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Ventre

«Je pensais que ma grossesse ne serait pas visible avant le 3e mois au moins et je m'aperçois que mon ventre s'arrondit déjà.» Que votre ventre s'arrondisse peut très bien être le résultat légitime de votre grossesse, en particulier si vous étiez mince, avec peu de chair pour cacher la croissance de votre utérus. Cela peut être également le résultat d'une distension intestinale, qui se produit très fréquemment en début de grossesse. Il est possible encore que ce ne soit rien d'autre que de petits bourrelets autour de la taille, signe d'une prise de poids trop rapide. Si jusqu'à présent vous avez pris du poids, observez votre alimentation : il est fort possible que vous absorbiez trop de calories. Lire la suite...

Envies d’uriner

«Je vais aux toilettes toutes les demi-heures. Est-ce normal d'uriner aussi souvent?» La plupart des femmes enceintes font en effet plusieurs détours par les toilettes pendant le I' et le 3e trimestres. Une des raisons de l'augmentation initiale de la fréquence urinaire est l'augmentation de volume des liquides corporels et l'augmentation de l'activité rénale qui débarrasse le corps plus rapidement de ses déchets. On peut aussi l'expliquer par la pression exercée par l'utérus, qui se situe toujours dans le bassin à côté de la vessie. Souvent, la pression est moins forte lorsque l'utérus remonte dans la cavité abdominale, vers le 4e mois. Vous serez probablement tranquille dans les mois qui suivront, jusqu'à ce que le bébé ne redescende au cours du 9e mois et appuie de nouveau sur la vessie. Mais puisque l'emplacement des organes internes varie d'une femme à l'autre, le degré de fréquence peut lui aussi varier. «Comment se fait-il que je n'urine pas souvent ?» L'absence d'augmentation visible dans la fréquence des mictions peut être parfaitement normale pour vous, en particulier si vous avez l'habitude d'uriner souvent. Vous devriez, cependant, vous assurer que vous buvez suffisamment (au moins 1,5 L par jour). En effet, l'insuffisance d'absorption de liquide peut favoriser les infections du système urinaire. Lire la suite...

Contractions de fin de grossesse

«De temps en temps mon utérus semble se resserrer et se durcir. Que se passe-t-il ?» Ce sont des contractions qui, en général, commencent à entraîner l'utérus au travail durant la dernière partie de la grossesse. Votre utérus « tend ses muscles », s'entraînant et se préparant ainsi pour les contractions qui expulseront le bébé. Vous éprouverez ces contractions comme des durcissements indolores (mais peut-être incommodants) de votre utérus ; elles commencent au paroxysme et diminuent graduellement avant de disparaître. Ces contractions durent environ 10 à 30 secondes (elles sont suffisamment longues pour que vous pratiquiez vos exercices de respiration), mais elles peuvent durer jusqu'à 2 minutes, voire plus. Quand la grossesse approche de l'échéance durant le 9e mois, ces contractions commencent à devenir plus fréquentes, plus intenses — quelquefois même douloureuses — et par conséquent difficiles à distinguer des contractions du véritable travail. Même si elles ne sont pas assez fortes pour vous faire accoucher, ces contractions peuvent déclencher le pré travail d'effacement et de dilatation du col de l'utérus, contribuant ainsi au travail avant même qu'il ne commence. Lire la suite...

