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Éclampsie

L'éclampsie, qui peut survenir avant, pendant ou après l'accouchement, est l'aboutissement du syndrome toxémique gravidique. La maladie ne soit pas atteindre ce stade si la patiente reçoit des soins appropriés. Symptômes et signes. Convulsions et coma caractérisent l'éclampsie. Avant d'en arriver à ce stade, on aura constaté de brusques hausses de tension, une nette augmentation du taux de protéines dans l'urine, des réflexes exagérément marqués, de sévères maux de tête, des nausées et vomissements, de l'irritabilité, de l'agitation et l'apparition de tics nerveux, des douleurs en barre au creux de l'estomac, des troubles visuels, de la somnolence. Traitement. On veille à ce que la patiente ne se blesse pas elle-même pendant les convulsions. On lui administre de l'oxygène et des médicaments pour arrêter les crises. Si possible, on crée autour de la patiente un environnement exempt de tout stimulus, en tamisant les lumières et en évitant le bruit. En général, quand l'état de la patiente s'est stabilisé, on pratique une césarienne. La majorité des patientes recouvrent rapidement la santé après l'accouchement, bien qu'un suivi attentif s'impose pour s'assurer que la tension artérielle redevient normale. Lire la suite...

Sur le plan émotionnel

- Instabilité (comparable au syndrome prémenstruel), à laquelle peuvent s'ajouter irritabilité, sautes d'humeur, irrationalité et envies de pleurer. - Joies ou appréhensions, surtout si vous commencez à vous sentir enceinte. - Frustration, si vous ne vous sentez plus tout à fait comme avant mais pas encore vraiment enceinte. - Le sentiment de ne pas être tout à fait vous-même. Vous êtes distraite, vous oubliez tout, vous devenez maladroite et vous avez du mal à vous concentrer. Lire la suite...

Picotements

«J'ai souvent des picotements dans les mains et les pieds. Indiquent-ils un problème de circulation?» Comme si la fatigue générale n'était pas suffisante pendant la grossesse, il faut que s'ajoute pour certaines femmes la sensation désagréable d'être piquée par des aiguilles au niveau des extrémités. Même s'il vous semble que votre circulation sanguine s'est arrêtée, ce n'est pas le cas. On n'en connaît pas les causes, ni les moyens d'y remédier, mais il est certain que ces troubles sont sans gravité. Changez de position : la sensation désagréable disparaîtra d'elle-même. Si vos mains enflent beaucoup, il s'agit plus vraisemblablement d'une rétention d'eau localisée, sans danger, que d'une compression nerveuse, au niveau du rachi-cervical ou des extrémités (appelé syndrome du canal capien, qui est très exceptionnel). Lire la suite...

Syndrome de solidarité

«C'est ma femme qui est enceinte, mais j'ai l'Impression de souffrir, moi aussi, de nausées matinales!» Il est possible que vous fassiez partie des futurs pères (le nombre varie d'une étude à l'autre : 11 à 65 %) qui souffrent du syndrome de solidarité pendant la grossesse de leur femme. Les symptômes apparaissent le plus souvent pendant le 3e mois et resurgissent au moment de l'accouchement ; ils peuvent ressembler à presque tous les symptômes caractéristiques de la femme enceinte : nausées, vomissements, douleurs abdominales, changements d'appétit, goûts étranges, constipation, crampes dans les jambes, étourdissements et changements d'humeur. On a émis plusieurs théories pour expliquer ce phénomène; ces théories peuvent toutes s'appliquer à vous, du moins en partie: l'identification à la femme enceinte ou la compassion à son égard; la jalousie parce que vous vous sentez mis à l'écart, et le désir qui en résulte d'attirer l'attention; la culpabilité face à la responsabilité que vous avez d'avoir mis votre femme dans un état aussi pitoyable; la tension occasionnée par la vie en commun avec une femme devenue irritable, maussade, et peut-être sexuellement inabordable; et l'appréhension face à la prochaine extension de la famille. Bien sûr, il est possible que vos symptômes soient ceux d’une maladie; il est donc conseillé de consulter un médecin. Mais si l'examen ne démontre aucun problème physique, le diagnostic sera probablement la solidarité. La raison, si vous pouvez l'identifier, peut vous aider à trouver le remède. Par exemple, si la jalousie en est la cause, vous pouvez soulager vos nausées matinales en participant davantage à la grossesse de votre femme. Si c’est l'anxiété de devoir manipuler un nouveau-né pour la première fois, n peut être utile de lire sur ce sujet (dans cet ouvrage ou d'autres) ou de passer un moment avec le bébé d'un ami. Même si vous ne pouvez identifier la cause de vos symptômes, le fait de parler avec votre femme de tous vos sentiments se rapportant à la grossesse, la naissance et la paternité aidera à soulager ces troubles psychosomatiques. Si rien de tout cela ne vous soulage, sachez que tous vos symptômes sont normaux et que, s'ils persistent pendant la grossesse, ils disparaîtront après l'accouchement. Un père qui n'est jamais malade pendant la grossesse de sa femme n'a rien d'anormal. L'absence de nausées matinales et d'embonpoint ne signifie pas qu'il ne comprend pas sa femme et qu'il ne s'identifie pas à elle. Lire la suite...

