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Le réflexe de succion

Les premières fois que vous mettrez le bébé au sein, il faudra peut-être l'inciter et l'aider à trouver le mamelon. Prenez le nouveau-né dans vos bras et tapotez-lui légèrement la joue la plus proche de votre sein. Cela déclenchera le réflexe de succion. Votre bébé se tournera immédiatement vers le sein, bouche ouverte et prêt à téter. Si vous lui introduisez le mamelon dans la bouche, vous sentirez ses lèvres enserrer avidement l'aréole et il se mettra à téter. Certains bébés donnent un coup de langue au mamelon avant de le saisir, ce qui fait jaillir du colostrum et l'encourage à téter. Au bout de quelques jours, il sera inutile je le stimuler. Aussitôt qu'il se sentira contre vous, il se tournera vers vous et prendra le sein avec joie. N'essayez jamais de le guider vers vous en lui saisissant la tête entre les doigts ou en lui pinçant les joues pour qu'il ouvre la bouche. Désorienté par une pression simultanée sur chaque joue, il tournera désespérément la tête de droite à gauche, à la recherche du mamelon. Lire la suite...

Le regard est très important

De toutes les recherches, il ressort que le contact physique doit s'établir entre mère et enfant le plus rapidement possible. Mieux encore : le contact visuel devrait se faire dès la naissance chaque fois que cela est possible. Bien que les spécialistes affirment que l'enfant ne voit pas tant qu'il n'« accommode » pas, le bébé distingue les formes et les contours. Dans les 36 heures, il reconnaît votre visage. Ce sont vos yeux qu'il recherche, son regard ne les quitte plus dès qu'il les a trouvés, cela dans les heures qui suivent sa naissance. Je puis même faire état d'une expérience personnelle : mon deuxième fils venait de naître, je le pris et le déposai sur mon ventre en l'appelant par son prénom. A l'instant où il entendit ma voix, il ouvrit les yeux ; son regard fit le tour de la pièce et s'arrêta sur mon visage. Il est prouvé que les mamans qui favorisent ce contact visuel précoce et qui, par la suite, maintiennent cette relation, rivant leurs yeux à ceux de leur enfant chaque fois qu'elles lui donnent à boire, par exemple, seront vraisemblablement des mères douces et compréhensives, qui s'emploieront toujours à résoudre les petits conflits avec calme et intelligence en ne recourant guère aux châtiments corporels. Lire la suite...

La première visite prénatale

La première visite prénatale est la plus détaillée de toutes. On y récapitule vos antécédents médicaux, on vous prescrit certaines analyses et vous demande de remplir divers formulaires administratifs. Les habitudes de chaque médecin varieront légèrement. En général la consultation comprendra:
  • La confirmation de votre grossesse.
Votre médecin voudra vérifier les points suivants : vos signes de grossesse et la date de vos dernières règles pour déterminer la date de l'accouchement; la taille de votre utérus, toujours pour déterminer le terme approximatif de la grossesse. En cas de doute, on vous prescrira éventuellement un test de grossesse, si vous n'en avez pas encore subi, voire une échographie, demandée entre 8 et 12 semaines d'aménorrhée.
  • Votre histoire médicale complète.
Préparez cette visite en vérifiant vos dossiers personnels et en vous rafraîchissant la mémoire. Le médecin passera en revue les points suivants : vos antécédents médicaux (maladies chroniques, maladies antérieures importantes ou opérations, médicaments que vous prenez ou que vous avez pris depuis la conception, allergies connues, y compris aux médicaments); histoire médicale de votre famille (maladies héréditaires et chroniques) ; votre histoire personnelle (âge, profession, habitudes telles que ; tabac, alcool, sport, alimentation) ; votre histoire gynécologique et obstétricale (âge des premières régies, durée habituelle du cycle menstruel, durée et abondance des régies ; avortements, fausses couches et accouchements précédents ; déroulement des grossesses, des périodes de travail et des accouchements passés); les antécédents personnels et familiaux du père de votre enfant.
  • Un examen physique complet.
Il peut comprendre : une évaluation de votre état de santé général grâce à un examen du cœur, des poumons, des seins, de l'abdomen, la prise de votre tension artérielle afin qu'elle serve de base de comparaison lors des prochaines visites ; l'évaluation de votre taille et de votre poids, habituel et présent ; l'inspection des extrémités pour vérifier les varices et l'œdème (épaississement qui provient de l'excès de liquide dans les tissus), pour servir de base de comparaison aux visites suivantes ; la palpation des organes génitaux externes ; l'examen interne de votre vagin à l'aide d'un spéculum ; l'examen de vos organes pelviens à l'aide des deux mains (une à l'intérieur du vagin et l'autre sur le ventre) et aussi par le rectum et le vagin ; le bassin osseux sera examiné en fin de grossesse.
  • Une série de tests.
Ils peuvent comprendre : un frottis cervico-vaginal pour la détection du cancer ; un prélèvement vaginal ; une prise de sang pour déterminer votre groupe sanguin, votre facteur Rhésus, l'hématocrite ou l'hémoglobine (pour vérifier l'anémie), la recherche d'agglutinines irrégulières et les tests de la rubéole, de la toxoplasmose, de la séropositivité à l'infection VIH (sida) ; le VDRLTPHA (pour la syphilis), l'analyse des urines pour la recherche de glucose (sucre), d'albumine (protéines), et d'autres tests si besoin est.
  • Une occasion de discuter.
Apportez une liste de questions sur vos problèmes et symptômes. C'est l'occasion de parler de vos craintes, de votre conception de l'accouchement, etc. Lire la suite...

