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Procidence du cordon

Dans l'utérus, la vie du bébé ne tient qu'à un fil et ce fil, c'est le cordon ombilical. Quand l'enveloppe amniotique se rompt, il arrive que ce cordon glisse ou descende dans le col, et parfois même dans le vagin, entraîné par le flux du liquide amniotique (c'est ce que l'on appelle la procidence du cordon). Si le cordon est, de plus, coincé entre le bébé et les os du bassin de la mère, l'apport en oxygène, vital pour le bébé, peut s'en trouver réduit, voire complètement coupé. Le plus souvent, on rencontre des cas de procidence quand le travail est prématuré (parce que la tête du bébé est trop petite pour occuper entièrement le bassin) ou quand le bébé ne se présente pas par la tête (un pied, par exemple, prend moins de place qu'une tête, laissant ainsi de l'espace pour le cordon qui glisse ainsi dans le col). Symptômes et signes. Il arrive que le cordon ombilical descende tellement qu'on le voie apparaître hors du vagin; ou encore que la mère le sente, comme si elle avait quelque corps étranger dans le vagin. S'il se trouve ainsi compressé, toute souffrance fœtale sera manifeste. Traitement. Si vous pouvez réellement voir ou sentir le cordon ombilical dans votre vagin, tenez-le doucement (sans le compresser ni l'écraser) avec des compresses ou une serviette propre. Faites-vous conduire de toute urgence a la maternité: c'est le moment où jamais d'appeler le SAMU, car la vie de votre bébé est en danger. En effet, la procidence du cordon est une urgence très rare mais redoutable et redoutée. Lire la suite...

Bain

«Ma mère me dit qu'on ne lui permettait pas de prendre de bain après la 34e semaine. Mon médecin me dit qu'il n'y a pas de problème. Qui croire ?» Voici un de ces cas où maman n'a pas raison. Même si cela part d'une bonne intention, elle est mal informée. Son médecin, comme d'autres il y a 20 ou 30 ans, croyait que des corps étrangers, tels que l'eau du bain, pouvaient s'introduire dans le vagin jusqu'au col et causer une infection. Aujourd'hui, les médecins pensent que l'eau n'entre pas dans le vagin à moins d'y être forcée, comme dans le cas d'une douche vaginale : les craintes d'infection ne sont donc pas justifiées. Et l'eau entrerait-elle effectivement dans le vagin, le bouchon muqueux qui contribue, avec la fermeture du col, à clore l'entrée de l'utérus, protégerait efficacement la poche des eaux qui entourent le bébé et le bébé lui-même, d'une infection. C'est pourquoi, à moins que la poche des eaux ne soit rompue ou que le bouchon ne soit expulsé, la plupart des médecins permettront les bains pendant les grossesses normales. Les bains ne sont toutefois pas sans risque, en particulier pendant le dernier trimestre, lorsque la maladresse peut vous faire glisser et tomber. Faites attention en prenant votre bain et faites-vous aider si possible pour entrer et sortir de la baignoire. Lire la suite...

