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Enfant gâté ?

Mais non ! Prendre un bébé dans ses bras, s'occuper de lui, n'en fait pas un « enfant gâté ». A mon avis, on ne lui témoigne jamais trop d'amour et on ne lui fait aucun tort, bien au contraire, si on lui montre qu'on l'aime, si on le câline et si on ne le confine pas dans son berceau. Un enfant qu'on entoure de soins affectueux apprend à aimer. Tout son comportement futur sera modelé sur les relations qu'il aura eues avec sa mère. « Gâter » un enfant (comme on le dit à tort) n'est en fait que répondre tout naturellement à ses besoins normaux. Comment dire ? Les comportements de la mère et de l'enfant sont «préfabriqués ». Par nature, la mère est faite pour réagir aux pleurs de son tout-petit, mais il arrive qu'elle refrène son instinct en raison des données acquises qui s'opposent à ses penchants innés. Tout en elle la pousse à se rapprocher de son bébé pour le calmer, mais on laisse entendre autour d'elle qu'elle le « gâte » et la voilà déchirée. Elle devrait cependant se laisser entraîner par son élan naturel. Le besoin irréfléchi de protéger sa descendance (qu'elle manifeste en s'emparant de son enfant pour l'apaiser lorsqu'il pleure) ne fait qu'un avec l'instinct maternel, et si elle n'y cède pas, ses fonctions biologiques en sont perturbées. Quant aux bébés, il y a chez eux une nécessité impérieuse de contacts tendres avec un humain qui leur communique sa chaleur. Chez eux, cette exigence naturelle dépasse presque le désir de nourriture. C'est par l'intermédiaire des contacts que l'enfant noue des liens affectifs avec sa mère et, à travers eux, avec son père. Leur intensité dépend de la sensibilité de la mère. La promptitude qu'une maman met à porter secours à son enfant, son discernement dans les soins prodigués, le synchronisme qui s'établit entre la mère et l'enfant, ont une influence incalculable sur l'établissement des relations heureuses et durables entre le dernier arrivé et le reste de la famille, pour ne pas dire avec la société, dans l'avenir. Alors, sans équivoque, je dis : « Non, on ne peut pas faire d'un bébé un enfant gâté. » Lire la suite...

Vous n’aimez pas votre enfant

Beaucoup de mamans croient que l'amour maternel jaillit en même temps que l'enfant vient au monde. Lorsqu’au bout de deux ou trois jours des mères s'aperçoivent que leur enfant ne leur inspire rien qui s’apparente à l'amour, elles sont profondément atteintes. Elles sont attendries par ces petites créatures, elles veulent les protéger mais ne se sentent pas entraînées vers elles par un irrésistible courant. C'est un phénomène plus fréquent qu'on ne pourrait le penser. Si cela vous arrivait, attendez une ou deux semaines ; jusque-là, profitez votre bébé, physiquement : sentez comme sa peau s'accorde à merveille avec la vôtre, respirez le parfum de son cou, voyez comme sa petite main se referme sur votre doigt. Parfois, cependant, l'amour maternel n'éclôt jamais et, pour quelque raison, une mère découvre qu'elle éprouve de l'aversion pour son enfant, qu'elle a accumulé des rancunes contre lui et qu'il ne représente rien pour elle. Parfois, mère et enfant sont, comme le diraient les psychologues, mal appariés. L'un ne va pas avec l'autre. La société en a toujours fait retomber la faute sur la mère parce que, prétendument, celle-ci n'a pas su s'adapter aux besoins et à la personnalité de son enfant. Nous savons que c'est faux. Une femme peut fort bien posséder l'instinct maternel allié à un désir profond de dorloter son petit et de l'aimer ; il se peut qu'effectivement elle s'occupe de lui, le choie mais que, malgré sa volonté, elle se trouve incapable de l'aimer. On sait maintenant que la nature même de l'enfant peut en partie être la cause de ce drame et que la responsabilité de la mère s'en trouve amoindrie. Une telle situation exige l'assistance du médecin, aussi bien pour la mère que pour l'enfant. Lire la suite...

