Warning: Missing argument 2 for wpdb::prepare(), called in /home/guideden/public_html/wp-content/plugins/fast-wordpress-search/fwp-search.php on line 210 and defined in /home/guideden/public_html/wp-includes/wp-db.php on line 1247

Resultados para: "transpiration et nidation"

Vous regardez bébé , grossesse Et / ou d'autres éléments liés à votre recherche transpiration et nidation. Trouver les meilleurs conseils pour aider au développement de leur grossesse. accouchement naturel expulsion video, www tubidy com, tubidy com, Six Video Tubidy, créer un compte tubidy, Tibudy com, siatique difficulte a marcher durée.

Transpiration excessive

«Je me lève la nuit trempée de sueur. Est-ce normal ?» Pendant les semaines qui suivent l'accouchement, la transpiration est une des manières pour votre corps de se débarrasser des liquides accumulés pendant la grossesse. Le langage médical nomme cette transpiration la diaphorèse. Souvent cette diaphorèse continue à incommoder les femmes pendant plusieurs semaines, en raison de l'adaptation hormonale postnatale. Ne vous en inquiétez pas; mais assurez-vous cependant de remplacer les liquides essentiels — en particulier si vous allaitez — en buvant en plus grande quantité. Si vous transpirez surtout la nuit, vous pouvez mettre une serviette absorbante sur votre oreiller pour être plus à l'aise. Par précaution, prenez votre température. Si elle est supérieure à 38°C, avertissez votre médecin. Lire la suite...

Bouffées de chaleur

«J'ai parfois terriblement chaud et je transpire beaucoup. Est-ce normal ?» En raison de l'augmentation d'environ 20 % du taux de métabolisme basai (dépense d'énergie corporelle au repos complet) pendant la grossesse, les bouffées de chaleur (troubles vaso-moteurs) sont fréquentes. Non seulement il vous arrivera d'avoir trop chaud quand il fait chaud, mais il se peut que vous ayez des bouffées de chaleur en hiver — quand tous les autres ont froid. Vous transpirerez plus, et en particulier la nuit. Si la transpiration est une bonne chose parce qu’elle aide à rafraîchir votre corps et à débarrasser votre organisme de ses déchets, elle est, de l'aveu de tous, désagréable. Pour diminuer l'incommodité, utilisez un bon déodorant et habillez-vous — surtout l'hiver — de façon à pouvoir vous dévêtir quand vous commencez à avoir chaud. Et n'oubliez pas de boire abondamment pour remplacer l'eau que vous perdez par les pores de la peau. Lire la suite...

Comment habiller bébé

Les bébés n'aiment pas qu'on les dénude, aussi, pendant les premières semaines, où il faudra lui mettre fréquemment des couches propres, habillez votre enfant de façon à pouvoir le changer avec le minimum de gêne pour lui. Les chemises de nuit sont très pratiques au début mais, dès la fin du premier mois, mettez-lui des grenouillères en textile extensible. A quatre mois, glissez bébé dans un sac de couchage, surtout en hiver. Il y sera bien au chaud et ne pourra pas se découvrir pendant la nuit. S'il fait vraiment très froid, la grenouillère est plus adaptée que la simple brassière, qui suffit en temps ordinaire. En été, supprimez le sac de couchage, il n'aura besoin que de la grenouillère sous laquelle vous pourrez lui mettre une brassière. Les parents se demandent souvent, quand l'enfant est couché, s'il a froid ou trop chaud. Posez le dos de la main (à condition que vous n'ayez vous-même ni trop chaud ni trop froid) contre la nuque du tout-petit; si vous ne sentez pas de différence, c'est que l'enfant est bien, si vous sentez de l'humidité due à la transpiration, il a trop chaud: retirez une couverture ou ôtez-lui un vêtement s'il dort sous une couette. Si la peau de bébé vous paraît fraîche, ajoutez une couverture sur son lit ou mettez-lui un vêtement supplémentaire. Ne préjugez pas de la chaleur corporelle d'un bébé en lui touchant la main; les extrémités d'un tout-petit sont plus froides que le reste du corps et sont même souvent bleuâtres. Cela n'a rien d'alarmant. Lire la suite...

