Warning: Missing argument 2 for wpdb::prepare(), called in /home/guideden/public_html/wp-content/plugins/fast-wordpress-search/fwp-search.php on line 210 and defined in /home/guideden/public_html/wp-includes/wp-db.php on line 1247

Resultados para: "x video mineur"

Vous regardez bébé , bébé Et / ou d'autres éléments liés à votre recherche x video mineur. Trouver les meilleurs conseils pour aider au développement de leur grossesse. accouchement naturel expulsion video, www tubidy com, Six Video Tubidy, tubidy com, créer un compte tubidy, Tibudy com, siatique difficulte a marcher durée.

Hématome rétro placentaire

Il s'agit d'un placenta qui se décolle brusquement et prématurément de l'utérus. Dans 1 cas sur 10, l'hématome rétro placentaire est responsable des saignements tardifs de la grossesse. Il survient plus fréquemment chez les mères plus âgées qui ont déjà eu des enfants, chez celles qui fument, qui souffrent d'hypertension (chronique ou liée à la toxémie gravidique), et chez celles qui ont déjà connu un problème identique. La cause est quelquefois un traumatisme dû à une dent. Symptômes et signes. Quand le décollement est mineur, l'écoulement sanguin peut ressembler à celui d'une menstruation, légère ou abondante; il peut parfois contenir des caillots. De plus, il est possible de ressentir des contractions ou une douleur à l'abdomen; l'utérus sera peut-être sensible. Occasionnellement surtout quand il y a eu traumatisme à l'abdomen, il peut n'y avoir aucun saignement. Quand le décollement est moyen, l'écoulement sanguin est plus abondant, l'abdomen est sensible et ferme et la douleur abdominale peut être plus prononcée, provenant en partie des contractions utérines assez vigoureuses. Lorsque plus de la moitié du placenta se décolle de la paroi utérine, la situation commence à être grave, aussi bien pour le bébé que pour la mère. Les symptômes sont les mêmes que lors d'un décollement moyen, mais ils sont plus accentués. Pour établir un diagnostic, le médecin se basera sur le passé médical de la patiente, sur examen clinique, ainsi que sur l'observation des contractions utérines, sur la réponse du fœtus à ces contractions et sur l'échographie vite pratiquée: c'est une urgence. Traitement. Quand le décollement est mineur, un repos alité permet souvent d'arrêter les saignements. Quoique cela ne soit pas très courant, il existe toujours un risque de voir apparaître de nouveaux saignements et même une hémorragie: il faut donc absolument se prêter à une surveillance attentive pendant tout le reste de la grossesse. Si des signes menaçants se répètent et que le bébé est proche du terme, le médecin provoquera l'accouchement. Mais quelquefois, il peut être nécessaire d'effectuer rapidement une transfusion sanguine ou d'autres traitements d'urgence. Le médecin suivra attentivement la patiente et son bébé, et si l'une ou l'autre présentait des signes de détresse, on procéderait à l'accouchement ou à la césarienne sans délai. Les perspectives étaient autrefois tragiques pour les mères et pour leurs bébés quand le placenta se décollait prématurément. Aujourd'hui, avec des soins médicaux prompts et appropriés, quasiment toutes les mères affectées par ce problème et plus de 90 % de leurs bébés survivent à ce problème. Lire la suite...

