Warning: Missing argument 2 for wpdb::prepare(), called in /home/guideden/public_html/wp-content/plugins/fast-wordpress-search/fwp-search.php on line 210 and defined in /home/guideden/public_html/wp-includes/wp-db.php on line 1246

Resultados para: "test traditionel"

Vous regardez grosse , bébé Et / ou d'autres éléments liés à votre recherche test traditionel. Trouver les meilleurs conseils pour aider au développement de leur grossesse. accouchement naturel expulsion video, www tubidy com, tubidy com, Six Video Tubidy, Tibudy com, créer un compte tubidy, siatique difficulte a marcher durée.

Test de l’alpha-fœto-protéine

L'alpha-fœto-protéine est une substance produite par le fœtus et son taux élevé dans le sang de la mère peut signaler une déformation du tube neural, tel qu'on le retrouve dans le spina-bifida (défaut de fermeture de la colonne vertébrale) ou dans l'anencéphalie (absence totale ou partielle de cerveau). Mais un taux élevé de cette substance peut également être dû a une grossesse multiple ou a une mauvaise estimation de la date de I accouchement (le niveau monte toujours au cours de la grossesse) ; ce test (effectué par simple prise de sang) n'a donc qu'une valeur d'orientation et se pratique en complément des autres investigations. Ce test est pratiqué sur les femmes d'origine bretonne. Lire la suite...

Tests de grossesse

« Quels sont les tests de grossesse? » Il en existe plusieurs, et chacun a ses avantages.
  • Le test de grossesse à faire soimême. Ce genre de test est plus précis que par le passé, mais il n'est tout de même pas garanti. Il diagnostique la grossesse en détectant la présence de l'hormone gonadotrophine chorionique (HCG), d'origine placentaire, dans l'urine. Certains tests peuvent indiquer que vous êtes enceinte dès les premiers jours de conception. S'il est exécuté correctement (et le « si » est important), le test à faire soi-même est à peu près aussi fiable qu'un test pratiqué en laboratoire. Il présente l'avantage de l'intimité et de la rapidité des résultats. Cependant ces tests peuvent coûter cher et ne sont pas remboursés par la Sécurité sociale. De plus, ils demandent une confirmation médicale ainsi qu'un examen éventuel en laboratoire. Enfin, votre test peut être négatif alors que vous êtes enceinte ; aussi un résultat négatif ne doit pas vous dissuader de voir votre médecin. Si vous décidez d'utiliser ce type de test, procurez-vous-le la veille du jour où vous voulez le faire car il nécessite souvent la première urine du matin.
  • L'analyse d'urine en laboratoire. Bien qu'encore occasionnellement prescrite, elle doit désormais laisser la place au test sanguin, plus fiable.
  • Le test sanguin. Ce test (qui dose la fraction béta de l'HCG) peut détecter une grossesse avec une précision de plus de 95 % dès le 8e ou 10e jour suivant la conception ; et avec une precision proche de 100 % 4 semaines après la conception. Fort courant, le test sanguine est effectué à la demande de votre médecin ; il est remboursé par la Sécurité sociale.
Quel que soit le type de test que vous choisirez, vos chances d'obtenir un diagnostic précis augmenteront si l'analyse est suivie d'un avis médical. Les manifestations physiques de la grossesse (augmentation de volume et ramollissement de l'utérus) peuvent être détectées par le médecin a partir de la 6e semaine d'aménorrhée. Les tests négatifs erronés sont plus fréquents que les tests positifs erronés, et un médecin est plus apte à s'assurer que vous êtes enceinte que du contraire. Si vous ressentez les premiers symptômes de grossesse (absence de menstruation, seins gonflés et sensibles, nausées matinales, besoins d'uriner fréquents, fatigue) et que vous avez l'impression, test ou pas, examen ou pas, d'être enceinte, comportez-vous comme si vous l'étiez jusqu'à preuve du contraire. Il est possible bien entendu que vous ressentiez tous les symptômes d'un début de grossesse sans être enceinte. Aucun de ces signes ne constitue à lui seul la preuve absolue d'une grossesse. Après deux tests de grossesse et un deuxième examen médical négatifs, vous devrez vous résoudre à accepter un problème hormonal ou autre. Lire la suite...