Étourderie

«La semaine dernière, je suis sortie en laissant mon sac. Ce matin, j'ai complètement oublié un rendez-vous professionnel très important. Je n'arrive plus à me concentrer. Je me demande si je ne suis pas en train de perdre la tête.» Vous n'êtes pas la seule. Nombreuses sont les futures mamans dans votre cas. Même celles qui auparavant déployaient des talents d'organisatrice née et résolvaient en un rien de temps les problèmes les plus délicats, se mettent à oublier leurs rendez-vous, à ne plus pouvoir se concentrer et finissent par perdre leur calme. Par bonheur, cette étourderie (semblable par certains points au syndrome pré-menstruel) est temporaire. En sont responsables, une fois encore, les changements hormonaux. La tension que cette étourderie peut engendrer ne fait que l'aggraver. Aussi, sachant que ce phénomène est naturel, acceptez-le avec humour, cela l'atténuera peut-être. Tâchez de réduire au maximum les facteurs de stress. Pour remédier à votre distraction, vous pouvez aussi utiliser des pense-bête, au bureau comme à la maison, et les consulter régulièrement. Cette étourderie peut perdurer toute votre grossesse, jusqu'aux premières semaines qui suivent l'accouchement (à ce moment-là, à cause de la fatigue et non plus des hormones), voire jusqu'aux nuits complètes du bébé. Lire la suite...

Comment coucher bébé

Quand vous étendez le bébé dans son lit, il est conseillé de ne pas le coucher sur le dos, afin qu'il ne s'étouffe pas en cas de renvoi. Des recherches récentes ont également montré que les bébés couchés sur le ventre étaient plus vulnérables au syndrome de mort subite du nourrisson. Il semble donc préférable de coucher le bébé sur le côté. Modifiez sa position s'il paraît mal à l'aise. Quand il aura quatre ou cinq mois, c'est lui qui choisira celle qui lui convient. Un bébé aime se sentir bien calé. Cela lui donne une impression de sécurité. Pour lui apporter ce confort, posez un bourrelet antichocs à son lit, il en appréciera le contact contre son crâne. Ne le remuez pas quand il est endormi, vous le réveilleriez; n'entrez pas non plus dans sa chambre à chaque instant pour voir si tout va bien. Rien ne s'oppose à ce que vous le gardiez contre vous s'il s'endort, quand vous le portez en écharpe; la proximité de votre corps lui sera agréable. Il est inutile de faire régner un profond silence dans la maison lorsqu'il dort. En fait, il n'est pas mauvais qu'il s'endorme parmi les bruits familiers: si ceux-ci sont continus (aspirateur, essoreuse, voix à la télévision), ils peuvent être berceurs. Seules les variations brutales des volumes sonores sont susceptibles de l'effrayer. Par la suite, afin de s'intégrer au reste de la famille, il est bon qu'il s'habitue très tôt à ceux qui vivent autour de lui et aux bruits qu'ils font. Lire la suite...

Somnolence

La somnolence chez un enfant habituellement alerte peut être un symptôme de fièvre, d'hypothermie (quand la température du corps chute sous la normale) ou de déshydratation. Elle peut également survenir avant ou après une convulsion, à la suite d'un choc à la tête, ou après une prise de médicaments, comme les antihistaminiques. Si l'enfant est somnolent, mais heureux, s'il se nourrit bien et si sa température est normale, il n'y a pas lieu de s'inquiéter. Il a sans doute simplement un peu sommeil. En revanche, s'il devient brusquement somnolent pendant sa convalescence après une maladie infectieuse comme les oreillons ou la varicelle, et s'il se plaint de maux de tête et de douleurs au cou, il peut s'agir d'un symptôme d'encéphalite, de méningite ou du syndrome de Reye, qui sont des troubles graves nécessitant une consultation médicale immédiate. Que faire ? Prenez la température de l'enfant. Si elle est supérieure à 38 °C, il a de la fièvre ; si elle est inférieure à 35 °C, il souffre d'hypothermie. Dans les deux cas, consultez immédiatement un médecin. Si la somnolence s'accompagne de diarrhée et de vomissements, faites absorber beaucoup de liquide à l'enfant pour éviter tout risque de déshydratation. Si son état ne s'améliore pas, consultez un médecin. Regardez si l'enfant a reçu un choc crânien. Demandez-lui s'il souffre de la tête ou du cou ; sentez son haleine et examinez votre bar : il est possible qu'il ait absorbé de l'alcool. Vérifiez aussi la pharmacie pour vous assurer qu'il n'a pas pris des somnifères. Dans tous ces cas, contactez immédiatement votre médecin. Si l'enfant a fait une convulsion, laissez-le se reposer et appelez le médecin. Lire la suite...
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