La constipation

Être constipé, c'est avoir des selles rares et dures. On entend par rares des selles à trois ou quatre jours d'intervalle, et par dures celles dont l'évacuation est douloureuse. En elle-même, la constipation ne peut pas donner de maladie à un enfant et on a abandonné depuis longtemps les théories selon lesquelles elle pouvait empoisonner l'organisme. La constipation, sans autre signe de maladie, n'est pas inquiétante en soi, mais si votre bébé fait de grands efforts et si la défécation est douloureuse, consultez votre pédiatre pour savoir si un traitement s'impose. Les médecins n'aiment pas faire administrer aux bébés des purgatifs ou des laxatifs qui sont, en général, inutiles. Chez un jeune enfant, la constipation est exceptionnelle et provient d'un manque d'eau; par conséquent, on la corrige presque toujours en donnant davantage à boire au bébé (en ajoutant 20 g d'eau à chaque biberon). Surtout ne lui donnez pas de sucre, ce que l'on faisait autrefois en guise de remède. On obtient de bons résultats en modifiant le régime et en y introduisant des aliments fibreux riches en cellulose qui régularisent les fonctions intestinales. Deux cuillerées à café de jus de pruneaux ajoutées à l'eau que vous donnez à l'enfant le soulageront et, s'il absorbe de la nourriture solide, vous obtiendrez une nette amélioration en lui faisant avaler deux cuillerées à café de pruneaux réduits en compote, au repas du soir. Quand le régime alimentaire est varié, à moins qu'il ne soit pauvre en fruits, légumes, pain complet et céréales non blutées, la constipation ne devrait pas se manifester. On lutte facilement contre la constipation chez un enfant sevré en insistant sur la consommation des aliments cités plus haut. L'intestin réagit toujours à l'ingestion d'hydrates de carbone complexes (contenus dans les légumes verts, par exemple), parce que leur cellulose entraîne une rétention d'eau dans les selles, qui augmente leur volume et les ramollit. Un enfant ne devient un constipé chronique que si l'on attache une importance excessive à ses selles ou encore si, ayant déjà éprouvé une certaine douleur en déféquant, il diffère la satisfaction de ses besoins naturels par peur de sensations douloureuses. Il arrive souvent qu'un enfant reste constipé pendant quelques jours après une maladie ayant entraîné un accès de fièvre, d'une part en raison de la réduction de son alimentation, donc d'une moindre production de déchets, d'autre part en raison de la transpiration, entraînant une perte d'eau; le corps cherchant à maintenir son degré d'hydratation, les excréments durcissent. C'est un genre de constipation qui ne réclame aucun traitement et cède dès le retour au régime normal. En règle générale, n'utilisez aucune spécialité pharmaceutique, aucun laxatif, suppositoire ou lavement sans avis médical préalable. Lire la suite...

