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La glissade

Pour marcher à quatre pattes, il faut coordonner les mouvements des mains et des genoux. Votre bébé estime peut-être que c’est difficile et met au point un moyen économique pour se propulser vers l’avant: cela peut aller de la marche en crabe à la glissade sur fond de culotte en ramenant une jambe sous le corps pour se donner une prise. L'essentiel est qu'il avance; c'est un grand progrès et il mérite des compliments. Ne cherchez pas à lui faire modifier des mouvements bizarres, laissez-le roder sa propre technique. Lire la suite...

Méthodes les plus courantes II

- La péridurale s'est largement généralisée ces dernières années lors d'accouchements par voies naturelles et de césariennes ; elle est utilisée pour soulager les douleurs du travail et de l'accouchement. Elle anesthésie la partie inférieure du corps. Son succès vient du fait qu'elle est relativement sûre (on a besoin de moins de médicaments pour obtenir l'effet désiré). Pratiquée par un anesthésiste expérimenté, les risques d'accidents de la péridurale sont infimes. Son degré d'efficacité est de 95 à 98 %: c'est la seule technique qui présente une efficacité aussi grande. On injecte le produit (chlorhydrate de bupivacaïne, lidocaïne ou chloroprocaïne) pendant le travail ou l'accouchement, à l'aide d'un tube fin (cathéter) qu'on a inséré avec une injection dans le dos (après une légère anesthésie locale) jusqu'à l'espace péridural entre la colonne vertébrale et les enveloppes méningées externes, en couchant généralement la mère sur le côté gauche ou en lui faisant prendre une position assise, dos rond. L'opération prend environ 5 minutes. Le produit fait effet 5 à 10 minutes plus tard et sa durée d'action peut varier de 3 à 6 heures (il est exceptionnel que, sous péridurale, un accouchement dépasse 6 à 8 heures) : il est toujours possible, cependant d'effectuer une réinjection. Une fois la péridurale pratiquée, l'anesthésiste reste en principe présent tout au long de l'accouchement. La péridurale permet de raccourcir le temps de travail et présente aussi l'avantage de rendre l'épisiotomie et la suture totalement indolores. Néanmoins, ce procédé demande à la femme une préparation spécifique. Elle doit apprendre à « pousser » sans en ressentir le besoin. On vérifie la tension artérielle en permanence car celle-ci peut chuter soudainement rendant nécessaire l'administration de solutés intraveineux ou de médicaments. Le fait d'étendre la femme sur le côté gauche peut aussi aider. À cause du risque de chute de tension, on évite la péridurale en cas de complications tels une hémorragie, un placenta prævia, ou une détresse fœtale demandant une extraction urgente de l'enfant. Enfin, il existe des contre-indications médicales à la pratique de l'anesthésie péridurale. Pour conclure, précisons que, en clinique, la péridurale dite « de confort » (sans justification médicale) n'est pas remboursée par la Sécurité sociale. En hôpital public, en revanche, elle est totalement prise en charge par la Sécurité sociale. L'anesthésie par bloc honteux, utilisée de temps en temps pour soulager les douleurs de la dernière étape, est habituellement réservée à l'accouchement par voies naturelles. On l'administre à l'aide d'une injection dans le périnée ou la région vaginale (alors que la mère est allongée sur le dos les jambes sur les étriers), elle réduit la douleur locale mais pas celle de la région de l'utérus. Elle est utile quand on a recours aux forceps (qui aident à extraire le bébé quand sa tête apparaît à l'entrée du vagin), et son effet peut durer le temps de l'épisiotomie et de la suture. Anesthésie générale. Jadis utilisée couramment pour l'accouchement l'anesthésie générale — qui endort la patiente — n'est employée aujourd'hui pratiquement qu'en cas de naissance chirurgicale. À cause de sa facilité d'administration, elle est plus susceptible d'être utilisée en cas de césarienne d'urgence, lorsque le temps manque pour administrer une anesthésie locale (péridurale). On utilise les anesthésiques par inhalation, comme ceux qu'on donne à des fins analgésiques, pour produire une anesthésie générale — souvent conjointement à d'autres agents. Ils sont administrés par un anesthésiste en salle d'accouchement. La mère est éveillée pendant les préparatifs et inconsciente seulement pendant que l'on retire le bébé et que l'on suture l'incision. Lorsque celle-ci reprend conscience, elle est parfois étourdie, désorientée et agitée. Elle peut avoir des nausées ou des vomissements, et sa vessie et ses intestins peuvent être lents. Il arrive aussi qu'une chute de tension artérielle temporaire se produise. Le problème majeur de l'anesthésie générale est que, lorsque la mère est sous sédatif, le bébé l'est aussi. La sédation du fœtus peut être réduite, cependant, en administrant l'anesthésie tout juste avant la naissance. De cette manière le bébé peut être libéré avant que l'anesthésie ne fasse son effet sur lui. L'administration d'oxygène à la mère et l'inclinaison sur le côté (généralement gauche) peuvent également réduire l'endormissement de l'enfant. L'autre risque important de l'anesthésie générale est celui que la mère vomisse et aspire ses vomissures en les inhalant ce qui peut causer des complications telles que la pneumonie d'inhalation. C'est pourquoi on vous demande de ne pas manger pendant le travail et lorsque vous devez subir une anesthésie générale, on insère un tube dans votre gorge pour prévenir l'inhalation. On administre parfois un antiacide oral pour neutraliser l'acidité de l'estomac. Hypnose. En dépit des réticences qu'elle rencontre, l'hypnose, pratiquée par des personnes qualifiées, procure un moyen légitime et médicalement reconnu de lutter contre la douleur. Il n'y a rien de vraiment mystérieux dans l'hypnose. On enseigne la suggestion et le pouvoir de l'esprit sur la matière, dans tous les bons cours de préparation à l'accouchement. Avec l'hypnose on atteint un très haut degré de suggestion qui (selon la sensibilité de la personne et le genre d'hypnose utilisée) peut avoir différentes répercussions, allant de la relaxation jusqu'à la suppression totale de la perception de la douleur. Seul un adulte sur quatre est réceptif à un certain degré d'hypnose. L'entraînement d'un sujet à l'accouchement sous hypnose devrait commencer plusieurs semaines voire plusieurs mois à l'avance, avec un obstétricien spécialisé en la matière ou un praticien recommandé par votre médecin. Vous pouvez pratiquer l'autohypnose ou requérir l'assistance d'un praticien mais dans les deux cas, soyez prudente. Enfin la sophrologie a toujours ses adeptes, de même que le yoga et l'acupuncture. Sans risques, ces méthodes peuvent être utiles chez certaines femmes. Lire la suite...

