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Accouchement par le siège

En ce qui concerne la mère et son mari, le travail et l'accouchement par voies naturelles d'un bébé qui se présente par le siège ne diffèrent pas tellement de ceux d'une présentation céphalique (la tête la première); les conseils pour savoir se débrouiller et se rassurer sont pratiquement identiques. Les activités du personnel de l'hôpital seront cependant différentes et elles varieront davantage selon le type de présentation par le siège et les procédures d'accouchement que le médecin décidera de suivre. Jusqu'au deuxième stade, un accouchement par le siège est à peu près semblable à un accouchement par présentation céphalique. Mais on le considère toujours comme un essai de travail qu'on poursuivra s'il progresse normalement. Pour parer à l'éventualité d'une césarienne, l'équipe médicale vous transportera sans doute tôt en salle d'accouchement, à la fin de la première phase. Selon la position exacte du siège, votre médecin choisira la procédure la plus sûre et la plus efficace. On laisse souvent le bébé sortir naturellement jusqu'à ce que les jambes et la partie inférieure du torse soient expulsées. Puis le médecin délivre les épaules et la tête selon une technique particulière, parfois avec l'aide des forceps. On n'essayera probablement pas de pratiquer un accouchement vaginal si le siège est échappé (avec une jambe dépliée), si on estime que le bébé est trop gros ou le bassin de la mère est trop étroit, si l'accouchement est prématuré ou si l'on constate des signes de détresse fœtale. Une large épisiotomie s'impose habituellement lors d'un accouchement par le siège. Une fois l'accouchement terminé, le médecin procède de la même façon que pour un accouchement par présentation céphalique. Lire la suite...

Le refus de prendre le sein

Le plus souvent, un bébé ne prend pas le sein parce qu'il respire mal. On ne peut pas respirer et avaler en même temps. Assurez-vous qu'il n'a pas les narines plaquées contre le sein. Ou alors il a le nez bouché. Dans ce cas, votre pédiatre vous prescrira des gouttes à lui mettre dans le nez avant chaque tétée. Votre bébé peut hésiter à prendre le sein si l'on a attendu trop longtemps avant de commencer l'allaitement. Pour le bien de la mère et de l'enfant, il faut amorcer l'allaitement le plus tôt possible. Un bébé apprend rapidement à téter dans les quarante-huit heures. Passé ce délai, il a de plus en plus de mal à y parvenir. Cela ne veut pas dire qu'il n'acceptera jamais l'allaitement au sein mais cela signifie, cependant, qu'il vous faudra faire preuve de patience et de persévérance. Si, par exemple, votre enfant est né avant terme, demandez qu'on le nourrisse avec votre lait afin que celui-ci ne se tarisse pas et, dès votre retour à la maison, mettez le bébé au sein. Autre raison plausible du refus: le bébé peut être agacé parce qu'il s'est réveillé avec une forte envie de téter, que l'on ne s'en est pas aperçu, que l'on a fait du bruit autour de lui ou qu'on l'a changé, sans plus. Il est alors trop énervé pour prendre le sein. Si cela vous arrive, serrez-le dans vos bras, parlez-lui doucement et ne cherchez pas à le faire boire avant qu'il ne se soit calmé. Lire la suite...

L’examen médical

Après la 36e semaine, vous pourrez voir votre médecin chaque semaine (ou tous les quinze jours). La teneur et le contenu des examens vous indiqueront que vous vous rapprochez du jour J. Bien que cela varie selon vos besoins particuliers et ses habitudes, il est probable que votre médecin vérifie les points suivants: - Poids (l'augmentation ralentira probablement ou cessera) et tension artérielle (elle peut être légèrement plus élevée qu'au milieu de votre grossesse). - Mouvements du bébé. - Cœur fœtal. - Hauteur utérine. - Taille (estimation approximative), présentation (par la tête ou par le siège) et position du fœtus (engagé ou non). - Pieds et mains, pour l'œdème ; jambes pour les varices. - Troubles qui vous ont affectée, en particulier ceux qui sont inhabituels. - Votre col de l'utérus, pour savoir s'il est effacé (raccourci) ou déjà dilaté. - Fréquence et durée des contractions que vous avez ressenties et notées. - Recommandations de votre médecin pour savoir quand l'appeler si vous pensez être en travail. Il vous prescrira une analyse d'urine pour le sucre et les protéines. Abordez avec lui questions et problèmes qui vous préoccupent, en particulier ceux liés au travail, à l'accouchement et à la contraception après l'accouchement : préparez votre liste. Lire la suite...