L’exercice sans danger

Ne faites pas d'exercice le ventre vide. Nos mères avaient bien raison quand elles interdisaient la baignade juste après le déjeuner. Cependant, il peut être dangereux de faire de l'exercice le ventre vide. Si vous n'avez pas mangé depuis des heures, c'est l'occasion de prendre une petite collation et une boisson une demi-heure environ avant de commencer les échauffements, ou une heure avant si vous vous sentez un peu lourde juste après manger. Habillez-vous en conséquence. Portez des vêtement amples qui s'étirent quand vous faites de l'exercice. Le tissu doit laisser respirer votre corps — y compris vos sous-vêtements qui seront de préférence en coton. Des chaussures souples qui amortissent vos pas protégeront vos articulations quand vous marchez ou vous courez. Modérez vos efforts. Ne faites jamais d'exercice jusqu'à l'épuisement pendant la grossesse; le surmenage n'est pas bon pour votre bébé (si vous êtes une sportive entraînée, ne cherchez pas à atteindre votre capacité maximale, que cela vous épuise ou non). Il y a différentes façons de vérifier si vous en faites trop. Si vous vous sentez bien, ça va. Si vous avez quelque douleur que ce soit, ça ne va plus. Une légère transpiration est normale mais une sueur abondante vous indique qu'il faut ralentir. Un pouls qui bat encore à 100, cinq minutes après l'entraînement signifie que vous en avez trop fait. De même si vous avez besoin d'une sieste pour vous remettre ; vous devez vous sentir revigorée et non pas épuisée. Sachez vous arrêter. Votre corps vous donnera le signal de la fin. Ces signaux comprennent: une quelconque douleur; une crampe ou un point de côté; des contractions utérines; des étourdissements; de la tachycardie (battements trop rapides du cœur) ou des palpitations ; un essoufflement; une perte du contrôle musculaire; des nausées ; des maux de tête. Si le repos ne soulage pas ces symptômes, consultez votre médecin. Pendant le 2e et le 3e trimestres, il se peut que vous notiez une baisse de performance et d'efficacité. Il vaut mieux ralentir. Restez au frais. Ne faites pas d'exercice quand il fait très chaud ou humide; évitez saunas, bains de vapeurs et bains chauds. Jusqu'à preuve du contraire, les exercices et les facteurs qui font monter la température d'une femme enceinte doivent être considérés comme dangereux (le sang est détourné hors de l'utérus vers la peau lorsque le corps réagit pour se refroidir). Préférez-donc un moment frais de la journée ou un endroit frais pour faire de l'exercice. Procédez avec prudence. Même une sportive émérite peut manquer de grâce lorsqu'elle est enceinte. À mesure que votre centre de gravité se déplace vers l'avant avec votre utérus, les possibilités de chute augmentent. Soyez vigilante. Durant le dernier trimestre, évitez les sports qui nécessitent des mouvements brusques ou un bon sens de l'équilibre comme le tennis. Réduisez vos exercices pendant le dernier trimestre. Même si vous connaissez des exemples d'athlètes enceintes qui ont pratiqué leur sport assez longtemps, la plupart des femmes feront bien de tempérer leurs efforts pendant les trois derniers mois, surtout durant le 9e mois, où les assouplissements et la marche devraient constituer un entraînement suffisant. Vous pourrez reprendre une activité sportive environ 6 semaines après l'accouchement. Lire la suite...

