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Les blessures

• L'enfant a été victime d'un accident sérieux ou s'est brûlé. • L'enfant est resté sans connaissance, même pendant peu de temps. • L'enfant a perdu beaucoup de sang à la suite d'une blessure profonde. • L'enfant a été mordu par un animal (attention aux serpents) ou un autre enfant. • L'enfant a reçu de l'acide dans l'œil, ou son œil a été blessé. Lire la suite...

Le bouche-à-bouche

1. Penchez la tête de votre enfant en arrière, afin de dégager les voies respiratoires, et vérifiez que rien n'obstrue la gorge. 2. Posez votre bouche ouverte de façon qu'elle recouvre à la fois les ailes du nez et la bouche de l'enfant, soufflez doucement de l'air dans ses poumons à raison de 20 insufflations par minute ; vérifiez toutes les 4 insufflations si la respiration reprend, continuez jusqu'à ce qu'elle se rétablisse et placez l'enfant dans la position ci-contre. Si votre bébé reste inconscient, faites 24 insufflations par minute. Appelez un médecin de toute urgence ou conduisez l'enfant à l'hôpital. Lire la suite...

Dangers du travail

« On entend beaucoup parler de conditions de travail malsaines, mais comment savoir si son lieu de travail est sain ? » Les menaces éventuelles liées aux conditions de travail, qui peuvent peser sur les capacités de reproduction des hommes et des femmes, et sur la santé de leurs futurs enfants, commencent à peine à être identifiées et étudiées. Lorsqu'on recherche une relation de cause à effet entre des facteurs d'environnement et des grossesses qui posent problème, les réponses restent évasives. Premièrement, il est difficile de séparer les différents facteurs de risque possibles dans la vie d'une femme, et de prouver qu'un mauvais dénouement ne résulte pas d'un accident génétique. D'autre part, bien que les études sur les animaux apportent souvent des informations intéressantes, il est impossible de certifier que ces résultats s'appliquent aux hommes, puisque, bien sûr, on ne peut pas conduire d'expériences humaines. On ne peut donc déterminer les effets sur les êtres humains que par des études épidémiologiques. Ces études sont effectuées de deux manières : soit en examinant un grand nombre de femmes qui sont exposées à certains produits et en contrôlant une éventuelle augmentation dans un ou plusieurs types de dénouements de grossesse malheureux (fausses couches, malformations de naissance, etc.) ; soit en examinant la similitude de facteurs de risque chez un petit nombre de femmes qui ont eu des problèmes de grossesse Dans les deux cas, de telles études fournissent des indices mais certes pas de réponses certifiées. Selon les connaissances actuelles, il est clair que certains lieux de travail représentent un danger pour la femme enceinte (par exemple, les usines chimiques, les salles d’opération, les centres de radiologie). D'autres lieux de travail sont restés dans l'ombre faute de recherches suffisantes pour établir leur taux de salubrité Mais les dangers liés aux conditions de travail sont vraisemblablement minimes. L'utilisation d'un terminal à écran vidéo, comme ceux des ordinateurs et des traitements de texte, représente une des plus fréquentes préoccupations chez les femmes enceintes. Parce que le terminal a écran émet des radiations, les femmes enceintes qui s'en servaient pour leur travail quotidiennement et qui ont eu des fausses couches, des bébés mort-nés ou atteints de malformations, en ont rendu les appareils responsables. Jusqu'à présent, il semblerait que ces problèmes soient liés au hasard et qu'on ne puisse les associer au terminal à écran ; le niveau des radiations émises, d'après les experts, est beaucoup trop bas (moins élevé que celles du soleil) pour être considéré comme un facteur responsable. On a plutôt suggéré que le stress ou d'autres causes pouvaient être responsables de ces tragédies. Parallèlement, les firmes responsables s'efforcent, par des perfectionnements techniques, de réduire les risques potentiels que peuvent causer leurs appareils. Bien sûr il existe des dangers réels et avérés sur les lieux de travail et la femme enceinte devrait en être avertie. Certains produits sont dangereux, à savoir les gaz anesthésiants, l'arsenic, le benzène, le monoxyde de carbone, les hydrocarbures chlorés, le diethylstilbestrol, le diméthylsulfoxyde, la dioxine, les radiations ionisées, les composés organo-mercuriels, les insecticides d'organophosphate ; une femme enceinte devrait donc les éviter. Certains travailleurs, comme les médecins et les infirmières qui ont accès aux salles d'opération, les radiologues et bien sûr les employés des laboratoires et des pharmacies, connaissent les produits auxquels ils sont exposés. Mais nombreux sont ceux qui les ignorent. Selon la loi vous avez le droit de les connaître et votre employeur est obligé de vous en informer. Vous pouvez aussi obtenir des informations sur les dangers de certains emplois en contactant l'inspection du travail ; vous pouvez souvent avoir des informations concernant la sécurité des machineries et des équipements sur lesquels vous opérez dans le cadre de votre travail, en écrivant directement au service médical attaché à l'entreprise. Si votre emploi vous expose à certains dangers, demandez qu'on vous transfère temporairement à un poste moins exposé ou, si vous le pouvez, prenez votre congé de maternité plus tôt. Même si on considère que les produits chimiques sont ceux qui représentent les risques les plus directs, ce ne sont malheureusement pas les seuls. Les institutrices, les assistantes sociales et toutes celles qui sont en contact avec de jeunes enfants sont susceptibles de contracter des infections dangereuses, telles que la rubéole. Les employées des buanderies et celles qui travaillent dans les services de santé risquent d'être exposées à une variété d'infections ; celles qui manipulent les animaux, qui découpent et inspectent les viandes peuvent contracter la toxoplasmose. Heureusement, on peut souvent éviter les infections, soit par l'immunisation, le port de masques et de gants ou grâce à d'autres types de précautions, ce qui n'est pas le cas pour les produits chimiques. Lire la suite...