Hépatite

«Je suis enceinte de cinq mois et mon obstétricien m'a prescrit un test pour l'hépatite B. Pourquoi ?» Par mesure de prévention, il est aujourd'hui conseillé de subir un test de dépistage de l'hépatite B au cours de la grossesse, habituellement à la fin du 2e trimestre. En effet, l'hépatite B. à la différence de l'hépatite A. peut se transmettre au fœtus, le plus souvent au cours de l'accouchement, bien qu'en de très rares occasions, cela arrive au cours de la grossesse elle-même. Près de 9 bébés sur 10, s'il ne sont pas soignés, deviendront des porteurs chroniques de l'hépatite B et risquent, par la suite, de développer des inflammations du foie ou une maladie hépatique plus grave. Un dépistage systématique permet donc aux médecins de diagnostiquer la maladie chez la mère et de traiter, le cas échéant, I enfant dès la naissance, ce qui élimine les risques d’infection. Lire la suite...

Peur du sida

« Mon mari comme moi-même avons eu un grand nombre de partenaires avant notre rencontre. Maintenant que je sais que le sida met parfois plusieurs années avant de se manifester, j'ai peur d'être touchée et de contaminer mon bébé. » Le risque que vous ou votre mari soyez séropositif est faible, tout particulièrement si vous ne faites pas partie du groupe dit à haut risque (hémophiles, drogués utilisant des seringues usagées, homosexuels ou bisexuels, et tous leurs partenaires sexuels), et ce, même si vous avez eu de nombreux partenaires. Néanmoins, le risque, même faible, existe, le sida s'étant étendu aux personnes qui n'appartiennent pas au groupe dit à haut risque. Pour ne pas vous angoisser tout au long de votre grossesse, demandez à votre médecin de vous prescrire, à vous et à votre mari, un test de dépistage des virus VIH (virus d'immunodéficience humain) 1 et 2. «J'ai été très surprise quand mon médecin m'a demandé si j'avais déjà passé un test de dépistage du sida. Je ne pense pas faire partie du groupe à risque. » Sachez que ce test est devenu courant pour les femmes enceintes, quelle que soit leur histoire personnelle. N'y voyez donc rien d'autre que l'occasion d'avoir la certitude d'être séronégative et proposez à votre mari de faire de même. Lire la suite...

Signes de grossesse

« Suis-je enceinte?» Les divers symptômes de grossesse ne sont que des indices. Accordez-leur votre attention, mais n'en attendez pas de certitudes. Ils ne sont pas forcément tous réunis : vous pouvez n'en éprouver que quelques-uns et être enceinte. De même, dans certains cas de déséquilibre hormonal, vous pouvez ressentir tout ou partie de ces symptômes sans pour autant vous trouver enceinte. En fait, voici les preuves manifestes de la grossesse:
  • l'absence de règles, ou aménorrhée, à condition qu'elles aient été auparavant normales et régulières ;
  • l'augmentation de volume et le changement de consistance de l'utérus à l'examen médical ;
  • la positivité d'un test de grossesse fiable, c'est-à-dire sanguin ;
  • la visualisation de l'embryon à l'échographie dès la 7e ou la 8e semaine après la conception.
Donc, les premiers signes de grossesse, dits « sympathiques », n'indiquent qu'une possibilité de grossesse et commandent un examen clinique, un test sanguin, voire une échographie ; il est vrai que l'intuition d'une femme l'amène bien souvent à la pratique de ces examens. Lire la suite...