Le contact physique

N'interrompez pas le contact physique instauré avec votre enfant dans les premiers jours de sa vie. Tenez-le contre vous dans un porte-bébé en forme d'écharpe. On sait maintenant que les bébés transportés sur le dos de leur mère, comme c'est le cas dans des tribus africaines, esquimaudes ou indiennes, pleurent rarement. Le nouveau-né est rassuré par la proximité du corps de sa mère, doux, chaud, à l'odeur familière. Lorsqu'il pose la tête contre elle, il écoute les battements de son cœur, qu'il entendait déjà bien avant de voir le jour. Le bébé se sent protégé et à l'aise dans un environnement connu. Le tout-petit trouve plus agréable et naturel de ressentir les mouvements du corps de sa mère (comme il les devinait lorsqu'il était encore douillettement installé dans ses flancs) que de rester immobile sur le matelas d'un landau. Lire la suite...

Les réponses aux cris

La façon dont vous réagissez à ses cris a une répercussion certaine sur le comportement et la croissance de votre enfant. Vos réponses et votre façon de le consoler influent sur la qualité du lien qui se forme entre vous. Cela va bien au-delà du fait de savoir si on risque de le gâter; sachez que les premières expériences de votre bébé affecteront son développement ultérieur. Des recherches récentes ont montré ceci : dans les premiers jours de la vie, si Ton tarde à répondre aux cris du nourrisson, loin de s'apaiser, ceux-ci redoubleront. Une autre étude révèle que les bébés délaissés dans leurs premiers jours crient plus souvent et avec plus de persistance tout au long de leur première année et, au bout de six mois, leurs appels incessants découragent les mamans. Cette étude démontre également que les bébés qui ont eu des mères attentives progressent plus rapidement que d'autres dans le domaine de la communication ; cela en se fondant sur la comparaison des expressions du visage d'un certain nombre de tout-petits. Il a été prouvé également qu'une réponse rapide et empreinte d'affection établit une relation harmonieuse entre la mère et son enfant et a pour effet de le rendre heureux, docile, tranquille et ouvert. Ces résultats de tests confirment l'hypothèse selon laquelle la mère est programmée pour répondre immédiatement à son enfant. Des psychologues vont même jusqu'à affirmer que l'attitude des mères peu sensibles qui laissent l'enfant pleurer est « contre nature » et ils attribuent les difficultés qui surviennent par la suite entre l'une et l'autre à une dégradation des rapports mère-enfant due principalement à la crainte de faire de son petit « un enfant gâté ». Lire la suite...

La nudité et la sexualité

L'éducation sexuelle d'un enfant commence le jour où son père et sa mère le serrent dans leurs bras pour la première fois. Tous les enfants aiment les contacts physiques et leur bonheur rejoint celui de leurs parents. En grandissant, ils voient dans les rapprochements humains des gestes d'amitié autant que d'amour. Dès qu'il a dépassé la petite enfance, le garçon ou la fillette prennent conscience de l'existence de leur corps avec délectation et sans le moindre embarras. Vous fortifierez cette aisance naturelle si, en famille, vous considérez la nudité sans complexes. En ce domaine comme en d'autres, votre enfant calque son attitude sur les vôtres. L'enfant qui voit ses parents dévêtus et parfaitement à l'aise trouve la nudité naturelle et grandit sans y attacher d'importance. Mais à l'inverse, si elle vous gêne, elle le gênera aussi. Il est normal qu'un enfant cherche ce qui différencie un corps masculin d'un corps féminin. Il connaît l'existence des deux genres depuis l'âge de quinze mois environ et s'il voit ses parents nus, il prendra conscience des différences sexuelles. Il satisfera sa curiosité concernant la poitrine de sa mère et le pénis de son père en les observant et en parlant sans embarras. Rien de tout cela ne peut éveiller sa sensualité et votre enfant ne sera effarouché que si vous l'êtes vous-même. Lire la suite...