Oreillons

Cette maladie n'atteint guère les enfants au-dessous de cinq ans. Toutefois, si votre tout-petit devait la contracter, vous l'identifierez grâce à ces symptômes : l'enfant est d'abord « mal fichu », puis les glandes situées sur le côté d'une joue et au-dessous de l'oreille enflent visiblement ; la fièvre monte et l'enfant peut même délirer ; quelques jours plus tard, alors que la température est redescendue, c'est l'autre côté du visage qui se met à enfler à son tour et la température s'élève à nouveau. L'enfant a le cou raide, il se plaint de maux de gorge et il a la bouche sèche. Que faire ? Appelez le médecin. Vous pourrez soulager votre enfant de façon appréciable. Si le médecin est d'accord, faites baisser la fièvre. Donnez du sirop au paracétamol, dosage enfant. L'alimentation devra être semi-liquide car l'enfant a du mal à mâcher. Faites-le boire beaucoup. A titre préventif, faites vacciner votre enfant vers quinze mois. Il existe à présent un vaccin combiné contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR). Lire la suite...

Qu’est-ce qui ne va pas ?

Si votre enfant ne commence pas à parler dans sa première année, ne soyez pas inquiets. Là comme ailleurs, les enfants sont plus ou moins avancés. Cependant si, à deux ans et demi, votre enfant ne prononce pas un mot, recherchez à tout prix des avis éclairés. Si l'ouïe est en cause, il faut absolument détecter l'anomalie avant que l'enfant soit d'âge préscolaire ou scolaire. S'il s'agit d'une carence, adressez-vous à des pédiatres spécialistes des troubles du langage. Nombre de problèmes trouvent leur solution quand on les cerne à temps. Lire la suite...