La station debout

Chez un enfant, c'est la tête qui se développe en premier, puis les bras, le tronc et enfin les jambes. Ce n'est pas avant l'âge de dix ou onze mois qu'un enfant acquiert la force et l'aplomb nécessaires pour faire porter le poids de son corps sur ses pieds et se tenir debout. LES TENTATIVES A trois mois Dès que votre enfant tiendra la tête droite, prenez-le sous les aisselles en plaçant vos mains de manière à apporter un soutien supplémentaire à la nuque et tenez-le, face à vous, les pieds reposant sur vos genoux. Soulevez-le et abaissez-le. Cela lui donnera conscience de son propre poids. Les enfants adorent ce jeu. A six mois Soutenu en position verticale, il arrive souvent qu'il plie les genoux et les détende pour bondir. A sept ou huit mois Au lieu de bondir, il peut amorcer une sorte de pas de danse et il commence aussi à sauter d'un pied sur l'autre. Vous le verrez peut-être placer un pied sur l'autre, puis dégager le pied qui est dessous et répéter indéfiniment ce manège. Vers neuf ou dix mois Il peut faire porter le poids de son corps sur les pieds, mais il manque encore d'équilibre. Si vous le maintenez bien sous les aisselles, il prend appui sur les jambes et essaie de poser un pied devant l'autre. Si vous le tenez sur vos genoux, il fera un pas ou deux. Je ne saurais trop vous répéter de le tenir solidement, en raison de son manque d'équilibre. Vers dix mois ou plus tard Il commande mieux aux muscles des jambes et des pieds et, bien qu'il soit encore loin d'avoir le sens de l'équilibre, il essaie de se dresser en s'agrippant aux meubles. Lire la suite...

La prévision des en-cas

Les en-cas doivent être partie intégrante de la ration journalière. En conséquence, ne faites pas de l'à-peu-près. Préparez-en la composition. Variez-les à l'infini afin qu'ils ne prennent, pas le caractère traditionnel des repas. Voici quelque suggestions: - Servez au goûter des aliments non prévus au repas. - Rendez-les attrayants. Par exemple, des morceaux de tomate sur une tranche de pain complet pourront figurer un visage hilare. - Donnez à des tranches de fruits des formes inattendues. - Faites participer l'enfant à leur élaboration et, mieux, à leur préparation. - Appuyez-vous sur cette action commune pour les rendre amusants, voire éducatifs. Amenez l'enfant à vous aider à faire des tartines ou à déballer un fromage et utilisez ce que vous aurez préparé ensemble pour la présentation de l'en-cas. - Imaginez des présentations nouvelles: un yaourt, qui peut paraître insipide au sortir de son pot, ressemblera à une crème glacée si vous prenez la précaution de l'entreposer au freezer. - Rappelez-vous qu'une boisson constitue un des meilleurs en-cas qui soient, si elle est à base de lait (écrémé ou demi-écrémé). Elle est nutritive par les protéines, le calcium, le fer, et les nombreuses vitamines du groupe B qu'elle contient. - Ne négligez pas les jus de fruits que vous faites vous-même. Ils doivent leur pouvoir nutritif à leurs sucres naturels aussi bien qu'aux vitamines C qu'ils apportent et ne provoquent pas de caries. Lire la suite...