Fièvre

«Je viens tout juste de rentrer de la maternité et j'ai 39 C. Y a-t-îl un lien avec l'accouchement ?» Les risques qu'une nouvelle maman développe une fièvre puerpérale sont extrêmement rares de nos jours. Les cas les plus sévères d'infection se développent habituellement dans les vingt-quatre heures qui suivent l'accouchement. Il est possible qu'une fièvre apparaissant, lorsque vous êtes déjà rentrée chez vous, soit le signe d'une infection postnatale, mais elle peut aussi être causée par un virus ou un autre problème mineur. Une faible fièvre (d'environ 38°C) peut parfois accompagner l'engorgement au début de la montée laiteuse. Lors d'une infection postnatale, les symptômes varient selon l'origine de l'infection. Une légère fièvre, une vague douleur abdominale, et peut-être des pertes vaginales fétides caractérisent l'endométrite, infection de l'endomètre (la muqueuse de l'utérus) rendue vulnérable en raison du détachement du placenta. La possibilité d'infection augmente lorsqu'une partie du placenta n'a pas été expulsée. Dans le cas des infections provoquées par des déchirements du col, du vagin ou de la vulve, il se produira habituellement une douleur ou une sensibilité dans la région infectée ; quelquefois, des pertes vaginales épaisses et nauséabondes, des douleurs dans le ventre et les flancs, ou des difficultés à uriner. Certains types d'infections engendrent une fièvre pouvant monter jusqu'à 40,5°C accompagnée de frissons, de maux de tête et de malaises. Quelquefois, on n'observe aucun symptôme évident hormis la fièvre. Un traitement aux antibiotiques est très efficace, mais il doit être entrepris rapidement. Signalez à votre médecin toute fièvre apparaissant pendant les trois premières semaines après l'accouchement, même si elle est accompagnée de symptômes évidents de rhume ou de grippe. On pourra ainsi en diagnostiquer la cause et entreprendre un traitement adéquat. Lire la suite...

Dangers du travail

« On entend beaucoup parler de conditions de travail malsaines, mais comment savoir si son lieu de travail est sain ? » Les menaces éventuelles liées aux conditions de travail, qui peuvent peser sur les capacités de reproduction des hommes et des femmes, et sur la santé de leurs futurs enfants, commencent à peine à être identifiées et étudiées. Lorsqu'on recherche une relation de cause à effet entre des facteurs d'environnement et des grossesses qui posent problème, les réponses restent évasives. Premièrement, il est difficile de séparer les différents facteurs de risque possibles dans la vie d'une femme, et de prouver qu'un mauvais dénouement ne résulte pas d'un accident génétique. D'autre part, bien que les études sur les animaux apportent souvent des informations intéressantes, il est impossible de certifier que ces résultats s'appliquent aux hommes, puisque, bien sûr, on ne peut pas conduire d'expériences humaines. On ne peut donc déterminer les effets sur les êtres humains que par des études épidémiologiques. Ces études sont effectuées de deux manières : soit en examinant un grand nombre de femmes qui sont exposées à certains produits et en contrôlant une éventuelle augmentation dans un ou plusieurs types de dénouements de grossesse malheureux (fausses couches, malformations de naissance, etc.) ; soit en examinant la similitude de facteurs de risque chez un petit nombre de femmes qui ont eu des problèmes de grossesse Dans les deux cas, de telles études fournissent des indices mais certes pas de réponses certifiées. Selon les connaissances actuelles, il est clair que certains lieux de travail représentent un danger pour la femme enceinte (par exemple, les usines chimiques, les salles d’opération, les centres de radiologie). D'autres lieux de travail sont restés dans l'ombre faute de recherches suffisantes pour établir leur taux de salubrité Mais les dangers liés aux conditions de travail sont vraisemblablement minimes. L'utilisation d'un terminal à écran vidéo, comme ceux des ordinateurs et des traitements de texte, représente une des plus fréquentes préoccupations chez les femmes enceintes. Parce que le terminal a écran émet des radiations, les femmes enceintes qui s'en servaient pour leur travail quotidiennement et qui ont eu des fausses couches, des bébés mort-nés ou atteints de malformations, en ont rendu les appareils responsables. Jusqu'à présent, il semblerait que ces problèmes soient liés au hasard et qu'on ne puisse les associer au terminal à écran ; le niveau des radiations émises, d'après les experts, est beaucoup trop bas (moins élevé que celles du soleil) pour être considéré comme un facteur responsable. On a plutôt suggéré que le stress ou d'autres causes pouvaient être responsables de ces tragédies. Parallèlement, les firmes responsables s'efforcent, par des perfectionnements techniques, de réduire les risques potentiels que peuvent causer leurs appareils. Bien sûr il existe des dangers réels et avérés sur les lieux de travail et la femme enceinte devrait en être avertie. Certains produits sont dangereux, à savoir les gaz anesthésiants, l'arsenic, le benzène, le monoxyde de carbone, les hydrocarbures chlorés, le diethylstilbestrol, le diméthylsulfoxyde, la dioxine, les radiations ionisées, les composés organo-mercuriels, les insecticides d'organophosphate ; une femme enceinte devrait donc les éviter. Certains travailleurs, comme les médecins et les infirmières qui ont accès aux salles d'opération, les radiologues et bien sûr les employés des laboratoires et des pharmacies, connaissent les produits auxquels ils sont exposés. Mais nombreux sont ceux qui les ignorent. Selon la loi vous avez le droit de les connaître et votre employeur est obligé de vous en informer. Vous pouvez aussi obtenir des informations sur les dangers de certains emplois en contactant l'inspection du travail ; vous pouvez souvent avoir des informations concernant la sécurité des machineries et des équipements sur lesquels vous opérez dans le cadre de votre travail, en écrivant directement au service médical attaché à l'entreprise. Si votre emploi vous expose à certains dangers, demandez qu'on vous transfère temporairement à un poste moins exposé ou, si vous le pouvez, prenez votre congé de maternité plus tôt. Même si on considère que les produits chimiques sont ceux qui représentent les risques les plus directs, ce ne sont malheureusement pas les seuls. Les institutrices, les assistantes sociales et toutes celles qui sont en contact avec de jeunes enfants sont susceptibles de contracter des infections dangereuses, telles que la rubéole. Les employées des buanderies et celles qui travaillent dans les services de santé risquent d'être exposées à une variété d'infections ; celles qui manipulent les animaux, qui découpent et inspectent les viandes peuvent contracter la toxoplasmose. Heureusement, on peut souvent éviter les infections, soit par l'immunisation, le port de masques et de gants ou grâce à d'autres types de précautions, ce qui n'est pas le cas pour les produits chimiques. Lire la suite...