Vivre une grossesse à risques

La grossesse est une étape «naturelle» de la vie, ce n'est pas une maladie qu'il convient de soigner: tel est de nos jours le consensus populaire. Il convient de tout faire pour qu’elle soit normale. Mais si vous faites partie de celles qui vivent une grossesse à haut risque, vous savez que ce n'est pas toujours vrai. Pour certaines femmes, la grossesse est une période d'appréhension, d'anxiété, de soins médicaux constants, de fréquentes périodes d'hospitalisation et donne l'impression que « personne ne s'imagine à quoi cela peut ressembler». Les couples qui attendent un enfant ressentent d'ordinaire joie et espoir, mais ceux qui vivent une grossesse à haut risque ont plus souvent des sentiments suivants: La peur. Contrairement aux autres parents qui préparent avec enthousiasme la naissance de leur bébé qui surviendra au bout de neuf mois, ces parents-là, espèrent simplement que le bébé en formation sera encore vivant le lendemain. Le ressentiment. Une femme qui a l'habitude d'être indépendante peut être contrariée par la sévère discipline à laquelle elle est brusquement soumise, surtout si ses activités physiques sont restreintes (« Pourquoi moi ? Pourquoi dois-je abandonner mon emploi ? Pourquoi dois-je rester au lit ? »). Elle peut diriger sa colère vers le bébé, vers son conjoint, ou vers n'importe qui d'autre. Son mari, bien sûr, peut lui aussi devenir agressif (« Pourquoi bénéficie-t-elle de toute l'attention ? Pourquoi faut-il que je fasse tout ? Doit-elle vraiment rester au lit? Faut-il vraiment que je reste à la maison avec elle tous les soirs?»). Le fait qu'il est devenu impossible de faire l'amour (lorsque cette dernière restriction a été recommandée) peut faire naître certains ressentiments. La culpabilité. Il arrive qu'une femme dans cette situation ne cesse de chercher la faute qu'elle a pu commettre pour que sa grossesse se passe ainsi ou pour expliquer ses précédentes fausses couches; mais la plupart du temps, ce ne sont pas ses actes qui sont en cause. Parfois elle se reproche simplement d'être paresseuse, de traîner au lit ou d'abandonner son emploi. Elle peut avoir l'impression d'être en train de détruire sa relation avec son mari ou avec ses premiers enfants. Et son mari peut aussi se sentir coupable ou mal à l'aise en pensant que c'est sa femme qui va souffrir, ou même avoir du remords de nourrir de tels sentiments. Le sentiment d'être inadaptée. Une femme qui ne peut vivre une grossesse « normale » peut se juger elle-même quelque peu incompétente. Une tension constante. Une femme qui attend un enfant dans de telles conditions doit constamment garder à l'esprit les exigences de sa grossesse; elle doit s'interroger en permanence sur ce qui lui est permis. Il lui faut souvent suivre un régime spécifique, obéir à des restrictions dans ses activités, prendre un repos total au lit, subir des examens fréquents et des analyses de toutes sortes. Des problèmes matrimoniaux. Toute crise crée un poids au sein d'un couple, mais une grossesse à haut risque ajoute souvent une tension supplémentaire: des relations sexuelles limitées ou même interdites, privant un couple de son intimité. Évidemment, cette épreuve passée, la récompense vaut largement tous les efforts, mais il est indéniable que ces neuf mois peuvent être très difficiles à vivre pour un couple. Les conseils suivants vous aideront peut-être à rendre cette période moins pénible: Faites un budget. Mettez de l'argent de côté pour que votre enfant arrive dans un monde accueillant. Si votre état entraîne des dépenses supplémentaires pour sa venue (des transformations dans la maison, des déplacements pour aller voir les meilleurs spécialistes, etc.), commencez tous les deux à vous serrer la ceinture