Engagement

«SI j'ai dépassé ma 38e semaine et que le bébé n'est pas encore descendu, cela signifie-t-il que j'accoucherai en retard ?» «La descente» également appelée l'engagement, se produit lorsque le bébé s'installe dans la cavité du bassin. Lors d'une première grossesse, il a rarement lieu avant l'accouchement. Chez les femmes qui ont déjà eu des enfants, il se produit souvent avant le début du travail Mais comme dans beaucoup d'aspects de la grossesse, les exceptions confirment la règle. Un premier bébé peut descendre quatre semaines avant la date d'accouchement prévue et venir au monde quelques jours « en retard », ou bien le travail peut commencer sans qu'il ne soit descendu du tout. L'engagement est parfois visible. La femme enceinte remarque que son ventre bombé a soudainement glissé vers le bas et qu'il pointe vers l'avant. Au moment où l'utérus se sépare du diaphragme, elle fait moins d'efforts pour respirer et, son estomac étant moins oppressé, elle peut manger plus aisément. Cette nouvelle aisance est contrebalancée par les malaises dus à la pression sur la vessie, sur les articulations du bassin, ayant pour conséquence de fréquentes envies d'uriner, de la difficulté à bouger, la sensation d'une augmentation de la pression périnéale et quelquefois des douleurs. De petits chocs aigus ou des élancements peuvent se produire quand la tête du bébé s'appuie contre le plancher pelvien. Certaines femmes sentent un roulement dans leur bassin quand la tête se tourne. Il est fort possible, cependant, que la descente se fasse sans que vous ne vous en rendiez compte. Si, par exemple, vous portiez déjà votre bébé bas, il se peut que la forme de votre ventre ne change pas de façon significative. Ou, si vous n'avez jamais eu de problèmes de respiration ou de mictions fréquentes pendant votre grossesse, il est possible que vous ne notiez pas de changements importants- Quand la partie la plus grosse de la tête a franchi la barrière supérieure du bassin osseux, on dit que celle-ci est dorénavant «engagée». Seul votre médecin peut savoir si la tête de votre bébé est vraiment bien installée dans votre bassin. Il se base sur deux facteurs importants : au toucher vaginal, la présentation « engagée » (la partie du fœtus prête à apparaître, le plus souvent la tête) empêche le doigt de l'accoucheur d'atteindre le haut du sacrum en arrière; et par palpation externe, le médecin découvre que la tête est calée et qu'elle ne «flotte» plus. Même si l'engagement de la tête donne à penser que le bébé pourra probablement traverser le bassin sans difficulté, le fait que le fœtus flotte encore quand le travail commence n'implique pas nécessairement des problèmes. En fait, la majorité d'entre eux passent au travers du bassin facilement. Lire la suite...

État de santé de votre bébé

«Je suis incapable de vraiment sentir mon bébé. Est-il possible qu'il meure sans que je m'en aperçoive?» À un certain stade, alors qu'on ne remarque aucune augmentation du volume de son ventre ou qu'aucune activité fœtale n'est encore évidente, il est difficile d'imaginer qu'un bébé réellement vivant grandit en soi. Mais la mort d'un fœtus ou d'un embryon qui n'est pas expulsé hors de l'utérus par une fausse couche est très rare. Quand une telle chose se produit, tous les signes de grossesse disparaissent, y compris la sensibilité et l'augmentation du volume des seins et des pertes brunes, sans saignements réels peuvent survenir. À l'examen, le médecin découvrira que l'utérus, au lieu de grossir, a stagné. Si, à un moment donné, tous vos symptômes de grossesse disparaissaient, vous devriez consulter votre médecin. Lire la suite...

Grossesse extra-utérine

C'est une grossesse au cours de laquelle l'embryon ou le fœtus se développe à l'extérieur de la cavité utérine, le plus souvent dans la trompe de Fallope. Un diagnostic précoce et un traitement rapide s'avèrent efficaces. Dans le cas contraire, la grossesse se poursuit dans la trompe qui finit par se rompre, perdant ainsi sa capacité à transporter vers l'utérus les ovules fécondés, lors d'une prochaine conception. En l'absence de traitement, la rupture d'une trompe met la vie de la mère en danger. Symptômes et signes. Des douleurs spasmodiques accompagnées d'une grande sensibilité apparaissent; elles commencent d'un côté et se répandent souvent à travers l'abdomen; la douleur peut s'accentuer couramment sous la pression des intestins, à la suite d'une toux ou d'un mouvement. On constatera souvent des pertes vaginales brunes ou un léger saignement, intermittent ou continu suivis de douleurs, plusieurs jours plus tard. Quelquefois, la femme souffrira de nausées et de vomissements, d'étourdissements ou de fatigue, de douleurs aux épaules ou d'une pression au rectum. S'il y a rupture de la trompe, un saignement abondant et des signes d'hypotension peuvent apparaître (pouls rapide et faible, peau moite, défaillance), la douleur deviendra très aiguë et persistera pendant une courte période avant de se diffuser dans la région pelvienne: l'hospitalisation est urgente. Traitement. Dès que les premiers symptômes sont constatés, l'hospitalisation est urgente. Il existe de nouvelles techniques pour établir un diagnostic précoce et pour traiter une grossesse tubaire; ces techniques éliminent presque tout danger pour la mère et améliorent les chances de sauver sa fertilité. On utilise habituellement deux techniques pour identifier le problème: Une série de prises de sang qui permettent d'établir le taux d'hormones hCG de la mère (si ce taux baisse ou s'il stagne à mesure que la grossesse progresse, on soupçonnera la présence d'une grossesse anormale et, peut-être, d'un ovule se développant dans une trompe). Une échographie à haute résolution, par sonde vaginale, permettant de voir l'utérus et les trompes de Fallope (on conclut à une grossesse extra-utérine lorsqu'on découvre l'absence de sac amniotique dans l'utérus et le développement d'un embryon dans une trompes de Fallope, quoique ceci ne soit pas toujours visible, ou d'un hématome — caillot —). Si un doute subsiste, on confirmera le diagnostic en pratiquant une cœlioscopie grâce à laquelle on observe directement les trompes : on pratique une minuscule incision au niveau du nombril et on y insère un appareil permettant de voir à l'intérieur. Grâce à ces techniques de pointe, on peut désormais poser des diagnostics précoces de grossesse extra-utérine, dépister et traiter jusqu'à 80 % des cas avant qu'une rupture ne se produise. La médecine de pointe est aussi à l'origine du succès des traitements appliqués dans le cas de grossesses extra-utérines. Pour interrompre une de ces grossesses anormales, on pratiquait auparavant une intervention chirurgicale qui consistait à inciser largement l'abdomen. Depuis peu, on fait plus souvent appel à la cœlioscopie qui réduit le séjour à l'hôpital et active la guérison. Pour effectuer la cœlioscopie, on pratique deux minuscules incisions. La première, située dans le nombril, sert à insérer l'appareil qui permet l'observation, le cœlioscopie; la seconde, pratiquée plus bas dans l'abdomen, sert aux instruments chirurgicaux. Selon les circonstances, on retirera l'embryon de la trompe de Fallope, et même si celle-ci a été rompue ou endommagée, on pourra habituellement la sauver, permettant ainsi une future grossesse normale. S'il reste des résidus embryonnaires, la trompe peut être abîmée : on s'assurera dès lors que la grossesse tubaire a été totalement éliminée en vérifiant ultérieurement le taux de hCG dans le sang (hormones chorioniques gonadotrophiques). Lire la suite...

