaillées sur ses motifs et s'il existe une autre alternative, par exemple un essai de travail : une fois en travail, il se peut que vous puissiez continuer si tout progresse normalement. Si vous mettez en doute la justesse de sa décision, vous pouvez éventuellement demander l'avis d'un autre médecin. Que vous vous prépariez à une césarienne inévitable ou seulement à l'éventualité d'en subir une, il y a une quantité de points dont vous devriez discuter avec votre médecin. Bien sûr, très peu de femmes enceintes choisiraient la césarienne pour accoucher, et près de 90 % accoucheront par voies naturelles selon leur souhait. Mais pour les autres, un sentiment de déception, de culpabilité ou d'échec ne se justifie pas. Quelles qu'en soient les modalités, un accouchement qui donne la vie à un bébé en bonne santé est un succès inestimable. Lire la suite...

Césariennes répétées

«Je ne peux pas accoucher naturellement à cause de la forme anormale de mon bassin. Tout comme ma mère, je souhaiterais avoir six enfants, mais on m'a dit que la limite était fixée à trois césariennes.» Ethel Kennedy pourrait vous en parler longtemps ! L'indomptable épouse de Robert F. Kennedy a, parait-il, mis au monde 11 enfants par césarienne à une époque où l'opération n'était ni aussi sûre ni aussi facile qu'aujourd'hui. Bien entendu, il n'est pas toujours possible de subir plusieurs césariennes et cela dépend souvent de la nature de l'incision et du genre de cicatrice qui s'est ensuivie. Abordez la question avec votre obstétricien, parce que seule une personne qui connaît bien votre dossier peut vous dire si vous pouvez égaler Ethel Kennedy ou pas. Vous pourriez être heureusement surprise. À cause de vos cicatrices cependant il vous faudra prendre garde à d'éventuels signes de travail (contractions, pertes sanguines, rupture de la poche des eaux) au cours des derniers mois de grossesse. S'ils survenaient, avisez votre médecin et rendez-vous immédiatement à la maternité. Prévenez-le aussi en cas de douleur abdominale inexpliquée ou persistante et de saignement en cours de grossesse. «J'ai donné naissance à mon premier enfant par césarienne d'urgence. Je suis à nouveau enceinte et on m'a dit : "césarienne un jour, césarienne toujours".» Jusqu'à tout récemment, l'édit « césarienne un jour, césarienne toujours » était intangible pour les femmes qui avaient eu au moins un enfant par incision utérine corporéale (verticale). Même s'il arrive à bien des femmes qui ont accouché par césarienne d'en subir d'autres, nombre d'entre elles (souvent celles à qui on a fait une incision basse transversale, désormais habituelle) peuvent aujourd'hui accoucher normalement, même après deux césariennes. Vos chances d'accoucher normalement dépendront de l'origine de la première césarienne. Si l'opération s'est produite à la suite d'un incident (détresse foetale, décollement prématuré du placenta, mauvaise position du placenta, infection, présentation par le siège ou toxémie), il est possible que vous puissiez accoucher naturellement cette fois-ci. Si la césarienne était due à une maladie chronique (comme certains cas de cardiopathies) ou à un problème permanente (forme du bassin), vous devrez sûrement en subir une autre. Ne vous fiez pas à vos souvenirs pour en déterminer la cause: vérifiez (ou deman- dez à votre médecin de le faire) le dossier de naissance. Si cette fois-ci, vous avez très envie de vivre un accouchement par voies naturelles, parlez-en à votre médecin. Certains praticiens n'autorisent pas leurs patientes à l'utérus cicatriciel à entrer en travail par crainte d'une rupture de l'utérus. Il vous faudra non seulement trouver un médecin disposé à vous accompagner depuis le début du travail jusqu'à l'accouchement, mais aussi accoucher dans un endroit très bien équipé et sous surveillance permanente, au cas où un problème surviendrait. Pour accoucher en toute sécurité par voies naturelles, votre rôle est aussi important que celui du médecin. Vous devrez :
  • Suivre sérieusement les cours de préparation à l'accouchement, pour que votre travail soit le plus efficace possible.
  • Aviser votre médecin dès que se produiront les signes de travail comme les contractions, les pertes sanguines ou la rupture de la poche des eaux.
  • Avertir immédiatement votre médecin de toute douleur ou de toute sensibilité anormale entre les contractions.
Cependant sachez que même une femme qui n'a jamais subi de césarienne court de 14,3% de risques d'y avoir recours. Ne soyez donc pas déçue si vous finissez par réitérer votre première expérience. Après tout, ce qui compte vraiment c'est la naissance en toute sécurité de votre enfant. Lire la suite...

