Warning: Missing argument 2 for wpdb::prepare(), called in /home/guideden/public_html/wp-content/plugins/fast-wordpress-search/fwp-search.php on line 210 and defined in /home/guideden/public_html/wp-includes/wp-db.php on line 1247

Resultados para: "signe dun avortement reussi"

Vous regardez grossesse , grossesse Et / ou d'autres éléments liés à votre recherche signe dun avortement reussi. Trouver les meilleurs conseils pour aider au développement de leur grossesse. accouchement naturel expulsion video, www tubidy com, tubidy com, Six Video Tubidy, créer un compte tubidy, Tibudy com, tibudy.

Progestatif

« Le mois dernier, mon médecin m'a prescrit un progestatif. Or, je suis enceinte. La notice d'emploi spécifie que les femmes enceintes ne devraient jamais prendre ce médicament. Mon bébé risque-t-il d'être malformé ? Devrais-je songer à l'avortement ? » Même s'il n'est pas recommandé de prendre un progestatif durant la grossesse, il n'y a pas lieu de songer à l'avortement, comme vous le dira sans doute votre obstétricien. Les contre-indications ne servent pas uniquement à vous protéger, elles ont aussi pour but de protéger la firme pharmaceutique contre d'éventuelles poursuites. Certains médecins, qui prescrivent ce produit pour prévenir les risques d'avortement spontané, pensent même que ce médicament permet à certaines femmes de mener à terme une grossesse qui, sans traitement, aurait pris fin sur une fausse couche. Lire la suite...

Diethylstilbestrol

« Ma mère a pris du DES (diethylstilbestrol) quand elle m'attendait. Est-ce susceptible d'affecter ma grossesse ou mon bébé ? » Avant que Ion ne connaisse les dangers liés à l'utilisation de l'œstrogène synthétique diethytstilbestrol (DES) dans la prévention des fausses couches, plus de 200 000 femmes l'avaient déjà prise. Maintenant que leurs filles, nées, pour une bonne partie, avec des anomalies du système de reproduction (en majorité si infimes qu'elles sont sans importance du point de vue gynécologique ou obstétrique), ont atteint l'âge d'enfanter, on se demande quels effets le DES aura-Ml sur leur grossesse. Il semble que le risque de grossesse extra-utérine, d'avortement spontané (particulièrement en milieu de 1er trimestre) et d accouchement prématuré s’accroisse. La grossesse extra-utérine est cinq fois plus fréquente chez les femmes exposées au DES. Parce quelle peut menacer la vie même de la mère, il est important d'en connaître les symptômes et d'obtenir de toute urgence les soins qui s'imposent lorsqu'ils se manifestent. Si l'on ne peut rien faire en cas de grossesse extra-utérine, on peut en revanche remédier à une menace d'avortement spontané ou d'accouchement prématuré. Ces complications relèvent généralement d'un col incompétent. En restant alitée ou en utilisant certains médicaments qui arrêtent les contractions, il est souvent possible de retarder un travail prématuré Pour que l'on contrôle l'état de votre col durant toute votre grossesse (toutes les semaines ou tous les 15 jours) prévenez votre obstétricien de votre exposition au diethylstibestrol lors de votre première visite. Lire la suite...

Crampes après l’orgasme

«J'ai des crampes abdominales après l'orgasme. Est-ce le signe que mes relations sexuelles nuisent à mon bébé ? Peuvent-elles provoquer une fausse couche?» Les crampes — qu'elles surviennent pendant ou après l'orgasme et qu'elles soient parfois accompagnées de douleurs dorsales — sont aussi inoffensives que fréquentes lors d'une grossesse normale. Leurs causes peuvent être physiques — une combinaison de la congestion sanguine dans ce secteur et de la congestion normale due à l'excitation sexuelle et à l'orgasme. Elles peuvent également être d'ordre psychologique — résultat de la peur que les relations sexuelles et l'orgasme nuisent au bébé. Les crampes ne sont pas un signe de violence pour le fœtus. La plupart des experts s'accordent à dire que les relations sexuelles et l'orgasme, pendant une grossesse normale, sont sans danger et ne peuvent être responsables de fausse couche. Si les crampes-vous incommodent, demandez à votre partenaire de vous masser doucement le bas du dos. Un massage devrait non seulement soulager les crampes mais aussi la tension qui peut les avoir engendrées. Lire la suite...