Vivre une grossesse à risques

La grossesse est une étape «naturelle» de la vie, ce n'est pas une maladie qu'il convient de soigner: tel est de nos jours le consensus populaire. Il convient de tout faire pour qu’elle soit normale. Mais si vous faites partie de celles qui vivent une grossesse à haut risque, vous savez que ce n'est pas toujours vrai. Pour certaines femmes, la grossesse est une période d'appréhension, d'anxiété, de soins médicaux constants, de fréquentes périodes d'hospitalisation et donne l'impression que « personne ne s'imagine à quoi cela peut ressembler». Les couples qui attendent un enfant ressentent d'ordinaire joie et espoir, mais ceux qui vivent une grossesse à haut risque ont plus souvent des sentiments suivants: La peur. Contrairement aux autres parents qui préparent avec enthousiasme la naissance de leur bébé qui surviendra au bout de neuf mois, ces parents-là, espèrent simplement que le bébé en formation sera encore vivant le lendemain. Le ressentiment. Une femme qui a l'habitude d'être indépendante peut être contrariée par la sévère discipline à laquelle elle est brusquement soumise, surtout si ses activités physiques sont restreintes (« Pourquoi moi ? Pourquoi dois-je abandonner mon emploi ? Pourquoi dois-je rester au lit ? »). Elle peut diriger sa colère vers le bébé, vers son conjoint, ou vers n'importe qui d'autre. Son mari, bien sûr, peut lui aussi devenir agressif (« Pourquoi bénéficie-t-elle de toute l'attention ? Pourquoi faut-il que je fasse tout ? Doit-elle vraiment rester au lit? Faut-il vraiment que je reste à la maison avec elle tous les soirs?»). Le fait qu'il est devenu impossible de faire l'amour (lorsque cette dernière restriction a été recommandée) peut faire naître certains ressentiments. La culpabilité. Il arrive qu'une femme dans cette situation ne cesse de chercher la faute qu'elle a pu commettre pour que sa grossesse se passe ainsi ou pour expliquer ses précédentes fausses couches; mais la plupart du temps, ce ne sont pas ses actes qui sont en cause. Parfois elle se reproche simplement d'être paresseuse, de traîner au lit ou d'abandonner son emploi. Elle peut avoir l'impression d'être en train de détruire sa relation avec son mari ou avec ses premiers enfants. Et son mari peut aussi se sentir coupable ou mal à l'aise en pensant que c'est sa femme qui va souffrir, ou même avoir du remords de nourrir de tels sentiments. Le sentiment d'être inadaptée. Une femme qui ne peut vivre une grossesse « normale » peut se juger elle-même quelque peu incompétente. Une tension constante. Une femme qui attend un enfant dans de telles conditions doit constamment garder à l'esprit les exigences de sa grossesse; elle doit s'interroger en permanence sur ce qui lui est permis. Il lui faut souvent suivre un régime spécifique, obéir à des restrictions dans ses activités, prendre un repos total au lit, subir des examens fréquents et des analyses de toutes sortes. Des problèmes matrimoniaux. Toute crise crée un poids au sein d'un couple, mais une grossesse à haut risque ajoute souvent une tension supplémentaire: des relations sexuelles limitées ou même interdites, privant un couple de son intimité. Évidemment, cette épreuve passée, la récompense vaut largement tous les efforts, mais il est indéniable que ces neuf mois peuvent être très difficiles à vivre pour un couple. Les conseils suivants vous aideront peut-être à rendre cette période moins pénible: Faites un budget. Mettez de l'argent de côté pour que votre enfant arrive dans un monde accueillant. Si votre état entraîne des dépenses supplémentaires pour sa venue (des transformations dans la maison, des déplacements pour aller voir les meilleurs spécialistes, etc.), commencez tous les deux à vous serrer la ceinture