Échographie

L'échographie a fait de l'obstétrique une science beaucoup plus précise et, pour bien des parents, de la grossesse, une période beaucoup plus rassurante. Par le biais des ultrasons, qui se réfléchissent sur les structures internes, l'échographie permet de visualiser le bébé sans les risques de la radiographie. L'appareil utilisé disposant d'un écran semblable à celui d'un téléviseur, elle fournit aux futurs parents l'occasion unique de « voir » leur bébé — et d'en obtenir une photographie qu'ils peuvent montrer aux parents et amis — même s'il faut parfois l'aide d'un spécialiste pour reconnaître la tête et les fesses dans cette image confuse. On recommande particulièrement l'échographie vers la 20e semaine et aux alentours de la 32e semaine. Le consensus médical a fixé à deux le nombre habituel d'échographies pratiquées au cours d'une grossesse. Mais il arrive, pour diverses raisons, que ce nombre soit dépassé. Ces examens ne sont pas obligatoires, mais ils sont fortement recommandés. L'échographie sert aussi à :
  • Infirmer un diagnostic de grossesse à la 7e semaine d'aménorrhée.
  • Déterminer les causes de saignement ou de taches sanguinolentes en début de grossesse, comme dans le cas de grossesse extra-utérine ou d'une grossesse arrêtée (un embryon qui a cessé de se développer et qui n'est plus viable).
  • Localiser un dispositif intra-utérin (stérilet) en place au moment de la conception.
  • Confirmer la date d'accouchement prévue en regardant si elle correspond à la longueur de l'embryon (entre la 8e et la 12e semaine).
  • Localiser le fœtus pendant l'amniocentèse et la biopsie du trophoblaste.
  • Connaître l'état de santé du bébé quand on n'a pas détecté de battements de cœur fœtal aux ultrasons à la 14e semaine, ou que l'on n'a pas la notion de mouvement fœtal à la 22e semaine.
  • Déterminer s'il y a grossesse multiple ou non, surtout quand la mère a suivi un traitement pour favoriser la fertilité ou que l'utérus paraît plus gros que la normale.
  • Savoir si une croissance rapide de l'utérus relève d'un excès de liquide amniotique.
  • Connaître l'état du placenta : sa localisation, son aspect, son décollement éventuel.
  • Déterminer si le saignement qui se produit tard dans la grossesse est causé par un placenta prævia (le placenta s'interpose entre la tête du bébé et le col de l'utérus à des degrés divers).
  • Évaluer la taille du fœtus dans le cas où un accouchement prématuré est envisagé, par voies naturelles ou par césarienne, ou déterminer l'état du fœtus lorsque la date prévue de l'accouchement a été dépassée ; l'échographie est donc souvent complétée par l'étude de la vélocité sanguine au niveau des artères ombilicales par effet Doppler, dont l'indication essentielle est le retard de croissance intra-utérin du bébé.
  • Avant l'accouchement, s'assurer si l'on a affaire à une présentation par le siège ou à toute autre position anormale.
  • Quand procède-t-on ? Selon le cas, on pratique l'échographie à tout moment dès la 5e semaine d'aménorrhée jusqu'à l'accouchement.
  • Comment procède-t-on ? En elle-même, l'intervention est indolore (si l'on oublie l'inconfort occasionné par la vessie pleine) et dure peu de temps (entre 5 et 20 minutes).
Au cours de l'examen, la future maman repose sur le dos, tandis que son abdomen est enduit d'une couche d'huile ou de gel conducteur de son. On déplace lentement un transducteur sur l'abdomen, pour enregistrer l'écho à mesure que les ondes sonores se réfléchissent sur le corps du bébé. Avec l'aide du médecin et selon la position du fœtus, il peut être possible de voir le battement du cœur, la courbe de la colonne vertébrale, la tête, les bras et les jambes. Très souvent, il est possible de déterminer le sexe du bébé. Si vous ne souhaitez pas connaître le sexe de votre enfant avant sa naissance, prévenez le médecin.
  • Est-ce dangereux ? En 25 ans d'études et d'utilisation clinique, on n'a encore découvert aucun risque ; d'innombrables avantages ont par contre été associés à l'utilisation de l'échographie.