Toxoplasmose

«J'ai demandé à mon mari de s'occuper dorénavant de tout ce qui concerne nos chats; mais le seul fait d'habiter avec des chats me fait craindre la toxoplasmose. Comment savoir si j'ai attrapé la maladie ?» La plupart des personnes atteintes ne manifestent aucun symptôme, si ce n'est des malaises bénins qui passent souvent inaperçus : une légère fièvre, une inflammation des ganglions deux ou trois semaines après l'exposition et une éruption cutanée quelques jours plus tard. Pour savoir si vous êtes immunisée, vous devrez subir une prise de sang. Si vous n'avez jamais passé ce test, votre médecin vous le prescrira à la 1re visite. Si vous aviez déjà passé ce test avant d'être enceinte et s'il révélait la présence d'anticorps à ce moment-là (très probable si vous avez vécu avec des chats), vous êtes immunisée: il n'y a aucun problème. Si vous n'aviez pas d'anticorps, vous n'êtes pas immunisée. Il vous faudra alors subir ce test d'anticorps IgG chaque mois, jusqu'à ce que vous accouchiez. Si le test devient positif, à quelque moment que ce soit, vous aurez vraisemblablement été contaminée. Ce cas est extrêmement rare. Mais si cela vous arrive, discutez sérieusement avec votre médecin ou un néonatalogiste spécialisé des choix qui s'offrent à vous. La date d'apparition de l'infection sera un facteur à prendre à considération. Les risques d'infection pour le bébé pendant le 1er trimestre sont relativement faibles, probablement moins de 10%, mais l'éventualité de séquelles reste élevée. Pendant le 2e trimestre, la possibilité d'infection est un peu plus grande, mais les conséquences le sont un peu moins. Pendant le 3e trimestre, le bébé est plus enclin à être contaminé, mais la probabilité de dommages sérieux est minime. Seul 1 bébé sur 10 000 naît avec des troubles graves dus à une toxoplasmose congénitale. Il est essentiel de déterminer si le bébé a été infecté ou non. Grâce à de récents progrès, il est devenu possible de le vérifier. Différentes techniques (l'amniocentèse et l'analyse du sang du fœtus) permettent de poser un diagnostic, mais elles ne sont pratiquées que vers la 20e ou la 22e semaine. Si l'on ne détecte pas d'infection fœtale au cours de ces tests, le bébé n'est probablement pas affecté et la grossesse se poursuivra normalement. Si une femme enceinte montre des signes d'infection mais refuse d'interrompre sa grossesse, elle pourra être traitée avec des antibiotiques spécifiques, probablement pendant plusieurs mois. De tels traitements semblent réduire grandement le risque d'avoir un bébé souffrant de graves problèmes à la naissance. Si vous n'avez jamais subi de tests, il serait inutile de le faire maintenant, à moins que vous ne ressentiez certains symptômes. Le meilleur «traitement» de la toxoplasmose reste la prévention. Lire la suite...

Streptocoque du groupe B

«J'ai lu que l'infection streptococcique du groupe B chez la femme enceinte peut causer la mort de son bébé. Et si j'avais cette maladie ?» Il est vrai qu'un bébé qui contractait de sa mère une infection streptococcique du groupe B à la naissance pouvait tomber malade et même en mourir. Mais grâce aux pratiques modernes de l'obstétrique, cela ne se produit plus. Sans symptômes visibles, cette infection bactérienne est mise en évidence par culture de prélèvement vaginal. Vérifiez que vous avez subi ce test de dépistage ; s'il est positif, assurez-vous d'être soignée au bon moment. Lire la suite...