Se remettre d’une césarienne

«Quelle différence y aurait-il entre ma convalescence et celle d'une femme qui a accouché par voies naturelles ?» La convalescence après une césarienne est semblable à celle d'une intervention chirurgicale abdominale. Mais il y a une agréable différence: au lieu de perdre une vésicule biliaire ou un appendice, vous avez mis au monde un bébé en bonne santé. Il existe une autre différence, évidemment un peu moins agréable : vous devez vous remettre non seulement d'un acte chirurgical, mais aussi d'un accouchement. À part un périnée intact, vous aurez les mêmes malaises que toute autre accouchée: douleurs postnatales, lochies, engorgement des seins, fatigue, changements hormonaux, chute de cheveux, excès de transpiration et déprime. En ce qui concerne le rétablissement après l'opération, il faut vous attendre à ce qui suit dans la salle de réveil: Surveillance attentive jusqu'à ce que toute trace d'anesthésie disparaisse. On vous gardera en observation dans la salle de réveil jusqu'à ce que l'anesthésie ne fasse plus d'effet, à moins que vous ne soyez sous péridurale. Plus tard vous vous souviendrez à peine, si ce n'est pas du tout, de ce moment. Puisque chaque personne réagit différemment aux médicaments qui eux-mêmes sont très différents les uns des autres, votre clarté d'esprit et votre vivacité reviendront habituellement en quelques heures. Si vous vous sentez désorientée ou si vous souffrez de cauchemars et d'hallucinations à votre réveil, votre mari ou une infirmière compréhensive peut vous aider à revenir rapidement à la réalité. Vous resterez également en salle de réveil dans le cas d'une péridurale mais moins longtemps toutefois. L'effet de cette technique prend plus de temps à s'atténuer: le dégourdissement se produit habituellement à partir des orteils, en remontant. On vous encouragera à bouger vos orteils et vos pieds le plus tôt possible. Il se peut qu'on permette à votre mari de vous rendre visite avec le bébé dans la salle de réveil. Douleur de l'incision. Une fois l'effet de l'anesthésie dissipé, votre cicatrice sera douloureuse. Mais l'intensité des douleurs dépendra de plusieurs facteurs, incluant votre propre capacité de tolérance et le nombre de césariennes que vous avez déjà subies (la première étant souvent la plus pénible). Le médecin vous donnera probablement des calmants au besoin, ce qui peut rendre l'esprit confus et nébuleux tout en permettant de récupérer par le sommeil. Ne vous tracassez pas si vous allaitez, car seule une dose infime de médicament pénétrera dans votre colostrum; et au moment de la montée de lait, vous n'aurez sans doute plus besoin de calmants. Apparition possible de nausées. Les nausées ne se produisent pas toujours, mais si c'est le cas, on vous fera sans doute prendre une préparation antiémétique pour empêcher les vomissements. Si vous êtes sujette aux nausées, demandez à votre médecin de vous prescrire ce traitement avant même de commencer à avoir mal au cœur. Des exercices pour respirer et tousser. De tels exercices aident à débarrasser votre système de l'anesthésique, ainsi qu'à dilater vos poumons et à les garder dégagés afin d'éviter une complication comme la pneumonie. Ils peuvent occasionner des désagréments et même des douleurs, en particulier s'ils sont bien faits. Mais vous pourrez atténuer ce problème en appuyant un oreiller sur votre incision. Évaluation de votre état à intervalles réguliers. Une infirmière prendra votre température, votre tension artérielle, votre pouls et vérifiera votre respiration, votre débit urinaire, vos pertes vaginales, le pansement sur votre incision, la fermeté et le niveau de votre utérus (quand il reprend sa taille et redescend dans le bassin) et aussi, s'il y a lieu, votre perfusion et votre sonde urinaire. Lire la suite...