L’examen médical

La plupart des médecins donnent rendez-vous à leur patiente 5 ou 6 semaines après l'accouchement (un examen postnatal avant la 8e semaine est obligatoire). Vos besoins particuliers et les habitudes de votre médecin peuvent apporter des variantes à cet examen. Mais vous pouvez quand même vous attendre, à l'occasion de cette visite, à ce que le médecin vérifie les points suivants : - Tension artérielle. - Poids, qui devrait avoir diminué d'au moins 10 kilos. - Taille, forme et position de votre utérus, pour voir s'il a repris la place qu'il occupait avant la grossesse. - Épisiotomie ou suture de la déchirure, le cas échéant ; si vous avez subi une césarienne, on examinera l'incision. - Condition du col utérin, qui sera en train de revenir à son état initial; il sera encore un peu engorgé et son aspect sera peut-être cicatriciel. - Vagin, qui se sera contracté retrouvant son tonus musculaire. - Vos seins, pour vérifier de possibles anomalies. - Hémorroïdes ou varices, si elles se sont développées pendant la grossesse. Préparez la liste des questions et des problèmes qui vous préoccupent. Pendant cette visite, s'il ne l'a pas fait avant, votre médecin discutera des méthodes contraceptives que vous utiliserez: il se peut que vous deviez utiliser une contraception locale, qu'il vous prescrive une pilule ou encore que vous envisagiez ensemble la pose d'un stérilet. Lire la suite...