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La deuxième étape: La poussée et l’expulsion

Votre participation active à l'accouchement a été, jusqu'à ce point, minime. Même s'il est incontestable que vous ayez subi les attaques de son processus, votre col, votre utérus et le bébé ont fait la majorité du travail. Mais maintenant que la tâche de la dilatation est terminée, on a besoin de votre aide pour pousser le bébé à travers et hors du canal de naissance. Cela prend en général une demi-heure, mais parfois 10 petites minutes. Les contractions de la deuxième étape sont plus régulières que les contractions du stade de transition. Elles durent toujours de 30 à 45 secondes, mais sont quelquefois plus espacées (habituellement de 2 à 5 minutes) et peuvent être moins douloureuses — bien qu'elles soient parfois plus intenses. Vous devriez maintenant bénéficier d'un moment de répit bien défini, même s'il est possible que vous ayez encore de la difficulté à reconnaître l'amorce de chaque contraction. Ce que vous pouvez ressentir ou observer. Un irrésistible besoin de pousser est fréquent à ce stade (bien que toutes les femmes ne l'éprouvent pas nécessairement). Il se peut que vous ayez un regain d'énergie (une sorte de second souffle) ou que vous soyez fatiguée; que vous sentiez une très forte pression sur le rectum; des contractions très visibles, avec à chaque fois un remarquable soulèvement de l'utérus; une augmentation probable des pertes sanguinolentes; une sensation de picotement, d'étirement, de brûlure et de tension dans le vagin au moment où la tête se présente; et une sensation de glissement humide quand le bébé sort. Émotionnellement, vous vous sentirez soulagée de pouvoir enfin commencer à pousser (bien que certaines femmes se sentent gênées ou inhibées); il est également possible que vous vous sentiez stimulée et excitée ou, si la poussée se prolonge, frustrée et atterrée. Quand la deuxième étape se prolonge, la préoccupation des femmes n'est pas tant de voir le bébé que d'en finir avec cette épreuve; cette réaction est naturelle et temporaire et ne reflète en rien une incapacité d'amour maternel. Ce que vous pouvez faire. Mettez-vous en position de poussée : celle-ci dépendra de la politique de la maternité, des préférences de votre médecin, du lit ou de la chaise sur lesquels vous êtes installée, et espérons-le, de vos préférences quant au confort et à l'efficacité. - Fournissez tous les efforts que vous pouvez. Plus vous poussez efficacement, et plus vous mettez d'énergie dans vos efforts, plus vite votre bébé fera le voyage à travers la filière génitale. Mais gardez vos efforts coordonnés et rythmés. Écoutez attentivement les instructions. Les poussées effrénées et désorganisées gaspillent l'énergie inutilement. - Ne laissez pas l'inhibition ou la gêne briser le rythme de la poussée. Comme vous poussez sur toute la région périnéale, tout ce que vous avez dans les intestins peut sortir aussi : vous pouvez aller à la selle ; si vous essayez de contrôler vos intestins quand vous poussez, vous gênerez votre progression. Presque toutes les femmes font l'expérience de rémission d'une petite selle pendant leur accouchement. Personne dans la salle n'y prêtera attention et vous devriez faire de même. Cependant, si cette perspective vous est insupportable, il vous est possible d'utiliser un laxatif pendant votre période de travail à la maison. - Faites ce que vous dicte la nature. Poussez quand vous en avez envie, à moins qu'on vous demande de vous retenir. Respirez plusieurs fois profondément au début des contractions; aspirez encore une fois et retenez votre souffle. Puis quand la contraction atteint son sommet poussez tant que vous pouvez jusqu'à ce que vous n'ayez plus de souffle. Vous pouvez ressentir jusqu'à cinq envies de pousser à chaque contraction. Obéissez à chaque envie plutôt que d'essayer de retenir votre respiration et de pousser pendant toute la contraction; si vous essayez de retenir votre souffle trop longtemps, vous vous épuiserez et priverez le fœtus d'oxygène. Plusieurs respirations profondes au moment où décline la contraction vous aideront à rétablir votre équilibre respiratoire. Si rien ne se produit de façon naturelle — ce qui arrive parfois — votre médecin vous aidera à diriger vos efforts et à les redistribuer, si vous perdez votre concentration. - Décontractez vos cuisses et votre périnée pendant que vous poussez. La tension agit à rencontre de vos efforts pour pousser. - Arrêtez de pousser quand on vous le dit (si la tête sort trop rapidement par exemple). Au lieu de pousser haletez et soufflez. - Reposez-vous entre les contractions, avec l'aide de votre sage-femme. Si vous êtes exténuée, en particulier lorsque le second stade se prolonge, votre médecin peut vous demander de ne pas pousser pendant quelques contractions pour que vous puissiez recouvrer vos forces. - Ne soyez pas frustrée si vous voyez apparaître la tête du bébé pour la voir disparaître ensuite. L'accouchement s'effectue deux pas en avant et un pas en arrière. - Pensez à regarder dans le