Distension causée par l’accouchement

«Ce dont j'ai le plus peur, c'est de la distension et du déchirement de mon vagin. Redeviendrai-je la même après l'accouchement ?» Le vagin est un organe remarquablement élastique qui est composé de plis en accordéon qui s'ouvrent pour l'accouchement. En temps normal, il est tellement étroit qu'il peut être difficile d'y insérer un tampon, mais il peut pourtant s'étirer pour permettre le passage d'un bébé de 3 à 4 kilos sans se déchirer. Après la naissance, il reprend presque sa taille normale, bien que certaines femmes rapportent une légère augmentation de ses dimensions. Pour celles dont le vagin était particulièrement petit avant la conception, cela représente un avantage, parce que les relations sexuelles deviennent plus agréables. Pour la plupart des autres, l'extension est légère, imperceptible même, et elle n'entrave pas le plaisir sexuel. Le périnée (l'espace qui se situe entre le vagin et l'anus), également élastique, l'est moins toutefois que le vagin. Chez certaines femmes, le périnée s'étirera suffisamment pour permettre la naissance du bébé, sans se déchirer. Chez d'autres, il se déchirera, à moins que l'accoucheur ne pratique une épisiotomie. La distension entraînerait un ramollissement des muscles un peu plus important que ne le ferait une épisiotomie pratiquée au bon moment, empêchant le périnée de trop s'étirer. Exercer les muscles impliqués dans la naissance, très longtemps avant l'accouchement peut augmenter leur élasticité et faciliter leur retour à la normale. Les femmes enceintes devraient faire des exercices de Kegel régulièrement pendant leur grossesse et continuer au moins pendant six mois par la suite, car ils renforcent la région périnéale. Certains couples trouvent que les relations sexuelles deviennent plus agréables après l'accouchement qu'elles ne l'étaient auparavant, grâce à l'augmentation de la capacité et du contrôle musculaires, que peut développer la femme grâce à l'entraînement préparatoire à la naissance. En d'autres mots, il est possible que vous ne soyez plus la même après l'accouchement, mais que vous vous sentiez même mieux. Lire la suite...

Épisiotomie

«La sage-femme qui donne les cours de préparation à l'accouchement pense que nous ne devrions pas systématiquement subir d'épisiotomie. Mon médecin trouve que c'est absurde. Je ne sais que penser.» Subir ou non une épisiotomie ? Voilà une question sur laquelle se battent certains obstétriciens, des monitrices de cours de préparation à l'accouchement et des féministes, et, au cœur du débat, on retrouve la femme enceinte. La procédure chirurgicale mineure qui est au centre de cette controverse animée a pris origine en Irlande en 1742, pour faciliter les naissances difficiles, mais elle n'est devenue pratique courante qu'au milieu de ce siècle. Aujourd'hui, on pratique l'épisiotomie (une incision chirurgicale que l'on fait dans le périnée pour agrandir l'ouverture du vagin juste avant de délivrer la tête du bébé) dans 80% à 90 % des premiers accouchements et dans environ 50% des accouchements suivants. Il existe deux principaux types d'épisiotomie : la médiane et la médio-latérale. On peut pratiquer l'incision médiane tout droite en direction du rectum. En dépit de ses avantages (elle procure plus d'espace à chaque centimètre d'incision, cicatrise bien, est plus facile à suturer, saigne moins et elle est moins douloureuse après l'accouchement), on utilise moins ce genre d'épisiotomie parce qu'elle présente un plus grand risque de déchirure jusqu'au rectum. Pour éviter cette déchirure, la plupart des médecins préfèrent l'incision médio-latérale, qui part vers le côté plutôt qu'en direction du rectum. La sagesse médicale bien cartésienne a admis l'utilisation de l'épisiotomie pour différentes raisons: ses bords nets sont plus faciles à recoudre qu'une déchirure imparfaite; si elle est pratiquée au bon moment, elle peut prévenir les déchirures des muscles du périnée et du vagin; elle empêche la tête du fœtus de se heurter au périnée; et bien souvent elle écourte la poussée de 15 à 30 minutes — en particulier dans les cas où il y a des indices de souffrance fœtale ou que la mère est fatiguée. Les opposants ripostent en prétendant que l'épisiotomie est une intrusion technologique, absolument inutile et antinaturelle, dans le processus de la naissance. Ils avancent que les incisions sont beaucoup plus grandes que ne le seraient les déchirures, et qu'elles occasionnent des saignements excessifs, des malaises immédiats après la naissance, des relations sexuelles douloureuses pour les mois à venir et une possibilité d'infection En contrepoint, ils préconisent les exercices de Kegel et des massages locaux qui préparent et renforcent le périnée avant l'accouchement, évitent le recours à l'épisiotomie et, l'espèrent-ils, les déchirures. Malheureusement, les résultats ne répondent pas toujours à l'attente : certaines femmes qui ne subissent pas d'épisiotomie ont des déchirures suffisamment importantes pour nécessiter une suture, voire des déchirures sérieuses qui s'étendent jusqu'au rectum. Ce que refusent de reconnaître les inconditionnels (ceux qui font des épisiotomies systématiques, même lorsque ce n'est pas nécessaire, et ceux qui ont l'habitude de ne pas en faire, même quand le besoin se présente), c'est que « subir ou non une épisiotomie » est une question dont on ne devrait pas débattre dans les cours ou dans les cabinets médicaux, mais la poser plutôt dans les salles de naissance et d'accouchement, au moment où la tête du bébé apparaît dans l'anneau vulvaire. C'est à ce moment-là seulement qu'un obstétricien impartial peut porter un jugement réaliste sur la capacité du périnée à s'étirer suffisamment pour laisser passer la tête du bébé, sans se déchirer ni compromettre la santé de la mère et du bébé en prolongeant le travail. Un médecin ou une sage-femme prudents, en cas de doute, opteront en général pour l'épisiotomie contrôlée au lieu de risquer une déchirure incontrôlée. Quelle décision devrait prendre la femme enceinte au sujet de l'épisiotomie ? Aucune. Elle peut se faire une opinion et en discuter avec son médecin ou sa sage-femme pour qu'on en tienne compte au moment de l'accouchement. Mais la décision incombera à l'accoucheur en privilégiant un accouchement rapide et sans danger pour le bien-être de la mère et du bébé. Lire la suite...