Séance du col

«J'ai fait une fausse couche au cours du 5e mois de ma première grossesse. Le médecin m'a explique que c'était dû à une béance du col. À nouveau enceinte, je suis terrifiée à l'idée que le même problème puisse se reproduire.» Puisque votre béance du col a été diagnostiquée, votre obstétricien va pouvoir prendre toutes les mesures préventives pour éviter une nouvelle fausse couche. Une béance du col (c'est-à-dire un col qui s'ouvre prématurément sous la pression de rutérus et du fœtus qui grandit) apparaît dans 1 a 2 % des grossesses; elle serait responsable de 20 a 25 % des fausses couches. Plusieurs facteurs peuvent provoque une béance du col une fragilité génétique du col; une exposition prénatale au diethylstilbestrol, un étlrement extrême ou de graves déchirures au cours d'accouchements précédents; une intervention chirurgicale ou un traitement au laser; des avortements mal pratiqués (surtout vrai avant 1975-1976) ou répétés. Une grossesse multiple peut aussi entraîner une béance du col; mais le problème ne réapparaîtra pas s'il n'y a quun seul bébé lors de la grossesse suivante. Une béance du col ne se diagnostique habituellement quâ loccasion dune fausse couche tardive (deuxième trimestre) qui conclut un effacement (raccourcissement) progressif indolore et une dilatation du col sans contractions utérines apparentes. Actuellement, les médecins cherchent à diagnostiquer ce problème précocement afin de prendre des mesures préventives et amener la grossesse à terme. Les récentes tentatives de diagnostic précoce à l'aide de l'échographie sont fiables entre des mains entraînées. Si vous avez perdu un premier bébé pour cette raison, parlez-en a votre obstétricien immédiatement ; il est indispensable qu'il soit au courant. If est fort possible qu'un cerclage (la suture du col) soit envisage au cours du deuxième trimestre (12e à 16e semaines de grossesse) pour éviter que l'accident ne se reproduise Le cerclage est une intervention simple effectuée en milieu hospitalier après échographie. La patiente doit rester alitée douze heures après l'intervention. Passé ce délai, elle sera autorisée à se lever pour aller aux toilettes, et douze heures plus tard, elle pourra regagner son domicile. Il arrive qu'après un cerclage le médecin proscrive les relations sexuelles et qu'il effectue un plus grand nombre d'examens Parfois, pour éviter un cerclage, on peut prescrire un repos alité complet. Un traitement peut aussi être tenté si une échographie ou un toucher vaginal détectent un début de béance, même si la patiente n'a pas fait précédemment de fausse couche tardive. Le moment où le fil posé sur le col sera enlevé dépendra d'une part de votre médecin et d'autre part du type de suture pratiqué. En règle générale, on enlève le fil quelques semaines avant la date prévue de l'accouchement. Mais on peut le laisser en place jusqu'au début du travail, sauf en cas de saignement, d'Infection ou de rupture de la poche des eaux. Quel que soit le type de prévention pour lequel votre médecin optera, votre grossesse n'en sera pas pour autant menacée. Cependant, vous devrez rester attentive à tout signe de problème imminent durant le deuxième trimestre et au début du troisième : pression dans le bas de l'abdomen, pertes vaginales accompagnées ou non de sang, fréquentes envies d'uriner, sensation de grosseur dans le vagin. Si vous ressentez un de ces symptômes, rendez-vous immédiatement chez votre médecin ou au service des urgences le plus proche. Lire la suite...

Accouchement par le siège

En ce qui concerne la mère et son mari, le travail et l'accouchement par voies naturelles d'un bébé qui se présente par le siège ne diffèrent pas tellement de ceux d'une présentation céphalique (la tête la première); les conseils pour savoir se débrouiller et se rassurer sont pratiquement identiques. Les activités du personnel de l'hôpital seront cependant différentes et elles varieront davantage selon le type de présentation par le siège et les procédures d'accouchement que le médecin décidera de suivre. Jusqu'au deuxième stade, un accouchement par le siège est à peu près semblable à un accouchement par présentation céphalique. Mais on le considère toujours comme un essai de travail qu'on poursuivra s'il progresse normalement. Pour parer à l'éventualité d'une césarienne, l'équipe médicale vous transportera sans doute tôt en salle d'accouchement, à la fin de la première phase. Selon la position exacte du siège, votre médecin choisira la procédure la plus sûre et la plus efficace. On laisse souvent le bébé sortir naturellement jusqu'à ce que les jambes et la partie inférieure du torse soient expulsées. Puis le médecin délivre les épaules et la tête selon une technique particulière, parfois avec l'aide des forceps. On n'essayera probablement pas de pratiquer un accouchement vaginal si le siège est échappé (avec une jambe dépliée), si on estime que le bébé est trop gros ou le bassin de la mère est trop étroit, si l'accouchement est prématuré ou si l'on constate des signes de détresse fœtale. Une large épisiotomie s'impose habituellement lors d'un accouchement par le siège. Une fois l'accouchement terminé, le médecin procède de la même façon que pour un accouchement par présentation céphalique. Lire la suite...