Transformation des mouvements fœtaux

«Mon bébé, qui me donnait auparavant des coups si vigoureux, ne le fait plus du tout maintenant, se contentant de se tortiller.» La première fois qu'il s'est manifesté, au cours du 5e mois, votre bébé avait largement la place pour se livrer à de multiples acrobaties, coups de pieds et coups de poing. Maintenant que l'espace se fait plus restreint, la gymnastique est moins commode. Dans ses confins utérins, il a tout juste la place de se tourner, et de remuer. Et une fois sa tête engagée dans le col de l'utérus, le bébé sera moins mobile encore. Peu importe quelle sorte de mouvements fœtaux vous ressentez à ce stade, tant qu'une activité quelconque est perceptible tous les jours. Si jamais le ralentissement des activités vous cause des inquiétudes, que les mouvements cessent complètement ou deviennent très faibles, vous devez téléphoner à votre médecin. Il vous suggérera peut-être d'essayer ce test : étendez-vous et relaxez-vous. Comptez les mouvements sur une durée d'une demi-heure ou d'une heure. Répétez l'exercice, si possible deux ou trois fois au cours de la journée. Dix mouvements minimum en une heure, à chaque période de test, indiqueront que tout va bien. Un nombre moindre peut signifier qu'un examen plus approfondi s'impose, bien que, là encore, il n'y ait pas à s'inquiéter. Beaucoup de bébés, même s'ils sont relativement calmes dans l'utérus, s'avèrent être en très bonne santé. Mais si l'immobilité indique une détresse fœtale, une intervention médicale rapide sera vitale pour votre bébé. «J'ai lu que les mouvements fœtaux diminuent à l'approche de l'accouchement. Mon bébé me semble plus vif que jamais. Cela veut-il dire qu'il sera hyperactif ?» Avant la naissance il est trop tôt pour commencer à se soucier de l'hyperactivité. Il a été démontré que les bébés qui sont très actifs dans l'utérus ne sont pas plus susceptibles que les autres de devenir hyperactifs dans leur enfance. Une recherche récente contredit également l'idée que la plupart des fœtus deviennent paresseux juste avant l'accouchement. En fin de grossesse, on observe généralement un déclin graduel des mouvements (de 25 à 39 en une heure vers la 30e semaine à 18 ou 28 en fin de grossesse), lié probablement au manque d'espace, à la diminution de liquide amniotique, et à l'amélioration de la coordination des mouvements du fœtus. Mais à moins de les compter, beaucoup de femmes ne remarquent pas la différence. Lire la suite...