La jalousie

Même les petits enfants connaissent les rivalités. Elles ont parfois un effet positif quand elles aiguillonnent l'enfant et l'amènent à donner le meilleur de lui-même. Sa gentillesse et sa sociabilité s'en trouvent exaltées. Si elles produisent l'effet inverse, font naître chez lui la vantardise et les idées de vengeance, il se prépare des moments difficiles. La jalousie, sous la forme la plus pénible qu'un enfant puisse connaître, provient souvent de l'arrivée d'un bébé dans la famille. L'aîné se sent détrôné ; il pense avoir perdu la place de choix qu'il occupait dans la vie de ses parents. Il recherche tes sortes de ruses pour attirer l'attention sur lui, adopte une attitude de nourrisson refusant de manger et allant même jusqu’à souiller ses sous-vêtements. Il peut aussi axer sa jalousie sur le bébé et chercher à lui faire mal. Il arrive parfois qu'il ne se sente pas de taille à affronter les dures émotions que lui cause sa jalousie : il les refoule, se tait, s'éloigne des siens et va même jusqu'à les rejeter. Pour éviter de tels problèmes, si vous attendez un autre bébé, montrez à votre enfant qu'il garde sa place dans votre cœur, réservez-lui des moments où vous ne vous occuperez que de lui. Demandez-lui de petits services, remerciez-le pour son aide et montez en épingle toutes les attentions qu'il aura pour le nouvel arrivant. Lire la suite...

Pertes vaginales

«J'ai de légères pertes vaginales blanchâtres. Est-ce le signe d'une infection?» De légères pertes blanches et inodores (appelées leucorrhées) sont courantes pendant la grossesse. Elles ressemblent beaucoup à celles qui précèdent parfois l'ovulation ou les règles. Comme elles deviennent de plus en plus abondantes et déplaisantes au fil de la grossesse, certaines femmes utilisent des protège-slips pendant les derniers mois. Ces pertes, en dehors de l'inconfort qu'elles occasionnent, ne sont pas inquiétantes. Veillez toutefois à garder la région génitale propre et sèche, et préférez les slips de coton. N'utilisez pas de douche vaginale (à moins qu'elle ne soit prescrite par votre médecin). Si vos pertes vaginales sont jaunâtres, verdâtres ou épaisses et malodorantes, accompagnées de brûlures, de démangeaisons, de rougeurs ou de douleurs, il est vraisemblable que vous soyez atteinte d'une infection. Avertissez votre médecin qui vous prescrira probablement un traitement sous forme d'ovules, de crème ou de gel pour traiter l'infection après recherche éventuelle des germes en laboratoire. Vous favoriserez votre guérison en suivant une hygiène rigoureuse et un bon régime alimentaire et en évitant de consommer trop de sucre. Si l'infection est une maladie sexuellement transmissible, abstenez-vous de relations sexuelles jusqu'à ce que vous et votre mari soyez guéris. Bien que les rechutes soient malheureusement fréquentes, une simple vaginite ne pose aucun problème pour votre bébé. Lire la suite...