Ne laissez pas votre bébé pleurer

L'apathie des parents, la lenteur de leurs réactions empêchent plus un enfant de s'attacher profondément à eux et sont des facteurs d'inhibition plus importants que la détresse que pourrait lui causer un geste violent du père ou de la mère à son égard. Combien de fois ai-je entendu dire : « Quand on lui a fait sa toilette, quand on lui a donné sa tétée, quand on l'a changé, on n'a qu'à le laisser pleurer ». Et aussi : « Il faut qu'il pleure une heure par jour. Ça fait du bien aux poumons ! ». Ces boniments me scandalisent. A mon avis, on ne devrait jamais laisser un bébé pleurer. Pour commencer, il avale de l'air, ce qui le gêne et l'empêche de téter. Il peut aussi s'exténuer à crier et n'en deviendra que plus irritable et long à calmer. Plus grave encore, il comprendra vite que ses supplications pour attendrir l'entourage sont vaines et qu'il n'a rien à attendre des humains. Les recherches scientifiques auxquelles je me suis référée montrent qu'il ne faut pas laisser un bébé pleurer et sous-entendent qu'il perdra le désir d'attirer l'attention sans toutefois cesser de manifester sa mauvaise humeur, ce qui pourrait, plus tard, en faire un enfant insociable. C'est dès sa sixième semaine et tout au long de sa première année que se détermine le comportement futur d'un enfant, d'abord à l'égard de sa mère, puis de son père, puis du reste de son entourage. Si l'on prive un enfant d'affection dans ses premières semaines, il risque fort de devenir un introverti, incapable de donner des témoignages d'affection, dédaigneux de tout contact physique. Ne donnez pas à votre bébé un si mauvais départ. Lire la suite...

La peur d’être abandonné

Beaucoup d'enfants ayant même dépassé l'âge de trois ans n'aiment pas que leurs parents s'absentent, ne serait-ce que pour une soirée. Jusqu'à cinq ou six ans, ils ont les larmes aux yeux tant qu'on ne leur donne pas quelques détails rassurants. Dites-leur à quelle heure vous partez, où vous vous rendez, en compagnie de qui, ce que vous ferez et à quelle heure vous rentrerez. Si c'est possible, explicitez ces détails à l'aide de références: vous allez chez votre cousine — ce n'est guère plus loin de chez vous que l'école maternelle où il se rend chaque jour —, vous y dînerez, vous bavarderez un peu et vous serez de retour avec papa pour 23 heures. A cet âge, Tune des séparations les plus difficiles survient quand la mère se rend à l'hôpital pour donner naissance à un nouveau bébé. Outre sa jalousie - fréquente à cet âge -, l'enfant doit faire face au bouleversement de la séparation avec la mère. C'est pourquoi il est important de le préparer à l'avance en lui parlant du nouveau bébé, de votre séjour à l'hôpital et, surtout, des personnes qui s'occuperont de lui pendant votre absence. L'idéal est naturellement de le confier à une personne familière qui connait bien ses habitudes et les respectera en votre absence. Essayez de faire venir votre enfant à l'hôpital le plus souvent possible durant votre séjour. Lire la suite...