Fausses couches tardives

«Il paraît que passé les trois premiers mois, les fausses couches ne sont plus à craindre. Mais je connais une femme qui a perdu son bébé au cours du 5e mois.» Bien qu'il soit fondamentalement vrai qu'il n'y a pas lieu de s'inquiéter après le 1er trimestre, il arrive cependant parfois qu'une femme perde son bébé entre la 12e et la 20e semaines. On appelle ça une fausse couche tardive. Celles-ci représentent moins de 10 % des fausses couches et se produisent rarement pendant les grossesses sans risque et sans incident. Après la 26e semaine, lorsque le fœtus pèse plus de 500 g et qu'il a une chance de survivre, avec des soins appropriés, en dehors de l'utérus, on considère cela comme une naissance prématurée et non plus comme une fausse couche. Contrairement aux causes d'une fausse couche précoce, qui se rapportent au fœtus, les causes de la fausse couche pendant le 2e trimestre sont habituellement liées au placenta ou à la mère. Il peut arriver que le placenta se décolle prématurément de l'utérus, qu'il soit anormalement implanté, surtout en cas de malformation utérine, ou qu'il ne produise pas les hormones nécessaires à la poursuite de la grossesse. Il est possible que la mère ait pris certains médicaments ou subi une opération qui affecte ses organes pelviens ; ou encore elle peut souffrir d'une sévère infection, d'une maladie chronique impossible à soigner, d'une importante malnutrition, d'un dysfonctionnement endocrinien, d'une incompatibilité du facteur Rhésus avec le fœtus qui n'a pas été traitée, de myomes (tumeurs de l'utérus), d'une malformation de l'utérus ou d'une béance du col. Enfin, les traumatismes physiques importants, comme les accidents, semblent favoriser les fausses couches. Les symptômes avant-coureurs d'une fausse couche au cours du 2e trimestre comprennent des pertes roses pendant quelques jours ou des pertes brunes abondantes et des contractions utérines plus ou moins douloureuses. A ce stade, on prescrit souvent le repos alité. Si les traces de sang disparaissent, c'est plutôt rassurant et vous pouvez reprendre une activité normale après avis médical Cependant, si on découvre que votre utérus a commencé à se dilater, on peut diagnostiquer une béance du col et pratiquer dans certains cas un cerclage lune suture pour fermer l'utérus jusqu'aux dernières semaines de la grossesse). Cela peut souvent prévenir la menace de fausse couche. Si, d’autre part, les traces de sang se transforment en saignements abondants et sont accompagnées de contractions, la fausse couche est imminente et probablement inévitable. L'hospitalisation est nécessaire pour prévenir l’hémorragie ; la persistance des contractions et des saignements, après une fausse couche, indique que la fausse couche est incomplète el il faudra peut-être pratiquer un curetage pour assurer la vacuité utérine. En déterminant les causes d'une fausse couche tardive, il est possible d'empêcher que cette tragédie ne se reproduise. Si on a diagnostiqué une béance du col, on peut prévenir une fausse couche ultérieure par un cerclage au début de la grossesse, avant que le col ne commence à se dilater. Si la cause est une insuffisance hormonale, une substitution d'hormones peut permettre aux futures grossesses de se dérouler normalement. On peut aussi surveiller les maladies chroniques, telles que le diabète ou l'hypertension, et éviter les infections aiguës ou la malnutrition. Enfin on peut, dans certains cas, corriger une malformation de l'utérus ou des fibromes par la chirurgie, avant la conception. Lire la suite...