La première visite prénatale

La première visite prénatale est la plus détaillée de toutes. On y récapitule vos antécédents médicaux, on vous prescrit certaines analyses et vous demande de remplir divers formulaires administratifs. Les habitudes de chaque médecin varieront légèrement. En général la consultation comprendra:
  • La confirmation de votre grossesse.
Votre médecin voudra vérifier les points suivants : vos signes de grossesse et la date de vos dernières règles pour déterminer la date de l'accouchement; la taille de votre utérus, toujours pour déterminer le terme approximatif de la grossesse. En cas de doute, on vous prescrira éventuellement un test de grossesse, si vous n'en avez pas encore subi, voire une échographie, demandée entre 8 et 12 semaines d'aménorrhée.
  • Votre histoire médicale complète.
Préparez cette visite en vérifiant vos dossiers personnels et en vous rafraîchissant la mémoire. Le médecin passera en revue les points suivants : vos antécédents médicaux (maladies chroniques, maladies antérieures importantes ou opérations, médicaments que vous prenez ou que vous avez pris depuis la conception, allergies connues, y compris aux médicaments); histoire médicale de votre famille (maladies héréditaires et chroniques) ; votre histoire personnelle (âge, profession, habitudes telles que ; tabac, alcool, sport, alimentation) ; votre histoire gynécologique et obstétricale (âge des premières régies, durée habituelle du cycle menstruel, durée et abondance des régies ; avortements, fausses couches et accouchements précédents ; déroulement des grossesses, des périodes de travail et des accouchements passés); les antécédents personnels et familiaux du père de votre enfant.
  • Un examen physique complet.
Il peut comprendre : une évaluation de votre état de santé général grâce à un examen du cœur, des poumons, des seins, de l'abdomen, la prise de votre tension artérielle afin qu'elle serve de base de comparaison lors des prochaines visites ; l'évaluation de votre taille et de votre poids, habituel et présent ; l'inspection des extrémités pour vérifier les varices et l'œdème (épaississement qui provient de l'excès de liquide dans les tissus), pour servir de base de comparaison aux visites suivantes ; la palpation des organes génitaux externes ; l'examen interne de votre vagin à l'aide d'un spéculum ; l'examen de vos organes pelviens à l'aide des deux mains (une à l'intérieur du vagin et l'autre sur le ventre) et aussi par le rectum et le vagin ; le bassin osseux sera examiné en fin de grossesse.
  • Une série de tests.
Ils peuvent comprendre : un frottis cervico-vaginal pour la détection du cancer ; un prélèvement vaginal ; une prise de sang pour déterminer votre groupe sanguin, votre facteur Rhésus, l'hématocrite ou l'hémoglobine (pour vérifier l'anémie), la recherche d'agglutinines irrégulières et les tests de la rubéole, de la toxoplasmose, de la séropositivité à l'infection VIH (sida) ; le VDRLTPHA (pour la syphilis), l'analyse des urines pour la recherche de glucose (sucre), d'albumine (protéines), et d'autres tests si besoin est.
  • Une occasion de discuter.
Apportez une liste de questions sur vos problèmes et symptômes. C'est l'occasion de parler de vos craintes, de votre conception de l'accouchement, etc. Lire la suite...