Sucre dans les urines

«Le laboratoire a découvert des traces de sucre dans mes urines. Cela signifie-t-il que je suis diabétique?» Un test révélant la présence de sucre dans vos urines ne fait pas de vous une diabétique. Dans la plupart des cas, le corps répond à l'augmentation du taux de glycémie par une production accrue d'insuline, réglant ainsi le problème avant la visite médicale suivante chez le médecin. Mais certaines femmes, en particulier les diabétiques ou celles qui ont des tendances au diabète, peuvent ne pas produire de quantités suffisantes d'insuline pour contrôler l'augmentation du sucre dans le sang, ou posséder des tissus résistants à l'insuline. D'une manière ou d'une autre, elles continuent à présenter des niveaux de sucre élevés dans le sang. Chez les femmes qui n'étaient pas diabétiques auparavant, cette affection s'appelle diabète gestationnel. Si lors de votre prochaine visite, le taux de sucre dans vos urines reste élevé, votre médecin peut prescrire un examen de glycémie qui révélera de façon précise la réponse de votre corps face au sucre dans les vaisseaux. Habituellement, ce test est effectué entre cinq mois et demi et six mois et demi afin de dépister le diabète. Certains symptômes peuvent indiquer le développement du diabète pendant la grossesse : faim et soif démesurées, mictions (envies d'uriner) abondantes. Environ 4 % des femmes enceintes développent un diabète gestationnel et ce taux augmente avec l'âge de la mère. Ce diabète occasionnel disparaît en général après l'accouchement, mais peut réapparaître plus tard dans la vie. Les femmes qui ont développé un diabète de grossesse devraient donc prendre certaines mesures préventives notamment surveiller leur poids et leurs habitudes alimentaires, faire de l'exercice, éviter les pilules estro-progestatives et consulter régulièrement leur médecin afin d'éviter toute rechute. Lire la suite...

Problèmes génétiques

« Je n'arrête pas de penser que je pourrais avoir un problème génétique et l'ignorer. Devrais-je demander une consultation génétique ? » Il est probable que nous portions tous quelques gènes délétères de troubles génétiques plus ou moins graves. Mais heureusement, la plupart des problèmes génétiques (comme la mucoviscidose par exemple) ont besoin, pour se manifester, d'une paire de chromosomes, et maternelle, et paternelle — possibilité fort limitée —, et ne se produisent donc que très rarement. Les parents peuvent subir des tests de dépistage avant ou pendant la grossesse. Il faut toutefois que les deux parents soient porteurs du même gène récessif pour que les risques existent L'origine ethnique ou géographique est souvent un indice. Les couples africains, par exemple, se livreront au test de dépistage de I anémie à hématies falciformes. La plupart du temps, le médecin ne fera pratiquer le test que sur l'un des deux parents, un second test s'imposera uniquement si le premier a eu un résultat positif. Les maladies transmises par un parent porteur ou atteint par la maladie se sont d'ordinaire déjà manifestées dans la famille et peuvent être connues. C'est pourquoi il est important de connaître les antécédents médicaux de la famille. On recherche, par exemple, la myopathie, la mucoviscidose, l'hémophilie, la polykystose rénale, l'hypercholestérolémie essentielle... Heureusement, la plupart des futurs parents encourent peu de risques d'ordre génétique et n'ont nul besoin de consultation génétique. Dans bien des cas, l'obstétricien abordera avec les couples les problèmes les plus fréquents et ne prescrira de consultation génétique qu'à ceux qui ont besoin d'examens plus poussés :
  • Les parents qui ont déjà donné naissance à un ou plusieurs enfants atteints d'une malformation d'ordre génétique ;
  • Les couples dont l'une ou l'autre des branches familiales présente des problèmes héréditaires ;
  • Les couples consanguins en raison du risque élevé de maladie héréditaire (de l'ordre de 1 sur 8 chez les cousins germains) ;
  • Les femmes de plus de 38 ans.
Le spécialiste en génétique fera part au couple de ses probabilités de donner naissance à un enfant sain et l'aidera à décider en toute connaissance de cause d'avoir ou non des enfants. Si le couple attend déjà un bébé, il peut lui conseiller les tests prénatals appropriés. La consultation génétique a déjà épargné à des centaines de milliers de couples à risques élevés la douleur de porter des enfants atteints de problèmes génétiques ou d'autres problèmes graves. Il est préférable de s'y rendre avant la grossesse, mais il n'est cependant pas trop tard pour le faire une fois la grossesse avérée. Si l'on détecte un problème grave, les futurs parents devront décider de poursuivre ou non la grossesse. Même si cette décision leur appartient en propre, un spécialiste en génétique pourra leur fournir des informations précieuses. Il est certain que pour les couples à risque familial ou personnel élevé, la consultation de conseil génétique doit toujours avoir lieu avant la conception. Lire la suite...