Listériose

«Une de mes amies a contracté la listériose pendant sa grossesse et a accouché prématurément. Comment éviter que cela n'arrive ?» La listériose est une affection très grave pour le fœtus, liée à un bacille (Listeria monocytogenes) qui atteint beaucoup d'animaux : leurs souillures infectent fruits, légumes, lait, viande, œufs... Cela justifie donc une prévention efficace par une hygiène courante: laver correctement fruits et légumes, cuire suffisamment les aliments, éviter les fromages trop artisanaux. Peu fréquente (1 cas sur 1 000) heureusement, le médecin la soupçonne néanmoins systématiquement chez la femme enceinte en cas de septicémie, d'atteinte méningée, et souvent d'épisode grippal avec frissons modérés et douleur diffuse. Devant de tels symptômes, il prescrira une hémoculture (recherche des germes dans le sang), pour établir le diagnostic, et prescrira immédiatement, sans attendre le résultat, un traitement antibiotique. En effet, si la listériose est sans gravité pour la mère, elle est, en revanche, redoutable pour le fœtus. Elle présente un danger d'avortement et, en fin de grossesse, elle entraîne un accouchement prématuré, voire la mort du fœtus in utero (75 % des cas), dans ce dernier cas, le diagnostic n'est posé que rétrospectivement, à partir de prélèvements. Cependant, la listériose réagit remarquablement au traitement antibiotique. Aussi, devant tout épisode fébrile, prévenez votre médecin. Il fera pratiquer le prélèvement nécessaire et mettra en route le traitement sans plus attendre. Le danger sera ainsi écarté. Lire la suite...

Les acquisitions et le langage

A mesure que votre enfant grandit, le langage joue un rôle toujours plus important dans les échanges qui s'opèrent entre vous et lui. En conséquence, la parole aide votre enfant à apprendre davantage. Il a assimilé les règles fondamentales de la conversation. Il sait que les gens parlent chacun leur tour, qu'ils savent quand le leur arrive et qu'ils ne cherchent pas à prendre le pas sur les autres. Il sait aussi qu'au lieu d'accompagner de grands gestes des mots simples pour se faire mieux comprendre, on varie son intonation. Il sait que la voix monte lorsqu'on pose une question et qu'elle descend lorsqu'on énonce un fait. Lorsqu'il était plus jeune, le langage n'entrait que pour une part infime dans son système d'échanges et n'était utilisé que pour préciser ce qu'il voulait ou ne voulait pas. Il lui servait à dire bonjour, au revoir et à mettre une étiquette sur les objets, sans plus. Maintenant que son univers s'élargit, il ressent la nécessité de disposer de moyens plus raffinés pour exprimer sa pensée. L'une des premières manifestations de cette recherche est l'emploi du possessif (ma poupée) et de la négation: plus jeune, votre enfant aurait dit: « Non ! », à présent, il dit : « Peux pas ! » ou « Veux pas! ». Un peu plus tard, il commence à exprimer des faits : « Chien aboie », « Poupée par terre », « Boum ! voiture ! ». Une autre caractéristique de la progression apparaît dans l'emploi de plus en plus fréquent de questions accolées à l'énoncé de constatations: « Papa dort, pourquoi Papa dort ? » « Papa parti ! Papa parti où ça ? ». A trois ans, il pose des questions complexes qui vont de pair avec la démarche de la pensée: « Qu'est-ce c'est sur la table ? », et développe des idées : « Je prends crayon. Je dessine ». Lire la suite...

Comment vous installer

Vous pouvez choisir n'importe quelle position pour allaiter votre bébé, pourvu qu'il puisse bien saisir le sein et que vous soyez à l'aise et détendue. Les illustrations montrent les postures les plus communément adoptées. Essayez-les toutes pour trouver celles qui vous conviennent le mieux. Dans la journée, vous pouvez en changer: de la sorte, votre bébé n'appuiera pas toujours de la même façon sur l'aréole, ce qui réduira le risque de blocage d'un canal. Si vous vous asseyez pour allaiter, installez-vous confortablement, un coussin ou un oreiller derrière le dos et sous les bras si cela vous paraît utile. La position couchée est particulièrement agréable, surtout au cours des premières semaines et la nuit. Il n'y a aucune contre-indication particulière. Étendez-vous sur le côté, soutenue par des oreillers si votre confort s'en trouve accru, et allongez le bébé contre vous en lui soutenant la tête. Si le nouveau-né est très menu, déposez-le sur un coussin pour qu'il soit à la hauteur désirée ; un grand bébé peut aisément reposer sur le lit, près de vous. Détendez bien les muscles du bras, sinon vous ralentirez l'écoulement du lait. Vous pouvez apporter une variante en posant le bébé sur un oreiller, tête-bêche par rapport à vous. Vous passerez un bras par-dessus son corps et, d'une main, vous soutiendrez sa tête. La recherche de la position idéale sera évidemment influencée par le genre d'accouchement que vous aurez eu. Si, par exemple, on vous a fait une épisiotomie, la position assise vous sera pénible et il vaudra mieux vous étendre sur le côté. Si vous avez accouché par césarienne, il sera nécessaire, pour protéger votre abdomen encore fragile, que vous allaitiez allongée avec le bébé à votre côté (dans le même sens ou tête-bêche par rapport à vous). Lire la suite...