Présentation et position du bébé

«Je viens d'apprendre que mon bébé se présente par le siège. Quelles en sont les conséquences sur le travail et l'accouchement ?» Il n'est jamais trop tard pour vous préparer à l'éventualité d'un accouchement par le siège, mais il est encore trop tôt pour vous y résigner. La plupart des bébés se retournent et s'installent la tête en bas entre la 34e et la 37e semaines, mais quelques-uns laissent leurs parents et le médecin dans l'incertitude jusqu'au dernier moment. Quand le fœtus se présente encore par le siège peu avant la date d'accouchement, certains médecins préconisent un retournement du fœtus : ils basculent le bébé la tête en bas. Le médecin, en appliquant doucement ses mains sur l'abdomen de la mère, et souvent en se guidant avec l'échographie, renverse graduellement la position du bébé. Cette dernière est enregistrée en permanence pour s'assurer que le cordon ombilical n'est pas compressé accidentellement, que le placenta n'est pas décollé et que le battement du cœur du bébé n'est pas modifié. Certains médecins prétendent réussir dans environ 75 % des cas cette version par manœuvres externes, mais d'autres hésitent à se servir de ce procédé qui est en fait le plus souvent pratiqué vers la 30e semaine, quand en réalité, rien n'est encore définitif de la position du bébé. Les présentations par le siège sont plus fréquentes dans certains cas: quand le fœtus est plus petit que la moyenne et n'est pas blotti confortablement dans l'utérus ; quand l'utérus a une configuration inhabituelle (fibrome, malformation); quand il y a un excès de liquide amniotique; quand le placenta est situé bas; quand il s'agit d'une grossesse multiple; et chez les femmes dont ce n'est pas la première grossesse et dont l'utérus est plus détendu. Si à terme, votre bébé fait partie des 3 % ou 4 % qui se présentent par le siège, des alternatives d'accouchement vous seront expliquées par votre médecin. Vous pourrez peut-être accoucher par voies naturelles, ou bien, pour différentes raisons, vous devrez subir une césarienne. Ce n'est pas la fin du monde, et toutes les femmes ont intérêt à s'y préparer. Si votre médecin accouche ses patientes systématiquement par césarienne dans le cas d'une présentation par le siège, ne lui demandez pas de vous accoucher naturellement. Les accouchements par voies naturelles sont sans danger, à la condition sine qua non que le médecin ait l'expérience adéquate. Dans le cas de naissances par le siège, il a été démontré que les risques potentiels ne provenaient pas toujours de l'accouchement lui-même, mais parfois de l'origine de la présentation par le siège: par exemple, le bébé est prématuré ou trop petit, il s'agit de jumeaux (ou de plusieurs bébés), ou il existe certains problèmes congénitaux. Les obstétriciens expérimentés ne se risqueront à un accouchement par les voies naturelles que si toutes les conditions suivantes sont réunies : Le bébé se présente nettement par le siège (avec les jambes repliées contre le corps), position la plus fréquente: siège dit décomplété. Le bébé s'annonce suffisamment petit (habituellement moins de 3,5 kg) pour un passage aisé à travers le col. La mère n'a pas de problèmes obstétricaux ou médicaux qui pourraient entraîner des complications lors d'un accouchement par voies naturelles, et notamment un bassin osseux normal. Le bébé, de petite taille, (prématuré par exemple) est déjà descendu ou engagé dans le col au début du travail. La tête du fœtus n'est pas correctement en déflexion, mais bien fléchie sur la poitrine, ce qui est d'appréciation difficile dans le temps. On tente un début de travail d'accouchement par le siège dans une salle d'accouchement à proximité du bloc opératoire. Si tout se passe bien, on continue. Dans le cas contraire, l'obstétricien et l'équipe médicale seront prêts à pratiquer une césarienne en l'espace de quelques minutes. Il est absolument essentiel d'enregistrer en permanence l'état du fœtus, avec un monitorage fœtal. L'anesthésiste administre souvent une péridurale au cours du travail. Il peut pratiquer aussi une anesthésie générale dans certains cas, lors de l'expulsion, pour permettre au médecin de terminer rapidement l'accouchement. Le médecin utilise parfois des forceps pour fléchir la tête et pour l'aider à sortir sans avoir à trop tirer sur le corps ou le cou. Il pratique couramment une épisiotomie pour faciliter le travail d'expulsion. « Comment puis-je savoir si mon bébé se présente dans une bonne position pour l'accouchement ?» Vous ne pouvez pas le deviner vous-même. Seuls votre médecin ou votre sage-femme le détermineront en vous palpant le ventre avec la paume de leurs mains expérimentées, entraînées à reconnaître les membres du bébé. Par exemple, le dos du bébé est habituellement dur avec un contour convexe contrairement à la série de petites irrégularités que sont les membres — les mains, les pieds, les coudes. Pendant le 8e mois, la tête est en général appuyée sur le pelvis ; elle est ronde, dure et quand vous poussez vers le bas, elle rebondit sans faire bouger le reste du corps. Le derrière du bébé a une forme moins régulière et il est plus mou que la tête. L'endroit où l'on entend les battements du cœur est un autre indice de la position du bébé: si le bébé se présente par la tête, les battements du cœur se feront habituellement entendre dans le tiers inférieur de votre abdomen; ils seront plus bruyants si le dos du bébé est dirigé vers l'avant. S'il subsiste le moindre doute, on procédera à une vérification à l'aide d'une échographie. Lire la suite...