dès que vous êtes au courant de la situation. Organisez-vous une vie sociale. Si votre grossesse exige un repos alité, partiel ou complet, ne vous condamnez pas pour autant à une vie d'ermite. Invitez vos meilleurs amis à manger avec vous dans votre chambre (commandez des plats cuisinés ou faites-les concocter par votre mari). Proposez-leur de venir jouer au Monopoly, au Scrabble ou aux cartes, ou encore de regarder un film vidéo. Occupez-vous. Vous pensez peut-être que de passer quelques semaines au lit (ou quelques mois) ressemble à une condamnation à perpétuité. Mais c'est peut-être là l'occasion rêvée de vous livrer certaines activités que vous n'aviez jamais le temps d'avoir au cours de votre vie trépidante. Lisez ces fameux best-sellers dont tout le monde parle ou quelques-uns de ces classiques que vous n'avez jamais trouvé le temps de lire. Étudiez une langue étrangère, faites-vous faire la lecture d'un bon livre si vous êtes fatiguée de lire, ou développez un nouvel intérêt pour la musique. Apprenez à tricoter, à crocheter ou à broder, et fabriquez quelque chose pour vous-même, pour votre mari ou pour votre bébé. Faites des puzzles. Si vous pouvez vous asseoir, procurez-vous un ordinateur portable et organisez votre budget et vos activités financières. Écrivez vos pensées dans un journal, les bonnes et les mauvaises, autant pour passer le temps que pour vous débarrasser de vos rancœurs. Rassemblez les meilleurs catalogues de vente par correspondance et faites vos courses par téléphone ou par correspondance. Préparez l'accouchement. Si vous ne pouvez-vous rendre à des cours de préparation à l'accouchement, renseignez-vous autant que possible. Peut-être craignez-vous que le fait d'entendre parler d'un accouchement normal ne jette un mauvais sort sur le vôtre, mais n'oubliez pas que vous devez être le mieux informée possible. Lisez tout ce que vous pouvez sur le sujet, dans le présent livre et ailleurs; voyez même un film ou deux sur l'accouchement. Consultez votre médecin ou certains livres pour savoir au mieux à quoi ressemble un accouchement pour quelqu'un qui est aux prises avec le même problème que vous, même si parfois vous avez le sentiment que vous aimeriez mieux ne pas trop en savoir là-dessus. Apportez-vous un soutien mutuel. Un mariage est sérieusement mis à l'épreuve quand un couple doit vivre une grossesse à haut risque, surtout quand cette grossesse impose un grand nombre de restrictions. Vous devrez traverser une période où plusieurs des plaisirs courants du mariage sont absentes (faire l'amour, sortir ensemble, partir en week-end par exemple) et où même la joie d'attendre un enfant est quelque peu gâchée. Pour vous en sortir avec un bébé sain et un mariage encore vaillant, chacun de vous devra penser à l'autre. Les besoins de la future maman seront plus évidents. Il lui faudra de l'aide pour à peu près tout, que ce soit pour se mettre au régime ou pour respecter les restrictions imposées dans ses activités. Mais les besoins du futur papa, qui devra subvenir à la plus grande partie de ceux de son épouse, s'en trouveront peut-être négligés. Même si sa femme est clouée au lit ou dans toute autre position désespérément contraignante, elle devra être consciente des sentiments de son mari et lui montrer à quel point il compte pour elle. La sublimation sexuelle. Faire l'amour ne veut pas toujours dire avoir des relations sexuelles. Mettez votre imagination au travail pour recréer votre intimité pendant la grossesse quand le médecin vous déconseille les relations sexuelles. Cherchez de l'aide. Dans toute période difficile de la vie, il est bon de partager vos problèmes avec d'autres personnes qui sont dans la même situation que vous; cela aide infiniment. Lire la suite...