Quel médecin ?

Ramener le choix du médecin idéal pour vous à l'obstétricien adéquat vous simplifiera la tâche, mais votre recherche n'en sera pas finie pour autant. Le comportement du médecin lors des visites, sa réputation de sérieux et d'attention et sa façon de voir sont des critères importants, mais il y en a d'autres. Vous devez aussi vous interroger sur le genre de pratique qui vous convient le mieux et répond au maximum à vos attentes. Les pratiques les plus courantes, leurs avantages et leurs inconvénients (même s'ils varient d'un couple de futurs parents a l'autre) sont les suivants :
  • Un accoucheur personnel. Ce médecin travaille à son propre compte. L'avantage le plus important de cette pratique réside dans le fait que vous consultez le même praticien à chaque rendez-vous ; vous apprenez à vous connaître et à vous sentir à l'aise l'un envers l'autre. Mais l'inconvénient rare cependant, est que si votre médecin n'est pas disponible, un médecin qui vous est parfaitement étranger peut vous aider à mettre au monde votre bébé. Cette pratique peut également devenir un problème si, au beau milieu de votre grossesse, vous découvrez que vous n'appréciez pas votre médecin autant qu'il vous semblait et que lui-même ne s'accorde pas à vos exigences. Vous vous trouvez coincée, à moins que vous ne décidiez de changer de médecin en cours de route.
  • La pratique de groupe. Cette pratique est le plus souvent hospitalière. Vous êtes prise en charge par un médecin ou une sage femme qu'on vous assigne le plus souvent au hasard, sauf si vous demandez nomément quelqu'un et que sa consultation n'est pas trop chargée. Il arrive, mais rarement, que le consultant change. Vous serez accouchée par une sage-femme et, en cas de problème, par l'obstétricien de garde qui peut être inconnu de vous.
En général l'accoucheur personnel exerce en clinique ou en hôpital (secteur privé) alors que la pratique de groupe caractérise plutôt les hôpitaux de secteur public; pour plus d'information sur le choix de rétablissement. Lire la suite...

Biopsie du trophoblaste

Plus tôt que l'amniocentèse, l'examen des villosités choriales (c'est-à-dire du placenta embryonnaire dont les cellules ont des caractéristiques biochimiques et cytogénétiques identiques a celle de l'embryon) permet de détecter les déficiences fœtales au début de la grossesse, vers la 10e semaine d’aménorrhée. Dans certains cas. Les déficiences peuvent être traitées à l'intérieur même de l'utérus (cela se produira, espérons-le. de plus en plus dans le futur), ce qui permet de mettre au monde des bébés à terme et en bonne santé. C'est un examen précoce, bien toléré, mais dont l'indication doit être parfaitement posée car le risque d’avortement est estimé de 2 a 6 %. Il semble que l'examen des villosités choriales permettra bientôt de détecter la plupart des maladies causées par une anomalie génétique.
  • Quand procède-t-on? Habituellement entre la 10e et la 12e semaine d'aménorrhée.
  • Comment procède-t-on? Cet examen indolore sera peut-être effectué un jour de manière systématique, dans le cabinet d'un spécialiste averti. Pour le moment, il ne se pratique que dans les centres médicaux. On insère d'abord dans le vagin une sonde longue et fine appelée cathérer, dont la position est repérée par échographie. Le médecin peut ainsi voir le cathérer passer entre la matrice et le chorion, cette membrane extérieure de l'embryon qui deviendra sous peu le placenta nourricier. On prélève ensuite, par succion, un échantillon de ces villosités choriales (excroissances de la membrane ressemblant vaguement à des ventouses) pour en faire l'analyse. On peut aussi utiliser une pince à biopsie ou la ponction par voie abdominale sous échographie, ce qui réduit les risques d'infections.
Les villosités choriales sont d'origine fœtale ; elles peuvent donc apporter suffisamment d'informations pour donner une idée juste du bagage génétique du fœtus. On peut obtenir des résultats dans les jours qui suivent, plus rapidement qu'avec l'amniocentèse, étant donné que les prélèvements fournissent de nombreuses cellules et que ces dernières se multiplient très rapidement. Les indications, qui augmentent de jour en jour, permettent un diagnostic précoce si l'on recherche :
  • Une détermination du sexe du bébé dans le cas d'une maladie héréditaire liée au sexe (myopathie) ;
  • Une anomalie chromosomique ;
  • Une maladie métabolique ;
  • Une étude de l'ADN (mucoviscidose exemple).
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  • Tubidy recherche | Guide de Nourrison