Spermicides

« Je suis devenue enceinte alors que j’utilisais un diaphragme et de la crème spermicide. Ignorant que j'étais enceinte, je m'en suis encore servie plusieurs fois. Est-il possible que les produits chimiques aient porté atteinte au sperme avant la conception, ou à l'embryon, après la conception ? » En Amérique du Nord, on évalue de 300 000 à 600 000 le nombre de femmes qui se retrouvent enceintes chaque année alors qu'elles utilisaient des produits spermicides. En France, on estime que 5 à 10 % des femmes en âge de procréer utilisent des spermicides comme seul moyen contraceptif. Leur taux d'échec, extrêmement élevé (jusqu'à 12 %), en grande partie par non-respect des précautions d'emploi, induit un grand nombre de grossesses. Ainsi la question des effets des spermicides sur la conception et sur la grossesse est d'une grande importance pour bien des couples de futurs parents et pour ceux qui choisissent une méthode de contraception. Heureusement jusqu'à présent, la réponse s'est avérée rassurante. On n'a jamais réussi à établir de lien entre l'utilisation de produits spermicides et l'incidence de certaines malformations congénitales. Les études les plus récentes et les plus convaincantes indiquent que les produits spermicides ne sont probablement pas tératogènes, c'est-à-dire qu'ils ne porteraient pas atteinte à l'enfant à naître. Alors, en vertu de l'information disponible, vous pouvez être rassurée. Lire la suite...

Ce que vous avez envie de savoir sur le diagnostic

Garçon ou fille ? Bébé aura-t-il les cheveux blonds de sa grand-mère, les yeux verts de son grand-père ? Aura-t-il la voix de son père ? Sera-t-il doué pour les chiffres comme sa mère 7 ? Quand on parle de grossesse, les questions surgissent, beaucoup plus nombreuses que les réponses et donnent lieu pendant neuf mois à des débats animés. Il est pourtant une question que les parents ne prennent pas à la légère. C'est même une question qu’ils n’hésitent pas à poser : « Mon enfant sera-t-il normal ? » Jusqu'à tout récemment, cette question ne trouvait de réponse qu'au moment de la naissance. Désormais, on peut répondre à certaines questions à partir de 6 semaines suivant la conception, par le biais du diagnostic prénatal. Il faut noter l'intérêt majeur de l’échographie du 5e mois pratiquée par un spécialiste qui dépiste 90 à 95 % des malformations. À cause des risques qu'il peut faire encourir, le diagnostic prénatal ne doit pas être systématique. La plupart des parents se contenteront d'attendre avec I ’heureuse assurance de mettre au monde un bébé normal. Mais pour ceux dont l’âge. La santé ou les antécédents familiaux font pencher la balance et montrent qu’ils courent plus de risques que la moyenne d'avoir un enfant anormal, les avantages du diagnostic prénatal valent bien le risque qu'il présuppose. Dans plus de 95 % des cas, le diagnostic prénatal ne révèle aucune anormalité apparente. Dans les autres cas, la découverte dune anomalie chez l'enfant à naître n'apporte aucun réconfort. De concert avec le spécialiste génétique, l'information peut servir à prendre des décisions vitales à propos de la grossesse en cours et celles à venir. Les choix qui s'offrent aux parents incluent : L’avortement thérapeutique. Quand les tests de dépistage laissent présager une anomalie fatale ou très débilitante, et que le généticien ou un nouveau test confirme le diagnostic, bien des parents choisissent de mettre fin à la grossesse. Après consultation, la plupart des couples font une nouvelle tentative, avec l'espoir que les résultats et l'issue de la grossesse seront, cette fois-ci, positifs. Sachez que l'on peut pratiquer un avortement thérapeutique jusqu'à la 26e semaine de grossesse. La poursuite de la grossesse. Pour certains parents, la question de l'avortement thérapeutique ne se pose pas, quelle que soit la gravité du handicap qui affectera l'enfant à naître. En supposant qu'ils ne peuvent compter sur le traitement prénatal du fœtus, le diagnostic prénatal leur permettra de se préparer psychologiquement et pratiquement à la naissance d'un enfant aux besoins particuliers. Le traitement prénatal du bébé. Ce choix ne s'offre aux parents que dans un nombre de cas restreint, même si, dans l'avenir, on peut s'attendre à le rencontrer de plus en plus fréquemment. Le traitement peut consister en une transfusion sanguine (en cas d'incompatibilité du facteur Rh), en une opération chirurgicale (pour drainer une vessie obstruée, par exemple), ou en l'administration de médicaments (comme des stéroïdes pour accélérer le développement des poumons de l'enfant à naître). Voici les méthodes de diagnostic prénatal les plus couramment utilisées. Sachez que tous les examens détaillés ci-après, quand ils sont prescrits par le médecin, sont pris en charge par la Sécurité sociale après accord préalable de votre caisse de remboursement. Lire la suite...