Poids du bébé

«J'ai pris tellement de poids que je crains que le bébé ne soit trop gros pour que je puisse accoucher normalement. » Votre bébé n'a pas nécessairement grossi parce que vous avez pris beaucoup de poids. Même un gain de poids de 16 à 18 kilos peut donner un bébé de 3 kilos En moyenne, toutefois, un gain de poids important donnera un bébé plus gros. La taille de votre bébé peut dépendre de votre propre taille à la naissance (si vous étiez un gros bébé, votre bébé aura tendance à l'être aussi) et de votre poids de grossesse (en général les femmes plus grosses auront des bébés plus gros). En palpant votre utérus et en mesurant la hauteur du fond (le dessus de l'utérus), votre médecin sera en mesure de vous donner une approximation du poids de votre bébé, même si ces estimations peuvent varier de 500 g ou plus. Une échographie peut mesurer la taille, avec une marge d'erreur d'un centimètre et évalue le poids à 10 % près. De plus, un gros bébé n'augure pas nécessairement un accouchement difficile. Même si un bébé de 3 à 3,5 kilos viendra souvent au monde plus facilement qu'un bébé de 4 à 4,5 kilos, certaines femmes sont capables de donner naissance à de gros bébés normalement et naturellement. Le facteur le plus important est l'adéquation entre la taille de la tête du bébé (qui est la plus grosse partie) et les dimensions de votre bassin osseux. Si c'est le cas, l'accouchement devrait se passer sans problème. On peut prescrire un examen radiographique du bassin (radiopelvimétrie traditionnelle ou scanner) pour mesurer précisément les différents diamètres du bassin et les comparer à une mesure du diamètre bipariétal de la tête du bébé à l'échographie; cela permet d'apprécier une éventuelle disproportion entre votre anatomie et votre bébé. Cette mesure a une nette importance en cas de présentation par le siège. En cas d'hésitation, une épreuve de travail (tentative d'accouchement par la voie naturelle sur critère rigoureux) peut être tentée avant que de parler de césarienne. Lire la suite...