Saignements du rectum et hémorroïdes

« J'ai des saignements au niveau du rectum : cela m'inquiète. » Les saignements sont toujours un symptôme inquiétant, spécialement pendant la grossesse — et particulièrement dans une région aussi proche de la filière génitale. Mais contrairement aux saignements vaginaux, les saignements du rectum sont sans incidence sur votre bébé. Pendant la grossesse, ils sont souvent causés par les hémorroïdes externes ou internes. Les hémorroïdes, qui sont des varices au niveau du rectum et de l'anus, affligent 20 % à 50 % des femmes enceintes. Les veines du rectum, tout comme celles des jambes, sont plus susceptibles de devenir variqueuses durant cette période. La constipation en est souvent la cause. Les hémorroïdes peuvent provoquer démangeaisons, douleurs ou saignements. Les saignements rectaux peuvent aussi provenir de fissures — des déchirures de l'anus dues à la constipation, accompagnant parfois les hémorroïdes ou apparaissant indépendamment. Elles sont généralement extrêmement douloureuses. Ne vous contentez pas d'un diagnostic personnel d'hémorroïdes ; les saignements rectaux sont rarement révélateurs d'une maladie grave mais ils nécessitent un examen médical. Si vous avez effectivement des hémorroïdes ou des fissures, votre rôle dans le traitement sera important. De bons soins personnels évitent couramment le recours à une thérapie médicale plus radicale. - Buvez beaucoup : éviter la constipation est, justement, un excellent moyen de prévenir complètement les hémorroïdes. - Dormez sur le côté pour éviter une pression supplémentaire sur vos veines rectales ; ne restez pas assise ou debout pendant de longues périodes. - Ne forcez pas aux toilettes. Prenez votre temps. - Faites de la gymnastique de Kegel : elle améliore la circulation sanguine dans cette région. - Ne prenez ni traitements locaux ni suppositoires sans prescription médicale. - Gardez le périnée (du vagin au rectum) scrupuleusement propre. Lavez-le avec de l'eau après les selles, en essuyant toujours de l'avant vers l'arrière, du vagin vers l'anus : c'est très important. - Si vous avez des douleurs en vous asseyant, procurez-vous un coussin spécial (en forme de bouée de sauvetage). - Couchez-vous plusieurs fois par jour si c'est possible — sur le côté. Regardez la télévision, lisez, bavardez dans cette position. Avec beaucoup de soins, vous pouvez empêcher les hémorroïdes de devenir chroniques et elles devraient disparaître après l'accouchement. Lire la suite...