Douleurs au périnée

«Je n'ai eu ni épisiotomie ni déchirure. Pourquoi ai-je aussi mal ?» Vous ne pouvez pas espérer qu'un bébé de 3 ou 4 kilos traverse le périnée sans laisser de trace. Même si le périnée est demeuré intact à l'arrivée du bébé, il a quand même été étiré, meurtri et en général traumatisé; et il en résulte généralement des malaises plus ou moins douloureux. «La région de mon épisiotomie est terriblement douloureuse ! J'ai peur que mes points de suture ne soient infectés. Comment le savoir ?» Les douleurs périnéales qui se produisent au cours de tous les accouchements vaginaux sont souvent accentuées si le périnée a été déchiré ou incisé de façon chirurgicale. Comme pour toute cicatrisation de plaie, il faudra du temps — habituellement 5 à 8 jours — pour que la région de l'épisiotomie ou de la déchirure guérisse. Une simple douleur pendant cette période, à moins qu'elle ne soit très forte, n'indique pas nécessairement la présence d'une infection. Une infection peut parfois se produire, mais très rarement quand on a pris soin de la région périnéale. Pendant votre séjour à la maternité, une infirmière a vérifié le périnée au moins une fois par jour pour s'assurer qu'il n'y avait pas d'inflammation ou tout autre signe d'infection. Elle vous a aussi enseigné l'hygiène périnéale postnatale, qui est importante afin de prévenir l'infection non seulement de la région réparée mais aussi des voies génitales (fièvre puerpérale). Cette hygiène s'applique tout autant aux femmes qui n'ont pas subi de déchirure ou d'épisiotomie, en raison de la menace d'infection des voies génitales. Suivez le présent programme pendant dix jours pour les soins du périnée: - Changez de serviette sanitaire au moins toutes les 4 à 6 heures. Installez-la bien serrée pour qu'elle ne glisse pas, avec un slip à usage unique. - Enlevez la serviette en la glissant de l'avant vers l'arrière pour éviter de transporter les germes du rectum dans le vagin. - Après être allée aux toilettes, nettoyez la région périnéale à l'eau tiède (ou avec une solution antiseptique si votre médecin vous en a prescrit une). Séchez en épongeant avec une compresse ou avec les papiers-éponges qui sont fournis avec les serviettes sanitaires, toujours de l'avant vers l'arrière. - Ne touchez pas à la plaie avec vos mains jusqu'à ce qu'elle soit complètement guérie. - Comme les malaises seront sans doute plus prononcés si vous avez eu des points de suture (à cause de la démangeaison et de l'éventuelle douleur autour de la plaie), vous apprécierez en général le soulagement apporté par les suggestions suivantes: - Appliquez sur la région irritée des compresses chaudes ou légèrement alcoolisées et séchez le périnée avec un sèche-cheveux. - On peut utiliser des anesthésiques locaux en vaporisateur ou en gel; votre médecin peut vous prescrire un analgésique léger. - Étendez-vous sur le côté; évitez les longues périodes debout ou assise, afin de diminuer la pression sur la plaie. Asseyez-vous surtout sur un oreiller ou un coussin gonflable en forme de bouée; serrez les fesses avant de vous asseoir. - Faites les exercices aussi souvent que possible après l'accouchement et pendant toute la période postnatale, pour stimuler la circulation sanguine dans cette région, hâtant ainsi la guérison et améliorant votre tonus musculaire (ne vous inquiétez pas si vous ne sentez rien en les faisant: la région périnéale restera engourdie pendant un certain temps après l'accouchement et la sensation reviendra graduellement au cours des prochaines semaines). Lire la suite...