Changements visibles des veines

«J'ai des lignes bleues disgracieuses sous la peau des seins et du ventre. Est-ce normal ?» Tout à fait. Elles font partie du réseau de veines qui s'accroît pour fournir l'excédent de circulation sanguine nécessaire durant la grossesse. Vous ne devez absolument pas vous en inquiéter, c'est une réaction normale de votre corps. L'apparition de ce réseau est précoce chez les femmes très minces. Chez d'autres femmes, le réseau de veines peut être moins visible, imperceptible ou n'apparaître que plus tard dans la grossesse. «Depuis que je suis enceinte, j'ai d'affreuses lignes rouge violacé sur les cuisses. Est-ce que ce sont des varices ?» C'est vrai qu'elles ne sont pas jolies, mais ce ne sont pas des varices. Ce sont des marques d'araignée (ou dilatations veineuses) qui sont provoquées par les changements hormonaux de la grossesse. Elles s'atténueront et disparaîtront après l'accouchement. «Pendant leurs grossesses, ma mère et ma grand-mère ont eu des varices qui ont entraîné des problèmes par la suite. Puis-je faire quelque chose pendant ma grossesse pour les éviter ?» Puisque les varices sont souvent héréditaires, vous avez raison de penser à leur prévention dès à présent ; en particulier parce que les varices ont tendance à s'aggraver au cours des grossesses suivantes. Normalement, les veines saines renvoient le sang des extrémités vers le cœur. Parce qu'elles travaillent dans le sens contraire de la gravité, elles sont munies de valves qui endiguent le flux inverse. Chez certaines personnes, ces valves sont inexistantes ou défaillantes et le sang s’amasse dans les veines, provoquant la dilatation de ces dernières. Les veines fragiles qui se distendent facilement augmentent les prédispositions aux varices. Ce problème est plus courant chez les gens obèses et quatre fois plus fréquent chez les femmes que chez les hommes. Chez les femmes qui ont une certaine prédisposition, elles apparaissent parfois pour la première fois au cours d'une grossesse. Il existe à cela plusieurs raisons : une augmentation de la pression de l'utérus sur les veines du bassin; une pression accrue sur les veines des jambes; une augmentation du débit sanguin ; la présence d'hormones de grossesse qui détendent le tissu musculaire des veines, provoquant ainsi une plus grande ouverture. Les symptômes des varices ne sont pas difficiles à reconnaître, mais leur gravité varie beaucoup. Les veines enflées peuvent provoquer de violentes douleurs, une sensation de lourdeur ou encore ne présenter aucun symptôme. Vous pouvez voir apparaître un léger dessin de veines bleuâtres ou des veines en forme de serpent peuvent saillir des chevilles jusqu'aux cuisses ou jusqu'à la vulve. Dans les cas graves, la peau qui recouvre les veines s'enfle, sèche et s'irrite. Rarement, toutefois, une thrombophlébite (l'inflammation d'une veine accompagnée d'un caillot) peut se développer sur une varice. Fort heureusement on peut souvent prévenir les varices pendant la grossesse, ou du moins en diminuer les symptômes. -Évitez de trop prendre de poids. -Évitez de rester debout ou assise trop longtemps ; quand vous êtes assise ou étendue, surélevez vos jambes au-dessus du niveau du cœur si possible. -Portez des bas de contention veineuse ou un collant prescrit par votre médecin, mettez-le en sortant du lit le matin et enlevez-le juste au moment de vous coucher le soir. -Ne portez pas de gaine serrée (spéciale- ment une gaine-culotte) ni de bas ou de chaussettes à bords élastiques qui coupent la circulation sanguine. -Faites beaucoup d'exercice : une marche énergique de 20 à 30 minutes chaque jour. On ne recommande pas le traitement chirurgical des varices pendant la grossesse. Cependant, dans la plupart des cas, elles régresseront ou guériront spontanément après l'accouchement, habituellement au moment où vous aurez repris votre poids initial. Un traitement chirurgical peut être envisagé plusieurs mois après la grossesse, après avis d'un spécialiste. Lire la suite...

Môle partielle

Tout comme dans le cas d'une grossesse molaire, on retrouve dans cette pathologie un développement anormal du trophoblaste. Avec une môle partielle, cependant on peut identifier des tissus fœtaux ou embryonnaires. Si le fœtus survit, il risque de souffrir d'une variété de problèmes congénitaux, comme des doigts et des orteils palmés, ou de l'hydrocéphalie (une trop grande quantité de liquides dans le cerveau). Si un bébé né d'une grossesse partiellement molaire est normal, on déduira qu'il faisait partie d'une grossesse multiple et que la môle appartenait à un autre bébé qui, lui, s'est désagrégé. Symptômes et signes. Les symptômes sont semblables à ceux d'un avortement incomplet. On retrouve habituellement des saignements vaginaux irréguliers; on n'entend pas les battements de cœur du fœtus et l'utérus est petit ou normal pour le stade de la grossesse. Seules quelques femmes souffrant d'une môle partielle ont un utérus hypertrophié, comme dans les grossesses molaires complètes. Pour établir un diagnostic, on utilise l'échographie et des analyses du taux de hCG. Traitement. Le suivi et le traitement sont les mêmes que pour une grossesse molaire complète, et l'on recommande aux femmes d'éviter d'être enceintes tant que leur taux d'hormones ne s'est pas normalisé pendant six mois consécutifs. La plupart des femmes ont des bébés normaux après avoir eu une môle partielle, mais il est toujours à craindre que le problème se répète. Pour écarter cette éventualité, il est bon de passer une échographie très tôt lors des prochaines grossesses. Lire la suite...
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