Toxoplasmose

« Le résultat de mon test de toxoplasmose s'est révélé positif. Le médecin m'a dit qu'il était possible que je doive me faire avorter et j'en suis désespérée. » Une infection ancienne de toxoplasmose est assez fréquente. Le parasite qui cause la maladie, le toxoplasme (Toxoplasma gondii), est transmis aux humains par les matières fécales des chats et par la viande, notamment celle de mouton. Ses effets chez les adultes sont tellement bénins que ses symptômes (une légère éruption, quelques douleurs, des ganglions et une faible fièvre) passent souvent inaperçus. Mais alors que la femme contaminée pendant sa grossesse ne court aucun risque, son fœtus peut souffrir de maladies graves, de malformations ou même en mourir. Néanmoins, avant que vous ne pensiez à mettre fin à votre grossesse, votre médecin vous fera certainement subir d'autres tests pour savoir si l'infection est active. Les experts recommandent une nouvelle analyse sanguine en réitérant, parallèlement, le test sur le premier échantillon. Si l'on découvre une augmentation des protozoaires depuis le premier test et une présence accrue d'anticorps IgM (immunoglobuline dont la présence momentanée traduit l'atteinte récente de la maladie), l'infection est probablement active. Mais dans 95% des cas, les tests suivants se révèlent négatifs. Dans les rares cas où l'infection chez la mère est avérée, les futurs parents doivent examiner les faits, en discuter avec leur médecin, et, si possible, consulter un spécialiste du problème. Les risques d'infection du fœtus existent dès l’Ier trimestre et les dommages sont élevés. Pendant le 2e trimestre la possibilité d'infection est un peu plus forte, mais les risques de dommages sont légèrement moindres. Pendant le dernier trimestre le bébé est plus enclin à être contaminé, mais les risques de dommages sérieux sont très faibles. Actuellement, outre une surveillance échographique régulière, on peut prélever, en centre spécialisé, un échantillon de liquide amniotique et de sang fœtal pour vérifier l'atteinte de l'enfant. Environ 50 à 70 % des femmes sont déjà immunisées avant la conception (le taux est plus élevé pour les femmes qui mangent de la viande crue ou saignante ou qui ont des chats chez elles) et ne risquent donc pas de transmettre l'infection au fœtus. Celles qui ne sont pas immunisées peuvent prévenir l'infection comme suit :
  • Évitez les chats de votre entourage et les chats errants. Faites examiner vos chats pour savoir s'ils ont une infection active. Si c'est le cas, demandez à des amis de s'en occuper pour au moins six semaines — le temps de l'infection. Protégez ceux qui ne sont pas atteints en ne leur donnant pas de viande crue à manger et en ne leur permettant pas d'errer dehors, de chasser les souris et les oiseaux, ou de fraterniser avec d'autres chats. Faites vider la litière par quelqu'un d'autre.
  • Ne jardinez pas dans la terre ou ne laissez pas les enfants jouer dans le sable où les chats ont pu faire leurs besoins. Lavez soigneusement les légumes et les fruits, pelez-les ou faites-les cuire.
  • Ne mangez pas de viande crue ou saignante. Veillez à ce qu'elle soit bien cuite chez vous comme au restaurant.
Enfin, sachez qu'il existe des traitements actifs contre cette maladie. Lire la suite...
Time executed 0.0015 seconds
  • Test traditionel | Guide de Nourrison