Incompatibilité Rhésus

« Je suis de Rhésus négatif, alors que mon mari est de Rhésus positif. Mon médecin me dit que ce n'est plus un problème, mais ma mère a perdu son deuxième enfant à cause de cette incompatibilité. » Toutes les femmes enceintes passent un test pour savoir si leur sang est de Rhésus positif (le facteur dominant) ou négatif (sans facteur). Ces facteurs sanguins sont héréditaires. Si une femme est de Rh positif (soit 85 % des femmes), ou si elle et le père du bébé sont de Rh négatif, il n'y a pas d’incompatibilité. Si, par contre, une femme est de Rh négatif alors que celui de son conjoint est positif, toutes ses grossesses devront être surveillées par dosages mensuels d'agglutinines (ou anticorps). Il y a 20 ans, un problème de l'incompatibilité du facteur Rh était effectivement de mauvais augure. Grâce aux découvertes médicales, les risques ont nettement diminué. Tout d'abord, s'il s'agit de votre première grossesse, le bébé risque peu d'être menacé. Les problèmes ne commencent que lorsque le facteur Rh pénétré le système circulatoire de la mère à l'accouchement (ou lors d’avortement ou de fausse couche ou encore de grossesse extra-utérine) d'un enfant qui a hérité du facteur Rh de son père Dans une réaction de protection immunitaire contre la substance « étrangère », la mère développe des anticorps. Si le bébé suivant est de Rh positif, les anticorps de la mère peuvent traverser le placenta et pénétrer le système fœtal, où ils s’attaquent aux globules rouges du bébé. Ce phénomène peut occasionner une anémie chez le bébé, sort très faible, soit très grave, selon le niveau d’anticorps de la mère. Il arrive rarement que les anticorps se forment lors de la première grossesse, quand le sang du fœtus passe par le placenta pour entrer dans le système circulatoire de la mère. De nos jours, quand il y a incompatibilité, on prévient le développement de ces anticorps pour protéger ultérieurement le fœtus. Dans les 72 heures suivant un accouchement (ou une fausse couche, un avortement volontaire, une grossesse extra-utérine, une amniocentèse, un saignement, un traumatisme abdominal...), on administre à la mère des anticorps anti-Rh pour éviter la formation d'anticorps. Si les tests montrent qu'une femme a déjà développé des anticorps Rh, on peut utiliser la ponction du cordon ombilical sous échographie pour déterminer le type sanguin du bébé. Si le Rh est positif, donc incompatible avec celui de la mère, on surveille de près l'état du fœtus et le niveau d'anticorps maternels. Si des problèmes semblent imminents, il est parfois nécessaire de transfuser le bébé dans l'utérus (sous échographie) en remplaçant son sang de Rh positif par un Rh négatif. La plupart du temps cependant, la transfusion peut attendre le moment de la naissance. Quand l'incompatibilité n'est pas grave, on ne procède pas nécessairement à la transfusion. Le médecin se tiendra toutefois prêt à la pratiquer au moment de la naissance, si besoin est, bien que cette opération soit devenue rare grâce à la prévention de la maladie Rh. Dès son arrivée dans nos pays, l'administration des vaccins Rh a permis de réduire considérablement la nécessité de transfusions dans le cas des grossesses incompatibles. Lire la suite...