La troisième étape: l’expulsion du placenta

Le plus dur est passé et le meilleur est arrivé. Tout ce qui reste est en quelque sorte la conclusion. Pendant cette étape finale de l'accouchement (qui dure en général de cinq minutes à une demi-heure) le placenta, qui a été l'élément vital du bébé dans votre utérus, sera expulsé. Vous continuerez à avoir de légères contractions d'une durée approximative d'une minute que vous ne sentirez peut-être pas. La pression qu'exercent ces contractions sépare le placenta de l'utérus et le font descendre dans la partie inférieure de l'utérus ou dans le vagin pour que vous puissiez le pousser. Une fois le placenta délivré, on pratiquera la suture de l'épisiotomie au besoin. Ce que vous pouvez ressentir ou remarquer. Maintenant que votre travail s'achève, vous pouvez ressentir de la fatigue ou à l'inverse un surcroît d'énergie. Vous aurez sans doute très soif et faim, en particulier si le travail a été long. Certaines femmes ont des frissons à ce moment; toutes les femmes auront des pertes vaginales sanguines (que l'on appelle lochies) et qui sont comparables à des menstruations abondantes. Chez la plupart des femmes, la réaction émotionnelle immédiate se compare à un sentiment de soulagement. Elles peuvent aussi être volubiles et ressentir de l'allégresse; de l'exultation tempérée par un sens des responsabilités; de l'impatience à devoir pousser pour expulser le placenta ou à devoir se soumettre à la suture de l'épisiotomie, bien qu'il soit possible qu'elles n'y prêtent pas attention parce qu'elles sont trop fatiguées ou excitées. Certaines femmes se sentent beaucoup plus proches de leur mari et créent des liens immédiats avec leur bébé; d'autres se sentent quelque peu détachées (« qui est cet étranger à mon sein ? »), même amères («comme il m'a fait souffrir»), surtout après un accouchement difficile. Ce que vous pouvez faire. - Aidez l'expulsion du placenta, en poussant quand on vous l'indique. - Ne bougez pas et demeurez patiente pendant que l'on vous recoud l'incision de l'épisiotomie. - Tenez le bébé dans vos bras, bien que votre mari puisse le faire pendant l'expulsion du placenta. Dans certaines maternités et dans certains cas, on peut garder le bébé dans une couveuse pendant un moment. - Soyez fière de votre œuvre, détendez-vous et profitez-en! Ce que peut faire votre mari. - Félicitez votre femme, elle l'a bien mérité. - Participez à la création des liens affectifs avec le nouveau bébé. - N'oubliez pas de resserrer vos liens de couple. - Au bout de 2 heures, demandez à l'infirmière d’apporter une boisson à votre femme; elle aura très soif. Après l'avoir réhydratée, et si vous en avez tous les deux envie, faites sauter le bouchon de ce Champagne que vous avez fait mettre au frais. - Prenez des photos, si vous avez apporté votre appareil, ou filmez les premiers cris du bébé si vous avez une caméra ou un caméscope. Ce que fera le personnel médical. - Il délivrera le placenta. La procédure d'extraction variera selon le médecin et les circonstances. Certains médecins vous maintiendront sous perfusion d'ocytociques pour stimuler les contractions de l'utérus, accéléreront ainsi l'expulsion du placenta tout en diminuant les saignements. - Il examinera le placenta pour vérifier qu'il est intact. S'il ne l'est pas, le médecin inspectera manuellement l'utérus pour s'assurer qu'il n'y reste pas de morceaux de placenta et, le cas échéant, il les enlèvera. - Il recoudra l'épisiotomie. Il vous administrera un anesthésique local (si ce n'est déjà fait, ou s'il ne fait plus effet) pour engourdir la région, à défaut de péridurale. - Il vérifiera vos saignements vaginaux. - Il nettoiera la partie inférieure de votre corps avec un bain à l'éponge, il vous aidera à passer une chemise de nuit propre et à mettre une serviette hygiénique. - Vous serez transférée plus tard en salle de réveil ou dans votre propre chambre. - On conduira le bébé à la pouponnière où il recevra un bain et des soins supplémentaires. Lire la suite...