dès que vous êtes au courant de la situation. Organisez-vous une vie sociale. Si votre grossesse exige un repos alité, partiel ou complet, ne vous condamnez pas pour autant à une vie d'ermite. Invitez vos meilleurs amis à manger avec vous dans votre chambre (commandez des plats cuisinés ou faites-les concocter par votre mari). Proposez-leur de venir jouer au Monopoly, au Scrabble ou aux cartes, ou encore de regarder un film vidéo. Occupez-vous. Vous pensez peut-être que de passer quelques semaines au lit (ou quelques mois) ressemble à une condamnation à perpétuité. Mais c'est peut-être là l'occasion rêvée de vous livrer certaines activités que vous n'aviez jamais le temps d'avoir au cours de votre vie trépidante. Lisez ces fameux best-sellers dont tout le monde parle ou quelques-uns de ces classiques que vous n'avez jamais trouvé le temps de lire. Étudiez une langue étrangère, faites-vous faire la lecture d'un bon livre si vous êtes fatiguée de lire, ou développez un nouvel intérêt pour la musique. Apprenez à tricoter, à crocheter ou à broder, et fabriquez quelque chose pour vous-même, pour votre mari ou pour votre bébé. Faites des puzzles. Si vous pouvez vous asseoir, procurez-vous un ordinateur portable et organisez votre budget et vos activités financières. Écrivez vos pensées dans un journal, les bonnes et les mauvaises, autant pour passer le temps que pour vous débarrasser de vos rancœurs. Rassemblez les meilleurs catalogues de vente par correspondance et faites vos courses par téléphone ou par correspondance. Préparez l'accouchement. Si vous ne pouvez-vous rendre à des cours de préparation à l'accouchement, renseignez-vous autant que possible. Peut-être craignez-vous que le fait d'entendre parler d'un accouchement normal ne jette un mauvais sort sur le vôtre, mais n'oubliez pas que vous devez être le mieux informée possible. Lisez tout ce que vous pouvez sur le sujet, dans le présent livre et ailleurs; voyez même un film ou deux sur l'accouchement. Consultez votre médecin ou certains livres pour savoir au mieux à quoi ressemble un accouchement pour quelqu'un qui est aux prises avec le même problème que vous, même si parfois vous avez le sentiment que vous aimeriez mieux ne pas trop en savoir là-dessus. Apportez-vous un soutien mutuel. Un mariage est sérieusement mis à l'épreuve quand un couple doit vivre une grossesse à haut risque, surtout quand cette grossesse impose un grand nombre de restrictions. Vous devrez traverser une période où plusieurs des plaisirs courants du mariage sont absentes (faire l'amour, sortir ensemble, partir en week-end par exemple) et où même la joie d'attendre un enfant est quelque peu gâchée. Pour vous en sortir avec un bébé sain et un mariage encore vaillant, chacun de vous devra penser à l'autre. Les besoins de la future maman seront plus évidents. Il lui faudra de l'aide pour à peu près tout, que ce soit pour se mettre au régime ou pour respecter les restrictions imposées dans ses activités. Mais les besoins du futur papa, qui devra subvenir à la plus grande partie de ceux de son épouse, s'en trouveront peut-être négligés. Même si sa femme est clouée au lit ou dans toute autre position désespérément contraignante, elle devra être consciente des sentiments de son mari et lui montrer à quel point il compte pour elle. La sublimation sexuelle. Faire l'amour ne veut pas toujours dire avoir des relations sexuelles. Mettez votre imagination au travail pour recréer votre intimité pendant la grossesse quand le médecin vous déconseille les relations sexuelles. Cherchez de l'aide. Dans toute période difficile de la vie, il est bon de partager vos problèmes avec d'autres personnes qui sont dans la même situation que vous; cela aide infiniment. Lire la suite...