L’amour est indispensable

On a cru longtemps que le lien qui unit la mère à l’enfant n’en tolérait aucun autre. Il était de bon ton de penser qu'il était indispensable au bon équilibre mental du bébé et, plus encore, que seule la mère devait s'occuper de lui. Il était aussi communément admis qu'un tout-petit n'avait la possibilité de s'attacher qu'à une seule personne, en l'occurrence, sa mère. C'était poser sur les épaules de cette dernière un fardeau écrasant, tout en la mettant au supplice si son mari voulait l'en décharger. Les chercheurs ont démontré qu'il s'agissait là d'idées fausses. Il n'existe pas d'unique amour pour un bébé. Dès qu'il a atteint l'âge d'aimer quelqu'un, il peut s'attacher à plusieurs personnes à la fois avec la même force. La plupart d'entre eux, dès qu'ils ont atteint le développement voulu, peuvent éprouver simultanément des sentiments affectueux à l’égard de pulsieurs personnes : jusqu’à cinq ou même davantage. A dix-huit mois, un enfant sur trois a des affinités certaines avec des gens du voisinage et surtout avec son propre père. Les scientifiques ont établi que le fait de vivre en harmonie avec plusieurs membres de son entourage à la fois n’implique pas qu’il nourrisse des sentiments proportionnellement divisés à l’égard de chacun d’eux. La capacité affective d’un enfant ne peut se comparer à un gâteau que l’on partage en tranches. Chez lui, la faculté d’aimer ne connait pas de limites. Lorsqu’on a admis cette vérité fondamentale, on se rend compte que les soins, dits maternels, ne sont pas l’apanage d’un seul être au monde. En outre, n’importe qui peut assumer le rôle de la mère naturelle, même quelqu’un de l’autre sexe. La voix du sang n’est qu’un mythe. On chercherait vainement des exemples tendant à prouver qu’une affection profonde ne peut naitre entre un enfant et des adultes qui, n’ayant aucun lien de famille avec lui, prennent cependant en charge les devoirs parentaux, comme cela peut être le cas dans le gardiennage ou plus nettement encore dans l’adoption. La croyance répandue que seule la mère selon la nature a la capacité d’élever un enfant est dénuée de tout fondement ; et rien ne saurait s’opposer à ce que son office soit aussi parfaitement rempli par des hommes que par d’autres femmes. Sur les plans biologique, physiologique ou médical, rien ne démontre que l'on doive réserver aux femmes le soin de s'occuper des tout-petits, si bien que rien ne saurait infirmer une argumentation en faveur du partage des tâches entre le père et la mère. Un jeune enfant peut, répétons-le, se lier à un certain nombre de personnes et l’on a prouvé scientifiquement que tout dépend davantage de la qualité des relations établies que de leur durée. On ne se demande donc plus pendant combien de temps la mère doit demeurer la seule compagne du nouveau-né. Une période minimale d'intimité est sans doute hautement souhaitable mais on ne peut lui assigner de limites. Ce qui prime, c'est la valeur personnelle de ceux qui prennent le relais. Lorsqu'il est avéré que ces gens font le maximum, il n'y a aucun risque à ce que mère et enfant passent, chaque jour, quelques heures loin l'un de l'autre, comme cela arrive lorsque la maman travaille. Une condition s'impose formellement malgré tout : il faut être sûr que la qualité des soins est immuable. De plus, si l’on changeait trop souvent de responsable, l'enfant pourrait en ressentir fâcheusement les conséquences, car s'il n'a pas le besoin absolu de ne voir que les mêmes visages, il désire par contre que l'on s'occupe de lui de façon suivie. C'est à vous qu'il revient de vérifier qu'il ne manque de rien si, en raison de vos occupations, vous devez le confier à des étrangers. Lire la suite...

Les séparations prolongées

Les effets d'une séparation prolongée se font sentir différemment selon l'âge. Avant six mois, un bébé ne présente aucune marque de désarroi s'il est hospitalisé, par exemple, ou séparé de ses parents pour une assez longue durée. Tout change ensuite et, jusqu'à l'âge de quatre ou cinq ans, les enfants placés dans ce cas sont perturbés (les garçons apparemment plus que les filles). Si un jeune enfant a déjà mal supporté une première séparation, un deuxième bouleversement de ses habitudes ou une admission à l'hôpital le désarçonneront encore davantage. Plus la séparation est longue, plus elle est difficile à accepter, surtout si l'enfant est coupé à la fois de ses parents et de ses frères et sœurs. Les effets de la séparation seront adoucis si, en l'absence de sa famille, il est confié à une personne qui se conduit en mère adoptive ou, dans le cas d'une hospitalisation, à une infirmière au grand cœur, et: - Si l'on prend soin de ne pas contrarier le mode de vie auquel l'enfant tient. - Si l'on peut, avant que la séparation ne soit effective, mettre l'enfant en contact avec la personne qui s'occupera de lui. - Si l'on rappelle fréquemment à l'enfant des souvenirs du passé. Lire la suite...
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