Fœtoscopie

La fœtoscopie, c'est la science-fiction devenue réalité médicale. On introduit, grâce à une petite incision dans l'abdomen, un instrument miniature (semblable à un télescope doté de lampes et de lentilles) dans la poche amniotique qui permet d'examiner et de photographier le fœtus. Grâce au prélèvement de tissus et de sang, la fœtoscopie permet de diagnostiquer diverses maladies que l'amniocentèse n'arrive pas encore à détecter. Même s'il s'agit d'une procédure relativement nouvelle, son utilité dans certains cas de grossesses à risques élevés accélère son acceptation dans la communauté obstétricienne. On la recommande le plus souvent quand il existe, dans la famille, des cas de maladies de la peau et du sang, surtout si l'un des parents ou les deux sont porteurs. Cette pratique est réservée à des services hautement spécialisés.
  • Quand procède-t-on ? Généralement, après la 16e semaine.
  • Comment procède-t-on ? Après avoir nettoyé l'abdomen avec un antiseptique et l'avoir anesthésié localement, on y pratique une minuscule incision. Pour atteindre l'utérus, on insère dans cette incision un endoscope à fibres optiques, en dirigeant l'appareil sous contrôle échographique. Grâce à ce périscope miniature, on peut observer le fœtus, le placenta et le liquide amniotique. En plaçant l'appareil à la jonction du cordon ombilical et du placenta, on peut aussi extraire des échantillons de sang ; de plus, il est possible de prélever de minuscules parties de tissu fœtal ou placentaire qu'on analysera par la suite (c'est ce qu'on appelle une biopsie).
  • Est-ce dangereux ? À l'heure actuelle, la fœtoscopie demeure un examen relativement dangereux, de 2 à 4 % des femmes risquant d'y perdre leur bébé. Bien qu'il comporte un certain risque, cet examen s'avère très utile pour les femmes chez qui on soupçonne une anomalie fœtale ; grâce à cette technique, on peut souvent identifier l'anomalie.
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Difficulté à uriner

«J'ai accouché depuis déjà quelques heures et je n'ai pas encore été capable d'uriner.» Il est courant d'avoir de la difficulté à uriner pendant les vingt-quatre premières heures après l'accouchement. Certaines femmes n'en ressentent pas l'envie d'autres en ont envie mais sont incapables de se soulager, ce qui est très fréquent après une anesthésie péridurale. D'autres encore y parviennent, mais leurs mictions sont accompagnées de douleurs et de brûlures. Plusieurs raisons expliquent pourquoi le fonctionnement de la vessie devient si capricieux après l'accouchement: - La capacité de rétention de la vessie augmente parce qu'elle a soudainement plus d'espace pour s'étendre — ce qui engendre un besoin moins fréquent d'uriner. - Il est possible que la vessie ait été endommagée ou traumatisée pendant l'accouchement à cause de la pression exercée par le fœtus; elle est alors temporairement paralysée. Même lorsqu'elle est pleine, il se peut qu'elle n'envoie pas les signaux nécessaires au cerveau. - Les médicaments ou l'anesthésie peuvent diminuer la sensibilité de la vessie et la vigilance de la mère face à ses besoins. - La douleur dans la région périnéale peut produire des spasmes de réflexe dans l'urètre, ce qui rend le fait d'uriner difficile. L'œdème du périnée peut aussi nuire à la miction. - Plusieurs facteurs psychologiques peuvent inhiber les mictions — la peur que celles-ci soient douloureuses, le manque d'intimité, la gêne ou l’inconfort engendrés par l'utilisation du bassin hygiénique ou le besoin d'aide pour aller aux toilettes. - La sensibilité de la suture de l'épisiotomie ou des déchirures peut produire des brûlures ou des douleurs au moment de la miction. Même s'il est difficile d'uriner après l'accouchement, il est essentiel de le faire dans les 6 ou 8 heures qui suivent; cela évite l'infection des voies urinaires et une trop grande extension de la vessie qui produirait une perte de tonus musculaire. Il faut aussi vider sa vessie pour ne pas que celle-ci entrave le retour de l'utérus dans le bassin. Vous devez donc vous attendre après l'accouchement à ce que l'infirmière vous demande régulièrement si vous avez uriné. Il est possible qu'elle vous demande de le faire la première fois dans un bassin afin de mesurer votre débit, et qu'elle palpe votre vessie pour s'assurer qu'elle n'est pas distendue. Si vous n'avez pas uriné dans les 8 heures, votre médecin peut vous faire installer une sonde dans l'urètre. Vous pouvez peut-être éviter cette sonde en suivant les conseils qui suivent: - Sortez du lit et faites une promenade dès qu'on vous le permettra. Cela aidera à activer votre vessie et vos intestins. - Si les témoins vous gênent, demandez à l'infirmière d'attendre à la porte de votre chambre pendant que vous urinez. Elle peut revenir quand vous aurez terminé, pour vous faire une démonstration d'hygiène périnéale. - Si vous êtes trop faible pour marcher jusqu'aux toilettes et qu'il vous faut utiliser un bassin, demandez qu'on vous laisse seule; demandez à l'infirmière de réchauffer le bassin (s'il est en métal) et asseyez-vous plutôt que de rester couchée. - Ouvrez le robinet pendant vos efforts. Le fait d'entendre l'eau couler stimulera votre besoin d'uriner. Après vingt-quatre heures, le problème s'inverse généralement. Les femmes commencent alors à uriner souvent et abondamment car leur corps se débarrasse de l'excès de liquide produit pendant la grossesse. Si les mictions continuent à être difficiles et si vous urinez à très petites doses, peut-être souffrez-vous d’une infection des voies urinaires. Les symptômes d'une légère cystite (infection de la vessie) comprennent; douleurs ou brûlures pendant la miction (même après que la sensibilité causée par la suture de l'épisiotomie ou des déchirures se soit atténuée); besoin fréquent et pressant d'uriner, alors que la miction ne produit que quelques gouttes; et quelquefois une légère fièvre. Les symptômes d'une infection rénale sont plus prononcés; ils peuvent être accompagnés d'une fièvre allant jusqu'à 40°C et de douleurs dorsales latérales ou bilatérales s'ajoutant aux symptômes de la cystite. Votre médecin vous prescrira sans doute un traitement avec un antibiotique spécifique pour lutter contre le microbe responsable de cette infection que l'on aura recherché par un examen bactériologique des urines. Vous pourrez contribuer à votre guérison en buvant beaucoup de liquide. Lire la suite...