Baisse des désirs sexuels

«Assister à l'accouchement a été absolument miraculeux. Mais le fait de voir notre bébé sortir du vagin de ma femme a diminué mes désirs sexuels.» Le comportement sexuel des humains, en comparaison à celui des autres animaux, est extrêmement délicat. Il relève non seulement de l'instinct mais aussi de la raison. Et de temps à autre, la raison met un grand désordre dans ce comportement. La grossesse est un des moments où ce phénomène est le plus susceptible de se produire. Comme vous semblez le découvrir, cela peut aussi arriver pendant la période postnatale. Il est fort possible que la cause de votre ambivalence n'ait rien à voir avec le fait que vous avez vu naître votre bébé. La plupart des nouveaux papas découvrent que l'esprit et la chair sont moins spontanés après l'accouchement (bien que le contraire soit normal), et cela pour plusieurs raisons fort naturelles: la fatigue, en particulier si le bébé ne dort pas toutes ses nuits; la gêne d'avoir une troisième personne à la maison; la peur que le bébé ne s'éveille en pleurant à la première caresse (surtout s'il partage votre chambre) ; la crainte de blesser votre femme pendant la pénétration avant que son corps ne soit complètement guéri; et finalement, une préoccupation physique et mentale générale quant à la santé de votre nouveau-né, qui concentre votre énergie ailleurs pendant cette période de votre vie. En d'autres termes, il est probablement préférable que votre désir sexuel soit en baisse, surtout si celui de votre femme l'est aussi (comme il arrive souvent pendant la période postnatale). Il est impossible de prédire combien de temps prendront votre énergie et la sienne pour revenir à la normale. Comme pour toutes les questions se rapportant à la sexualité, la «normalité» est un concept très flou. Chez certains couples, le désir reviendra avant que le médecin n'ait donné son accord. Chez d'autres, il faudra parfois six mois pour rétablir la coexistence harmonieuse sous le même toit entre le bébé et la sexualité (certaines femmes n'éprouvent pas de désir avant la fin de l'allaitement). Certains pères, même s'ils se sont préparés à l'expérience de la naissance, sentent quand même que leur territoire a été violé, que ce lieu privilégié destiné à l'amour a soudain pris une fonction bassement pratique. Mais à mesure que les jours passeront, ce sentiment disparaîtra. Le père commencera à se rendre compte que le vagin a deux fonctions, tout aussi importantes et captivantes. Aucune n'exclut l'autre, et on peut dire qu'elles sont toutes deux très étroitement liées. Il arrivera également à reconnaître que le vagin n'est un canal de naissance que pendant une brève période, tout en restant une source de plaisir pour lui et pour sa femme pendant une vie entière. Si le désir sexuel ne réapparaît pas et que son absence commence à vous inquiéter, vous avez probablement besoin d'une aide spécialisée. «Avant le bébé, les seins de ma femme étaient le centre de notre plaisir, à tous les deux. Maintenant qu'elle allaite, ses seins semblent trop fonctionnels pour être excitants.» Comme le vagin, les seins servent à la fois les besoins pratiques et sexuels (et même le désir sexuel est pratique, envisagé du point de vue de la procréation). Ces fonctions ne s'excluent pas l'une l'autre, mais elles peuvent entrer en conflit pendant l'allaitement. Certains couples se voient excités par l'allaitement. D'autres, pour certaines raisons, sont embarrassés (à cause de l'écoulement du lait, par exemple, ou parce qu'ils se sentent gênés de se servir de la source alimentaire de leur bébé pour leur plaisir sexuel). Il n'y a pas de règle. Si vous trouvez que les seins de votre femme sont trop fonctionnels pour être excitants en ce moment, n'essayez pas de vous forcer à penser autrement. Évitez-les lors de vos préludes sexuels pendant un bout de temps, et sachez que vos sentiments reviendront quand le bébé sera sevré. Demeurez cependant ouvert et honnête envers votre femme; vous pourriez provoquer chez elle une sensation de rejet, si vous retiriez soudainement vos mains de ses seins sans explication. Faites également attention de ne pas entretenir de ressentiment envers le bébé parce qu'il profite de vos seins au lieu de cela, essayez de considérer l'allaitement comme un partage temporaire. Lire la suite...