Rupture de la poche des eaux

«Je me suis réveillée au milieu de la nuit dans un lit mouillé. Ai-je été incontinente ou la poche des eaux s'est-elle rompue ?» L'odeur de vos draps sera probablement un indice. Si les endroits mouillés sur le drap ont une odeur douce plutôt qu'une odeur d'ammoniaque, vous avez sans doute perdu du liquide amniotique (il ne s'arrêtera pas de s'écouler). Si vous vous tenez debout ou assise, cependant, il est possible que la tête du bébé agisse de la même façon qu'un bouchon et ralentisse l'écoulement. Certaines femmes ne font jamais l'expérience d'un écoulement violent de liquide amniotique lorsque la poche des eaux se rompt, en partie â cause de l'effet de bouchon, et en partie parce qu'aucune contraction ne pousse le liquide vers l'extérieur. Seul un petit filet s'écoule constamment. En général, des pertes qui commencent et s'arrêtent ensuite, plusieurs semaines avant l'accouchement, indiquent la possibilité d'une fissure dans la poche des eaux (membranes) qui s'est refermée d'elle-même. «Je viens tout juste de perdre mes eaux, mais je n'ai pas de contractions. Quand commencera le travail ? Que faire entre-temps ?» Si vous faites partie de la majorité des femmes, dans les 12 prochaines heures. Sinon, vous sentirez probablement les premières contractions d'ici 24 heures. Dans 1 cas sur 10 le travail prend plus de temps encore à s'amorcer. Parce que les risques d'infection chez la mère ou le bébé peuvent s'accroître du fait de la rupture de l'enveloppe amniotique, la plupart des médecins provoqueront le travail 24 heures plus tard, d'autres attendront seulement 6 heures. Quand les membranes se déchirent avant la 34e semaine ou s'il y a des raisons de craindre l'immaturité du fœtus, certains médecins recommandent un délai de 48 à 72 heures, sous contrôle médical attentif, pendant lequel certains administrent au fœtus un traitement qui accélérera la maturation de ses poumons et, à la mère, des antibiotiques contre une éventuelle infection. Si vous pensez que vos membranes se sont rompues, appelez votre médecin ou votre sage-femme. En attendant, gardez votre région vaginale aussi propre que possible pour éviter l'infection. Ne prenez pas de bain et n'ayez pas de relations sexuelles ; utilisez des serviettes périodiques pour absorber l'écoulement de liquide amniotique; n'essayez pas de faire vous-même un examen interne; essuyez-vous de l'avant vers l'arrière quand vous allez aux toilettes. Quand le bébé n'est pas descendu dans le bassin, ce qui se produit rarement dans le cas d'une rupture à terme des membranes (et plus souvent dans les accouchements prématurés ou par le siège), il peut y avoir « procidence » du cordon ombilical — le cordon descend dans le col de l'utérus (le cervix) ou même dans le vagin en même temps que l'épanchement du liquide amniotique. Parce que la pression exercée sur le cordon peut couper l'approvisionnement du fœtus en oxygène, la procidence requiert des soins médicaux immédiats. Si une boucle du cordon apparaît dans votre vagin, faites-vous conduire de toute urgence sur votre lieu d'accouchement. Lire la suite...

Engagement

«SI j'ai dépassé ma 38e semaine et que le bébé n'est pas encore descendu, cela signifie-t-il que j'accoucherai en retard ?» «La descente» également appelée l'engagement, se produit lorsque le bébé s'installe dans la cavité du bassin. Lors d'une première grossesse, il a rarement lieu avant l'accouchement. Chez les femmes qui ont déjà eu des enfants, il se produit souvent avant le début du travail Mais comme dans beaucoup d'aspects de la grossesse, les exceptions confirment la règle. Un premier bébé peut descendre quatre semaines avant la date d'accouchement prévue et venir au monde quelques jours « en retard », ou bien le travail peut commencer sans qu'il ne soit descendu du tout. L'engagement est parfois visible. La femme enceinte remarque que son ventre bombé a soudainement glissé vers le bas et qu'il pointe vers l'avant. Au moment où l'utérus se sépare du diaphragme, elle fait moins d'efforts pour respirer et, son estomac étant moins oppressé, elle peut manger plus aisément. Cette nouvelle aisance est contrebalancée par les malaises dus à la pression sur la vessie, sur les articulations du bassin, ayant pour conséquence de fréquentes envies d'uriner, de la difficulté à bouger, la sensation d'une augmentation de la pression périnéale et quelquefois des douleurs. De petits chocs aigus ou des élancements peuvent se produire quand la tête du bébé s'appuie contre le plancher pelvien. Certaines femmes sentent un roulement dans leur bassin quand la tête se tourne. Il est fort possible, cependant, que la descente se fasse sans que vous ne vous en rendiez compte. Si, par exemple, vous portiez déjà votre bébé bas, il se peut que la forme de votre ventre ne change pas de façon significative. Ou, si vous n'avez jamais eu de problèmes de respiration ou de mictions fréquentes pendant votre grossesse, il est possible que vous ne notiez pas de changements importants- Quand la partie la plus grosse de la tête a franchi la barrière supérieure du bassin osseux, on dit que celle-ci est dorénavant «engagée». Seul votre médecin peut savoir si la tête de votre bébé est vraiment bien installée dans votre bassin. Il se base sur deux facteurs importants : au toucher vaginal, la présentation « engagée » (la partie du fœtus prête à apparaître, le plus souvent la tête) empêche le doigt de l'accoucheur d'atteindre le haut du sacrum en arrière; et par palpation externe, le médecin découvre que la tête est calée et qu'elle ne «flotte» plus. Même si l'engagement de la tête donne à penser que le bébé pourra probablement traverser le bassin sans difficulté, le fait que le fœtus flotte encore quand le travail commence n'implique pas nécessairement des problèmes. En fait, la majorité d'entre eux passent au travers du bassin facilement. Lire la suite...