Avortements passés

«J'ai avorté deux fois. Cela va-t-il affecter ma grossesse?» Probablement pas, si vos avortements ont eu lieu récemment et s'ils ont été pratiqués au cours du premier trimestre de grossesse. Certes, les avortements pratiqués avant 1975-1976 ont pu entraîner des fausses couches tardives (du deuxième trimestre) dues aux béances du col qu'ils avaient provoquées. Mais les techniques utilisées depuis lors pour les avortements pratiqués au cours du premier trimestre ont largement réduit ce risque Cependant des avortements répétés pratiqués au cours du deuxième trimestre (de la 14e à 26e semaine) semblent effectivement augmenter le risque d'un accouchement prématuré. Si vous avez subi un avortement après trois mois de grossesse. Mais, quel que soit votre cas, informez votre médecin de ces avortements Mieux il connaîtra vos antécédents, plus approprié sera le suivi dont il vous fera bénéficier. Lire la suite...

L’achat des aliments

Il vaut mieux faire des achats fréquents, en choisissant autant que possible des aliments frais que vous ne conserverez pas trop longtemps. Evitez les fruits et les légumes tachés ou abîmés, et lavez les fruits s'ils ne doivent pas être épluchés. Si vous achetez des conserves, assurez-vous qu'il n'y a pas de signe de fuites sur les boîtes et que les couvercles des emballages sous vide ne sont pas percés. Vérifiez les dates limites de consommation et renoncez aux articles à prix réduits qui ont atteint leur date d'expiration. Lire la suite...

Œdème des mains et des pieds

«Mes chevilles enflent, surtout quand il fait chaud. Est-ce mauvais ?» Pendant longtemps, on a considéré comme un signe potentiel de danger tout œdème (enflure causée par l'accumulation de liquides dans les tissus) quel que soit son degré. Les médecins savent désormais qu'un œdème est dû à l'augmentation normale et nécessaire des liquides dans l'organisme pendant la grossesse. On considère comme normal le gonflement des chevilles et des jambes, si celui-ci n'est pas accompagné de symptômes de développement de toxémie. En fait, 75 % des femmes développent cet œdème à un moment quelconque de leur grossesse. L'œdème est particulièrement fréquent en fin de journée, lorsqu'il fait chaud ou après être restée dans une même position (assise ou debout) longtemps. Cependant, il disparaît en grande partie après une bonne nuit de sommeil. En général, l'œdème n'est rien d'autre que gênant. Pour l'apaiser, étendez les jambes ou couchez-vous quand vous le pouvez, de préférence sur le côté gauche, portez des souliers ou des chaussons confortables, évitez les bas et les chaussettes à bords élastiques. Si l'œdème vous incommode vraiment, mettez des collants de contention veineuse avant de vous lever le matin, quand l'œdème est encore faible. Aidez votre organisme à se débarrasser des déchets et de l'excédent de liquides en buvant au moins 1,5 à 2 I d'eau par jour. Bien qu'on ne recommande plus une restriction de sel pendant la grossesse, l'absorption excessive de sel n'est pas conseillée et augmente la rétention d'eau. Si vos mains ou votre visage devient subitement bouffis et si l'œdème persiste couramment plus de 24 heures, avertissez en votre médecin. S'il s'accompagne d'un brusque gain de poids, d'une augmentation de la tension artérielle et de protéines dans les urines, c'est un signe de toxémie : appelez votre médecin. Lire la suite...

Fausse couche précoce

Une fausse couche, appelée aussi avortement spontané, est l'expulsion prématurée de l'embryon ou du fœtus non viable. On parle d'une fausse couche précoce quand elle a lieu au cours du 1er trimestre. Ce phénomène est très courant: certains médecins pensent que toute femme vit cette expérience au moins une fois au cours de sa période de fécondité. La plupart de ces avortements se produisent avant même que la grossesse ne soit soupçonnée ; ils passent donc inaperçus ou pour des règles particulièrement abondantes et douloureuses. Les fausses couches précoces sont habituellement dues à une anomalie chromosomique ou génétique de l'embryon ou à un problème de la mère. Symptômes et signes. On constate des saignements accompagnés de crampes ou de douleurs dans le centre ou dans le bas de l'abdomen, quelquefois des maux violents et persistant 24 heures ou plus, sans être accompagnés de pertes sanguines ; des hémorragies indolores équivalentes aux règles; de légères taches qui persistent pendant trois jours ou plus. Quand la fausse couche se déclenche vraiment, on peut voir apparaître des caillots ou des matières grisâtres dans le sang. Traitement. Si l'examen médical permet de constater la dilatation du col de l'utérus, le médecin conclura que vous avez fait une fausse couche ou que celle-ci est en cours. En pareil cas, on ne pourra rien faire pour éviter la perte du fœtus. Bien souvent, il est déjà mort avant le début de la fausse couche, et c'est ce qui provoque un avortement spontané. Cependant, si une échographie ou un examen par Doppler révèle que le fœtus est toujours vivant et que la dilatation n'a pas eu lieu, il y a de fortes probabilités pour que la fausse couche soit évitée. Certains médecins suggéreront de ne suivre aucun traitement particulier pensant qu'une grossesse vouée à l'échec avortera et qu'une grossesse saine se poursuivra (quels que soient les soins qui pourront être prodigués). D'autres prescriront un repos total. Si on administrait auparavant des hormones pour remédier aux saignements précoces, on a peu à peu abandonné ce traitement en raison de son efficacité incertaine. Dans de très rares cas toutefois, on prescrit encore de la progestérone à certaines patientes qui ont fait plusieurs fausses couches indiquant peut-être qu'elles produisaient trop peu d'hormones. Il arrive qu'une fausse couche soit incomplète: seules des parties du placenta, de l'enveloppe amniotique et de l'embryon sont évacuées. Si vous avez fait ou croyez avoir fait une fausse couche et que les saignements ou les douleurs persistent, prévenez immédiatement votre médecin. On devra probablement effectuer une aspiration ou un curetage pour arrêter les saignements. Ce procédé simple est nécessaire: le médecin aspire ensuite la cavité utérine pour enlever toute trace d'embryon ou de tissu placentaire. Votre médecin analysera probablement un échantillon des matières recueillies pendant la fausse couche ou le curetage. Lire la suite...