Hémorragie postnatale

L'hémorragie postnatale (des saignements difficiles à contenir) est une complication de grossesse grave, mais exceptionnelle. Rapidement traitée, elle met rarement la vie en danger, comme c'était le cas dans le passé. Ces saignements excessifs peuvent survenir pour différentes raisons: l'utérus est flasque et n'exerce plus de contractions suite à un travail long et épuisant (inertie utérine); l'accouchement a été traumatisant pour le col ou le vagin; l'utérus est distendu à l'excès, à cause d'une grossesse multiple, d'un gros bébé ou d'une surabondance de liquide amniotique ; le placenta ne se décolle pas ou s'est prématurément décollé ; des fibromes empêchent les contractions symétriques de l'utérus; la mère, au moment de l'accouchement, est particulièrement faible physiquement (à cause, par exemple, d'une anémie, d'une toxémie ou d'une fatigue extrême). Ce type d'hémorragie peut survenir immédiatement après l'accouchement, si des déchirures du col, du vagin ou des parois du bassin ou une rupture du périnée sont restées sans soins ou si l'utérus s'est rompu. L'hémorragie peut survenir jusqu'à une semaine ou deux après l'accouchement quand il reste des fragments du placenta dans l'utérus. Quand l'hémorragie postnatale survient tout de suite après l'accouchement ou quelques semaines plus tard, une infection peut encore en être la cause. En de rares occasions, l'hémorragie survient parce qu'on n'avait pas décelé chez la mère de saignements correspondant à un problème génétique ou provoqués par l'absorption d'aspirine ou d'autres médicaments nuisant à la coagulation. C'est assez souligner l'importance de l'examen du placenta, du périnée, du bassin et du col après tout accouchement, afin de prévenir, d'éviter dans la grande majorité des cas, ces problèmes d'hémorragies parfois très graves. Symptômes et signes. Des saignements anormaux après l'accouchement: le sang sature plus d'une serviette à l'heure pendant plusieurs heures ou il continue, sans ralentir, à être rouge clair quatre jours après l'accouchement, malgré un ralentissement des activités de la mère ; des lochies à l'odeur nauséabonde; de gros caillots sanguins ; des douleurs ou un gonflement dans la partie basse de l'abdomen, plusieurs jours après l'accouchement. Traitement. Selon la cause de l'hémorragie, le médecin tentera une ou plusieurs des méthodes suivantes pour contenir les saignements: des massages utérins stimulant les contractions; l'administration de médicaments favorisant les contractions utérines (ocytociques); la recherche de déchirures et, le cas échéant, leur suture ; l'extraction de tout fragment de placenta resté dans l'utérus. Si les saignements ne cessent pas rapidement, on prendra des mesures plus énergiques: perfusions et, si nécessaire, transfusions sanguines ; administration de substances coagulantes, quand le sang coagule difficilement, et d'antibiotiques pour prévenir l'infection. Quand toutes les tentatives pour arrêter l'hémorragie échouent, on doit enlever l'utérus. Mais la plupart du temps, les traitements sont efficaces et la mère se remet aisément d'une hémorragie postnatale. Lire la suite...