Fausse couche

«J'ai peur de faire une fausse couche.» Chez la plupart des femmes enceintes, la joie est modérée par la crainte d'une fausse couche pendant le 1er trimestre. Certaines hésitent même à répandre l'heureuse nouvelle avant le 4e mois, moment où elles seront sûres du caractère définitif de leur grossesse. Et pour la plupart d'entre elles — probablement 90 % — ce sera effectivement le cas. Même si c'est difficile à admettre pour les parents au moment où elle se produit, une fausse couche est une bénédiction. Une fausse couche précoce est en général un processus de sélection naturelle par lequel un embryon ou un fœtus défectueux (défectueux à cause de facteurs d'environnement, tels que des radiations ou certaines drogues ; une mauvaise implantation dans l'utérus ; une anomalie génétique (souvent), une infection maternelle, un accident ou des raisons inconnues) est éliminé avant d'avoir la possibilité de se développer. La plupart des femmes qui font une fausse couche ne souffrent pas d'avortements à répétition. En réalité, faire une fausse couche est si courant que certains médecins pensent que presque toutes les femmes en font au moins une au cours de leur vie. Plusieurs de ces fausses couches passent inaperçues, se produisant avant même que la femme ne se rende compte qu'elle est enceinte et elles sont perçues comme une menstruation un peu plus abondante et douloureuse. Bien que les origines de la fausse couche précoce ne soient pas encore clairement établies, il semble que les facteurs suivants soient étrangers au problème : -Les infections de l'endomètre (la muqueuse de l'utérus) qui peuvent empêcher l'œuf de s'implanter dans l'utérus, mais ne devraient pas provoquer de fausse couche une fois que l'implantation est bien établie. -De multiples avortements. Des cicatrices sur l'endomètre dues à plusieurs avortements, ainsi qu'à des infections de causes variables, peuvent empêcher l'implantation mais ne devraient pas, sauf exceptions, être responsables d'une fausse couche précoce. -Les activités physiques habituelles et auxquelles vous êtes accoutumée, telles que suspendre des rideaux, déplacer des meubles légers, jouer au tennis, etc. -Les contrariétés qui résultent d'une dispute, du stress du travail ou de problèmes familiaux. -Une chute ou autre accident mineur chez la mère. Mais des blessures graves pouvant porter atteinte au fœtus, vous devriez toujours observer les règles de prudence minimales (telles que boucler votre ceinture de sécurité ou ne pas monter sur des chaises bancales). Il est cependant d'autres facteurs qui, eux, augmentent les risques d'un avortement spontané. Certains sont accidentels et leur caractère exceptionnel ne devraient pas affecter les futures grossesses (par exemple une infection grave comme la pneumonie ; une grosse fièvre ; une maladie, des radiographies nombreuses ou des médicaments qui nuisent au fœtus ; un stérilet en place au moment de la conception). D'autres facteurs de risque, lorsqu'ils sont détectés, peuvent être contrôlés au cours des grossesses suivantes (la malnutrition ; le tabac ; l'insuffisance hormonale, et certains problèmes médicaux chez la mère). Il existe encore quelques facteurs de risque de fausse couche qu'on ne peut facilement contrôler (tels que les malformations de l'utérus, bien que certaines puissent être corrigées grâce à une intervention chirurgicale, et certaines maladies chroniques chez la mère). Ce qui ne doit pas vous inquiéter. Il est important de se rappeler que chaque crampe, chaque douleur ou chaque petite perte n'est pas nécessairement un signe avant-coureur de fausse couche. N'importe lequel de ces symptômes sans conséquences peut apparaître à un moment ou à un autre au cours d'une grossesse normale: -Crampes ou douleurs légères d'un côté ou des deux côtés de l'abdomen. Elles sont probablement causées par l'étirement des ligaments qui supportent l'utérus. A moins que les crampes ne soient violentes, constantes ou accompagnées de saignements, il n'y a pas lieu de s'inquiéter. -Pertes pendant la