Développer un bon programme d’exercices

Commencez dès maintenant. Le meilleur moment pour se mettre en forme, c'est avant la grossesse. Mais il n'est jamais trop tard pour bien faire — même si vous en êtes déjà au 9e mois. Commencez en douceur. Une fois la décision prise, il est toujours tentant de démarrer sur les chapeaux de roues, de courir trois kilomètres le premier matin e de faire deux fois les exercices aérobiques de Jane Fonda dans l'après-midi. Mais un départ aussi enthousiaste ne donne pas une forme olympique mais plutôt des courbatures et l'abandon immédiat des bonnes résolutions. De plus cela peut être dangereux. Bien sûr, si vous faisiez de l'exercice avant votre grossesse, vous pourrez probablement continuer, en modifiant éventuellement votre entraînement. Cependant, si vous êtes une athlète débutante, commencez en douceur. Commencez par 10 minutes d'échauffements suivies de 5 minutes d'exercices plus soutenus. Arrêtez-vous plus tôt si vous commencez à être fatiguée. Après quelques jours, si votre corps s'adapte bien, augmentez le temps d'exercice de quelques minutes chaque jour. Démarrez systématiquement chaque séance en douceur. Les échauffements peuvent paraître fastidieux quand vous avez hâte de commencer (ou de finir) vos exercices. Mais, c'est bien connu des athlètes, ils sont essentiels à tout entraînement. Ils permettent d'éviter au cœur un effort trop brusque et préservent les muscles et les articulations qui sont beaucoup plus vulnérables « à froid », et particulièrement pendant la grossesse. Marchez avant de courir, étirez-vous avant de faire vos exercices de gymnastique et nagez lentement avant d'accélérer progressivement. Arrêtez-vous en douceur. L'effondrement, bien qu'il semble être l'aboutissement logique des exercices aérobiques, est à éviter. L'arrêt brusque emprisonne le sang dans les muscles, privant ainsi de ce sang les autres parties de votre corps et votre bébé. Il peut en résulter des étourdissements, des évanouissements, des palpitations ou des nausées. Alors terminez vos séances avec des exercices: marchez environ 5 minutes après le jogging, barbotez après une nage vigoureuse, faites un peu de gymnastique douce et d'assouplissements après la plupart de vos exercices et couronnez le tout par quelques minutes de relaxation. Surveillez l'horloge. Vous n’obtiendrez aucun résultat en faisant trop peu d'exercice, mais vous risquerez de vous rendre malade à en faire trop. Un exercice aérobique complet, de réchauffement à la relaxation, peut prendre entre 30 minutes et une heure. Mais il est recommandé de limiter la période soutenue d'exercice — pendant laquelle le pouls ne doit pas dépasser 140 — à 15 minutes. Des exercices de 20 à 30 minutes tous les deux jours, pour une femme en bonne santé qui était complètement inactive avant sa grossesse, représentent un objectif raisonnable. Toutefois une femme qui était très sportive avant sa grossesse peut en faire plus longtemps, avec l'accord de son médecin. Persévérez. Faire des exercices de façon irrégulière (quatre fois une semaine et une fois la semaine suivante) ne sert à rien. Livrez-vous plutôt à des exercices réguliers (trois ou quatre fois par semaine, chaque semaine). Si vous êtes trop fatiguée pour un entraînement aérobique intensif, ne forcez pas, mais essayez quand même de faire les échauffements pour garder vos muscles souples et votre tonus. Certaines femmes se sentent mieux en faisant de l'exercice tous les jours. Intégrez l'exercice dans votre emploi du temps. Le meilleur moyen de faire vos exercices régulièrement c'est de leur allouer un horaire précis; à la première heure le matin ; avant de partir travailler ; pendant la pause-café, si vous disposez de l'espace nécessaire; ou avant le dîner. Si vous n'avez pas de temps libre dans votre emploi du temps, mettez à profit vos activités quotidiennes. Marchez jusqu'à votre lieu de travail, si vous le pouvez, ou bien garez votre voiture ou choisissez un arrêt d'autobus assez loin de votre travail et terminez le chemin à pied. Accompagnez à pied votre enfant jusqu'à l'école (ou chez ses amis) au lieu de le conduire en voiture. Passez l'aspirateur pendant 20 minutes consécutives, après un échauffement, et vous ferez de l'exercice en même temps que vous nettoierez votre moquette. Au lieu de paresser devant la télévision avec votre mari après le dîner, demandez-lui de vous accompagner faire une promenade digestive. Quelles que soient vos occupations de la journée, si vous en avez la volonté, vous trouverez toujours un moment pour faire de l'exercice. Compensez les calories que vous brûlez. Le meilleur aspect d'un entraînement régulier est probablement le supplément de nourriture que vous devrez prendre. Profitez de cette occasion pour ajouter des aliments énergétiques à votre alimentation. Vous devrez consommer 100 à 200 calories supplémentaires par demi-heure d'exercices soutenus, et au moins un verre d'eau pour compenser la perte due à la transpiration, ou plus si la température est élevée ou que vous transpirez abondamment. Buvez avant, pendant et après l'effort. Si vous choisissez une méthode de groupe. Prenez un cours ou inscrivez-vous à un entraînement spécialement conçu pour les femmes enceintes. Soyez vigilante car tous ne sont pas experts; renseignez-vous avant de vous inscrire. Certaines femmes préfèrent s'entraîner en groupe que toutes seules et les cours leur apportent la stimulation qui leur fait défaut. Les meilleurs programmes proposent une cadence modérée (trois fois par semaines), un programme individualisé qui varie selon vos capacités et des musiques choisies en fonction de leur rythme, pour éviter les efforts excessifs. Lire la suite...
Time executed 0.0012 seconds
  • Transpiration et nidation | Guide de Nourrison