Césarienne II

La plupart des femmes ne savent pas si elles subiront une césarienne tant que le travail n'est pas enclenché. Il existe cependant plusieurs signes précoces qui indiquent une probabilité plus grande de recours à la césarienne: Des antécédents de césarienne. Mais seulement pour des raisons qui peuvent se reproduire comme une anomalie du bassin. La plupart des femmes qui ont déjà eu une incision utérine transversale peuvent accoucher naturellement. Présentation par le siège ou transversale ou toute autre présentation difficile pour l'accouchement nécessitent souvent le recours à la césarienne. Disproportion fœto-pelvienne. Une disproportion entre la tête du bébé et l'orifice du bassin de la mère, ne permettant pas l'accouchement par voies naturelles, n'apparaît habituellement que lorsque le travail cesse de progresser, à moins qu'elle ne soit cliniquement évidente. Toxémie qui ne réagit pas au traitement. Dans de tels cas, la seule façon de protéger la mère et le bébé consiste en un accouchement rapide. Si on ne parvient pas à provoquer le travail, ou si le fœtus est très immature ou en détresse, une césarienne sera salvatrice pour le bébé. Placenta prævia (position anormalement basse du placenta). Si le placenta recouvre partiellement ou complètement l'ouverture du bassin, une césarienne s'avère absolument indispensable. On peut diagnostiquer cet état grâce à une échographie pratiquée avant le travail et à l'examen du col lorsque celui-ci a commencé à se dilater. Mais on peut tenter un accouchement par voies naturelles sous surveillance médicale parfaite quand le placenta est situé sur le côté et qu'il n'a pas commencé à se décoller de l'utérus. Décollement du placenta (séparation prématurée de la paroi de l'utérus et du placenta en position normale, hématome rétro placentaire en cas de toxémie gravidique). Le décollement avant le début du travail occasionne des saignements et met en danger la mère et le bébé si on n'extrait pas l'enfant rapidement, soit en provoquant l'accouchement par voies naturelles si le décollement est faible et la dilatation complète, soit par césarienne. Incompatibilité du facteur Rh. Quand le bébé en est affecté, ce qui est rare de nos jours, il arrive qu'il ne puisse pas supporter un accouchement par voies naturelles. Herpès actif chez la mère (peu avant l'accouchement). Comme le bébé peut contracter l'herpès pendant son passage dans le canal de naissance, si l'infection de sa mère est active, on prévoira une césarienne. Fœtus post-mature (en cas de dépassement de terme). Lorsque le bébé a dépassé sa date présumée de naissance de façon certaine et que l'alimentation par le placenta a commencé à diminuer nettement. Diabète de la mère. Un accouchement précoce est souvent souhaitable pour les bébés dont la mère est diabétique, afin d'empêcher qu'ils deviennent trop gros ou post-matures ; selon l'état de la mère et du bébé, et selon certains autres facteurs, on peut provoquer le travail ou pratiquer une césarienne (après amniocentèse pour déterminer la maturité pulmonaire de l'enfant). Hypertension ou maladie de reins chez la mère. L'une ou l'autre peuvent nécessiter une césarienne. Détresse fœtale ou maternelle avant terme. Quand chez la mère ou le fœtus surgissent soudainement des problèmes et qu'un accouchement d'urgence s'impose, on a le plus souvent recours à une césarienne. C'est surtout durant le travail, dans les cas qui suivent, que se déclare la nécessité de pratiquer une césarienne : Manque de progression du travail. Celui-ci peut être dû à des contractions inefficaces ou trop