La peur du shampooing

Même un enfant qui adore les bains peut détester qu'on lui lave les cheveux et, vers l'âge de huit ou neuf mois, il vous fera comprendre qu'il a cette opération en horreur. Vous aurez beau alors vous entourer de précautions pour qu'il ne s'affole pas, le mal sera fait et son aversion risquera fort de ne céder que vers la sixième année. Il vaut donc mieux appliquer la bonne technique dès le début. Les jeunes enfants n'aiment pas que de l'eau coule dans leurs yeux, à plus forte raison si elle est savonneuse. Faites votre possible pour maintenir le visage de votre enfant au sec pendant tout le shampooing. Ne lui versez jamais de force de l'eau sur la tête pour lui prouver que cela ne lui fera pas mal. Peu d'enfants au-dessous de six ans le supportent. Ne poursuivez pas le shampooing si l'enfant hurle ou se débat et ne l'immobilisez pas autoritairement pour atteindre votre but. Vous courez le risque de faire pénétrer du savon dans ses yeux et de provoquer un mini-drame. En outre, cet incident aurait peut-être des conséquences durables: vouer à l'échec toute nouvelle tentative et faire de ces soins élémentaires d'hygiène des moments très désagréables à vivre pour lui et pour vous. Si votre enfant s'oppose vigoureusement au shampooing, renoncez-y, et cela pour une durée de trois ou quatre semaines. Si, par ailleurs, il aime le bain, dissociez-en le shampooing. Si, après le repas, vous découvrez qu'une miette adhère à la chevelure, enlevez-la d'un petit coup d'éponge ou, si elle est desséchée, à l'aide d'un coup de brosse humide. Peu importe que les cheveux de votre petit ne présentent pas un beau flou soyeux : cela n'aura aucune répercussion sur sa santé. Il existe un moyen d'empêcher l'eau de se répandre sur le visage de l'enfant: c'est de lui faire porter un chapeau-shampooing, à bord rigide, qui permettra de rincer les cheveux. Il est possible que votre enfant se prête facilement au shampooing si vous l'asseyez sur vos genoux. Dans ce cas, installez-vous près d'une cuvette d'eau tiède, humidifiez les cheveux avec un gant de toilette avant emploi d'un shampooing non irritant. Afin de ne pas infliger une douche désagréable au visage du tout-petit, rincez-lui la tête à l'aide du gant de toilette essoré et ne lui versez pas une goutte d'eau sur le crâne. Comme il ne sentira aucun liquide ruisseler sur lui, il sera pleinement rassuré. Lire la suite...
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