Incompatibilité Rhésus

« Je suis de Rhésus négatif, alors que mon mari est de Rhésus positif. Mon médecin me dit que ce n'est plus un problème, mais ma mère a perdu son deuxième enfant à cause de cette incompatibilité. » Toutes les femmes enceintes passent un test pour savoir si leur sang est de Rhésus positif (le facteur dominant) ou négatif (sans facteur). Ces facteurs sanguins sont héréditaires. Si une femme est de Rh positif (soit 85 % des femmes), ou si elle et le père du bébé sont de Rh négatif, il n'y a pas d’incompatibilité. Si, par contre, une femme est de Rh négatif alors que celui de son conjoint est positif, toutes ses grossesses devront être surveillées par dosages mensuels d'agglutinines (ou anticorps). Il y a 20 ans, un problème de l'incompatibilité du facteur Rh était effectivement de mauvais augure. Grâce aux découvertes médicales, les risques ont nettement diminué. Tout d'abord, s'il s'agit de votre première grossesse, le bébé risque peu d'être menacé. Les problèmes ne commencent que lorsque le facteur Rh pénétré le système circulatoire de la mère à l'accouchement (ou lors d’avortement ou de fausse couche ou encore de grossesse extra-utérine) d'un enfant qui a hérité du facteur Rh de son père Dans une réaction de protection immunitaire contre la substance « étrangère », la mère développe des anticorps. Si le bébé suivant est de Rh positif, les anticorps de la mère peuvent traverser le placenta et pénétrer le système fœtal, où ils s’attaquent aux globules rouges du bébé. Ce phénomène peut occasionner une anémie chez le bébé, sort très faible, soit très grave, selon le niveau d’anticorps de la mère. Il arrive rarement que les anticorps se forment lors de la première grossesse, quand le sang du fœtus passe par le placenta pour entrer dans le système circulatoire de la mère. De nos jours, quand il y a incompatibilité, on prévient le développement de ces anticorps pour protéger ultérieurement le fœtus. Dans les 72 heures suivant un accouchement (ou une fausse couche, un avortement volontaire, une grossesse extra-utérine, une amniocentèse, un saignement, un traumatisme abdominal...), on administre à la mère des anticorps anti-Rh pour éviter la formation d'anticorps. Si les tests montrent qu'une femme a déjà développé des anticorps Rh, on peut utiliser la ponction du cordon ombilical sous échographie pour déterminer le type sanguin du bébé. Si le Rh est positif, donc incompatible avec celui de la mère, on surveille de près l'état du fœtus et le niveau d'anticorps maternels. Si des problèmes semblent imminents, il est parfois nécessaire de transfuser le bébé dans l'utérus (sous échographie) en remplaçant son sang de Rh positif par un Rh négatif. La plupart du temps cependant, la transfusion peut attendre le moment de la naissance. Quand l'incompatibilité n'est pas grave, on ne procède pas nécessairement à la transfusion. Le médecin se tiendra toutefois prêt à la pratiquer au moment de la naissance, si besoin est, bien que cette opération soit devenue rare grâce à la prévention de la maladie Rh. Dès son arrivée dans nos pays, l'administration des vaccins Rh a permis de réduire considérablement la nécessité de transfusions dans le cas des grossesses incompatibles. Lire la suite...
Time executed 0.0018 seconds
  • Signe dun avortement reussi | Guide de Nourrison