Rupture de la poche des eaux

«Je me suis réveillée au milieu de la nuit dans un lit mouillé. Ai-je été incontinente ou la poche des eaux s'est-elle rompue ?» L'odeur de vos draps sera probablement un indice. Si les endroits mouillés sur le drap ont une odeur douce plutôt qu'une odeur d'ammoniaque, vous avez sans doute perdu du liquide amniotique (il ne s'arrêtera pas de s'écouler). Si vous vous tenez debout ou assise, cependant, il est possible que la tête du bébé agisse de la même façon qu'un bouchon et ralentisse l'écoulement. Certaines femmes ne font jamais l'expérience d'un écoulement violent de liquide amniotique lorsque la poche des eaux se rompt, en partie â cause de l'effet de bouchon, et en partie parce qu'aucune contraction ne pousse le liquide vers l'extérieur. Seul un petit filet s'écoule constamment. En général, des pertes qui commencent et s'arrêtent ensuite, plusieurs semaines avant l'accouchement, indiquent la possibilité d'une fissure dans la poche des eaux (membranes) qui s'est refermée d'elle-même. «Je viens tout juste de perdre mes eaux, mais je n'ai pas de contractions. Quand commencera le travail ? Que faire entre-temps ?» Si vous faites partie de la majorité des femmes, dans les 12 prochaines heures. Sinon, vous sentirez probablement les premières contractions d'ici 24 heures. Dans 1 cas sur 10 le travail prend plus de temps encore à s'amorcer. Parce que les risques d'infection chez la mère ou le bébé peuvent s'accroître du fait de la rupture de l'enveloppe amniotique, la plupart des médecins provoqueront le travail 24 heures plus tard, d'autres attendront seulement 6 heures. Quand les membranes se déchirent avant la 34e semaine ou s'il y a des raisons de craindre l'immaturité du fœtus, certains médecins recommandent un délai de 48 à 72 heures, sous contrôle médical attentif, pendant lequel certains administrent au fœtus un traitement qui accélérera la maturation de ses poumons et, à la mère, des antibiotiques contre une éventuelle infection. Si vous pensez que vos membranes se sont rompues, appelez votre médecin ou votre sage-femme. En attendant, gardez votre région vaginale aussi propre que possible pour éviter l'infection. Ne prenez pas de bain et n'ayez pas de relations sexuelles ; utilisez des serviettes périodiques pour absorber l'écoulement de liquide amniotique; n'essayez pas de faire vous-même un examen interne; essuyez-vous de l'avant vers l'arrière quand vous allez aux toilettes. Quand le bébé n'est pas descendu dans le bassin, ce qui se produit rarement dans le cas d'une rupture à terme des membranes (et plus souvent dans les accouchements prématurés ou par le siège), il peut y avoir « procidence » du cordon ombilical — le cordon descend dans le col de l'utérus (le cervix) ou même dans le vagin en même temps que l'épanchement du liquide amniotique. Parce que la pression exercée sur le cordon peut couper l'approvisionnement du fœtus en oxygène, la procidence requiert des soins médicaux immédiats. Si une boucle du cordon apparaît dans votre vagin, faites-vous conduire de toute urgence sur votre lieu d'accouchement. Lire la suite...

L’examen médical

La plupart des médecins donnent rendez-vous à leur patiente 5 ou 6 semaines après l'accouchement (un examen postnatal avant la 8e semaine est obligatoire). Vos besoins particuliers et les habitudes de votre médecin peuvent apporter des variantes à cet examen. Mais vous pouvez quand même vous attendre, à l'occasion de cette visite, à ce que le médecin vérifie les points suivants : - Tension artérielle. - Poids, qui devrait avoir diminué d'au moins 10 kilos. - Taille, forme et position de votre utérus, pour voir s'il a repris la place qu'il occupait avant la grossesse. - Épisiotomie ou suture de la déchirure, le cas échéant ; si vous avez subi une césarienne, on examinera l'incision. - Condition du col utérin, qui sera en train de revenir à son état initial; il sera encore un peu engorgé et son aspect sera peut-être cicatriciel. - Vagin, qui se sera contracté retrouvant son tonus musculaire. - Vos seins, pour vérifier de possibles anomalies. - Hémorroïdes ou varices, si elles se sont développées pendant la grossesse. Préparez la liste des questions et des problèmes qui vous préoccupent. Pendant cette visite, s'il ne l'a pas fait avant, votre médecin discutera des méthodes contraceptives que vous utiliserez: il se peut que vous deviez utiliser une contraception locale, qu'il vous prescrive une pilule ou encore que vous envisagiez ensemble la pose d'un stérilet. Lire la suite...
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