faibles, en dépit d'une perfusion d'ocytociques. Détresse fœtale. Quand le fœtus a des problèmes, il est impératif de pratiquer rapidement une césarienne. Aujourd'hui, on diagnostique la détresse du fœtus à l'aide d'un monitorage fœtal électronique (il est important de faire une lecture experte des relevés pour éviter une erreur de diagnostic). Procidence du cordon (cordon ombilical qui descend dans le bassin ou le vagin). Lorsque le cordon est comprimé entre le bassin et le bébé, diminuant ainsi la circulation sanguine vers le bébé, une césarienne d'urgence est souvent nécessaire. Si les césariennes sont sûres et souvent salutaires, pourquoi avons-nous peur à l'idée d'en subir une? En partie parce que la perspective d'une opération chirurgicale, quand bien même courante et sans risque, reste toujours un peu effrayante ; mais surtout parce que, passant des mois à nous préparer à l'accouchement idyllique par voies naturelles, nous entrons habituellement dans la salle de travail peu préparées à l'éventualité — 1 chance sur 10 — d'une césarienne. Nous balayons pendant neuf mois cette idée déplaisante de notre esprit. Nous dévorons des livres sur la maternité, mais en évitant soigneusement les chapitres sur la césarienne. Nous posons des milliers de questions sur l'accouchement par voies naturelles dans les cours de préparation à l'accouchement, mais aucune sur la naissance chirurgicale. Nous avons hâte de tenir la main de notre mari en poussant notre bébé vers la vie, mais pas d'être étendue passivement voire sans connaissance, pendant que des instruments stériles se promènent dans notre ventre pour extraire ce dernier tel un vulgaire appendice. Quand nous devons soudainement faire face à une césarienne, nous nous sentons privées de contrôle sur la naissance de notre bébé. La technologie médicale a pris le dessus, introduisant frustration, déception, colère et culpabilité. Aussi serait-il souhaitable que vous soyez autant préparée à l'éventualité d'un accouchement chirurgical qu'à celle d'un accouchement par voies naturelles : l'accouchement par césarienne peut lui aussi être formidable. En y réfléchissant dès maintenant, vous pourrez envisager, le cas échéant, la perspective d'une césarienne avec moins d'amertume et la vivre avec plus de satisfaction. Discutez-en avec votre obstétricien. Ne le laissez pas éluder la question sous prétexte que votre grossesse se passe très bien et expliquez-lui que vous voulez être préparée le cas échéant. N'hésitez pas à exprimer votre désir que l’on parle devant vous si l'on décide de pratiquer une césarienne. Si votre obstétricien décide à l'avance du recours à la césarienne, demandez des explications détaillées sur ses motifs et s'il existe une autre alternative, par exemple un essai de travail : une fois en travail, il se peut que vous puissiez continuer si tout progresse normalement. Si vous mettez en doute la justesse de sa décision, vous pouvez éventuellement demander l'avis d'un autre médecin. Que vous vous prépariez à une césarienne inévitable ou seulement à l'éventualité d'en subir une, il y a une quantité de points dont vous devriez discuter avec votre médecin. Bien sûr, très peu de femmes enceintes choisiraient la césarienne pour accoucher, et près de 90 % accoucheront par voies naturelles selon leur souhait. Mais pour les autres, un sentiment de déception, de culpabilité ou d'échec ne se justifie pas. Quelles qu'en soient les modalités, un accouchement qui donne la vie à un bébé en bonne santé est un succès inestimable. Lire la suite...
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