miroir (si vous avez demandé que l'on en installe un) l'apparition de la tête de votre bébé: cela vous encouragera à pousser quand ce sera plus difficile. Ce que peut faire votre mari. - Continuez à la réconforter et à la supporter, mais ne vous sentez pas blessé si votre femme semble ne pas se rendre compte de votre présence. Il est naturel que son énergie soit concentrée ailleurs. - Servez-lui de guide pour pousser et pour respirer, en utilisant les techniques que vous avez apprises pendant les cours de préparation à l'accouchement et transmettez-lui les instructions du médecin ou de la sage-femme. - Ne soyez pas intimidé par la délicatesse et l'adresse professionnelle de l'équipe médicale autour de vous. Votre travail est lui aussi important. Et en fait, lui chuchoter « je t'aime » peut avoir plus d'importance à ses yeux à ce moment-là que tout ce que leur expérience pourrait offrir. - Aidez-la à se détendre entre les contractions avec des mots apaisants, appliquez un linge frais sur son front, son cou et ses épaules, et, si c'est possible, faites-lui des massages ou des contre-pressions pour aider à soulager ses douleurs dans le dos. - Continuez au besoin à la rafraîchir à l'aide d'un aérosol d'eau minérale. - Supportez son dos pendant qu'elle pousse, si nécessaire; tenez-lui la main, essuyez-lui le front, caressez son bras — ou faites tout ce qui semble l'aider. Si elle glisse, aidez-la à se redresser. - Faites-lui remarquer ses progrès de temps en temps. Si le bébé commence à apparaître, rappelez-lui de regarder dans le miroir pour qu'elle puisse avoir un contact visuel avec la tâche qu'elle est en train d'accomplir ; quand il n'y a pas de miroir, décrivez-lui ce qui se passe minute par minute. Prenez sa main et touchez la tête ensemble pour renouveler votre enthousiasme (si le médecin est d'accord). - Si on vous offre «de saisir» votre bébé au moment de sa sortie, ou, plus tard de couper le cordon, ne paniquez pas. Les deux sont faciles à faire, et le personnel vous donnera des directives, vous encouragera et vous soutiendra, étape par étape. Ce que fera le personnel médical. - Vous serez transportée dans la salle où vous accoucherez, si vous n'y êtes pas déjà. - L'équipe vous encouragera et vous guidera à mesure que l'accouchement progressera. - On continuera de vérifier l'état du fœtus périodiquement par le moniteur fœtal. - Au moment où la tête se présentera, le médecin ou la sage-femme se préparera pour l'expulsion: on installera un champ stérile et mettra en place les instruments. Le personnel médical s'habillera avec des vêtements de chirurgie et mettra des gants, il badigeonnera votre région périnéale avec un antiseptique. - Si nécessaire le médecin pratiquera une épisiotomie juste avant l'apparition de la tête (celle-ci sera indolore si on vous incise pendant le sommet d'une contraction, au moment où la tête du bébé engourdit naturellement le périnée, mais le médecin peut cependant vous administrer un anesthésique local). - Le médecin décidera d'utiliser les forceps pour faciliter l'expulsion de la tête, si besoin est, si le bébé montre des difficultés à tolérer le stress du travail, si votre condition médicale indique que vous ne pouvez plus pousser, ou si une présentation du fœtus légèrement anormale ou une petite disproportion entre le fœtus et le pelvis empêchent le travail de progresser. On administrera un anesthésique local si on n'a pas déjà fait une péridurale, car l'accouchement à l'aide de forceps peut être douloureux. Si les forceps ne donnent pas de résultat ou s'il est impossible de les utiliser, la césarienne peut s'avérer être la méthode la plus sûre pour le bébé et pour vous-même. - Une fois la tête sortie, on aspirera rapidement le nez et la bouche du bébé pour les débarrasser des sécrétions, puis on sortira les épaules et le torse. - On pincera et coupera le cordon ombilical pendant que le nouveau-né est étendu sur votre ventre. On peut demander à votre mari de le faire. - L'équipe donnera les premiers soins préventifs au nouveau-né et un médecin ou une sage-femme évaluera son état d'après le score Apgar une minute après sa naissance puis cinq minutes plus tard; on lui administrera une friction vive, stimulante et sèche et en attachant au poignet du bébé un bracelet portant votre nom ; on lui mettra des gouttes dans les yeux pour prévenir l'infection ; on le pèsera et on l'enveloppera pour le réchauffer (dans certaines maternités, il arrive qu'on effectue d'autres examens dans la salle d'accouchement; dans d'autres on le fera plus, tard à la nurserie.). - Après sa toilette, on vous montrera votre bébé. Selon la situation ou les habitudes de la maternité, il est possible que vous puissiez le prendre dans vos bras pour un petit instant ou peut-être plus. - On vous enlèvera probablement le bébé pour l'amener à la pouponnière (au moins pour un moment) et on vous transférera dans votre chambre deux heures après l'accouchement. Laisser le bébé au chaud dans une couveuse n'est rien qu'habituel. Lire la suite...
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