période approximative où vous auriez dû avoir vos règles, soit environ 7 à 10 jours après la conception, quand la petite cellule qui deviendra votre bébé se rattache à la paroi de l'utérus. Un léger saignement est fréquent à ce moment-là et n'indique pas nécessairement un problème de grossesse, à condition qu'il ne soit pas accompagné de douleurs dans le bas du ventre. Si vous craignez une fausse couche. Si ceux-ci apparaissent dans la liste « Vous devez téléphoner à votre médecin » et que votre médecin n'est pas disponible, laissez-lui un message, et appelez un médecin de garde ou un organisme médical d'urgence. En attendant de l'aide, allongez-vous si possible, ou reposez-vous sur une chaise avec les pieds surélevés. Cela n'enrayera pas la fausse couche si elle est en cours, mais vous soulagera. Sachant toutefois que la moitié des femmes qui ont des saignements en début de grossesse, la mènent à terme et donnent naissance à des bébés en bonne santé, essayez de vous détendre. Si, après examen, le médecin découvre que votre col est dilaté, il concluera que vous avez fait une fausse couche ou qu'elle est en cours. En pareil cas, on ne peut rien faire pour éviter la perte du fœtus qui, la plupart du temps, est déjà sans vie avant le début de la fausse couche : c'est ce qui déclenche l'avortement spontané. Cependant, si on découvre que le fœtus est toujours vivant (grâce à une échographie) et qu'il n'y a pas de dilatation, la fausse couche qui menace n'est pas certaine. Certains médecins ne prescriront aucun traitement particulier, partant du principe qu'une grossesse vouée à l'échec avortera, thérapie ou pas, et qu'une grossesse saine se poursuivra pareillement. D'autres — en particulier en cas de fausse couche antérieure ou d'implantation précaire — prescriront un repos complet et une restriction des activités, y compris des relations sexuelles. On a suspendu l'usage des hormones, prescrites dans un passé récent en cas de saignements précoces, en raison de leur efficacité douteuse et des dommages qu'elles peuvent causer au foetus si la grossesse se poursuit. Il arrive, lorsqu'une fausse couche se produit, qu'elle ne soit pas totale. S'il vous semble avoir fait une fausse couche, et que les saignements ou la douleur persiste, téléphonez à votre médecin immédiatement. Vous devrez probablement subir une aspiration, voire un curetage pour que les saignements cessent. Cette intervention est simple mais importante : le médecin aspirera les tissus fœtaux et placentaires qui subsistent. La perte d'un bébé, même en tout début de grossesse, est traumatisante. Mais ne laissez pas la culpabilité s'ajouter à votre chagrin : ce n'est pas de votre faute si vous avez fait une fausse couche. Partager votre peine avec votre conjoint, votre médecin ou une amie vous soulagera. Le meilleur remède est sans doute de concevoir un nouveau bébé au plus tôt. Mais auparavant, discutez avec votre médecin des causes de votre fausse couche et, si c'est possible, remédiez-y avant d'envisager une nouvelle grossesse. Quelles que soient les raisons de votre fausse couche, certains médecins vous conseilleront d'attendre 3 mois avant de recommencer, bien que vous puissiez souvent reprendre vos relations sexuelles après 2 semaines. Envisagez cette période d'attente de façon positive. Tirez-en profit en améliorant votre régime alimentaire et en prenant de saines habitudes. Vous avez de bonnes chances d'avoir une grossesse normale et un bébé en bonne santé la prochaine fois. «Je ne me sens pas vraiment enceinte. Ai-je pu faire une fausse couche sans m'en rendre compte?» Bien qu'elle soit fréquente, la crainte de faire une fausse couche sans s'en rendre compte est injustifiée. Une fois qu'une grossesse est établie, les signes d'avortement ne passent pas inaperçus. «Ne pas se sentir enceinte» ne doit pas être source d'anxiété. Partagez vos inquiétudes avec votre médecin, lors de votre prochaine visite, il vous rassurera sans aucun doute. Lire la suite...
Time executed 0.0017 seconds
  • X video mineur | Guide de Nourrison