Morsures

Votre enfant a de fortes chances de se faire mordre un jour par un chien, ou même par un autre enfant. Le risque de morsure par un serpent dépend de la région où vous habitez. Que faire ? Le traitement d'une morsure de chat, de chien ou de tout autre mammifère ne sera pas le même selon que la blessure est profonde ou non et que la vaccination antitétanique de l'enfant est à jour ou non. Si la blessure est superficielle, nettoyez-la et posez un pansement s'il y a lien. Si l'enfant a été mordu au visage ou si les dents ont pénétré profondément, il faut voir un médecin. Donnez-lui la date exacte de la dernière vaccination antitétanique ; un rappel sera peut-être nécessaire. Une morsure causée par un autre enfant n'exige qu'une désinfection et un pansement. Demandez un avis médical si vous n'êtes pas tranquille. Dans le cas d'une morsure de serpent, emmenez l'enfant à l'hôpital ou au centre antipoison le plus proche. Ne le faites pas marcher ; étendez-le dans la voiture. Si possible, identifiez le serpent. Si votre région en est infestée, ayez toujours du sérum antivenimeux chez vous. Lire la suite...

Évanouissement

1 Vérifiez tout d'abord que l'enfant respire encore et que vous sentez son pouls (c'est sous la mâchoire, un peu au-dessous de l'oreille, que l'on sent parfaitement battre l'artère carotide). 2 Quand vous avez senti le pouls, placez l'enfant à plat ventre, repliez un de ses bras pour maintenir la partie supérieure du corps, et une jambe pour soutenir la partie inférieure, puis tournez-lui la tête de côté. Cette position permet de reprendre connaissance assez vite. Appelez une ambulance immédiatement. Si l'enfant ne respire plus, pratiquez le bouche-à-bouche. Lire la suite...

La personnalité

La personnalité de votre enfant a commencé à transparaître dans les premières semaines de sa vie. Toutefois, il se trouvera dans des situations qui la feront évoluer à la fois dans le bon et dans le mauvais sens notamment au début de sa scolarité. Ce sera votre rôle d'exalter les traits sympathiques et d'annihiler les autres avec délicatesse : Si votre enfant aime se sentir approuvé, il sera motivé pour satisfaire vos aspirations car, pour les petits, l'approbation des adultes passe avant celle des « copains ». Chaque fois que c'est possible, amenez votre enfant à faire ce que vous estimez être bien pour s'attirer votre approbation. Un jeune enfant exprime sa sympathie en essayant d'aider les personnes qui sont tristes ou qui souffrent, mais il n'est en mesure de le faire que s'il a déjà vécu une situation comparable. Lorsqu'un enfant déchiffre les expressions du visage des autres et comprend le sens de leurs paroles, il est capable de ressentir ce qu'ils éprouvent avec autant, sinon plus, d'intensité qu'eux. L'enfant qui, par tempérament, aime qu'on l'aide, qu'on lui témoigne intérêt et affection est motivé pour agir dans un sens que la société approuve ; l'enfant au caractère indépendant l'est beaucoup moins. L'enfant chaleureux extériorise sa bonne nature par des petites attentions gentilles et exprime son affection avec des mots tendres et des gestes caressants. L'enfant qui n'est pas considéré comme une vedette par ses proches, et qui a appris à partager ce qu'il possède, pense aux autres et s'efforce de leur faire du bien au lieu de se comporter en égoïste. Lire la suite...

Épilepsie

Après les convulsions dues à l'excès de fièvre, la raison qui détermine le plus souvent des crises nerveuses chez l'enfant est l'épilepsie. Cette maladie se présente sous deux formes : le petit mal et le grand mal (ou haut mal). L'enfant atteint de petit mal pâlit soudainement et devient « absent » pendant une ou deux minutes. Il ne tombe pas, n'est jamais incontinent, mais il n'a plus conscience de ce qui l'entoure. Lorsqu'il émerge, il reprend son activité comme si rien ne s'était passé. Parlez-en à votre médecin si vous constatez ce phénomène. Un enfant atteint du grand mal présente les mêmes symptômes qu'un convulsionnaire. Que faire ? Pour ce qui est du grand mal, agissez selon les recommandations de la rubrique « convulsions », puis appelez immédiatement le médecin, qui demandera un électro-encéphalogramme pour avoir confirmation de l'épilepsie. Il est prouvé que, psychologiquement, il ne faut pas faire de différence entre un enfant épileptique et un enfant normal. Il suffit de prendre des précautions : le surveiller de crainte qu'une crise ne survienne inopinément. Lire la suite...
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